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Quand ARTivision, découvre inopinément, dans ses dossiers, une missive, que Madame Colette Cyril Lefèvre (première Secrétaire du Courrier Interplanétaire, lancé en Mars 1955 par ALfred Nahon), avait adressée à la revue Nostradamus en Juin 1972 , où elle prenait carrément la défense d'Adamski, comme nous l'avons fait, si souvent sur notre site .
Suite 2.



      Cet article est donc la suite directe de la page :

http://artivision.pagesperso-orange.fr/HommageExceptionnelColetteCyrilLefevreSuite.html

, dont le temps de chargement, commençait à être un peu long sur notre vieux PC fonctionnant toujours sous XP. Nous allons poursuivre donc la présentation des documents remarquables, que nous a offerts, Madame Colette Cyril Lefèvre en 1983, lors de notre passage à Paris.

      La sagesse populaire antillaise prétend que "C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes : Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup" . Il semblerait que ce dicton puisse aussi s'appliquer aux textes et revues remarquables, qui suivent.

      Voyez par exemple, déjà le texte très significatif qui suit, et qui constitue notre 1er focus :

Premier focus : Quand, Madame Colette Cyril Lefèvre, nous parle d'un entrefilet important, du Parisien Spécial métro, en date du 25/12/68, et entrefilet qui nous conduira à exposer quelques phénomènes lunaires, très insolites .


       Vous avez bien noté, qu'en Décembre 1968, le journal Le Parisien Spécial métro, fait allusion à la prochaine mission"Apollo 10", qui, devait avoir lieu, vers la mi-Mai 1969, allait pouvoir résoudre cette affaire insolites de cratères dont les bords sont en forme de gradins inexplicables, (les excluant automatiquement des cratères dits météoritiques ).

      Le site ARTivision, a démontré, des années plus tard, que cette affaire d'Apollo 10, était une vraie supercherie, comme d'ailleurs toutes les autres missions Apollos de 8 à 17. Point à la ligne...

     Mais, ce 23/03/2017, pour mieux encore saisir la compréhension des phénomènes lunaires, qui nous sont occultés en Haut Lieu, nous sommes tenus, pour le novice ingénu, qui découvre actuellement le site ARTivision, (Mille excuses pour les anciens et fidèles amis du site), de reprendre certains faits incontournables, de cette affaire, et donc, présentons à nouveau un texte ancien qui figure dans le n° 5 du 28 Mai 1955, du Courrier Interplanétaire, de notre ami Alfred Nahon, revue que nous a offerte à l'époque Madame Colette Cyril Lefèvre, telle que :


et en page 3, on trouve cet entrefilet très signifiatif :


     Pour Allfred Nahon, c'était déjà une grande avancée, qui , pour ARTivision, pourrait sous-entendre , déjà à l'époque, que les soucoupes volantes, pouvaient venir de la Lune.

     Rappelons au novice ingénu dans l'affaire, que notre ami Alfred Nahon ( hélas décédé nous l'avons déjà dit en 1990), est l'auteur de l'ouvrage remarquable, intitulé: "La Lune et ses défis à la Science", paru aux Editions Mont-Blanc 1973, en Suisse, ouvrage que nous avons souvent présenté sur notre site :

  

     Nous avons aussi sous la main, ce super texte de la merveilleuse revue très avant-gardiste, des années 61 et suivantes :


où, dans ce n° 41 en pages 17 à 26, on découvre ceci, (les colonnes sont de nous) :


      Et, ce n'est qu'une petite partie de l'article en question. Il aurait déjà été n'est-ce pas, très surprenant, que tout cela ait été imaginé par un esprit pervers, alors que l'Internet, n'existait à l'époque.

     Maintenant, comme nous le dit ce n° 41 de Planète, de Juillet-Août 1968, il ne nous reste qu'à prouver que cette preuve inouïe, non présentée par les journalistes distraits ou égarés, du fameux Paris Match n° 287 de Septembre 1954 (voir plus bas), pourrait justement être, la la brèche découverte le 6 Mai 1954 par le professeur Frazer Thompson de l'Université américaine de Tulane, dans la ceinture du cirque Piccolomini de la Lune, d'où partait une longue bande étroite et rectiligne large d'environ trois cents mètres, et ressenmblant à une super autoroute ou à une piste d'envol. L' internaute ou même l'astronome,possédant des images de télescope de cette brèche, dans le cratère Piccolomini( hélas, il y a plusieurs cratères qui portent ce nom), serait bien sür,le béni des cieux, s'il pouvait, nous envoyer une image de cela :

  

Bon courage et merci d'avance..

     Faisons alors ici, une certaine digression, concernant justement l'incontournable Paris Match n° 287 de Septembre 1954, cité ci-dessus :

      En effet, c'est ici le moment de presenter ce le n° 287 en question de Septembre 1954 (sans doute le premirer article sur les soucoupes volantes de la revue) :


où, l'on découvre des témoignages inouïs, et surtout un laïus très favorable au sieur Adamski, qui était peu connu en France à l'époque, et donc pas encore vilipendé, par les rationalistes de tous bords qui se disaient fermement cartésiens.

     Les anti-soucoupistes et consorts intellectuels blasés actuels, devraient lire avec une attention toute soutenue, ce passage très surprenant de l'article, en page 63 :


      Rappelons, pour le novice ingénu, que le Major Donald E. Keyhoe, a travaillé à USAF (United States Air Force : Force aérienne des Etats Unis), et qu'il a dirigé pendant 13 ans, le NICAP: (Comité National Américain d'enquêtes sur les phénomènes aériens). C' est donc l'un des chercheurs les plus documentés sur le phénomène des Ovnis, et dont l'autorité est mondialement reconnue.

     On s'étonne alors, que les reporters de l'époque, de Paris Match, n'aient pas bougé, le petit doigt, pour retrouver chez les astronomes en question, un seul cliché de cette route lunaire construite récemment disait-on, à l'époque. Voilà le genre de preuve qu'un journaliste curieux, doit obligatoirement se procurer. C'est exactement comme si une météorite était tombée sur un arbre du Zoo de Vincennes, et avait calciné cet arbre, et que le journaliste s'était contenté du récit d'un visiteur pour raconter l'affaire, sans se rendre sur place pour photographier l'événement. Il serait n'est-ce pas inadmissible que l'auteur de l'article agisse ainsi. Alors pourquoi ne nous a-t-on pas montré, dans ce super Paris Match n°287, cette route lunaire si significative ?...

     Mais, comme ARTivision, a toujours des données précieuses en réserve, voici une sorte de route lunaire, que les médias ont soigneusemennt évité de montrer souvent...

     En effet, en fouillant dans nos dossiers, le 23/05/2012, nous sommes tombés sur une missive d'un ami internaute Joël B....., datée du 30 Juin 2002, où il nous présentait une photo de la Lune extraite du site Cassiopaea de l'an 2000, et photo qui prouvait sans l'ombre d'un doute, que les autorités gouvernementales cachaient la vérité au sujet de la Lune, à savoir que notre satellite fait depuis des lustres, l'objet de travaux que l'on pourrait qualifier en termes bien terre à terre, de "Génie Civil":


     La piste rectiligne fait près de 29 km de long sur 1,7 km de large. Cette piste est courbée à gauche comme le serait une crosse de Hockey. Voici d'ailleurs, en vert, la forme générale de la structure :


     On distingue d'ailleurs, très nettement, une figure insolite, en forme de F, qui apparaît sur la gauche du tracé rectiligne :


     Donc voilà un document extraordinaire de la NASA, qui date d'avant l'An 2000, et qui n'a fait l'objet d'aucune discussion dans les revues d'Astronomie, qui ont pignon sur rue, et encore moins de débats télévisuels de prétendus journalistes et consorts, souvent à l'affût du moindre scoop d'actualité.

     Aux dernières nouvelles, grâce à l'initiative de notre amie Chantal de Belgique, nous avons pu retrouver, la première parution de cette photo sur le Web, à l'adresse superbe suivante :

http://web.archive.org/web/20010203121800/http://cassiopaea.org/cass/moon.htm

     Et voici l'image, et le début du texte qui l'accompagne :


     Un grand merci au site magique : http://archive.org/web/, qui nous a permis de retrouver l'origine de cette photo qui porte le nom de landstrip.jpg . Les puristes, pourront donc chercher sur Google images de quel dossier de la NASA, cette image est sortie. S'ils ne trouvent rien, c'est que cette affaire a éte classée au niveau Top secret, pour que le commun des mortels ne se pose pas, les questions cruciales requises.

     N'empêche qu'ARTivision, a publié cette photo, il y a déja environ 15 ans, (en l'an 2017), et les journalistes et tous bords et autres consorts éditorialistes blasés, n'ont pas sorti à ce sujet, le moindre petit texte, d'autant qu'il aurait été pratiquement impossible à l'époque, à un infographiste quelconque, de trafiquer une telle photo de la Lune, sans que cela se voit.

     Fin de la digression.

     A vous de juger une fois de plus, cette fuite notoire de responsables , devant une extraordinaire réalité, pour des gens qui recherchent le moindre petit scoop, pour nous épater

     Mais, le site ARTivision, a bien d'autres moyens, qui n'existaient pas à l'époque, pour étayer la thèse qui veut que la Lune soit habitée, comme l'a si bien souligné, le site :

http://www.2012un-nouveau-paradigme.com/article-la-preuve-irrefutable-de-structures-artificielles-sur-la-lune-100183847.html

     On y voit alors parfaitement, ces structures insolites, que des détracteurs zélés et zététiques, qualifieront vite fait d'illusion d'optique sur un relief tout à fait naturel...

