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Quand l'astéroide OUMUAMUA (A/2017-U1), nous pose la plus terrible des interrogations, concernant les Elohim de l'Ancien Testament, et nous invite, dès lors, à inaugurer, ce que l'on pourrait appeler,
le "Poertrenchisme"
.


I Introduction.

         Selon nous, ces derniers temps, font vraiment partie "du Temps des Révélations", et nous allons le montrer ci-dessous...

         En effet, c'est par le plus grand des hasards, que nous avons feuilleté dans la Grande Surface voisine de chez nous, au début du mois de Fevrier 2018, l'excellente revue ésotérique intitulée : "Monde Inconnu", n° 390 de Février-Mars 2018 , dont voici pour les puristes, la première couverture :


II Genèse de l'affaire.

        Nous y avons d'abord déccouvert, avec un grand étonnement, doublé d'une vraie satisfaction, aux pages 30 et 31, ceci :


qui n'est, qu'un court resumé, de notre article publié sur le Web , dès le 28/08/98 ( il y a donc de cela 20 ans en 2018) à l'adresse :

http://www.artivision.fr/match.html

ou encore, en cas de blocage, à :
http://artivision.pagesperso-orange.fr//match.html

        Rappelons, au puriste, qui aime remonter à la source d'un document, que cet article, était le développement de notre entrefilet en date d'Avril 1974, (il y donc déjà 44 ans en 2018), et publié par la revue Ouranos de l'époque, telle que :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

        Mais si nous reparlons ici de cela, c'est (qu'entre autres choses d'intéressant), cette revue, a aussi résumé, en pages 22 et 23, l'affaire de l'astéroïde inimaginable nommé, Oumuamua, et nous vous invitons donc à découvrir ici, avec une grande attention, les deux pages vraiment extraordinaires, qui nous exposent, le phénomène en question :


        Voici alors une photo plus significative de l'astéroïde :


que nous savons extraite du site :

https://www.youtube.com/watch?v=5HxOiQr0KTg

, et merci donc mille fois à l'internaute qui nous trouvera l'url de la NASA correspondant.

         L'orbite de cet asteroide Oumuamua, possède vraiment d'étranges caractéristiques, que nous résume bien la revue "Monde Inconnu", de Février-Mars 2018 déjà présentée ci-dessus :


         Et voici d'ailleurs, un graphique montrant approximativement, la caractéristique surprenante, de la trajectoire d'Oumuamua :


         Tout cela nous amène à présenter ici notre premier focus :

Premier focus :Quand la NASA découvre après calcul que cet astéroide a environ 800 métres de long et un diamètre de 400 m . C'est donc un astre minuscule, s'il est naturel, mais c'est un corps bien plus conséquent et parlant , s'il s'agit d'un appareillage artificiel très ancien, surtout s'il pouvait être en rapport avec le contexte, des Elohim, si souvent évoqué, par ARTivision...

         Nous n'aurions certainement pas fait état de cette affaire, si, le très célèbre lanceur d'alerte (en anglais Whistleblower) Corey GOODE:


n'avait pas affirmé, avoir visité cet étrange astéroïde, ainsi :


et astéroïde, qui est effectivement, d'après lui, un vaisseau spatial construit, par des entités intelligentes, il y a des millions d'années.

         Mais, lisez donc, ce qui suit, qui est plutôt vertigineusement ahurissant, et qui est tiré du site :

https://changera.blogspot.fr/2018/05/divulgation-cosmique-n10-10-les-anciens.html

ou encore en cas de blocage :

https://www.spherebeingalliance.com/blog/transcript-cosmic-disclosure-new-discoveries-of-the-ancient-builder-race.html

et texte dit-il, qui confirme de nouvelles découvertes sur la Race des Anciens Bâtisseurs, bien plus vieux d'après nous, que la civilisation Humaine Ancienne dite par lui,, de type "Civilisation de Rupture" ! Voir à ce sujet notre article LesAliens-en-clairSuite.html

        Voici alors, quelques passages éclairs du texte en question :

David : Oh, vraiment ?

Corey : D’accord. Immédiatement après la fin de la séance d’information, nous avons été escortés directement à cette visite, mais la séance n’était pas terminée.
Ce qui s’est produit, c’est la fenêtre qui était contre le mur qui avait la scène du paysage lunaire, l’une des grandes baies vitrées intelligentes abaissées du plafond. Sigmund s’est levé et a dit : "J’ai un cadeau pour vous deux."



.............................................passage coupé......................................................

David : Est-ce que cette glace mousseuse existait sur toutes les surfaces ou seulement sur le sol ?
Corey : C’était juste sur le sol, ce qui, comme je vous l’ai dit, il n’y avait pas de gravité. Ils ont donc déclaré que, à l’époque, ….. Il avait été proche d’une étoile.
Ils ont dit que ce vaisseau était autour d’une étoile pas trop lointaine – ils l’ont nommé l’étoile – et qu’elle était coincée sur une orbite autour de cette étoile pendant des millions et des millions d’années.
Les données temporelles qu’ils ont été en mesure d’utiliser à ce jour pour cet objet datent de plus d’un milliard d’années.
David : Wow ! Et pour que les choses soient claires, ce n’est pas une datation au carbone 14. Il s’agit d’une autre technologie que nous n’avons pas habituellement.
Corey : D’accord. Oui, c’est une technologie complètement différente.
David : D’accord.
Corey : Mais ils commencent à tirer les tiroirs ouverts, et certains d’entre eux sont vides, et d’autres ne l’étaient pas.
David : Hm.
Corey : Ils ont ouvert un tiroir sur lequel reposait un être qui ressemblait à un ptérodactyle.


       Il était d’un bleu pâle très clair, et il semblait qu’il était probablement d’un bleu plus foncé avant la mort, avant qu’il ne meure, et il s’est tout simplement effacé.

       Et dans un autre tiroir qu’ils ont ouvert, il y avait cet être à l’aspect rose-orange.


Le torse était très mince et il avait l’air pliable, puis il s’est détaché en deux jambes qui ressemblaient essentiellement à des tentacules.


David : Comme une pieuvre ?
Corey : Comme une pieuvre.


      Fin de citation

       Arrêtons ici, voulez-vous, ces révélations fantastiques, que nous avons aucun moyen de certifier, car les images sont surtout des reconstitutions artistiques...

       Le site ARTivision, ne peut, avec ses faibles moyens, (pas de téléphone portable, pas de messages utilisant les messages vocaux, pas de vidéos, pas de Facebook, ni de Twitter... etc..) , que souhaiter que la divulgation de cette affaire soit bientôt, plus prosaïque, mais ce site peut toujours partir, comme il l'a toujours fait, de documents officiels et coutumiers,, ( par exemple des textes de l'Ancien Testament), pour démontrer (en glorifiant le chercheur britannique Brinsley le Poer Trench), que la Terre, a bien reçu à certaines époques des entités extraterrestres bien plus avancées technologiquement que nous le sommes actuellement, et aussi en imaginant sérieusement que ces entités ont donc assurément manipulé notre contexte génétique, et aussi d'autres attributs biologiques de cette planète,, et surtout ce sont elles qui ont taillé et agencé les blocs énormes, qui nous narguent prodigieusement un peu partout, et au aujet desquels, jamais un vrai débat scientifique, n'est organisé à la Télé ou dans un symposium culturel quelconque ...

       Voici une fois encore, quelques éléments de ces énigues mégalithiques non résolues :


     La pierre placée derrière, la jeune femme (placée là, uniquement pour donner l'échelle et qui elle, fait environ 1,60 de haut) , mesure à peu près 5 m de large, et bien que l'on ne connaisse pas ici la profondeur, elle pourrait peser, plus de trois cents tonnes. Elle est, on le voit, formée de 11 angles d'ajustement. Comment a-t-on pu non seulement déplacer un tel bloc, mais en plus le tailler et le polir de telle sorte qu'il s'ajuste si parfaitement avec les 7 autres blocs voisins, si bien que l'on ne puisse pas glisser une lame de rasoir, dans les jointures ? Les Incas n'avaient pas des burins en acier, et même s'ils en avaient, cette perfection est tout simplement époustouflante.

Autre exemple : Baalbek "Hadjar el Gouble", au Liban de 22,7 3m de long, de 4,55m de large et 4,68m de haut. qui pèse environ 1200 tonnes :


      Comment a-ton pu la tailler et surtout la transporter, alors que les occupants du coin, de l'époque, ne connaissaient nous dit-on dans nos universités, ni le treuil, ni la poulie, ni même la roue (et le site ARTivision a déjà démontré, que pour la roue, c'etait absolument faux) . Cette pierre, qui a été abandonnée en chemin, était probablement destinée aux terrasses de Balbeck, dont voici, un petti aperçu :



      La corchiche montrée en rouge n'a pas été encastrée dans la pierre principale, comme on pourrait le penser , mais c'est la pierre qui a été rabotée tout autour de cette mince corniche, pour la mettre en relief. Vous voyez donc, le travail que cela a dû occasionner, et aucun ingénieur, ni architecte moderne, ne peut expliquer ce travail.


Le visiteur est ici bien minuscule vis à vis de ces gigantesques blocs


      En effet, un ami, hélas décédé actuellement , et de taille normale (1,70 cm), a pu grimper sur le flanc de l'une d'elles, ce qui fait que certaines d'entre elles, ont environ 4 m de hauteur :

      Mais nous avons bien sûr d'autres preuves encore plus absolues montrant le passage de ces aliens dans notre système solaire.

        Allons, par exemple,, jusqu'à Mars pour voir aussi, si ces Elohim et leurs fils , dejà évoqués plus haut, n'y ont pas laissé, quelques traces de leurs passages...

        On sait, maintenant en effet, que des constructions y ont été découvertes et que la NASA, a tout fait, pour les discalifier et les caviarder.