  

      Et il y a aussi ceci venant du site http://www.Banlin.fr, et photo qui fut projetée lors d'une la conférence à Barcelone par Robert DEAN, et alors les médias complices se sont pourtant lamentablement tus


     Mais il a eu aussi déjà, 42 ans (en 2017), que le Webmaster, du site ARTivision, laissait entendre le 14 Février 1975, dans le journal France-Antilles, que des faits étranges montraient que la Lune, était occupée par, au moins une, intelligence supérieure, et que par conséquent, on en déduisait que certaines "soucoupes volantes ", pourraient venir de :


     Notez bien que France-Antilles, n'a pas jugé bon de publier la photo de la superstructure, en question, et c'est nous-mêmes, qui l'avons ajoutée, pour faire des photocopies pour nos amis, en re-structurant aussi les colonnes. Il en a été de même pour deux autres de nos lettres, que ce journal a publiées sans la photo :

     En voici deux portions :




     Nous n'avons jamais su pourquoi, ce journal, a refusé de publier les photos envoyées de la superstructure en question, et lorsque cette affaire éclatera au grand jour, ce qui ne saurait tarder, l'Histoire, jugera sévèrement ce journal, pour cette coupable négligence.

     Cependant, il est à noter qu'en fin Février 2015, le journal France-Antilles, qui avait 50 ans d'existence, publiait un fascicule récapitutatil, tel que :



      Et pour l'année 1975, on trouve ceci :



      Comme vous le voyez, aucune mention de notre lettre du 14 Février 1975 (déjà présentée ci-dessus), n'y figure, et pourtant cette lettre concernait l'humanité entière, en la matière de cette structure de près de 30 km de long, placée sur la face cachée de la Lune, telle que ces photos incontournables, nous le montrent si bien :


      Voyez donc aussi, les deux agrandissements suivants :



      En résumé, Les Gouvernants, cachent donc au monde entier, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres, et cela, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique.

     Ainsi donc, le fait de savoir que des êtres intelligents occcupent la Lune, a été camouflé purement et simplement pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de cet événement porte en lui même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles. Mais, on le sait bien, la devise de ceux qui nous dirigent, est assurément : "Diviser pour régner".

     Pour en savoir bien plus, sur cette affaire lunaire, prière SVP, de consulter aussi le Hors Série n°7 de 2009 de la revue Top Secret tel que :


      Vous y trouverez alors, en pages 4 et 5, notre préface singulière telle que :



     Mais, ce qui nous réconforte ici, est de savoir que ce grand chercheur, que fut Alfred Nahon, a eu le temps de découvrir, avant son décès en 1990, l'ouvrage paru 16 ans plus tôt, de l'écrivain Patrice Gaston dans son livre "Disparitions Mystérieuses" paru chez R. Laffont en Janv. 1974 dans la prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" :

    

     Et voici, un bref aperçu de la page 232 :

     " Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la NASA se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire - publiquement - des révélations. Ainsi, la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension...."

     Ce n'est pas, à notre avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension si la NASA avait parlé, mais c'est toute l'humanité qui aurait pris un autre visage...sans doute plus fraternel, et certains conflits à revendications militaires, commerciaux; et souvent religieux... n'auraient plus de raison d'être.

     Disons donc aussi Bravo, à l'Editeur R. LAFFONT, pour avoir osé publier en 74, (cela fait déjà 43 ans, en 2017), une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les détractreurs psycho-sociaux et consoerts intellectuels blasés, qui continuent à fourrer la tête sous le sable, pour ne pas nuire, à leur petit confort intellectuel et social, surtout, qu'ils ont toujours la possibilité d'avoir en mains le livre d'Alfred Nahon, paru en Janvier 1983, et qui s'intitule"Les Extra-Terrestres et les mutations mondiales de l'ère verseau", et qui fut édité par Buchet-Chastel, et nous lui rendons ici hommage en publiant aussi sa photo :

  

et, cet ouvrage qui fut, il faut le savoir, le premier livre en France, à faire état de cette super structure gigantesque, du Paris Match 1028, jamais expliquée jusqu'à présent, et placée, on l'a vu plus haut, sur la face cachée de la Lune.

      Mais voici aussi, un autre ouvrage, que nous possédons dès 1973, et qui porte le titre "Des Astres, de la vie et des Hommes", de l'américain Robert Jastrow, et qui fut publié en 1972, par les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e :


     Et à la page 86 de cet ouvrage, on découvre cette image :


     Et si nous agrandissons, la partie encadrée, on obtient en page 87:


     Mais, voyons cela de plus près :


     Jetons maintenant un rapide coup d'oeil sur le grand cratère Clavius, où nous apercevons une étrange configuration dans le petit cratère Rutherford (61 ° S, 9 ° W).

      Et voici maintenant un agrandissement de la zone cerclée de rouge :

  


     Selon nous bien sûr, on y découvre, une profusion des formes géométriques spéciales avec de nombreux blocs à bords parallèles et à angles droits. Tout cela ne laisse, aucun doute, sur le caractère artificiel des structures que l'on y voit, et cependant Mr Jastrow, n'y fait nullement allusion dans son ouvrage.

     Cet ouvrage qui est paru en anglais dès 1967, est très connu dans les milieux de l'Astronomie anglosaxone, et est intitulé alors, "Red Giants and White Dwarfs", de Robert JASTROW, chez Harper and Row Publishers incorporeted, à l'époque situé à : 49 East 33rd Street New York N.Y. 10016 .

      Nous avons le privilège de possèder, la 3 ème édition de 1969, en version de poche, publiée par The New American library (Signet Science book Y4741) et dont voici les deux couvertures:

   


     En page 109, on trouve alors bien sûr, la même image, et en l'agrandissant, on a :


     La flèche rouge nous indique que le complexe très structuré de Rutherford, est toujours là. Il y a une sorte d'obélisque surélévé sur une plateforme carrée. On y voit aussi cette sorte d'arche gigantesque en suspension sur du vide, puique son ombre apparaît en dessous de son extrémité comme l'indique la flèche bleue. Notons toujours à droite de cette arche, de nombreux blocs à bords parallèles ou orthogonaux .

     Surprenant n'est-ce pas!!!

Ce qui nous a aussi le plus choqué c'est de découvrir que la Nasa et ses sbires avaient caviardé des photos indiscutables faites par le télescope du Mont Wilson en Californie pour en camoufler les formes manifestement artificielles .

     Mais il existe un autre point vérifiation dans cette affaire qui s'est présenté par un très heureux hasard :

     En effet en feuilletant un jour le n° 559 du Science&Vie d'Avril 1964, dont étant donnée son importance, nous vous donnons , la photo de couverture :


     En arrivant alors, jusqu'à à la page 69 de cette revue, devenue incontournable pour ARTivision nous sommes tombés à la renverse, en y découvrant une photo, pas très superbe, il est vrai, mais assez significative, de, devinez de quoi... du cratère Rutherford, et qui de fait, a été mentionné de nombreuses fois, dans nos articles :


et voici l'image en question :



     En effectuant une petite comparaison, voilà ce que cela donne :



      Il y a beaucoup de concordances entre ces deux photos n'est-ce pas !!!

     Peut-être aussi qu'un aimable internaute parlant l'anglais couramment, pourrait-il obtenir une autre photo de Rutherford, d'un autre observatoire astronomique (par exemple celui du télescope terrestre Keck du Mont Mauna Kea, à Hawaii. Nous avons écrit pour cela par envoi postal, à l'Observatoire en question. Peut-être, un jour aurons-nous une réponse, voir les pages en question placées à :

http://www.artivision.fr/OpenLetterKeck.html
http://www.artivision.fr/LettreouverteKeck.html

, mais, nous n'y croyons plus du tout...ou encore le Grand Télescope des Canaries, GTC. Nous refusons évidemment toute photo venant de la NASA, surtout par la sonde Clémentine.

    En effet, dans notre article : http://www.artivision.fr/Nasatangible.html, notre ami Frendelvel astronome amateur, nous a présenté, entre autres images, une photo de Rutherford prise en 1964 par la sonde américaine Clémentine, et voici ce que cela donne, (Le cratère Rutherford est encerclé en rouge).

 


     A moins que cela soit dû à un jeu de lumières parasites, qui annulle tout relief notable, nous voyons clairement que ces deux photos de Rutherford sont totalement différentes de celle de Jastrow vue plus haut.

       Mais ce 25//03/2017, disons que nous pouvons aborder franchement notre 2e focus, très plein de dépit :

Deuxième focus : Quand, ARTivision, s'interroge très amèrement, sur le fait qu'aucun spécialiste de l'espace ( astronomes, astrophysiciens et consorts intellectuels affiliés, qui peuvent facilement trouver le livre de Robert Jastrow en anglais ou en français ), n'a fait la moindre démarche (depuis des années qu'ARTivision en a parlé), pour mettre au moins en 3 D , les supers structures très insolites, visibles dans ce cratère Rutherford, et montrer alors cela au monde entier,

     Mais juste à propos de la 3D, voyez l' image suivante qui représentait disait-on, un cratère soi-disant, venant de la face cachée de la Lune :



     Bien que l'on sache, que nous sommes arrivés au Temps des Révélations, où il ne sera plus possible de cacher grand-chose à l'humanité, restons tout de même prudent car les irréductibles détracteurs, font tout pour se faire mousser vulgairement sur le Web, en trafiquant des documents avec leurs puissants ordinateurs...

    Le 14/12/2011, nous avons reçu de l'aimable internaute Fabien L...., la preuve absolue que cette image est truquée. En effet Fabien, nous a envoyé la photo du cratère Tycho de la Lune et les nombreuses correspondances avec le pseudo cratère ci-dessus montrent sans l'ombre d'un doute qu'il s'agit d'un montage bidon :


    Bravo donc à Fabien, pour son heureuse et efficace contribution aux recherches d'ARTivision

     Il est clair que, ce que cet hurluberlu, a élaboré pour la Lune, il peut en faire pire, pour des images quotidiennes.

     Mais c'est vraiment lamentable que des infographistes gâchent leur temps, pour monter des canulars aussi inutiles, afin de se faire mousser dérisoirement sur le Web, alors qu'il y a tant de choses véritables à mettre en relief, comme par exemple ce super cratère Rutherford , vu plus haut :


     Vous pensez bien que cet hurluberlu désaxé, aurait bien gagné des points très lumineux, chez ARTivision, s'il avait eu plutôt la géniale idée de mettre en 3D, les structures fantastiques que l'on aperçoit dans ce cratère.