     Disons aussi, que depuis 1976, le seul endroit, où il aurait fallu envoyer des nouvelles sondes spatiales sur Mars, est sur le plateau de Cydonia, où les sondes Vikings 76H593 et 17384 ont filmé en cette année 1976 en question, cette structure surprenante :


   Il n'est pas besoin en effet, de sortir de l'école Polytechnique, pour relever le caractère artificiel de cette structure gigantesque placée au centre de la photo et appelée par certains chercheurs, la "forteresse", et dont l'épaisseur des "murs", formant deux angles droits, dépasse les 300m. Le voisinage fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. Bien évidemment, les revues spécialisées qui ont pignon sur rue, évitent soigneusement de parler de tout cela.

    Les deux sondes Spirit et Opportunity et (d'autres après comme celle nommée Curiosity lancée le 26/11/11 ) qui ont été envoyées sur Mars (soi-disant pour y détecter la vie ), ne sont que des leurres, et de la frime, pour faire travailler les chercheurs de la NASA, mais surtout pas pour prouver que la vie a existé sur Mars, car alors, la preuve est déjà là, en la matière de cette "forteresse", qui doit faire à vue d'œil au moins 700 m de haut (alors la Tour Eiffel serait vraiment un petit bambin à côté)

    Le voisinage, on le sait, fait aussi apparaître une sorte de "pyramide" dont la hauteur dépasse le km. La NASA et ses sbires, agissent exactement comme si un extraterrestre qui voudrait ralentir la découverte de l'existence d'une civilisation développée sur Terre, commencerait pour noyer le poisson, en faisant atterrir son robot au beau milieu d'une zone aride et stérile du Sahara, oubliant volontairement, les villes comme Paris, New York etc...

    Et on sait maintenant que la NASA et son complice un certain Michael Malin (et vous verrez que l'on devrait plutôt le nommer, plus diaboliquement parlant, Michael le Malin), ont trafiqué les photos pour en neutraliser les formes non naturelles. Voir pour cela absolument l'article incontournable de la revue Nexus n° 61 de Mars-Avril 2009 :


         Voyez aussi, en plus, cette image d'une partie de l'astre nommé Miranda satellite d'Uranus :


     On y voit alors un super ratissage du sol, en formes d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR" .

         Les astronomes, les géologues et consorts affiliés, se sont trouvés, là, sur Miranda, en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'un remue-ménage topologique très mouvementé. Même les plus imaginatifs sont surpris. On y distigue en effet aujourd'hui, une dizaine de types de terrains différents.

     Nous avons dès lors, une quasi preuve que le Passé de notre planète a bien été orchestrée parles Dieux, dont parlent tant de nos textes dit sacrés comme par exemple l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux...etc.., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc... , et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

      Le site ARTivision, a produit bien sûr par exemple, de très nombreux documents qui prouvent que l'Ancien Testament, parle clairement d'êtres supérieurs nommés Elohim, qui ont trafiqué et manipulé le contexte planétaire terrestre, et que ces Elohim n'ont rien à voir, avec le Dieu du Maitre Jésus-Christ, qu'il appelait Mon Père, et qu'ARTivision nomme "le Très Haut" ou "La Source".

      Et d'ailleurs chacun peut vérifier, le fait que Le Maître Jésus , n'a jamais écrit nulle part, que le YHWH Elohim de l'Ancien Testament, était son père spirituel, dont il rejette d'ailleurs a priori, et assurément, la " loi du Talion", car il affirme clairement : "Vous avez appris qu'il a été dit :" œil pour œil , et dent pour dent ". Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant... " Matthieu V-38.

      Ceci n'est-il pas bien l'application de la théorie de la "Non Violence"
, si chère au Mahatma Gandhi, et théorie qui a fait parfois ses preuves ?


      Mais disons donc, finalement (et cela, va faire certainement grincer les molaires des bien-pensants et des nombreux adorateurs du texte de l'Ancien Testament ), que le Dieu qui y est mentionné,, et que l'on a aussi appelé YHWH, Iavhé, Yahveh, Jéhovah, Adonaï, Êternel, le Seigneur, El shaddaï, the Lord... etc... , n'était en fait qu'un ancètre venu d'un autre Espace, et tout à fait comparable, à ces dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ), et dieu, qui aimait décimer les peuples ne faisant pas partie de la communauté très sélective qu'il avait choisie, et au sujet de laquelle, il pratiquait un eugénisme très sévère : (voir notre article très significatif :

http://www.artivision.fr/Elohimamer.html

où l'on tombe carrément à la renverse )


      Pas besoin de chercher longtemps, ceux à qui profitait cet amalgame entre l'Ancien Testament et le Nouveau, et cela pour mieux contraindre à l'obéissance l'innocent commun des mortels, et faire appliquer la devise scélérate connue : "Il faut diviser pour mieux régner". Point Barre...

      C'est donc maintenant pour nous, le moment, (pour mieux éclairer le novice ingénu qui découvre à peine ic,i le site ARTivision, et pour lui éviter d'aller se perdre, dans les arcanes très ésotériques de ce site), de présenter deuxième focus :

Deuxième focus :Quand ARTivision , rend un vibrant hommage, au très grand chercheur britannique, Brinsley Le Poer Trench, qui a su si bien, nous mettre en exergue l'affaire des Elohim de l'Ancien Testament et du "peuple du ciel" .

       Commençons donc, si vous le voulez bien, par ce qui suit :

       Voici d'abord, pour les puristes, un petit plus, tiré du site :

http://www.babelio.com/auteur/-Brinsley-le-Poer-Trench/201159

     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Disons maintenant que tout commence par l'ouvrage remarquable , de ce Brinsley le Poer Trench ( on le sait, Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et intitulé "The Sky People" :


, puis publié aussi en France, bien plus tard, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

     On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce 07 juin 2018, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet : "Lui-eux-qui-sont", qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Ce vocable, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles connues, (sauf 2), par le mot Dieu, comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.

     En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire, disons que si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick ( Pique-mêche), n'ait pas été traduit... n'est-ce pas !

      C'est exactement la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et, cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment, dans le Proche et Moyen Orient, et on verra plus loin, pourquoi !!

     Mais, le meilleur est encore à venir, car voici encore, quelques mots du Lord anglais Brinsley le Poer Trench , extraits en page 21, de son livre en question, et mots qui vont assurément, faire courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, et aussi occasionner des grincements assourdissants de molaires, chez les mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés... :


      Que dire de plus encore ici, sinon ce que disent, on le sait, les anglos-saxons lorsqu'ils sont embarrassés : No Comment... .

     Poursuivons donc ici, notre affaire concernant les Elohim :

      Mais ce jour, profitons des feux de l'actualité, concernant notre très contestataire écrivain du
18 e siècle... Voltaire
, lors de la restauration du lieu, où il a vécu :


et tel que, sur le site :

https://www.letemps.ch/culture/voltaire-ferney-une-nouvelle-vie-chateau

on découvre :

      Il nous faut donc déjà savoir ici, qu' en 1765, Voltaire, a écrit un remarquable Dictionnaire philosophique. (et voici alors une admirable image de ce grand philosophe :

Extrait de la page 53 ce n° d'Avril 99 de la revue Science&Vie Junior )


     Voltaire était, on le sait, le chef de file des "philosophes des lumières", et l'on va va voir ci-dessous, ce qu'il pensait des premiers versets de l'Ancien Testament .

     Donc, dans son Dictionnaire philosophique, au chapitre qu'il consacre à la Genèse, on peut lire ceci :

""Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre". C'est ainsi qu'on a traduit; mais la traduction n'est pas exacte. Il n'y a pas d'homme un peu instruit qui ne sache que le texte porte : "Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre". Cette leçon d'ailleurs est conforme à l?ancienne idée des Phéniciens, qui avaient imaginé que Dieu employa des dieux inférieurs pour débrouiller le chaos, le chautereb."

     Fin de citation .

     Pour en savoir plus, sur Voltaire voir le site :

http://www.voltaire-integral.com/Html/19/genese.htm

     Seulement voilà, si Voltaire, voulait rester fidèle au texte hébreu, il aurait dû savoir que le mot traduit par Dieu, est (on l'a vu plus haut), en réalité le terme, Elohim (que chaque traducteur interprète à sa manière et que donc, il est préférable de le garder tel quel, et il en est de même du vocable Eloah traduit aussi bizarrement par le même mot Dieu).

     Donc Voltaire , dans son Dictionnaire Philosophique, au lieu de :

"Au commencement, les dieux firent ou les dieux fit le ciel et la terre"

, aurait dû finalement écrire plutôt :

"Au commencement, les Elohim firent ou les Elohim fit le ciel et la terre"

     Pour mieux appréhender tout cela, considérons alors maintenant la phrase simple suivante :

" Généralement, les français, aiment le bon vin"
.
     Notez en passant, que l'on pourrait écrire aussi en réduction :

" Généralement, le français, aime le bon vin"

     Nous pensons cependant, qu'il ne viendrait à personne l'idée de refuser que l'on puisse écrire aussi, cette phrase, sous la forme :

" Généralement, la communauté des français, aime le bon vin".

      On voit alors que le verbe qui était au pluriel (aiment) est désormais au singulier (aime), et cela n'est pas génant du tout.

     Il s'en suit qu'inversement, dans cette dernière phrase, le vocable, "la communauté" peut être supprimé ici en français sans problème, à condition de changer le singulier en pluriel et le des en les (les hébreux, en faisant de même, il y a des siècles, pour gagner de la place, auraient pu vouloir supprimer, en plus, le les, et même, vouloir garder le singulier, ce qui nous donna cette phrase tordue :"Elohim fit le ciel et la terre") .

      On voit bien ici, que les hébreux ont considéré, à la longue, sans discernement que les Elohim, étaient une seule entité, exactement comme l'expression "Les français", qui devient par la suite, "Le français"

     Comme il n'est pas correct d'écrire en français " les Elohim fit le ciel et la terre ", et pour garder le verbe au singulier, le Webmaster du site ARTivision, propose donc la traduction suivante :

"Au commencement, la communauté des Elohim fit (ou mieux élabora),
le ciel et la terre"

     Donc il suffira que l'on remplace partout le terme Elohim par l'expression "la communauté des Elohim", pour que le texte de l'Ancien Testament, devienne tout à fait clair et lumineux, racontant ainsi l'arrivée sur Terre d'êtres venus des cieux, pour re-structurer cette planète.

      Certains scientifiques, académiquement bien carrés , refusent absolument de croire, que cette visite soit possible. Qu'ils sachent cependant , qu'il y a 100 ans à peine, la télévion n'existait pas, et que, ce n'est qu'en Janvier 1926, qu'un certain John Logie Baird a effectué, à Londres, la première retransmission publique de télévision en utilisant un système mécanique sans tube cathodique. Etant donnés, les progrès extraordinaires accomplis depuis, avec les écrans plats et les hologrammes, il est quasi certain qu'en mille ans, on aura basculé notre mode transport, jusqu'à atteintre nos plus proches étoiles.

      D'ailleurs, le sceptique pourrait déjà consulter, à ce sujet le site :

https://resistanceauthentique.net/2018/06/05/le-departement-de-la-defense-des-etats-unis-rend-public-un-rapport-sur-le-voyage-supraluminique-et-le-warp-drive/

où figurent ces très admirables schémas :

  

     Il est donc grand temps, en effet, qu'un brave Éditeur, prenne son courage à deux mains, pour publier enfin cette "Bible Cosmique", si souvent évoquée sur notre site, et Bible, qui s'harmoniserait avec les dernières découvertes faites sur la Lune, sur Mars.. etc....

      Ces découvertes incroyables pour le novice, ont été, on le sait, évidemment cachées en Haut Lieu, au commun des mortels, et cela, pour de vulgaires questions, de stratégies militaires et d'hégémonies politiques et économiques .

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),

  

nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :

  


     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire" racontée (il y eu peut-être avant autre chose), tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama qui ont servi lors de leur investuture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

     C'est ahurissant et renversant, et donc ces deux Présidents ont prêté serment, sur des documents faussés, depuis des siècles ... A bon entendeur salut !!!

     Mais ce 9 Juin 2018, poursuivons, par un troisième focus, notre quête concernant le concept de la pluralité des Elohim, dans l'Ancien Testament :

Troisième focus :Quand ARTivision , découvre un incontournable pluriel, concernant les Elohim, dans la Bible de Dhorme, traducteur, pourtant très réticent, à l'utiliser ce pluriel embarrassant...

       Disons déjà, qu'en fonction de ce qui précède, il est clair que, pour nous, le vocable prononcé " La Bible ", n'a pas de signification concrète, et qu'il convient plutôt de parler "des textes bibliques", qui sont eux, multiples et très variés dans leur contenu.

       Cette non acceptation de ce vocable "La Bible", pourtant si largement répandu , pour ARTivision, n'est pas, une boutade, car il n'y a jamais eu unanimité, en ce qui concerne la globalité du contenu de l'Ancien Testament, et chaque communauté religieuse, a son propre catalogue. Nous n'en voulons pour preuve que ce beau tableau que nous empruntons, avec déférence, à la revue "Le Point" du 8 avril 1995 n°1177 :


    Comme vous le voyez bien, chacun a parfaitement choisi le contexte des livres, auquel il accorde sa foi. A vous de juger donc, documents à l'appui.

    Rappelons enfin que ce n'est pas parce que de multiples générations de fidèles ont cru à une version généralisée des textes bibliques, confondant l'Ancien et le Nouveau Testament, que cette conception est intouchable et inviolable. Il suffit de se rappeler tout le temps que dura, le Géocentrisme de Ptolémée (2ème siècle après J.C), dont le principal ouvrage "l'Amalgeste", restera pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et les savants, jusqu'à ce qu'un certain Copernic (1473-1543), lance vers 1530 l'héliocentrisme, plaçant le Soleil au centre de son système et la Terre devenant alors, un simple corps lui tournant autour et, il y a donc seulement à peine 4 siècles, (un temps très infime dans l'existence de la Terre), que la très sinistre Inquisition, a mis à l'index, le 5 Mars 1616 le système de Copernic, qui, on le sait, expulsait la planète Terre, hors de sa position privilégiée au centre de l'Univers, et niait ainsile Géocentrisme, prôné par Ptolémée, du 2e siècle après J.C, et dont le principal ouvrage intitulé "l'Amalgeste", restera, pendant près de 14 siècles, le recueil de référence pour les astronomes et des savants. La condamnation système de Copernic, fut ainsi rédigée :

" Le Saint-Office considère qu'affirmer que le Soleil est immobile au centre du Monde est absurde, faux, hérétique, et nettement contraire aux Écritures. De même affirmer, que la Terre , n'est pas le centre du Monde, qu'elle n'est pas immobile, et qu'elle tourne sur elle-même, est une opinion absurde et erronée du point de vue théologique."

     On sait maintenant que tous les mots péremptoires prononcés, ci-dessus, dans cette déclaration du Saint-Office sont archi faux, et ont entraîné hélas, vers le bûcher de nombreux théoriciens qui affirmaient le contraire. Ce fut le cas du philosophe et humaniste, Giordano Bruno, qui fut, on le sait aussi, brûlé en l'an de Grâce 1600, par la Sinistre Inquisition, pour ses idées tout à fait admises actuellement, mais qui étaient hors normes pour son temps, car il affirmait tout simplement que l'univers était infini, et contenait sans doute des galaxies peuplées comme la nôtre.

    En effet , il n'est pas besoin donc, d'être un docteur en philosophie, pour admettre, que s'il existe dans l'univers des soleils en plus grande quantité, que tous les grains de sable de la Terre, il est fatal qu'il existe encore plus de planètes, tournant autour de ces soleils, et donc qu'il existerait des sœurs jumelles à notre Terre par millions. Or, c'est cela qu'affirmait dès la fin du XVIe, ce Giordano Bruno, mais pour ARTivision, il n'a pu savoir cela, qu'en recevant par exemple, , pendant son sommeil, une information d'un Maitre de la quatrième dimension ou plus.

Photo extraite du n° 16 de la revue "Le Monde Inconnu" de Mars 1981.

, philosophe, théologien, poète, peintre auteur de théatre, imprimeur , astromome , alchimiste... auteur de près d'une centaine d'ouvrages, et il affirmait que la Terre n'était pas du tout le centre du Monde, et qu'en plus l' univers était infini, comme l'infinie puissance divine, et possédait des mondes innombrables, et qu'il n'y avait pas un monde unique et limité, comme l'admettait Saint-Thomas d'Aquin, après Aristote. Pour ces paroles totalement admises actuellement, et d'autres broutilles, il a horriblement été pourchassé, par la Sinistre Inquisition, qui en l'an de grâce 1600, n'a pas hésité à le brûler vif, sur ordre du Saint-office.:

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin pourtant admirable est incomplet, car les tortionnaires de l'Inquisition ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     Et ce Giordano Bruno, n'a jamais, à notre connaissance, été réhabilité, ou même canonisé, ce qui n'aurait pratiquement rien coûté, actuellement à l'Église qui l'a brulé.

     Certains bien-pensants zététiques et consorts intellectuels blasés, vous diront vite fait , qu'en l'an 1600, c'était la préhistoire de la démarche scientifique , et que maintenant, on a des moyens plus avancés, pour découvrir les lois de la nature, et que de plus, l'on ne brule plus les gens pour imposer une idée. Hélas la situalion est à un certain niveau, la même, car certains anarchistes et consorts révolutionnaires religieux ou pas, veulent, on ne le sait que trop, imposer leur point de vue, par les armes et des bombes, alors qu'en réalité, on leur cache au plus haut niveau le fait, qu'ils ne sont que des minables minus, par rapport à d'autres intelligences qui visitent la Terre depuis des lustres. Voir alors notre article :

http://www.artivision.fr/HommageExceptionnelGeorgesBrassens.html

      Comme nous sommes bien arrivés, au Temps des Révélations, le site ARTivision, a clairement déjà explicité, le fait que, les conjurés d'En Haut, qui nous manipulent à souhait, n'ont désormais que deux solutions, pour neutraliser rapidement et très efficacement, les piètres vélleités, des révolutionnaires jihadistes et autres "va en guerre" décérébrés :

- Soit, avouer, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres par des entités très évoluées, qui nous considèrent comme des ninus batailleurs insignifiants...

- Soit, avouer aussi le fait que l'affaire Roswell, est authentique, et prouve clairement que d'autres êtres cosmiques, visitent la Terre depuis des siècles .


       Le site ARTivision affirme, preuves à l'appui, depuis 1997, que ces deux faits extraordinaires, ont été cachés à l'humanité entière, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique, et donc pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de ces événements, porte en elle-même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles ... et font le bonheur des marchands de canons...

      A vous de juger, une fois encore tout ce qui précède, documents tangibles à l'appui...
      Mais revenons au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), où l'on trouve, qu'en page 117, ce pluriel étonnant, du mot Elohim, est indiscutablement présent, en Genèse Chap.XXXV vers.7 :

      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset de la Genèse. Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire :


     Dhorme, étant très gêné par ce pluriel, qu'il a dû employer, malgré lui, l'explique en bas de page, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!!

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, préfère le singulier : "Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère", et il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ?


     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second : "Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère " . Et là, il n'est plus du tout question de pluriel, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple : " C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui", alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre que nous avons appelée plus haut : " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :

  

     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s?étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim en donnant définitivement raison à Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité. Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

      Mais cependant pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :

http://www.cibmaredsous.be/cib3004A.htm

http://www.akadem.org/photos/contextuels/3776_1_bio_chouraqui.pdf

     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods" qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament , en abrégé (l'A.T.) , (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ...