     A bon entendeur Salut

     Pour ceux qui veulent allez plus loin, il faut aussi savoir de nous avons aussi commandé, l'ouvrage de Robert Jastrow de 1990, intitulé encore "Red Giants and White Dwarfs", considéralement agrémenté d'images nouvelles, dont plusieurs en couleur :

  

      Et, en page 119, on y trouve aussi ceci, de déjà vu :


     La photo ci-dessus, est de l'observatoire du Mont Wilson, et remonte à plus de 50 ans, à l'époque où personne ne se préoccupait de traces d'extraterrestres sur la Lune...

     Ce négatif doit bien dormir quelque part et il faut absolument le retrouver, car Monsieur Robert Jastrow, doit être très agé (s'il est encore de ce monde), et lui, il connaît certainement, où a été archivé ce negatif.

    Si donc l'on pouvait mettre la main sur le négatif en question , utlisé par l'auteur et l'Editeur pour publier cette photo de la Lune dans l' ouvrage en question, on pourrait agrandir tout cela, comme il faut, pour en savoir bien plus.

    Le site ARTivision, n'est pas resté inactif à ce sujet :

    D'abord, nous avons contacté les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e, éditeurs en 1972 en français du livre, de Robert JASTROW, intitulé alors "Des Astres, de la vie et des Hommes". Et nous avons fait chou blanc. Ils n'ont jamais eu en main ce négatif et de plus, ils n'ont même pas été capables de nous fournir l'adresse , (qu'ils ont obligatoirement connue), de l'éditeur américain du livre qu'ils ont traduit.

    C'est alors que, nous avons ensuite eu l'idée de demander à notre ami londonien Eric Barkian, de se charger de contacter l'Editeur américain Harper and Row, pour savoir, s'il avait gardé par chance, ce négatif.

   Voici la missive, que nous avons reçue, de lui :

----- Original Message -----
From: Eric Barkian
To: fred.idylle
Sent: Monday, February 28, 2005 12:49 PM
Subject: Echos de mes recherches "Red Giants and White Dwarfs"

Cher Fred,

   Vous m'avez contacté, le mois dernier, afin de vous aider à retrouver le négatif d'une photo publiée en 1971 dans l'ouvrage "Red Giants and White Dwarfs" de Robert Jastrow aux Editions Harper and Row.

   Mes recherches se sont vite orientées vers le groupe d'Edition HarperCollins auquel j'envoyai une requête et qui m'informait, quelques jours plus tard, que le groupe n'était plus propriétaire des droits d'auteurs et n'avaient donc plus le document en question en leur possession. Il m'était précisé que puisque le livre n'était plus publié, il était très improbable que le négatif existe encore et il m'était suggéré de contacter le cabinet Greenbaum, Wolff & Ernst, à New york, spécialisé dans les transactions de droits intellectuels.

      Mes investigations m'apprenaient que ce cabinet n'existait plus.

   Il me restait, comme vous l'aviez vous meme suggéré, à explorer une derniere piste: contacter l'observatoire qui avait pris la photo, celui du Mont Wilson.

   Apres une rapide visite sur leur site, je leur addressai un e-mail pour leur faire part de mes recherches.

   L'observatoire me conseillait de prendre contact avec L'observatoire de l'Institution Carnegie de Washington, qui mettait un point final à ma recherche en m'informant que l'Institution n'avait plus de copie du négatif en question, et qu'il était improbable que celui-ci existe encore.

   A bientot donc.
Eric.


   Comme vous le voyez, le Maître Temps, a fait son œuvre, et il fallait hélas penser à tout cela plus tôt, surtout si l'on avait les moyens, comme certains éditorialites et groupes médiatiques, qui ont pignon sur rue dans cette société. Ils préfèrent donc fuir les reportages conduisant à la découverte d'une dimension plus cosmique, de notre humanité. En voici un exemple parmi tant d'autres :

   En effet, plusieurs Chaînes de Télévision, n'ont-elles pas, il y a quelques temps, dépêché juqu'aux USA, des "super envoyés spéciaux", pour retrouver les méfaits d'un habile escroc qui a grugé de nombreuses personnalités importantes du Show Business, comme s'il n'y a avait rien mieux à faire que d'encourager d'autres escros, à agir davantage, encore dans le même sens, pour faire ensuite, la Une des journaux à sensation, bien que l'on sache que ce genre d'émission pourrait très modestement, servir aussi à avertir les gens encore crédules qui ont pourtant déjà été mis en garde par la presse et la radio ? N'y a-t-il pas, n'est-ce pas, bien plus de sujets importants, à monter en épingle, que cette affaire d'escroc, dans ces temps difficiles de la planète ? A vous de juger !

      Donc, les journalistes, les astronomes et consorts écrivains, plus les éditeurs, qui ont eu en main le livre de Jastrow en question n'ont absolument rien vu concernant ces structures fantastiques de ce petit cratère Rutherford, , placé, on le sait, à la page 87 du livre en français, et cela qui accrédite parfaitement la superbe phrase de Lionel Hubert dans son ouvrage : "les phénomènes Psi", aux Editions F. Lanore, Avril 83, page 61 :


"Ce n'est pas la lumière qui manque... mais, c'est le désir de voir, qui fait défaut"


      Il en est de même évidemment, de la fantastique image du Paris Match 1028, que personne n'a analysée soigneusemeent à l'époque, pour y voir l'incroyable superstructure, que voici à nouveau, étant donnée son importance :


et pour mieux voir, voici encore les agranduissements, déjà vus plus haut :


      Rappelons que Paris Match, n'a été qu'un simple intermédiaire dans cette affaire, et que ce cliché était la propriété de l'Agence World Book Science Service , qui hélas n'existe plus :

      Mais faisons ici un peu, de politique fiction et imaginons que ce cliché avait été publié à l'origine par une revue comme "La Recherche" ou "Sciences et Avenir". Il serait alors possible, qu'un journaliste très avisé de ces revues, découvre, alors il y a de cela, 48 ans (en 2017), cette superstructure très insolite de la face cachée de la Lune, Alors on suppose qu'il ferait tout n'est-ce pas, pour savoir ce qu'est cet immense truc placé sur la face cachée de la lune, et bien sûr, la NASA, aurait été obligée de vendre la mêche.,. et sans doute, la face du monde, en aurait été tout à fait bouleversée, car les anarchistes révolutionnaires et autres va-en-guerre jihadistes décérébrés, auraient plutôt envie de vivre en paix, avec leurs frères considérés ainsi qu'eux-mêmes, comme des quidams minables, par ceux qui nous gouvernent en haut lieu.

      D'ailleurs, en ce qui concerne, ce que nous appellerons désormais l'affaire Rutherford, nous gardons une petite pensée pour le regretté, Stanley Kubrick, dont l'admirable film "2001 L'odysée de L'espace", nous a fait rêver en son temps. Or le scénario de ce film est d' Arthur C. Clarke (membre de l'Académie Astronautique, inventeur des satellites artificiels, prix kalinga de vulgarisation) qui avait imaginé, comme par hasard, que c'était justement dans le cratère Clavius ( où est justement encastré Rutherford ), que l'on avait découvert un monolithe en forme de parallélépipède, signe du passage sur la Lune, d'une civilisation très avancée.

      Comment expliquer en effet que parmi des milliers de cratères, qui existent sur la Lune, cela soit justement dans ce cratère Clavius ( où est encastré, nous le précisons à nouveau, Rutherford ), que l'on prétend avoir découvert une trace d'une civilisation avancée.

      Comme le hasard, fait bien les choses, ne trouvez-vous pas ?

      Mais, ce 28/03/2017, on pourrait alors croire, que tout ce qui précède, suffise aux détracteurs zélés habituels, pour admettre que l'on nous ment, au plus Haut Niveau, sur ce qui se passe sur la Lune.

     Mais, ajoutons pour les très irréductibles, un 3e focus, tout à fait vérifiable et aussi incontournable .

Troixième focus : Quand, ARTivision, remet en exergue l'affaire haurrissant de Cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible des traces de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules", d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes, et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ...

.


      Rappelons d'abord en passant, que c'est aussi, dans le livre incontournable de l'ami Alfred Nahon déjà présenté plus haut et que voici de nouveau :
  

que l'on avait déjà decouvert une structure très bizarre, et en forme de hangar :

  

, et découverte faite par Monsieur Delcorps à l'époque Directeur du Laboratoire LAET de Liège. Cette structure apparaît sur une photographie prise par le Planétarium de la Haye :

     Il faudrait vraiment être de mauvaise foi, pour affirmer que cette structure est tout à fait naturelle, et qu'il ne s'agit encore que, d'une illusion d'optique.

      Les chercheurs anglo-saxons , dont nous mentionnons ci-dessous, les deux entrefilets, auraient certainement gagné un temps fou, s'ils avaient eu le grand privilège, de connaître l'ouvrage d'Alfred Nahon en question :


http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronomie/d/paul-davies-veut-chercher-un-monolithe-noir-et-sur-la-lune_35591/

et aussi :

http://www.20min.ch/ro/news/monde/story/Y-a-t-il-des-traces-d-Aliens-sur-la-Lune--26429571

     Notons tout de suite, qu'il convient d'enregistrer rapidement ces communiqués, car ils pourraient bien disparaître comme par comme par enchantement sur le Web.

      Comme cet article, est spécialement réservé en douce au profane, qui entre pour la première fois dans le site ARTivision, et profane ou néophyte, qui se pose aussi des questions sur cette affaire de monolithe , évoquée par les journalistes de Futura-Sciences, nous allons donc ici donner queques bribes d'information à ce sujet .

      Disons donc pour commencer, que le grand scientifique anglais Paul Davies, né à Londres en 1945, quand il devint adolescent, a eu tout le loisir de lire l'ouvrage d'Arthur C. Clake, paru en 1948, et intitulé : "La sentinelle", sorte de petit texte appelé "une nouvelle", où il était question d'une pierre noire, (sorte de balise cosmique, prouvant le passage sur la Lune d'êtres très évolués).

     Nous avons eu le privilège de pouvoir découvrir cette nouvelle en entier, dans la revue hélas disparue, Planète N° 32 du Jan-Fév. 1967. Nous publierons cela, sans doute un jour prochain. L'internaute Florian H....  le 12 Février 2003, nous disait aussi que l'on peut avoir d'autres détails sur le site :

http://neocobalt.free.fr/auteurs/lasentinelle.html

>      Nous venons justement plus haut en exclusivité, parler de cette hallucinante découverte de structures inouïes, placées sur le bord de ce grand cratère Clavius, dans un autre petit cratère nommé Rutherford.

      Mais, allons plus loin, ces scientifiques recruteurs pourraient aussi se demander pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt (dans les 6 missions qui ont soi-disant exploré, le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où, dès Août 1967, la sonde américaine "Lunar orbiter V", a photographié deux pistes d'inégales longueurs, (Ref. NASA 67-H-1135), laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes)

      Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc les deux trajectoires :

  


    Mais, il est cependant aisé de constater que le petit mobile, qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur, pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m . Comment une masse de près de 500 tonnes, a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m) alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    D'ailleurs on constate que le fond à gauche de ce cratère est parfaitement jonché de structures blanchâtres ayant des formes géométriques remarquables surprenantes, qu'un meilleur grossissement, devrait mettre très bien en évidence, et grossissement fait par des spécialistes de la 3 D (ce que nous ne sommes pas hélas ), .

    Et que dire alors de l'autre mobile bien plus colossal qui est d'une blancheur éblouissante, et en forme de tronc de cône et flanqué d'un appendice triangulaire parfaitement centré sur son côté gauche et qui lui confère ainsi un axe de symétrie remarquable et une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, (dont la masse devrait s'approcher de celle de la célèbre pierre "Hadjar el Gouble" de Baalbeck très connue, mais qui pèse 6 fois moins sur la lune ), a-t-il pu donc se déplacer en laissant sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale ( environ 25 m) et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?

    Notons l'explication pour ce cas de la revue Science et vie, de Mars 1968 n° 606 page 71:


"Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".

    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but , selon nous bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé", juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière ? Il n'y a pas d'atmosphère dit-on sur la Lune pour le tenir en suspension. Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus que ce bloc avait bougé ? Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère ? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé" en même temps de deux endroits différents...! et il était bien préférable, alors de n'en montrer qu'un seul. Point Barre

    Le 04/12/04, grâce à notre ami Christian Macé, le Maître es exploration du Web, nous avons pris connaissance d'un super site scientifique intitulé : "Qui est déjà sur la Lune ? " et dont voici l'adresse:

http://www.geocities.com/CapeCanaveral/Launchpad/4629/plan.htm

    Toutes nos félicitations aux concepteurs de ce site.

     Nous pourrions bien sûr, vous présenter de très nombreuses autres photos du sol lunaire, prouvant qu'il y règne une notoire activité, de nature, disons, "industrielle", mais cela risquerait de devenir trop assomant ou indigeste, pour le lecteur.

     Mais, tout de même, il nous parait plus vraisemblable, que ces scientiques américains (qui prétendent vouloir en savoir plus sur la Lune) auraient dû avoir en mains à l'époque au moins une traduction anglaise, du remarquable article de la revue Science&Vie d'Avril 1964, déjà cité plus haut dont nous allons dire quelques mots, plus bas.

     En effet, il faut savoir que La Lune n'est pas morte, comme on pourrait le croire. Des phénomènes lumineux insolites, ont été aperçus à sa surface depuis très longtemps. Au cours des trois derniers siècles et en 1971, on notait près de 1500 cas de taches lumineuses brillantes, et de changements temporaires, nommés pudiquement phénomènes transitoires, par les spécialistes, (TLP :Transient lunar phenomenon), qui ont été notés sur la surface lunaire, dont plus de 200, concernent,la seule région du cirque d'Aristarque.

     Voici donc un extrait du super article venant de la revue en question, donc du Science&Vie d'Avril 1964 dont voici la couverture :


     Cet article est issu de la rubrique L'UNIVERS, et est intitulé : "Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


     Et voici le début du texte de 13 pages, en question : (les couleurs sont de nous évidemment)

     "Flagstaff (Arizona) le soir du 29 octobre 1963, peu avant la tombée de la nuit.

     Deux astronomes de l'Observatoire Lowell, James A. Greenacre et Edward Barr, dont le travail de routine consiste à prendre des séries de photographies de la Lune en vue de l'établissement de la grande carte lunaire au 1 millionième de l'U.S. Air Force, venaient de pointer vers notre satellite la célèbre lunette de 60 cm d'ouverture au moyen de laquelle P. Lowell, puis E. C. Slipher, tentèrent autrefois de percer les secrets de Mars. Ils examinaient, l'oeil à l'oculaire, la région tourmentée des cratères Hérodote et Aristarque et de la grande crevasse sinueuse au fond large et plat appelée vallée de Schroter. Leur intention était de comparer certains détails de cette région à ceux qui sont portés sur la carte. L'atmosphère au-dessus du désert de l'Arizona était assez agitée, rendant les images bouillonnantes, mais elle devint progressivement plus calme et un oculaire grossissant 500 fois fut adapté à la lunette.

     C'est alors - il était 18 h 50 - que l'attention de Greenacre fut attirée par deux taches lumineuses de couleur rouge orangé tout à fait insolites, situées à 45 km l'une de l'autre, sur les sommets de deux monticules voisins de l'extrémité méridionale de la vallée de Schroter. La tache la plus petite mesurait 2,7 km de diamètre, et la plus grande, de forme ovale, 2,7 km sur 9 km environ. Au cours des deux minutes suivantes, les deux taches devinrent ensemble extrêmement brillantes, et Greenacre, stupéfait, appela son collègue afin qu'il puisse à son tour observer et confirmer le phénomène. Les taches étaient toujours visibles trois minutes plus tard (c'est-à-dire à 18 h 53) lorsque Greenacre, qui avait repris l'oculaire, découvrit une troisième tache brillante, de couleur rose, recouvrant sur une vingtaine de kilomètres, l'arête méridionale du rempart d'Aristarque. A 19 heures, les deux premières taches avaient perdu leur éclat initiale et leur couleur était devenue rouge rubis sombre. Dix minutes plus tard, elles avaient disparu, tandis qu'on distinguait encore faiblement la troisième tache, laquelle cessa à son tour d'être visible à 19 h 15. Aucune caméra photographique n'étant fixée à la lunette, il fut impossible d'obtenir des clichés.


UN MOIS A L'AFFUT


     Vingt-huit jours plus tard, le 27 Novembre 1963, la région d'Aristarque se présentait dans des conditions d'éclairage similaires et nos deux astronomes, qui n'avaient pas cessé de surveiller la Lune depuis l'observation précédente, mirent une fois de plus l'oeil à l'oculaire. Leur espoir ne fut pas déçu. A 17 h 30, une tache allongée rou&e rubis apparaissait, cette fois encore, sur l'arête du rempart d'Aristarque, mesurant 22 km de long. Greenacre et Barr, n'étaient plus seuls : ils s'étaient fait accompagner sous la coupole parFred Duggan et par le Dr John S. Hall, Directeur de l'Observatoire Lowell. Ce dernier, ayant constaté le phénomène, téléphona immédiatement à son collègue Peter Boyce qui disposait, à quelque distance de là, du grand télescope Perkins de 1,75 m d'ouverture, et lui signala qu'un phénomène coloré insolite était visible sur la Lune dans la région d'Aristarque, sans lui donner d'autre précision. Boyce découvrit immédiatement la tache rouge allongée et en confirma la position. Les minutes passaient et la tache était toujours visible. Des clichés en noir et blanc furent obtenus. Ce n'est qu'à 18 h 50 que la tache disparut : le phénomène avait duré 1 h 1/4 .


Les flèches indiquent où apparurent les lumières et leurs dispositions

     "I1 n'y a pas de changement sur la Lune". Cette vieille assertion, professée jusqu'à ces dernières années par l'immense majorité des astronomes professionnels, se révèle quelque peu erronée et il apparait au contraire que notre satellite pourrait bien être le siège de phénomènes lumineux passagers assez fréquents. Quelle est l'origine de ces lumières? Nul ne le sait. Est-ce le sol qui, en certains endroits, est recouvert de cristaux réfléchissant sélectivement les rayons solaires par le jeu des lois de la réfraction ? S'il en était ainsi, les taches observées auraient dû passer par les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, et tel n'est pas le cas. S'agirait-il alors d'émissions de gaz, rendus luminescents par le rayonnement ultra-violet solaire ? Un argument de poids en faveur de cette hypothèse est apporté par la célèbre observation spectrographique de Kozyrev, dont nous parlerons en détail plus loin. Mais quelle pourrait être l'origine de ces émissions ? On a supposé qu'il s'agirait de la mise au jour de poches gazeuses occluses dans la roche lunaire, sous l'effet d'impacts météoritiques, ou encore de la volatilisation de la matière des météorites elles-mêmes. Mais par quel miracle alors le cirque d'Aristarque aurait-il été, à deux reprises, le siège de tels impacts, répartis d'ailleurs sur une bande de 20 km de longueur épousant très exactement l'arête même de ses remparts ? Ajoutons que, dans le vide (la Lune, ne l'oublions pas, ne possède aucune atmosphère), le libre parcours moyen des atomes et des molécules est infini : si une bouffée gazeuse était émise au voisinage du sol lunaire, elle se dissiperait très rapidement dans l'espace et cesserait bientôt d'être visible. Dans le cas présent, il faudrait donc admettre un renouvellement continu de l'émission des gaz pendant une durée assez longue (plusieurs dizaines de minutes) ; il faudrait admettre également que chacune des taches lumineuses était produite par plusieurs sources d'émission assez rapprochées, de façon à expliquer en particulier la forme extrêmement allongée et la grande dimension des deux lueurs observées sur Aristarque ; enfin, il faudrait supposer que ces émissions de gaz furent déclenchées, au méme moment, par un même processus, puisque les trois taches lumineuses du 29 Octobre 1963 présentèrent des variations d'éclat concomitantes.