      Mais, ce 11 Juin 2018 , poursuivons notre quête magistrale concernant le très fantastique vocable Elohim du texte hébreu ancestral, et revenons donc à l'image, vue plus haut, où l'on découvre ceci, sous l'égide du maître ésotériste, Sir Brinsley Le Poer Trench :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous ",

      Nous allons démontrer ici, noir , sur blanc , que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, car dans ce cas Iahvé l'Elohim aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous, ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Notons cependant que le commentateur de la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), de 1996 :


, très troublé par ce pluriel tout à fait gênant et embarrassant, contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

Puis il se dit "Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".

(Notez bien la minuscule à dieu, ce qui signifie qu'il s'agit d'un tout petit dieu )

      Pour les puristes notons aussi ci-dessous, la version de Chouraqui, (1985) de ce fameux verset de la Genèse Ch.3 ver. 22:

YHWH Elohim dit :" Voici, le glébeux est comme l'un de nous... ",

      Et pour la version de Dhorme(1956), on a :

Alors Iahvé Elohin dit :" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous... ".

       Donc même chez ces traducteurs très audacieux le nous du texte hebreu est bien signalé...

       Il faut aussi savoir, chose saisissante, à souhaits, que c'est assurément ce "nous", qui a été à l'origine en Janvier 1997, de la création du site ARTivision, car il est la preuve indéniable de la présence effective des Elohim, sur cette Terre, il y a des lustres, et ce sont, bien sûr, eux, qui sont à l'origine de la présence sur la Lune ( pour un simple exemple), des artefacts suivants :



ou mieux encore, de ceci, qui fait près de 30 km de long, ( et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants)


et bien sûr, nous invitons les nombreux dignitaires religieux actuels (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels), de nous envoyer leur avis notoire, sur le sujet, afin que nous puissions le transcrire ici, illico presto.

     Mais venons en maintenant, à une autre affaire de la Genèse, encore plus stabilisante que ce qui précède, et qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive chez tous les commentateurs et traducteurs de l'Ancien Testament , car il s'y trouve des révélations tout à fait fantastiques, et qui ont entrainé des débats sans fin, ayant même trait, à la notion du sexe des anges, et débats non clos, juqu'à présent.

     Pour démarer cette affaire très saugrenue, présentons d'abord,le passage clef, de la La Bible du Chanoine A. Crampon, publiée en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     On voit que l'on y fait clairement état, d'une part, des fils de Dieu, totalement inconnus à ce niveau, qui ont fait des enfants avec les filles terrestres (ce ne pouvaient donc, selon nous bien sûr, pas être des Anges, vivant dans une quatrième dimension) , et aussi d'autre part de la présence autrefois de surprenants géants sur cette planète.

     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles déjà présentées plus haut, celle d'Edouard DHORME, et celle d' André CHOURAQUI :

  

     Voyons, par exemple, les versions d' Edouard Dhorme à gauche, et celle d'André Chouraqui, Version de 1974, à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, "des bonnes filles". On étudiera cela, plus tard...

     Spécifions pour les puristes, d'emblée que ce mot Elohim est le pluriel du mot Eloah (qui signifie dit-on Dieu), comme nous le dit si bien Jean Sendy, à la page 18 de son livre de 1968 (La Lune clé de la Bible) :

  

     " "Elohim" est en hébreu, la forme purale de " Eloah " et Eloah au singulier, apparaît quarante fois dans le Livre de Job. " Elohim " n'est donc pas "Dieu" mais "Dieux"... "

     Deux images clefs, extraites du site :

nous précisent très bien cela :




      Mais il existe une autre version, de l' ouvrage incontournable de 1968, de Jean Sendy, qui est paru chez l' Editeur J'AI LU n° A 208, en 1974,, sans doute plus facile à trouver, et de plus cette version possède une postface importante, (qui n'existait pas chez Julliard):

  

      C'est alors que , le maître ésotérique français Jean Sendy, nous écrit aussi, en pages 17 et 18, de ce fascicule :


      Vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim" et donc Dhorme en 1956, et Chouraqui en 1974, ont bel et bien trafiqué le texte hebreu pour leur propre satisfaction, qui était de croire, que le mot Elohim représentait à leurs yeux, l'Intelligence Universelle.

      Cependant, un bon point tardif , pour Chouraqui, car, si dans sa première version de 1974, il avait écrit l'expression les fils d'Elohim, sa nouvelle version de 1985, du début du chapitre en question, est alors devenu :

     Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans. »
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


       Et finalement , compte tenu de tout ce qui précède (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :



     Que celui qui a bien lu, tout cela, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout, le désir latent d'en savoir plus...

       Mais, ce 13 Juin 2018, sans vouloir être plus royaliste que le Roi, nous constatons avec un grand étonnement, que le super chercheur André Chouraqui, a écrit dans sa dernière version de 1985, du texte dit sacré, par certains :

" les fils des Elohîms voient les filles du glébeux..."

       Mais pour ARTivision, puisque Elohim, est déjà un pluriel, cela revient exactement à remplacer, par exemple,, l'expression courante :

" Le français aime le bon vin "

, par celle-ci, pas très orthodoxe :

" Les françaiss aiment le bon vin "

      Comme nous ne sont pas qualifiés pour répondre, nous demandons ici, très aimablement, aux spécialistes de l'hébreu de nous en dire, bien plus..., sur cet s, inutile ou pas, à Elohim .

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ?

      On les découvre ici, sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T., nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et qu'en plus, ces textes (nous l'avons souvent dit), ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis.

      Le site ARTivision (malgré ses moyens réduits, vus plus haut) , a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors (images à l'appui), que se sont ces " fils des Elohim ou leurs successeurs ", qui en sont les commanditaires, comme le montrent d'ailleurs, les artefacts présentés, au début de cet article...

      Si Messieurs les bien-pensants , vous étes toujours sceptiques, voila une certaine digression, qui pourrait peut-être vous convaincre :

     Allons, en effet jusqu'à Uranus, situé à environ 2 milliards de km de notre petite Terre, et, profitons en, pour jeter un rapide coup d'oeil sur son très étrange satellite nommé, Miranda, petite lune d'Uranus, photographiée en début d'année 1986.

      En effet, si vous avez la très grande chance de possèder le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir, il faut savoir que, c'est un vrai trésor, qui vaudra bientôt son pesant d'or :


     Mais, lisez plutôt les préliminaires, de cette affaire aux pages 14 et 15 :


    En effet, on nous dit que, du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue en question a consacre un dossier Mais citons plutôt ce début l'article de Mr Pascal Lee , de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda...

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voyez donc vous-même cette image incroyable de Miranda de la NASA :


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieuse lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !

       On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures, images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda, comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques" , que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."


    Vous bien noté, nous l'espérons, les termes de "miracle " de "conversation à éviter", de "perplexe" de "taboo" , (On se demande d'ailleurs pourquoi, faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web, ARTivision, qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris", ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction, même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne . Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés, comme celle déja présenté au debut de cet article, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul petit débat à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda, comme sur bien d'autres présentées, plus haut, dans cet article.

      À vous de juger...

    La seule explication scientifique trouvée de nos jours , pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda, est toute aussi incroyable en elle-même : Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic)

     Nous ne souscrivons pas, évidemment, à cette explication hallucinante, voire digne de la potion magique d'Astérix, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer. Et nous sommes contraints ici de donner enfin, après les nombreuses énigmes évoquées sur notre site, une explication qui, seule à notre gré, peut expliquer toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus :

    Il y a plus de 12000 ans, une civilisation très avancée, "l'Atlantide", a pris naissance sur Terre. Mais elle a été balayée par un gigantesque cataclysme, et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique. Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite la Lune, et aussi quelque part "ailleurs" (que nous préciserons ultérieurement...). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda), et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes, qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous?... Cela fera l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement. Voir aussi au sujet de l'Atlantide notre article:

http://http://www.artivision.fr/bimini.html

       Fin de la digression

     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pouvait-on trouver une partie de la réponse, au chapitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Il est à noter, que ce verset 12 du chapitre 9 de la Genèse, est très important, et on vient de voir sa traduction coutumière. Voyons alors comment Edouard Dhorme traite cette affaire :

     " Elohim dit :" Ceci est le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous pour les générations à jamais." "

13- " Je mets mon arc dans un nuage et il deviendra le signe d'alliance entre moi et la terre. 14 - Il arrivera donc que, lorsque je ferai paraître un nuage sur la terre et que dans le nuage l'arc sera aperçu, 15- je me souviendrai de mon alliance qui existe entre moi et vous, et tout animal vivant en toute chair, pour qu'il n'y ait plus d'eaux pour un Déluge pour détruire toute chair. 16- L'arc sera dans le nuage et je le verrai pour me souvenir de l'alliance perpétuelle entre Élohim et tout animal vivant en toute chair qui est sur la terre. "

     Notons que Chouraqui écrit dans ce même passage à la place de nuage : la nuée et par exemple on trouve ceci : " Et c'est quand j'accumulerai la nuée sur la terre et que l'arc apparaîtra la nuée, je me souviendrai de mon pacte qui est entre moi et vous...." .

     Enfin surtout, notons bien que Elohim n'installe pas l'arc d'alliance pour les humains, mais pour lui même, afin de se souvenir (sa mémoire a-t-elle parfois des lacunes? Ce n'est pas fort pour un Dieu,, qui sait tout et qui est aussi, omniprésent ), en temps utile, de son alliance avec la race humaine.

     Certains auteurs pensent que cet arc dans la nuée est simplement l'arc en ciel, et d'autres pensent que cet arc, nous attend sur la Lune.

     A vous donc de juger tout cela, documents à l'appui.