     Tout cela fait penser, soit à une activité interne(tectonique ou volcanique), soit encore à une action calorifique du rayonnement solaire sur le sol de la Lune, produisant un dégazage des roches après la longue nuit lunaire (il est peut-être significatif à cet égard que les quatre lueurs observées prirent naissance, aussi bien le 29 octobre que le 4 novembre, un peu moins de deux jours après le lever du Soleil sur la région d'Aristarque).

     Rien enfin n'empêche, d'imagininer - mais ici nous tombons quelque peu dans la science-fiction que les taches brillantes apparues aient eu une origine artificielle, témoignant de l'activité d'êtres intelligents, à la surface de la Lune.

      La vie n'a certainement pas pu se dévélopper sur notre satellite, mais si une expédition d'astronautes extraterrestres venus des espaces intersidéraux explorait le système solaire , on peut supposer que <ces astronautes établieraient une base sur la Lune, ne serait-ce que dans le but d'étudiier la terre à faible distance sans être repérés. Dans un récent article sur les voyages intersidéraux publié dans la revue Planetary and Space Science, le très serieux astrophysicien américain Carl Sagan a froidement envisagé une telle possibilité, qui soulève cependant encore les plus grandes réserves chez la plus part des astronomes...

     Comme on le voit, l'exploration de la Lune, nous réservera sans doute bien des surprises...
"

Fin de l'extrait

      Quel dommage que cet article, ne soit pas signé, car le site ARTivision, dont les travaux sont absolument basés sur les révélations du dernier paragraphe ci-dessus, affirme que son auteur serait vite entré dans l'Histoire de notre Cosmos environnant, dès que l'affaire du Paris Match 1028 sera révélée au grand jour, ce qui ne saurait tarder...

     En ce qui concerne le côté brillant de certaines structures de la Lune, signalons aussi que le 22 Mars 09, nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte il y a peu de temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum). En effet nous avons été particulièrement surpris de découvrir ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très étrange est visible dans les vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc

http://www.dailymotion.com/video/x8jmac_structure-atypique-sur-la-lune_tech

     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter, qu'un intrépide infographiste, veuille bien nous traduire en 3D, cette si étrange configuration. Donc alors, comme disent les anglosaxons, en restant dans l'expectative, Wait and see !

      Mais, ce 7 Avril 2017, reprenons quelques épisodes lamentables qui touchent de près cette incroyable affaire du Paris Mach 1028, qui, on le sait, nous offre la preuve irrécusable que l'on a caché au monde entier, cette superstructure de près de 30 km de long , placée sur la face cachée de la Lune.. ( pour ne pas subir un désagrable vertige, mieux vaut ne pas parler de sa hauteur)


     Rappelons pour le novice ingénu,, que c'est d'abord pour la première fois en France, dans le courant du 2ème trimestre 1974, (il y donc déjà 43 ans en 2017), que la revue OURANOS (alors organe du Cercle Français des Recherches Ufologiques ) publie grâce à notre initiative, la première photographie très nette de ce que nous appellerons désormais " la superstructure " du n°1028 :

     Voici la couverture de la revue et cette image d'Ouranos d'Avril 1974 :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

     Quant à savoir si cette "superstructure" est naturelle ou artificielle, Seule l'étude scientifique du négatif de la NASA utilisé par Paris Match pour publier la partie de la face cachée de la Lune qui montre la structure en question, pourra trancher cette question capitale .

    Mais voilà où l'affaire prend une tournure insolite, c'est que ce négatif est introuvable.

    L'ufologue Mr Jean SIDER, auteur de plusieurs ouvrages très documentés sur les ovnis (et en particulier "ULTRA TOP-SECRET: ces ovnis qui font peur" préfacé par le Pr Rémy CHAUVIN aux Editions AXIS MUNDI 1990)

  

a fait des pieds et des mains pour retrouver ce négatif à Paris et à la NASA, et a dû finalement abandonner ses recherches.

    En janvier 1987, le Chef des Archives Photos de Paris Match que Mr Jean Sider a interrogé à ce sujet, n'a pas su donner des détails sur les références codées de ce négatif, ni même sur la destination précise, qui lui a été octroyée après son utilisation par sa revue et Mr Jean Sider, a été aiguillé versl'Agence SCOOP (Service de diffusion d'articles) qui ignorait également ce qu'est devenu cet important négatif, qui aurait été la propriété de l'Agence World Book Science Service , qui hélas n'existe plus. Voici la preuve que cette agence est bien mentionnée, au bas de l' image de droite, présentant un autre article de Paris Match :

 

    Donc dans cette affaire Paris Match, n'a été qu'un support intermédiaire très fortuit...

(Voir les missives en question dans notre article) :

http://www.artivision.fr/lettreouverteTF1.html

    Précisons bien que tous les clichés d'Apollo 8 expédiés par la NASA à Mr Jean Sider ne présentent plus rien, au même emplacement, où était supposée être cette superstructure sur le Paris Match 1028.

    Voici une photo en question de la NASA, où nous avons inscrit un petit cercle rouge correspondant à l'emplacement de la superstructure :

(Voir le cercle rouge de la photo Nasa 1) :


(Voir aussi la photo Nasa 2):


    Mais il est à noter qu'à l'intérieur de ce cercle rouge, dessiné par nos soins, apparaît une auréole caractérisée qui pourrait être le résultat de l'application d'une"pastille de camouflage"" .

    En effet pas besoin de sortir de l'Ecole Polytechnique, pour s'apercevoir que l'on a bel et bien installé une superbe pastille de camouflage, juste à l'endroit où nous avons détecté la Superstructure en question :

   

ou encore :

   

     C'est, n'est-ce pas, ici peut-être, que les internautes qui ont la grande chance de posséder le logiciel TUNGSTENE, (dont nous ignorons totalement les capacités), peuvent entrer en action, pour démontrer s'il s'agit bien, d'une pastille de camouflage.

     Alors Messieurs les journalistes curieux, partez plutôt à la recherche des archives de cette Agence World Book Science Service, (hélas disparue), et si vous trouvez ces archives, alors, vous aurez fait avancer d'un très grand pas cet insolite dossier.

       Chose curieuse, sur le site de Google images : https://www.google.com/imghp?hl=fr#spf=1 , pour le texte :"Apollo 8 photos of the Moon", nous n'avons pas trouvé, une seule photo de la Lune semblable à celle du Paris Match 1028, on le sait, telle que :


    Aucun des 15 rounds d'exploration, ne presente une photo représentant celle ci-dessus. Curieux n'est-ce pas, puisque le Paris Match 1028 affirme que la photo présentée, a été prise par Apollo 8

     Mais il y a mieux, nous avons été très surpris de découvrir sur le site suivant :

http://photovni.free.fr/anomalie%203/pm1028.htm

     Les photos d'Apollo 8 suivantes : n° AS8-18-2872 et n° AS8-18-2884, telles que :


Et aussi :


     La résolution des deux images, n'est pas très bonne, et il semblerait cependant qu'il existe une sorte de triangle de camouflage, bien juxtaposé à l'endroit où est sensé, se trouvéer la superstructure en question.

     Et il appartient dès lors, aux infographistes équipés de logiciels adéquats, de nous dire, s'ils détectent une pastille de camouflage, dans les petits carrés rouges présentés.

      Et, le plus surprenant est, que le site quasi officiel, des photos de la NASA:

http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html

, ne montre rien, qui concerne les deux photos précédentes AS8-18-2872 et AS8-18-2884

     Merci à l'internaute qui pourrait, nous retrouver l'url du , site d'origine de ces deux photos.

      Avouez que cela est très curieux, et nous plonge dans une très grande perplexité...

    Mais il y a mieux : Nous avons reçu le 18 Février 2017 de l'ami canadien André J....... l'adresse du site :

http://www.gettyimages.fr/detail/photo-d'actualité/the-moon-as-seen-during-the-apollo-8-mission-photo-dactualité/53379172

     On y trouve, la superbe photo, venant soi-disant d'Apollo 8 :


     Mais, voyons cela de plus près :


     En scrutant, le bout de la flèche rouge, on y voit aussi apparaitre encore une pastille à peine visible, en forme de cerf-volant :

A vous de juger une fois de plus, tout cela ....

    Nous avons aussi trouvé, cette image sur Google images :


     Bien sûr, c'est la sixième image qui a fait tilt, pour nous :


     Comme cette image ressemble, n'est-ce pas à celle du Paris-Match 1028 !!!

     Mais voyons cela de plus près :

  

     Mais scrutons alors le cratère suivant, du Paris Match 1028 :

  


    Et aussi le même, de la sonde chinoise en question :



     A la finesse des détails du Paris Match 1028, on trouve en bas des traits grossiers et limités. Ce qui prouverait que ce globe lunaire de la sonde Chinoise Chang'-3, n'est qu'une reconstitution en carton-pate, comme on nous le montre, sur les photos suivantes, où l'on découvre que la NASA, avait reconstitué le globe lunaire entièrement :

  

     Pour en savoir bien plus, prière de consulter le site :

http://apolloreality.atspace.co.uk/

, ou encore, le site :

http://www.thelivingmoon.com/45jack_files/02archives/Apollo_Reality.html

     Mais si l'on pousse le raisonnement plus avant, on peut dès lors, se demander si les chinois ont refait eux-mêmes un autre globe lunaire gigantesque comme celui les americains ( ce qui représente des mois d'un travail assidu) , ou s'ils ont tout simplement utilisé l'image carton-pate déjà fignolée de la NASA, que leurs auraient fourni leurs copains russes...Aux spécialistes de faire les ajustements et les comparaisons. Notre rôle à nous, est simplement de suggérer le fait.

     Mais , il nous vient l'idée de remonter alors à l'image vue plus haut concernant Apollo 8 :


     Cette image, rappelons-le, nous venait du site :

http://www.lpi.usra.edu/lunar/missions/apollo/apollo_8/photography/

     Et voyons de plus près, le même cratère en question :

  


    Comme on le voit, alors ce cratère a aussi des traits grossiers du carton-pate, qui sont loin de la finesse de ceux de l'image du Paris Match 1028, déjà présentée ci-dessus. .

     A vous de juger tout cela, documents à l'appui ...

     Mais ce jour, il nous vient aussi l'idée de rendre un hommage bien mérité à la revue NOSTRA, considérée à l'époque par les bien-pensants, comme une feuille de chou dérisoire.

     En effet, notons ici également, le fait que le 8 sept. 1983 dans son N°586 la revue, NOSTRA, a publié une de nos lettres, avec en plus la photographie de la "superstructure", du Paris Match 1028.

     Plutôt que de parler en l'air, voici donc, la missive en question :


     Mais pourquoi ne pas placer aussi, ici, en deuxième lieu, ceci qui se trouvait déjà, 3 ans plus tôt, en page 8 du Nostra n°405 du 10 au 16 Janv. 1980 :


     Alors Messieurs les journalistes avides de scoops souvent dérisoires, soyez assez aimables pour tenter d'approcher vos scientifiques qui se disent à l'affût de la Lune, et, pour leur permettre de gagner un temps précieux, invitez-les alors à contacter au moins ces scientifiques M.V. KELDITCH et A.P. VINOGRADOV , soviétiques de l'époque, (s'ils sont bien sûr, encore vivants, ou leurs collègues plus jeunes), et vous aurez alors directement accès à un dossier hors normes, qui ne circule pas encore dans le grand public.

     On se demande d'ailleurs, pourquoi des périodiques, à l'époque, dits haut de gamme, comme "le Monde" , "Science&Vie", "Science et Avenir", "La Recherche", ..etc..., n'ont pas publié, ( à notre connaissance bien sûr, et nous publierons alors toute information à ce sujet), une seule ligne, sur cette conférence de presse scientifique soviétique. Il faut aussi remarquer que ce genre d'information venant des soviétiques, était chez Nostra, sous le regard scrutateur du savant atomiste, Jacques Bergier, l'homme phénomène, qui était un lecteur rapide hors normes, et cela en plusieurs langues, dont le Français, l'anglais, le russe, l'espagnol, l'hébreu, le tchécoslovaque, le polonais, l'italien et deux ou trois autres langues encore. Donc côté russe, il avait certainement quelques amis fidèles pouvant lui transmettre en "temps réel", des données sensibles. D'où est sorti, sans doute, le communiqué ci-dessus. .

      Mais justement ce 09 Avril 2017, voilà une information capitale concernant le savant atomiste Jacques Bergier, et information que conservait précieusement notre ami Madame Colette Cyril Lefèvre qui connaissait assurément l'adage : "L'habit ne fait pas le moine", et elle savait bien sûr, que ce n'est pas actuellement dans les revues bien assises et qui ont pignon sur rue, que l'on découvrira le meilleur sortant de l'ordinaire:

     Mais concernant justement le personnage hors normes qu'était Jacques Bergier c'est dans le n° 52 fictif (nous expliquerons cela plus bas ):de NOSTRA, helas un peu défraichi, étant donnée l'humidité qui règne au pied du volcan où nous habitons

     Voici donc une portion de ce n°52 plutôt extraordinaire , et qui semble être un vrai coup des Maitres qui préparent les Temps Nouveaux :

 

     Rappelons au novice ingénu, qui est encore sceptique, que le cas de Jacques Bergier, s'apparente tout à fait, à celui des français Marius Portal , Maurice Dagbert, et surtout Paul Lidoreau (ce dernier ayant disparu en 1970) .(voir image suivante de Paul Lidoreau)


    Voilà donc encore un cas (Paul Lidoreau) où l'homme nous montre qu'il a des pouvoirs fantastiques, non utilisés plus ou moins développés chez certains et avant l'invention des ordinateurs, ce pouvoir extraordinaire aurait pu faire avancer grandement certaines recherches utilisant des grands nombres comme par exemple l'Astronomie, au lieu que d' exposer ces calculateurs prodiges dans des foires ou à la télévision. Pour en savoir plus voir notre aricle : dimcos.html

     Donc pour les internautes qui ignorent cela, nous avons alors plaisir à présenter l'article en question dont nous avons dû modifier l'agencement de colonnes pour notre petit scanner :






     Il ne vous reste donc qu'à imprimer ces deux volets pour les recoller par la suite, mais si vous voulez vraiment savoir qui était, l'incomparable Jacques Bergier, prière de se reporter au site de l'ami Claude Thomas à :

http://www.claudethomas.net/bergier.htm

     Jacques Bergier est, on le sait , l'écrivain et le savant , le plus hors-normes de l'intelligentsia française et même mondiale. Nous possédons des textes presque inédits de lui et en tout cas, très peu connus, où il n'hésite pas à attaquer franchement les plus hautes personnalités de son temps, qui s'opposaient aux idées scientifiques nouvelles, et en particulier, il s'est heurté à l'Union Rationaliste, dans un texte qui est une véritable anthologie historique : "Le crépuscule des magiciens ou le matin des ânes" . Nous vous vous en donnons ici quelques bribes très significatives tirées de 4 pages de la revue célèbre Planète n° 25 de Nov-Déc 1965.







      N'ayant pas le moyen de digitaliser ces documents, nous prions les internautes de nous excuser pour le temps de chargement requis.

      D'autre part, comment ne pas tomber à la renverse en consultant le nombre d'ouvrages, en différentes langues, servant Jacques Bergier, à appuyer sa thèse, car à l'époque GOOGLE évidemment n'existait pas, n'est-ce pas ? A vous donc de juger une fois de plus tout cela ...

     Il nous semble utile egalement de présenter ici cette missive superbement intéressante : :

----- Original Message -----
From: H....L

To: fred.idylle@orange.fr
Sent: Sunday, February 24, 2008 5:44 AM

     Salut.

     En consultant tes mises à jour , je suis tombé sur ce message d'un internaute :

     "... Mais moi ce que je cherche, c'est du sérieux, j'ai envie de convaincre du monde
et pas forcément des gens qui y croient déjà un peu, il faut donc des sources que l'on peut prendre au sérieux....

     Cela me rappelle les gens qui ont voulu ou veulent toujours démontrer que le Pentagone n'a jamais été attaqué par Ben Laden, ou que les 2 tours abattues étaient un prétexte pour la politique de Bush et que c'est pour ça que cela n'a pas été évité.

     Les gens qui le démontrent le font très bien en sélectionnant les informations et du coup, on arrive à une fausse vérité...
"

     Cela m'a interpellé sur la perception de la "vérité" pour chacun. Quand une info est trop grosse, le cerveau la refuse. C'est un peu comme un éléphant qui ne peut pas entrer dans mon corridor, donc l'éléphant n'existe pas.

     Nous devons nous méfier de notre petit "corridor". C'est surtout l'invraissemblable qui est le vrai. Propose-lui quand même d'ébranler un peu ses certitudes, car c'est bien sur cette ficelle que tirent les Forces Noires, pour induire les humains en erreur et les asservir. C'est malheureusement cela qui est en général du sérieux, comme le désire ce Monsieur..

     Qu'il jette donc un coup d'œil sur ce qui suit :



     Il n'y a rien de plus insupportable que d'être réveillé en pleine nuit quand on a avalé un somnifère...

     Salutations  et amitiés
H...L


         Bravo ...C'est exactement l'état d'esprit qui reigne sur ARTivision ... Venons en maintenant à cette affaire très insolite du°52 de Nostra déjà presenté plus haut :

nous pouvons maintenant parler de l'affaire du n° 52 de la revue "Nostradamus""L'hebdomadaire de l'actualité mystérieuse", comme elle était présentée à l'époque .

       La revue Nostradamus format(29;43) dont le n° 1 est du 13 Avril 1972, a duré environ 10 ans jusqu'en Juillet 82. Elle s'est appelée Nostra à partir du n° 147 du 30 janvier 1975 format (20; 28) .

     Mais après le n° 51, il s'est passé une chose bizarre que nous n'avons jamais pu expliquer. Si n° 51 et 53 étaient tout à fait normaux (format 29;43), nous n'avons jamais reçu le n°52, mais il est arrivé à l'époque une sorte d'ersatz du journal, de format plus petit (27;39), sans n° et sans date. Comme-ci la rédaction ou l'imprimeur avait eu un empêchement quelconque pour produire la revue normale. (Grève, rupture de stock etc..)

       Nous en avons déduit plus tard que cet ersatz représentait bien le n° 52 manquant...,

      Mais le format étant trop grand pour notre scanner, nous avons dû couper le document. Voici à nouveau l'image de ce n° 52 dont la date de sortie devait être le 6 avril 1973. Donc si quelqu'un veut aller à la Bibliothèque Nationale, pour consulter ce n° 52 (pourtant très important, vous allez voir plus bas pourquoi), il se pourrait qu'on ne le retrouve pas.

 


      Mais ce qui nous a amené à parler de cette histoire, c'est que justement, ce n° fictif 52, possède un article unique en son genre pour l'époque et article qui nous interpelle quant aux sources qui ont servi à son élaboration.

      Mais voyez donc vous même :





       Nous avons évidemment coupé la publicité de l'époque dans la deuxième partie de la feuille.

      Bien que les caractères soient encore lisibles sur ses deux images, pour ne pas vous fatiguer la vue, voici la digitalisation de ce document.

      " Richard Evelyn BYRD, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, n'avait jamais été aussi stupéfait. Le flegme légentaire des officiers de l'American Navy faisait place sur son visage à son étonnement qu'il n'avait pu contenir.