     Mais concernant toujours, les fils si décriés, on peut encore trouver bien mieux :

          Voici en effet, ce qu'en dit A.D.GRAD dans son livre "les Clés secrètes d'Israël" publié en 1973 dans la collection - Les portes de l'étrange : écrits ésotériques chez Robert LAFFONT, ouvrage réédité désormais par les Editions du Rocher. (Mr A. D. GRAD qui parle près de dix langues, a publié 23 livres sur la Kabbale Hébraïque, et est considéré comme un spécialiste mondial de cette science mystique et ésotérique. Nous avons eu le grand privilège de le rencontrer en 1990 à la Martinique, où il résidait à l'époque) :

Page 29 : " Car ailleurs, "en Haut", dit le Livre des mystères kabbalistiques, les "anges " parlent hébreu. Les "anges d'En Haut " ne comprennent que les prières formulées en hébreu. C'est pourquoi le langage des "rebelles" de Babel a été confondu, afin de leur faire perdre la source de leur puissance, afin qu'ils ne soient pas entendus d'En Haut.

     En Haut.

     Mais où?

     Faut-il croire à un En Haut non mythique ?

     Faut-il croire à l'existence d'une ou de plusieurs planètes habitées, habitées par des "anges", et qui parleraient la langue d'Elohîm et du premier homme, la langue commune d'avant Babel, la langue des Hébreux?

     Et les Hébreux qui savaient avant tout le monde des savants que la Terre tournait, ainsi que nous le verrons dans le chapitre consacré au ZOHAR, et semblaient connaître la position non centrale de notre planète dans le cosmos, ont-ils jamais évoqué une planète autre planète que cette Terre sur laquelle ils affirment qu'ils sont étrangers?

     Bien sûr il y a les troublantes affirmations bibliques sur "les fils des Elohîm" (beney-HâElohîm), qui virent que les "filles de l'Adam" (Benôth-HâAdâm) étaient belles, et qu'ils choisirent pour femmes.

     Bien sûr , il y a la mention biblique de Nefîlîm -les "Tombés " (du ciel) qui parurent sur la Terre à cette époque et aussi depuis (et même après cela dit l'écriture), lorsque "les fils des Elohîm" se mêlaient aux filles de l'Adam et qu'elles leur donnèrent des enfants...."


     Fin de citation

     Que peut-on ajouter de plus, à un si remarquable passage de ce livre ? Vous avez bien lu, nous l'espèrons, que dans le texte hébreu, il s'agit assurément de l'expression les fils des Elohîm et non pas les fils d'Elohim ou les fils de Dieu comme l'ont écrit les auteurs précités pour accorder le texte hébreu à leur propre vision religieuse. ..

     Que ceux qui veulent en savoir plus, se précipitent donc évidemment sur l'ouvrage de A.D. GRAD, que l'on peut encore trouver, peut-être, dans les bonnes librairies.

( Notons en passant, d'après A.D.GRAD dans ce même ouvrage, "Les Clés secrètes d'Israël", que ces Elohim pourraient bien provenir de "Arqâ", lieu ou planète restant encore à identifier : Voir le verset de Jérémie (27) traduit d'après A.D.GRAD d'une manière totalement incongrue et inappropriée ).

     Il faut savoir aussi que ces fils des Elohim ou fils d'Elohim ou ces fils de Dieu selon la Bible choisie, sont décrits, chose très surprenante dans le Livre de Job, comme des êtres ayant eu le privilège d'observer, avec admiration, le processus utilisé par Iavhé l'Elohim, pour la mise en élaboration fonctionnelle de la Terre.

     Mais, voyons à ce sujet, ce que nous en dit, Monsieur Roger Vigneron, spécialiste de l'hébreu et de l'étude de la racine des mots (Philologie), dans son ouvrage intitulé "Elohim : Une autre lecture de la Bible" :

  

     Vous pouvez encore trouver ce texte en PDF à :

http://www.sciencedelaconscience.com/medias/ELOHIM_une_autre_lecture_de_la_Bible.pdf

     Pages 44 à 46.

" Des témoins enthousiastes.

      Eh ! oui, il s'était passé des choses auparavant. Là peut-être, et ailleurs, sûrement. On le sait, parce que la création, vaste entreprise, très localisée, d'aménagement d'une planète prise en charge dans un état chaotique, a eu des témoins. De près ou de loin, mais sans y participer, des témoins ont assisté au travail. Ils existaient donc bien déjà quand le chantier-Terre a été ouvert. Ils existaient AVANT. Ces témoins sont, d'une part, "les étoiles du matin ", et, d'autre part, "tous les fils d'Elohim". C'est écrit au Livre de Job (XXXVIII - 4 à 9).

     Dans le récit biblique, le malheureux Job est soumis, par IHVH (Elohim), à une batterie de questions ironiques destinées à lui faire mesurer son ignorance et sa petitesse. Ces "colles", du type "La pluie a-t-elle un père ? ", remplissent quatre chapitres. Depuis longtemps la science apporte des réponses définitives à la plupart de ces questions. Mais, à la haute époque de l'humanité, le pauvre Job en est resté coi. On le comprend d'autant mieux que nous n'avons toujours pas de réponse à des questions plus ardues, telles que celles-ci : "Où étais-tu, lui demande Iahvé (dans la version Dhorme) quand je fondais la terre ? (...) Qui a fixé ses mesures (...) ou qui a tendu sur elle un cordeau ? En quoi ses socles furent-ils enfoncés ou qui posa sa pierre angulaire ? Quand chantaient en choeur les étoiles du matin et que tous les fils d'Elohim acclamaient. Qui enferma, à deux battants, la mer (...) quand je mis une nuée pour son vêtement... "

     On notera que, dans un style très imagé, Elohim s'exprime en architecte-maître d'ouvrage, qui ne crée pas, au sens absolu, mais qui FONDE, qui édifie, avec les matériaux dont il dispose, un ensemble cohérent, où l'on retrouve la terre-sol-terrain et la mer, agencés comme les éléments d'un tout. Toutes les versions, sauf deux, disent que ce travail s'est fait en présence des "étoiles du matin ". Crampon et Maredsous inclinent pour que ces étoiles soient des " astres ". Il est vraisemblable que le " matin " soit la métaphore qui marque le début de la réorganisation planétaire. A moins qu'il soit, très antérieurement, le matin de l'univers cosmique... Il est évidemment surprenant de lire que ces étoiles-astres chantaient en choeur " (Crampon, Kahn, Dhorme, TOB), " éclataient en chants d'allégresse " (Segond, Scofield), " entonnaient des chants d'allégresse " (Synodale), " chantaient ensemble " (Darby), " jubilaient ensemble " (Chouraqui), " poussaient ensemble des cris de joie " (Ostervald, Monde nouveau), donnaient un " joyeux concert " (Osty), un " concert joyeux " (Jérusalem), des " joyeux concerts " (Maredsous). Curieux, non, ce comportement de bon public... humain ? A moins qu'il s'agisse de ce que Pythagore appelait "l'harmonie des sphères "... Nous retiendrons que la Bible indique que la mise en ordre de notre planète a commencé et s'est faite dans l'harmonie d'un cosmos déjà bien structuré, et " meublé ". Les étoiles du matin qui assistent à la fondation de la terre dérangent cependant l'ordre dans lequel le texte de la Bible déroule le scénario de la Genèse. Rappelons que ce scénario place la fondation de la terre le troisième jour, et l'apparition des étoiles (avec le Soleil et la Lune) le quatrième jour. Or, pour Job, les étoiles du matin sont données comme étant présentes dès le troisième jour, sinon dès le premier. La Bible ne pouvant se contredire à ce point, il convient de voir, là, un recoupement supplémentaire qui accrédite la thèse de " l'ordre aberrant ", preuve du processus spécial que nous avons analysé. Quant à "tous les fils de Dieu ", que seuls Dhorme et Chouraqui nomment, conformément au texte hébreu, "fils d'Elohim ", ils manifestent eux aussi leur enthousiasme par des "acclamations" (Ostervald, Synodale, Osty, Maredsous, Dhorme, Monde nouveau), des " acclamations unanimes " (Jérusalem), des " ovations " (Chouraqui), des "cris de joie" (Segond, Scofield, Kahn), des "cris d'allégresse " (Crampon), tandis que pour Darby ils " éclataient de joie " et que pour TOB ils " crièrent hourra "... comme des sportifs anglo-saxons. Les versions Ostervald, Synodale et de Jérusalem, omettent de signaler la présence de " tous " les fils d'Elohim, ou, pour elles, de Dieu ( Note du webmaster lire : fils de Dieu). Mais qui sont-ils donc, ces fils d'Elohim ? Dans l'envolée lyrique d'un texte qui, dans la Bible, se balance souvent sur deux pieds pour exprimer la même chose, sont-ils l'autre dénomination des " étoiles du matin " ? Nous verrons, ailleurs dans la Bible, des "fils d'Elohim " qui ne sont pas des étoiles, au sens astronomique du terme. Et nous verrons aussi des étoiles qui ne sont pas des astres. En attendant de mieux cerner ces " fils " bornons-nous à constater, ici, leur présence, au moment précis où Elohim, leur père, met en oeuvre une genèse particulière et ponctuelle, à laquelle, nécessairement, ils pré-existaient...
"

     Fin de citation

     Que d'interrogations, soulévent n'est-ce pas, ces "fils des Elohim" !!!

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui...

     Mais ce 15 Juin 2018, il nous appartient de préciser ici, clairement, que le site ARTivision, n'a jamais affirmé que le lanceur d'alerte Corey Goode, ou un quelconque autre spationaute secret , a effectivement visité, le prétendu vaisseau spatial OUMUAMUA (A/2017-U1), mais, c'est pour ce site, une occasion très pragmatique, d'affirmer que l'Ancien Testament (qui est à la base de toute notre civilisation arabo-judéo-chrétienne), n'est pas un pot-pourri de légendes imaginaires, comme le croient certains scientifiques bien-pensants très orthodoxes, mais au contraire, c'est un texte fantastique, racontant, avec certaines lacunes bien sûr, des faits extraordinaires qui se sont passés, dans des temps ancestraux oubliés de notre humanité...

         Peut-être alors, Messieurs les beaux rieurs, peut-être que allez, mieux comprendre, tout cela, en lisant, ce qui suit, tiré des versets, très sages, de l'Ecclésiaste ?

     "On ne se souvient pas de ce qui est ancien; et ce qui arrivera dans la suite ne laissera pas de souvenir chez ceux qui vivront plus tard". Chap.1 vers.11.

      "Ce qui a été, c'est ce qui sera et ce qui s'est fait, c'est ce qui se fera, il n'y rien de nouveau sous le soleil". Chap. I vers.9.

     Mais il y a encore mieux :

     "S'il est une chose dont on dise : Vois ceci, c'est nouveau! cette chose existait déjà dans les siècles qui nous ont précédés". Chap. I vers.10.


     Voici donc, des mots chocs , très surprenants... n'est-ce pas !!!

         Pour ARTivision, il est clair que celui ou ceux, qui ont écrit ce texte, étaient capables d'explorer ce que les ésotéristes appellent, , les Annales Akashiques, où est enregistré, comme sur un immense disque dur, tout ce qui arrive dans l'Univers, comme le faisait si bien, sous hypnose le personnage, tout à fait hors normes, , nommé Edgar Cayce (1877-1945), et, étant donnée, l'importance de cette affaire, voici une frimousse, de ce dernier:


    A bon entendeur salut...

       Pour ceux qui veulent en savoir plus, et à condition, de remplacer le vocable Bible, par celui de, l'Ancien Testament, on peut lire alors, ces ouvrages remarquables de Mauro BIGLINO, publiés en 2014 par l'Editeur Nouvelle Terre :


      Nous avons en effet écrit, à l'Editeur, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lue.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


     La raison de cette démarche, est souvent expliquée, dans plusieurs de nos articles...

Mais cependant, une petite partie, de cette démarche est parfaitement explicitée par le début de cette méditation hors-norme, déja vue, en date du 24 Mai passé, du Grand Maitre de Findhorn, dont, on nous en dit, bien plus, sur le site :

http://www.messagescelestes-archives.ca/relie-plus-petit-plus-grand-univers/

     Sors de ton petit trou et élargis ta conscience, et réalise
qu'il n'existe pas de limite

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas voir plus loin qu'eux-mêmes
ou le groupe ou la communauté où ils vivent.

Ils sont tellement liés par des petites choses mesquines
qu'ils ont de la difficulté à grandir de quelque manière que ce soit.

C'est là que d'immenses changements sont nécessaires,

et au plus vite.

......................... reste coupé .....................................

     Mais, voyons aussi alors, la méditation très significative, justement réservée à ce 15 Juin :

     T u détiens un grand pouvoir dans tes mains.
Veille à bien l'utiliser pour le bénéfice du Tout..


Le pouvoir peut être utilisé positivement ou négativement;

la façon dont tu l'utilises dépend uniquement de toi.

Lorsque tu ne veux voir que les meilleurs résultats,
et que tu l'utilises positivement, les événements les plus merveilleux
Lorsque le pouvoir de l'électricité est utilisé de manière positive,
il peut faire tourner d'énormes machines;
il peut éclairer des villes;
il peut faire les choses les plus étonnantes.
Mais s'il est utilisé de la mauvaise manière,

les résultats peuvent être dévastateurs.

Il en est de même avec ce pouvoir spirituel,
qui est encore plus grand.

Il est là, disponible,
mais il doit être utilisé correctement.

A ce moment-là, il ne peut en sortir que du bon,

et tu verras
merveille sur merveille

se déployer en toute perfection.

Les âmes qui sont prêtes et préparées à utiliser correctement ce pouvoir
sont employées, en ce moment, pour participer à l'avènement
du nouveau Ciel et de la nouvelle Terre.


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 15 Juin, après adaptation d'ARTivision.

    Alors Messieurs, les rieurs sous cape, continuez à vous tordre d'hilarité, il ne vous reste que très peu de temps pour cela...


        Mais ce jour, il nous appartient de présenter ce qui suit, vu son iùmportance, dans un quatrième focus :

Quatrième focus :Quand ARTivision , découvre une affaire de blasphème interdit, concernant les Elohim, dans le verset 28 du chapitre 22 de l'Exode...

        En effet, dans le même petit ouvrage déjà cité: du Maître de l'ésotérisme Brinsley le Poer Trench:

  

     On découvre alors ce passage très important, en pages 74 et 75 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots qui nous interpellent ici.

     Mais hélas, nous avons vainement cherché, dans les bibles françaises, que nous possédons, si l'une d'entre elles, a écrit :

" Tu ne blasphémeras pas contre les dieux ",
ou mieux encore :
" Tu ne blasphémeras pas contre les Elohim ",

     Si donc un internaute béni, possède une Bible qui présente ces phrases, nous serions très heureux, qu'il nous en parle.

      A titre documentaire, voyons quelques exemples :

Chez Dhorme 1956 : Ne blasphème pas contre Elohim... .
Chez Chouraqui 1975 : Tu ne blasphémeras pas Elohim... .
Chez Chouraqui 1985 : Elohim, tu ne le maudiras pas... .

     Pour les autres bibles avec quelques variantes sur le mot blasphème :

Tu ne blasphémeras pas contre Dieu...
(C'est là, la version où le bluff est le plus énorme)

     Notons cependant à part, la version de la Bible en français courant 1996, dejà présentée plus haut :

Vous ne devez ni m'insulter, moi, votre Dieu,
Ni maudire le chef de votre peuple.

     Seul donc un connaisseur de l'hébreu, aurait pu nous dire, ce qui se trouve vraiment dans le texte d'origine.

         Voyons maintenant, du coté des anglo-saxons car en effet, le 6/10/2010, Super Hasard, est venu à notre secours, et nous sommes tombés sur la Bible anglaise :


et à la page 88, on trouve alors :


     Notez bien ici le vocable : The gods, où le pluriel surprend.

      De même, dans la bible suivante, de 1987 :


, nous lisons alors, en bas de la page 40 :


        Ainsi donc d'après ces deux Bibles, il semblerait que le texte hébreu, porte bien le pluriel (escamoté dans toutes les autres bibles usuelles), et nous pouvons parfaitement écrire désormais dans une Bible dite Cosmique (qui conserverait le pluriel Elohim, partout où il se trouverait dans le texte hébreu) :

Tu ne blasphémeras pas les Elohim...

        Dans la même catégorie, notons aussi à l'url :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/Hebrew_Index.htm

    et plus précisément encore :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/OTpdf/exo22.pdf

, et l'on découvre aussi que :



, le terme Elohim est, là aussi, remplacé par " the gods". Mais il semblerait que nous avons , le même texte que celui des "Gideons International".   A vous de juger, documents à l'appui !

     Mais, nous possédons aussi, une autre Bible en anglais :


     et, voyez vous même, ce qui est écrit au verset 28 de l'Exode 22 :


      Le pluriel a là, disparu. Mais ce qui est encore plus surprenant, c'est qu'en bas de page, on nous dit que la note f, placée après God, pourrait signifier que l'on peut aussi traduire "Do not blaspheme God" par "Do not revile the judges" (Ne pas outrager les juges), ce qui implique aussi ici, la présence du pluriel que le traducteur préfère ignorer ici. Et que viennent donc faire ici ces juges ?

     Sans doute cette affaire de juges, est tirée :

- Soit des Psaumes 58 vers. 12 :

- Chez Segond: "Et les hommes diront: Oui il est une récompense pour le juste; Oui il est un Dieu qui juge sur la Terre" (notez bien le Un).

- Chez Chouraqui: : "L'humain dit: Mais il est un fruit pour le juste , mais un Elohim qui juge sur Terre " (notez bien le terme Elohim seule Bible à le transcrire partout où il est écrit, ce qui est très utile (on l'a déjà dit) pour ceux qui ne connaissent pas l'hébreu)

- Chez Dhorme : "Et l'on dira: Oui il y a un fruit pour le juste, oui il y a des Elohim qui jugent sur la Terre " "(notez bien les termes "des Elohim", seule Bible à transcrire courageusement, parfois le pluriel, où il se trouve dans le texte, pluriel pourtant très embarrassant pour lui. )

- Soit encore des Psaumes au Chap. 82 ,Vers 1

- Chez Segond: " Dieu se tient dans l'assemblée de Dieu. Il juge au milieu des dieux. " (notez bien les deux écritures différentes : Dieu et dieux )

- Chez Chouraqui: : " Elohim se poste au concile d'El au milieu des Elohim il juge." ( notez bien le terme " El" à la place de "Dieu" et surtout les termes "des Elohim", ce qui a du faire grincer des dents cet auteur car c'est plutôt rare qu'il place un "des" devant Elohim) .

- Chez Dhorme : "Elohim est debout dans l'assemblée divine , au milieu des dieux il juge " (notez bien les termes "des dieux", moins compromettant, à la place du "des Elohim" de Chouraqui car Dhorme voulait justement rester le plus souvent fidèle au texte hébreu et ici justement, il ne l'a pas fait )

     La preuve est donc faite ici que les traducteurs ont trafiqué selon leur humeur, le texte d'origine, et cela ici entraîne, que les théologiens seront désormais forcés de constater que Iahvé, admet donc la présence des autres Elohim, qui ne doivent pas être blasphémés, mais que seul le souverain du peuple, donc Iahvé lui même, peut recevoir des sacrifices, et être spécialement respecté.