      Dieu sait pourtant qu'au cours d'une longue carrière d'explorateur polaire il avait subi de dures épreuves : il avait vu trop de ses plus fidèles compagnons, morts de froid et d'épuisement, immergés dans l'océan sauvage, une gueuse de fonte lestant leurs corps cousus dans une toile à voile, selon la séculaire coutume des matelots.

     Il avait supporté lui-même, jusqu'à l'inanition, la dure loi des expéditions en terres inhumaines loin des bases où la fraternité des amis aguerris réchauffait le cœur dans ce cli- mat mortel.

     Mais là, avec deux quartiers- maîtres et un capitaine de vaisseau, il parvenait au bout de la surprise.

      - Je n'aurais jamais cru ça possible, Damned ! lança-t-il en jurant comme un vulgaire canonnier.

     De fait, même pour un marin américain que rien ne devrait étonner, il y avait de quoi être surpris.

     Richard Byrd venait de découvrir, au sein des glaces perdues au Pôle Nord, un véritable paradis terrestre !

     Depuis huit heures, il marchait sur la banquise, avec son équipe, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical.

     Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'équipe de pointe de l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, le spectacle était inoubliable. Sous les yeux de Byrd médusé et de ses compagnons ahuris, s'étendait une longue vallée étroite et profonde, couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. Une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace...

    D'un geste machinal, l'amiral consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra lentement dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth, placide et lourd comme ceux que l'on a rencontré en 1921 en sibérie centrale. Autour d'eux les gazouillis d'oiseaux et la stridence des cigales démontraient à l'evidence l'existence d'un climat subtropical.

    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    repartis sur la banquise, les explorateurs, un moment émerveillés, retrouvaient le grand silence blanc et la desolation du froid éternel. A leur retour, ils racontèrent leur découverte à leurs camarades restés au camp.

     Après une journée de repos tous voulaient retourner voir ce que l'amiral Byrd appela désormais le " paradis inconnu ".

    Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, dans la la région même du pôle magnétique, il avait été impossible à l'ordonnance de l'amiral d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques.

    En effet dans cette region du globe terrestre , les boussoles deviennent folles et leurs aiguilles aimentées virevoltent sans jamais se fixer !

     Pendant des années dans son laboratoire de Boston, Richard Byrd cchercha à délimiter la position géographique de la vallée heureuse cachée au fond des glaces. Nostalgique du paradis perdu, il réalisa de nombreuses autres expéditions après s'étre entouré de toutes les précautions et de tous les détails qu'il jugeait indispensables.

    En 1929 il repartait de l'île Wrangel à l'estuaire nord de la Sibérie, avec la plupart de ses premiers accompagnateurs. Ce fut en vain.

    En 1936, sccompagaé d'Amundsen, il survolait sans résultat toute la banquise arctique avec les tout premiers hélicoptères. En 1947 encore, n'ayant pas perdu l'espoir de refouler â nouveau le merveilleux gazon du paradis polaire, il repartait avec un matériel ultra-moderne. Ce fut un voyage pour rien.


    Jusqu'en 1957, où il mourut brutalement d'un transport au oerveau, l'amiral américain n'a jamais retrouvé le paradis du fond des glaces...

    Et pourtant, sa découverte a été confirmée par un médecin de Los Angelès, le docteur Nephi Cotton. Celui-ci recueillit de l'un de ses patients un étrange récit. Le malade, habitant l'extrême nord de la Norvège, avait, avec un ami, entrepris une croisière en direction du pôle.

    Après un mois de navigatian hasardeuse, entre les écueils et Ies icebergs, ils avaient atteint un pays où, selon leurs aifirmations, "la température était extraordinairement élevée" et "la flore était d'une richesse comparable à celle des pays tropicaux les plus fertiles".

    A plusieurs reprises, des expéditions quasi-clandestines furent organisées par des explorateurs norvégiens et anglais. Ce furent des tentatives stériles, car dans le voisinage du Pôle, les boussoles ne servent plus à rien et le hasard qui avait si bien servi Byrd n'a jamais consenti à aider ceux qui suivirent ses traces. Plus récemment et à trois reprises, les services spéciaux des grandes puissances du monde ont monté des explorations aussi couteuses que secrètes. Rien n'y fit. Au , désespoir des organisateurs, les barbouzes de l'ouest et de l'est sont revenues bredouilles.

    Le Paradis polaire garde jalousement son extraordinaire secret.

    Les survivants de l'expédition de 1926 rêvent encore de leur journée du 14 juin. Avec l'amiral Byrd, ils affirment qu'ils ne furent pas victimes d'un mirage ou d'une hallucination. Ils se bornent, devant l'incrédulité générale, à répéter qu'un jour on saura bien retrouver la vaIlée perdue...
"

     Comme vous l'avez sans doute remarqué, ce document est bourré de détails pointus que l'on pourrait vérifier (comme par exemple, le nom de l'ordonnance de l'amiral Byrd : le capitaine Peter Fitin). Mais il n'est pas signé, et il n'indique pas hélas les sources utilisées pour faire l'article.

    Comme on y parle deServices spéciaux de grandes puissance et de barbouzes, nous soupsonnons le fait que ce texte proviendrait du savant atomiste Jacques Bergier, qui, on le sait, faisait partie des Services Secrets Alliés de la dernière guerre. Il a d'ailleurs écrit entre de nombreuses autres choses : Un Mémoire sur la détection électromagnétique des avions autour de 1939 et Le Manuel du parfait saboteur en 1943 .

     Mais, à part l'histoire du Docteur Nephi Cotton, et la photo de la Terre, qui sont directement tirées du livre de R. Bernard "La Terre creuse" (A. Michel 1971), où donc Bergier (ou l'auteur inconnu), a t-il pu trouver ces informations (qui ne courent pas les rues), concernant l'expédition de Byrd en 1926 ?

     Aurait-il pu mettre la main sur l'introuvable brochure de Byrd, dont on ne connaît même pas le titre et dont nous parle Charles Berlitz aux pages 164 et 165 de son livre "Sans Trace" publié chez Flammarion en 1978 ? Alors que plusieurs personnes affirment avoir eu connaissance de cette brochure de Byrd, comprenant moins de 100 pages dans laquelle il narrait son aventure, cet important document a disparu bizarrement des bibliothèques et des collections nationnales. A vous de juger désormais tout cela ...

     Notons pour terminer qu'une partie de cet article a été reprise 7 ans plus tard, par Mr Jean Brun, dans le Nostra n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980, dont voici pour les puristes, la couverture importante :


      Et voici, le début de l'article, en page 15 :


A vous donc de juger, une fois de plus, tout cela ...

      Mais ce 24 Avril 2017 nous allons analyser un extraordinaire document, que nous avait envoyé il a de cela, des lustres Madame Colette Cyril Lefèvre, et document que nous avons retrouvé très opportunément dans nos dossiers, le 05/03/2017 :


      Nous aurions pu parfaitement présenter ce document, dans un 11 e signe avant-coureur , à notre article plutôt transcendant, et déjà bien long :

http://www.artivision.fr/SuperHasard-en-Action.html

      Pour que le novice, qui découvvre très opportunément, le site ARTivision par cet article , et qui de plus, n'a jamais entendu parler du sieur Adamski ( dont notre amie Colette Cyril était une véritable admiratrice) nous sommes alors obligés de reprendre ici, >certains faits importants déjà cités ailleurs..

      En effet tout pourrait commencer, par des passages incontournables de l' ouvrage suivant :


     Voici donc en français, en page 22, un premier passage en question :


     Tout cela nous paraît tout à fait logique, et comme nous le savons, les gouvernements qui cachent au plus haut niveau, l'existence de civilisations extraterrestres (pour ne pas diminuer leur mainmise sur les populations), feraient absolument tout , pour faire taire, l'individu qui affirmerait être un extraterrestre et le prouverait. (Rappelez-vous, ce qui est arrivé au Président John Fitzgerald Kennedy.(Voir notre article : myslune.html )

    Bien sûr, vous êtes libre de ne pas croire cela, mais rassurez-vous, vous serez vite "dédouané", et cela dans très peu de temps. car (nous l'avons souvent affirmé), le Temps des révélations est bien arrivé .

    Mais, pour ARTivision, le novice doit savoir, qu'il y a mieux encore, qui est caché à l'humanité entière et qui reste toujours en rapport avec les ovnis qui évoluent étrangement dans nos cieux Voici donc un deuxième passage important :


    Donc, on découvre ici clairement, qu'Adamski, ne devait pas révéler certaines vérités qui lui avaient été confiées à l'époque, et en particulier pentt etre l'affaire des "ouvertures polaires" , 47 ans, avant que le site ARTivision ne le dévoile dans son article paru en Septembre 2000.

     En effet, on peut parfaitement imaginer, que siAdamski, avait révélé cette information phénoménale, ( il ne disposait pas l'époque comme nous, des photos satellites pour le prouver), en plus de ce qu'il avait déjà dévoilé, autour de 1953, cela aurait ajouté à son récit une note d'incrédulité gigantesque, qui l'aurait discrédité totalement et l'on aurait vite fait, n'est-ce pas, de l'enfermer dans un hopital psychiatrique. Point barre.

       Mais, avant de poursuivre l'étude de l'extraordinaire circulaire du 1/10/1960 , présenté ci-dessus de l'amie Colette Cyril, il nous appartient de présenter ici, un événement extraordinaire, souligné par Adamski lui-même, et événement arrivé juste après sa rencontre avec la Reine JULIANA, et affaire extrêmenent importante, jamais évoquée, par aucun des observateurs et scrutateurs de l'aventure de ce spationaute hors normes :

       En effet Adamski, soulève là un fait inexplicable, concernant l'exploration lunaire, des soviétiques de l'époque.