     En effet, en plus , il faut savoir, que le souverain du peuple n'est pas Moïse, comme certains traducteurs l'ont compris, mais bien Iahvé lui même, car Moise n'a jamais été nommé, ni souverain, ni prince, ni même chef du peuple. Il n'est qu'un simple messager choisi pour transmettre les ordres de Iavhé : "Ainsi tu diras aux fils d'Israël que Iahvé l'Elohim de vos pères, l'Elohim d'Abraham, l'Elohim d'Isaac et l'Elohim de Jacob m'a envoyé vers vous." (Exode III,15).

     Mais le 01/11/2010, nous avons eu l'idée de chercher sur Google, l'expression placée entre guillemets suivante :

" Thou shalt not revile the gods" + Bible

, et voici ce que nous avons découvert en passant par l'un des sites indiqués :

http://scripturetext.com/exodus/22-28.htm

Exodus 22:28
    1. - King James Bible

          Thou shalt not revile the gods, nor curse the ruler of thy people.

    2. - American King James Version

          You shall not revile the gods, nor curse the ruler of your people.

    3. - Douay-Rheims Bible.

          Thou shalt not speak ill of the gods, and the prince of thy people thou shalt not curse.

    4. - Darby Bible Translation

          Thou shalt not revile the judges, nor curse a prince amongst thy people.

    5. - Éxodo 22:28 Spanish: Sagradas Escrituras (1569)

          No maldecirás a los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    6. - Éxodo 22:28 Spanish: Modern

          No maldecirás a los jueces, ni hablarás mal del gobernante de tu pueblo.

    7. - Éxodo 22:28 Spanish: Reina Valera (1909)

          No denostarás á los jueces, ni maldecirás al príncipe de tu pueblo.

    8. - Exode 22:28 French: Martin (1744)

          Tu ne médiras point des Juges, et tu ne maudiras point le Prince de ton peuple.

     Mais, il serait peut-être utile de mentionner ici, un célèbre commentaire fait sur ce verset 28 de l'Exode 22 :

Adam Clarke's Commentary on the Bible
http://www.godrules.net/library/clarke/clarke.htm

      Thou shalt not revile the gods - Most commentators believe that the word gods here means magistrates. The original is אלהים Elohim, and should be understood of the true God only: Thou shalt not blaspheme or make light of [תקלל tekallel] God, the fountain of justice and power, nor curse the ruler of thy people, who derives his authority from God. We shall ever find that he who despises a good civil government, and is disaffected to that under which he lives, is one who has little fear of God before his eyes. The spirit of disaffection and sedition is ever opposed to the religion of the Bible. When those who have been pious get under the spirit of misrule, they infallibly get shorn of their spiritual strength, and become like salt that has lost its savor. He who can indulge himself in speaking evil of the civil ruler, will soon learn to blaspheme God. The highest authority says, Fear God : honor the king.

     Et voyons alors comment Google nous traduit cela d'une manière fantaisiste :

     Commentaire Adam Clarke sur la Bible

    Tu ne maudiras point Dieu - La plupart des commentateurs estiment que le mot signifie ici les dieux magistrats. L'original אלהים est Dieu, et doit être compris seulement en tant que vrai Dieu. Tu ne blasphèmeras pas ou tu ne parleras pas legèrement de Dieu, la fontaine de la justice et du pouvoir, ni tu ne lancera la malédiction sur le prince de ton peuple, qui tire son autorité de Dieu. Nous allons toujours trouver que celui qui méprise un bon gouvernement civil, et est mécontent de celui dans lequel il vit, est celui qui craint peu Dieu devant ses yeux. L'esprit de mécontentement et de sédition n'est jamais opposé à la religion de la Bible. Quand à ceux qui ont été avides de faire régner l'esprit de désordre, ils seront infailliblement dépouillés de leur force spirituelle, et deveviendront comme le sel qui a perdu sa saveur. Celui qui peut se livrer à la médisance de la règle civile, va bientôt apprendre à blasphémer Dieu. L'autorité suprême dit : Craignez Dieu, et honorez le roi.

Fin de la traduction de Google.

     Vous avez bien lu, les Elohim ici, sont devenus des dieux magistrats. Quel cirque magistral...n'est-ce pas !!!

     Ce qu'il nous faut retenir de cette traduction bizarre, c'est que Google a programmé son logiciel de traduction pour rendre the gods, et aussi Elohim, par simplement Dieu. Comme c'est surprenant, n'est-ce pas !! Point barre...

III Conclusion.

     Donc comme on le voit ici, clairement, ce pluriel du terme Elohim, a embarrassé fichtrement bien des traducteurs. Mais, "Chassez le naturel, il revient au galop..."

     Et ainsi, en extrapolons, à partir des explications précédentes, on ne peut qu'en déduire que la plupart de nos textes dits sacrés ont été trahis dans leurs traductions, et ils nous restent alors ce que nos lettrés et autres pontifes de la Culture appellent des légendes, qui ne sont en fin de compte que des histoires véridiques déformées.

            Le site ARTivision depuis 1997, s'évertue à dépister sous ces légendes , des preuves incontournables mettant en évidence, le fabuleux, Passé, de notre planète...

IV Prolongement révélateur significatif en date du 17/06/2018 .

       Mais ce 17 Juin 2018, précisons en passant, pour ceux qui aiment lire en diagonales les articles de ce site, ARTivision, qu'il est d'abord un site ARTistique, et par exemple, il n'est pas utile de sortir de Polytechnique, pour deviner que l'image suivante :


, représente grossièrement, la Terre, environnée de diverses coques énergétiques et éthériques, que les savants découvrent actuellement, petit à petit...

       De plus, sur ARTivision, (notez donc la couleur fuchsia réservée à la 4e dimension et plus..), on le sait, les couleurs sont codées (voir alors notre page Avant-propos ), et c'est, là, une exclusivité, lancée dès, 1997 sur le Web français. Certains détracteurs en ont été bien chagrinés. Rappelons cependant, que Vincent VAN GOGH, le célèbre peintre neerlandais (1853-1890), très critiqué par les traditionalistes de l'époque, et mort dans la misère, n'a même pas réussi à vendre en son temps, un nombre de tableaux, se comptant, sur les doigts d'une seule main, alors qu'actuellement, un seul de ses tableaux, vaut des millions d'euros.

      Sur ARTivision, chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

     Prenons un exemple trés significatif pour illustrer cela :

      Dans notre article clef :

http://www.artivision.fr/AstoundingMystery-of-the-WBSS-AgencySuite1.html

, nous avions écrit :

      "      Mais, ce que le puriste doit aussi savoir, c'est que cette image de Copernic, est tirée de l'ouvrage de 1969, du grand astronome et mathématicien tchèque Zdenek KOPAL, qui vivait alors en Angleterre:


et, pour ceux qui lisent bien l'anglais, il y a dans cet ouvrage à la page 251, une sublime comparaison, à la même échelle, du cratère Copernic, à deux époques différentes, et avec deux télescopes du moment. A vous de juger, les différences et d'en déduire, les raisons :


............................ éléments coupés ........................................

      Prenons, en considération, l'image de droite, un exemple classique souvent présenté dans les articles de notre site, et il faudrait vraiment être de très mauvaise foi, pour affirmer que cette incroyable image n'est qu'une illusion d'optique.




     Rappelons pour les puristes, que cette image déja présentée plus haut, est tirée du remarquable ouvrage du très grand chercheur et ami Alfred NAHON , "La Lune et ses défis à la Science ", paru en 1973 aux Editions Mont-Blanc, en Suisse.

      Ici, on voit clairement un engin excavateur gigantesque qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle), sur un contrefort du cratère Copernic, déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite.

    Mais en reprenant ce qui a été à peine entrevu plus haut, nous dirons encore que cet engin excavateur gigantesque, se déplace certainement sans roues et utilise un moyen antigravitationnel non connu de nous..., pour extraire du sol du cratère, des minéraux utiles aux occupants de la Lune. La poussière lunaire, peut donc s'y coller progressivement, et surtout s'y détacher en fonction des directions rectilignes empruntées pour le transport de ces minéraux. Cela est à l'origine de la blancheur du cratère, et des fameuses rayures blanchâtres, pas toujours concentriques qui s'étalent autour du cratère en question et de beaucoup d'autres comme le cratère Tycho vu plus haut.

    N'empêche, qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que ceci qui suit, est tout à fait naturel :


     Si l'on sait que ce cratère Copernic mesure environ 93km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km. Comment donc il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues, et cela bien avant 1973, date de publication du livre d'Alfred NAHON . "

      Fin de citation


      Donc dès 8 Octobre 2017, nous avons surtout souligné en rouge le fait, que la photo de droite suivante :


vient de l'Observatoire français du Pic du Midi. Le mot récent, utilisé ci-dessus, pourrait, pour nous bien sûr, signifier une date comprise entre 1967 et 1968.

      Cela signifiait donc en douce pour ARTivision qu'il était une importance capitale de déterminer la date exacte de la réception de cette photo à l'Observatoire français du Pic du Midi.

      Le 19 Janvier 2018, nous avons écrit, dans ce sens, à l'Observatoire Midi-Pyrénées, sans savoir s'il correspondait à celui du Pic du Midi, en pensant ainsi obtenir, le renseignement en question. Jusqu'à présent, nous n'avons pas reçu, une seule réponse, même pour dire, que l'on n'avait pas, ce renseignement à cet observatoire.

      Comme le voyez , les principes de la politesse, si chers à notre enfance et à notre adolescence, se perdent de plus en plus, mettant ainsi de l'incompréhension systématique entre les humains...

      Notons cependant, que si ARTivision, était un site mandaté, par un certain Donald Trump, ou un autre Président bien connu, nous aurions du mal à lire, les très nombreuses réponses, à nos judicieuses questions...