     Il nous semble alors utile justement ici, de présenter le texte suivant de l'ouvrage publié chez Gallimard en Octobre 1986, tel que :


    "Les deux premières tentatives, d'Août et de Septembre 1958 furent des échecs. La troisième, le 8 novembre 1958, voit Pioneer 1 s'élever à 113000 km d'altitude (loin encore des 384 000 Km de moyenne qui nous s'éparent de notre satellite); la suivante, le 6 Décembre 1958 conduit à une performance moins bonne : 102 000 km d'altitude pour Pioneer 3 enfin le succès est acquis le 3 mars 1959 avec Pioneer-4 qui passe à 60 000 km de la Lune. Mais les soviétiques ont fait beaucoup mieux entre temps: Le 2 janvier 1959, ils ont lancé leur sonde Luna-1 (alors surnommé Lunik) qui est passé dix fois plus près de la Lune (à 6500 km seulement), quoiqu'elle soit beaucoup plus lourde: 361 kg, contre 5,9 kg seulement pour Pioneer 4...
     En outre l'exploit de Luna-1 n'est qu'un prélude. Le 12 Septembre 1959, Luna-2 prend à son tour la route de la Lune sur laquelle elle s'écrase deux jours plus tard, dans la Mer de la Sérénité. Pour la première fois, un objet construit par l'homme a atteint un autre corps céleste. La performance de Luna-3 lancé le 4 octobre 1959 est encore plus remarquable: passant derrière la Lune, elle obtient les premières photographies de la mystérieuse face cachée. "



    Voyons maintenant les pages suivantes de notre traduction privée du livre d'Adamski de 1961 "Flying Saucers Farwell":

  

    Notons ici que c'est le 15 Mai 1959, qu'Adamski, dit être arrivé à Amsterdam et qu'il fut reçu en audience privée par la Reine, le 18 Mai 1959.

    Et de plus il y a ceci en page 227:


    Mais d'après notre contrôle, cette brêve audition de la BBC, eu lieu le lendemain de la visite à la reine de Hollande, donc le 19 Mai 1959. Or l'ouvrage précité "La saga de l'espace", nous précise bien, que c'est seulement le 4 Octobre 1959, que les soviétiques ont lancé la sonde Luna-3, qui devait contourner la Lune, et photographier la face cachée invisible de la Terre, pour la première fois. Ah si l'on avait pu réussir à mettre la main, sur cet entrefilet vocal de la BBC, à la date indiquée, comme tout cela serait très clair. Hélas à l'époque personne n'a tenté de le faire, ni même Adamski.... Ce petit papier de rien du tout, serait de nos jours, la preuve absolue que l'on nous cache, en Haut Lieu des choses inouïes, et là encore, on voit que sur ARTivision, chaque petit détail compte, au moment voulu...

     Et alors, cela signifie aussi que depuis belle lurette, on nous prend pour des minus abrutis, à écarter absolument de la réalité cosmique.

    Aux spécialistes de répondre, aux questions que pose ici, cette incongruité manifeste que soulève ici en exclusivité le site ARTivision.

    Pour les puristes, qui aiment partir des documents sources, voici d'abord la converture du Science et Vie 507 de Décembre 1959, qui parle de cet exploit soviétique de Luna III :


     Et voici la page 93, qui annonce l'exploit :


      Et enfin, voici les pages en question, montrant la photo de la face cachée de la Lune, prétendue photographiée pour la première fois, par les soviétiques :


        Et que celui qui sait lire, ce qui se dessine clairement entre ces lignes...s'interroge encore plus, sur tout cela...et cherche aussi, à en savoir plus...

     Mais, pour bien cibler le problème de cette affaire de la BBC, reprenons, étant donnée son importance, ce passage d'Adamski de la page 227 de notre traduction :

     " J'étais curieux de savoir comment les Russes avaient gagné cette information?. Mes amis et moi discutâmes les possibilités, plus tard, le matin. Etait-il possible qu'un Russe eut fait une incursion comme-moi , (Note du Webmaster : Rappelons au novice qu'effectivement d'Adamski a visualisé un paysage lunaire à partir d'un appareil grossissant d'une navette spatiale de ses amis de l'espace) ou qu'il eût reçu l'information de leur satellite , sur la Lune, qui suivit une orbite autour du soleil ?.. ( L'information reçue au moment où j'écris ceci, semble confirmer qu'ils l'ont fait) "

     Alors avez-trouvé l'explication de l'incongruité... ?

     Mais seulement voila, dans le texte qui précède, , ne dit pas justement, qu'il ne peut s'agir que du satellite Lunik 1, lancé le 2 Janvier 1959, qui, parait-il, serait passé seulement à 6500 km de la Lune. On le sait, on était le 19 Mai 1959, et il est donc inutile d'évoquer Luna 2 du 12 Septembre 59, qui s'est dit-on écrasé sur la Lune, et encore moins on l'a vu Luna 3, lancé le 4 Octobre 1959.

     De plus, Adamski, ne dit pas non plus, quelle information il a reçue, et qui a confirmé ses soupçons. Comme vous le voyez donc ici, en 1959 Adamski ne pouvait pas tout dire de ce qu'il savait, car, selon nous, cette information était, d'une importance capitale, et relevait denotre impérieuse connaissance historique de l'Astronautique, et disons donc, décidément cet Adamski, nous surprendra toujours davantage ...

      Mais nous y voila, si nous relisons attentivement notre super circulaire du 1/10/1960 du Courrier Interplanétaire n° 1, que voici à nouveau, étant donnée son importance :


      On voit avec stupéfaction qu' Adamski , explique clairement l'incongruité précedente, en affirmant que les russes ( les soviétiques de l'époque), ont été aidés par les astronautes spatiaux d' Aliens dont les navettes ont atterri au dessus de L'Union Soviétique, et que les progrès scientifiques des soviétiques de l'époque, sont directement tributaires des avancées technologiques inédites offertes par ces Aliens, en guise d'une coopération bilatérale.

      Mais mieux encore, Adamski affirme que ces soviétiques sont arrivés à maitriser une énergie électrogravitationnelle pour des usages industriels, et surtout pour la propulsion spatiale... Dur.. dur, n'est-ce pas à encaisser que cette circulaire..incroyable !!!.

     Merci mille fois à l'internaute béni qui connaissannt l'italien, pourra nous retrouver à la Bibliotheque Nationale du pays une copie de la page en question de Décembre 1959 du journal n° 3 du journal "Spazio e Vita..". ou aussi une photopie de cette circulaire inouîe du n° 1 du "Courrier Interplanétaire"" en date du 1/10/1960.

      Mais il se trouve aussi que, l'explication véritable de tout cela, nous est venue des années après par les révélations extraordinaire du militaire William Milton Cooper, qui a servi dans la Marine américaine (la NAVY), militaire, qui on en est presque certaiin, a été abattu le 5 Novembre 2001 à l'âge de 58 ans, dans des circonstances particulièrement troubles, à Eagar en Arizona par les sbires du Gouvernement de l'Ombre.

     Ce militaire affirme dans un ouvrage (paru en anglais dès 1989, et en français en 1999) vraiment <hors normes (Âmes sensibles s'abstenir) que les Nord-américains et les soviétiques, étaient arrivés sur la Lune, au moins dès Mai 1962 :

  


     Voir parmi, de nombreux autres articles, le plus récent, qui nous explique cela à :

http://www.artivision.fr/Coupspendablesinconscients.html

     Et voici un certain plus bien fantastique, placé à notre article :

http://www.artivision.fr/DorianRevelations.html

      Mais, pour être encore plus authentique, et satisfaire le puriste exigeant, voici le texte en anglais :


     Donc, selon nous , ce court propos : " ...seems to confirm that they did." (...semble confirmer qu'ils l'ont fait), est sans doute le propos le plus important qu'Adamski , ait jamais écrit, et cela est passé, tout à fait inaperçu, , aux yeux des médias soi-disant curieux de nature...

       A suivre...


     Article mis en page le 18/09/2016 , et revu le 20/09/2016, et revu le 21/09/2016, et revu le 22/09/2016, et revu le 23/09/2016, et revu le 25/09/2016, et revu le 26/09/2016, et revu le 28/09/2016, et revu le 30/09/2016, et revu le 06/10/2016, et revu le 08/10/2016, et revu le 10/10/2016, et revu le 12/10/2016, et revu le 16/10/2016, et revu le 17/10/2016, et revu le 19/10/2016, et revu le 23/10/2016, et revu le 27/10/2016, et revu le 03/11/2016, et revu le 07/11/2016, et revu le 09/11/2016, et revu le 11/11/2016, et revu le 14/11/2016, et revu le 16/11/2016, et revu le 17/11/2016, et revu le 19/11/2016, et revu le 21/11/2016, et revu le 23/11/2016, et revu le 26/11/2016, et revu le 29/11/2016, et revu le 30/11/2016, et revu le 02/12/2016, et revu le 03/12/2016, et revu le 05/12/2016, et revu le 06/12/2016, et revu le 08/12/2016, et revu le 10/12/2016, et revu le 11/12/2016, et revu le 13/12/2016, et revu le 15/12/2016, et revu le 16/12/2016, et revu le 20/12/2016, et revu le 22/12/2016, et revu le 23/12/2016, et revu le 25/12/2016, et revu le 27/12/2016, et revu le 29/12/2016, et revu le 30/12/2016, et revu le 31/12/2016, et revu le 02/01/2017, et revu le 05/01/2017, et revu le 07/01/2017, et revu le 09/01/2017, et revu le 11/01/2017, et revu le 14/01/2017, et revu le 17/01/2017, et revu le 28/01/2017, et revu le 08/02/2017, et revu le 09/02/2017, et revu le 10/02/2017, et revu le 02/03/2017, et revu le 05/03/2017, et revu le 05/03/2017, et revu le 07/03/2017, et revu le 08/03/2017, et revu le 10/03/2017, et revu le 13/03/2017, et revu le 14/03/2017, et revu le 16/03/2017, et revu le 17/03/2017, et revu le 23/03/2017, et revu le 25/03/2017, et revu le 28/03/2017, et revu le 07/04/2017, et revu le 09/04/2017, et revu le 24/04/2017.


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