      Donc à Messieurs les astronomes, astrophysiciens et éditeurs ou rédacteurs en chef de revues d'astronomies et consorts affiliés, sachez alors que la réponse à notre question ci-dessus, vaudra bientôt son pesant d'or, car, elle est liée au devenir de l'humanité entière, et nous reprenons ici, une nouvelle fois, notre invitation à révéler, une fois pour toute, au citoyen lambda, quelle est la date exacte, de la réception de cette image incroyable, publiée la première fois par l'astronome très connu Zdenek KOPAL en 1969, sans le cercle noir, bien sûr ?

,

      Et nous pensons alors maintenant qu'il convient de lancer un cinquième focus très édifiant concernant cette affaire de légende présentée plus haut :

Cinquième focus :Quand ARTivision , explicite clairement l' affaire de nos légendes, si souvent assimilées à des mythes négligeables, par nos bien-pensants académiques .

         Nous allons donc faire maintenant un saut vertigineux dans un volet surprenant du cursus dit légendaire de notre planète, et nous invitons, très aimablement, le novice ingénu, (qui découvre à peine par cet article, le site ARTivision) , de bien s'accrocher aux murs, car à l'altitude où l'on va évoluer, il risque d'avoir pour lui, de très sérieuses turbulences...

      Mais lisez donc d'abord ceci :


, qui est tiré de la très remarquable revue Nexus de Juin-Juillet 2002...


      Pour les puristes disons que l'auteur Pascal Cazottes des lignes précédentes, a aussi sorti en 2006, cet ouvrage extraordinaire :


en collaboration avec Mr François de Sarre .

      Mais, allons donc plus loin encore, dans cette affaire de légendes culturelles mystérieuses où évoluaient des entités souveraines appelées "Les Dieux"... dont voici à titre documentaire quelques silhouettes anciennes :


       N'oublions pas aussi, ces nombreuses têtes mexicaines, découvertes au debut, bien enfouies dans le sol. En voici 4, parmi tant d'autres :


       Demandons maintenant au collectif Soria, (en qui nous avons toute confiance), et, nous l'avons dit déjà dans d'autres articles, collectif formé de 4520 entités cosmiques, ce qu'il faut penser, de cette affaire de dieux ancestraux :

    Voici donc, un texte qui ferait rêver sans doute assurément même, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     Début de citation :

     "...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.


      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


      Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir le jour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Fin de citation .

    Que dire de plus sur tout cela, sinon que c'est le moment, d' imaginer ici, une petite parodie, de la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

, réplique que nous remplaçons donc ici, par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"...

      Mais ce 19 Juin 2018, poursuivons notre exploration du contexte dit légendaire en question, et notons d'abord, avec soin, la phrase suivante, que Soria, a bien voulu, nous révéler ci-dessus :

"... et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète."
       Le site ARTivision, a démontré dans de très nombreux articles, que les deux Pôles de notre planète, étaient, chacun, un sas d'entrée, dans les entrailles en question.

      Pour mieux assimiler, cette incroyable assertion, il est de rigueur, selon nous, bien sûr, d'avoir au moins sous la main, l'ouvrage incontournable d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

et aussi, les deux autres ouvrages, qui vinrent après.

       Analysons donc maintenant, si vous le voulez bien, une légende, bien connue des hommes de lettres et autres mythologues académiques :

     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée avec précision), et qui prouve encore qu'au Pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

            Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et passé lointain, si bien explicité par notre Lord anglais, Brinsley le Poer Trench, déjà présenté largement plus haut, ainsi que le fut cet ouvrage, qui est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1968 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon, se déplaçait dans un char de feu, tiré par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin, ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis, vont une fois de plus, mordre une amère poussière, c'est lorsqu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au Pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :


qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition...

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


      Inutile de dire, n'est-ce pas, qu'il convient d'avoir vraiment sous la main, ces deux précédents fascicules, pour en savoir bien plus...

      Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon" , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse...

    Curieux n'est-ce pas !!!...

       Bien sûr, les psycho-sociaux, (Psychologues, Psychiatres, Anthropologues, Sociologues officiels et consorts affiliés), vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

      Mais le site ARTivision, va démontrer, que cette affaire de longévité, et du Temps qui passe,, est surtout fonction de la structuration de nos pensées . Mais helas, cela n'est pas encore enseigné officiellement dans nos universités...

      Nous invitons alors aimablement, ces détracteurs mal inspirés, de lire alors bien attentivement, ce qui suit, et qui est tiré justement, en page 37, de l'ouvrage d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", , déjà présenté plus haut :


      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu une erreur dans l'impression des zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, disons alors qu' en page 10, de ce même ouvrage, on trouve aussi déjà ceci :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique "

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...mais le meilleur est encore à venir...

       On pourrait se tordre de rire en douce, s'il n'y avait pas aussi cette déclaration hors norme du colonel Billie Faye Woodard, qui a eu le très grand privilège de vivre malgré lui, dans la Terre creuse :

     " Mon guide Zora, un scientifique de la Terre Intérieure, qui est vieux de 150 000 ans, m'a révélé le fait que ma sœur et moi-même sont à l'origine, de la Terre Intérieure, où vivent nos vrais parents . Quand notre Père de la surface, nous a récupérés chez l'organisme s'occupant d' enfants adoptés nous ne parlions aucune langue connue de toute Terre extérieure.
      Mon type de sang est inconnu. Je n'ai jamais eu de maladie quelconque. Mon sang a été examiné par un médecin et détruit toute infection virale lorsqu'il est combiné avec d'autres échantillons de sang dans un laboratoire..."


Voir la suite à nos articles :
http://www.artivision.fr/BillieFayeWoowardTelephone.html

http://www.artivision.fr/BillieFayeWooward.html

      Mais, il faut aussi savoir que Billie, raconte qu'il vivait en Alaska en 1986, après ses incroyables aventures dans la Terre creuse. Alors il ne pouvait pas lire les ouvrages Telos 1 et Telos 2, non encore parus, et qui parlent de cette incroyable longévité des lémuriens ( entre 10 000 et 30 000 ans), ce qui est déjà énorme. Or Billie affirme que son Guide scientifique Zora, de l'intérieur de la Terre, avait 100 000 ans. Si vous croyez qu'il a été assez fou pour imaginer cela... Bravo....

       Pour gagner un temps fou, voici (sans changer les formes et la taille de l'écriture), la méditation en date du 22 Avril, du Très Grand Maître de Findhorn :


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après mise en couleurs d'ARTivision.

       Autrement dit, ce n'est pas le Temps qui manque à chacun, mais, c'est la façon de le concevoir, qui fait défaut.

    Disons de plus, que cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus quele peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance, sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

          Mais, ce jour, il y a aussi cette méditation du Grand Maitre du 19 Juin, qui montre que cette affaire d'âge, s'applique bien, au corps physique, que nos médecins étudient, actuellement, très pragmatiquement sur Terre, et justement, puisqu'on est à la période, où les élèves, passent l'épreuve du Bac Philo, imaginons, (comme en 2002 , que ces élèves, aient à traiter, un sujet qui ressemble à celui qui suit :

" Le temps nous appartient-il ? "


       Que pouvons nous donc, dire alors, sur cette notion que l'on pourrait appeler le flux du Temps ? Recherchons alors, une fois de plus, ce que pense, le Grand Maître de Findhorn, à ce sujet :

    
Q ue représente l'âge pour toi ?
As-tu peur de vieillir ?
Ou es-tu quelqu'un qui prend les choses comme elles viennent
et qui sait et comprend que la fontaine de jouvence
se trouve dans sa conscience?
Si tu gardes un mental jeune, frais et alerte,
le vieillissement n'existe pas.
Si tu as beaucoup de centres d'intérêts dans la vie
et si tu jouis de la vie pleinement,
comment pourrais-tu jamais devenir vieux ?
Les humains se limitent eux-mêmes quand ils pensent qu'à soixante-dix ans,
ils ont atteint la plénitude de la vie.
Pour beaucoup d'âmes, ce peut être seulement le commencement,
l'éveil à la merveille qu'est la vie,
et en s'éveillant, elles commencent à l'aimer.

Bannis toute pensée de vieillesse !
C'est juste une "forme-pensée Universelle" .
qui est devenue si forte
qu'elle est comme une noix très dure, difficile à casser.
Commence dès maintenant à réajuster ta conception de l'âge
.
La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 19 Juin, après adaptation d'ARTivision.


Là, aucune ambiguité n'est plus possible : On ne sait pas encore scientifiquement, pourquoi on veillit...


       Pourtant dès 10/05/03, ( donc, il y a de cela déjà, 15 ans, en 2018), nous avions écrit dans notre article clef :


, article dont, nous sommes ici obligés de reprendre, étant donnée son importance, le texte très surprenant suivant... :

          " D'autre part, il est écrit dans l'un de vos textes sacrés :"Au Commencement était le Verbe". Mais que signifie" le Verbe" ? Tout ce qui existe dans l'univers est parti de la pensée de La SOURCE, de son verbe, qui est la vibration première à la base de toute chose. Vos savants ont bien montré par exemple que le son est formé d'un ensemble de vibrations que l'on peut décomposer aisément. Ils ne vont tarder à découvrir que la pensée est aussi formée d'un ensemble de systèmes vibratoires très subtils qui agit directement sur son environnement matériel et matière qui est, somme toute, une condensation énergétique donc aussi vibratoire. Autrement dit tout vibre à différents niveaux dans L'univers. Si donc vous prononcez les mots de mort, de décrépitude, de déliquescence, etc.. vous allez créer un vortex vibratoire où ces concepts seront efficients et vous participerez à son évolution... C'est exactement ce qui se passe quand vous allez habiter dans un pays étranger et vivre au cœur même de ses ressortissants (et non pour y vivre à l'écart avec votre communauté habituelle) vous ne vous apercevrez même pas que vous prenez l'accent des autochtones et c'est quelqu'un d'autre qui vous le fera remarquer. Ce qui s'est passé c'est que votre corps tout entier et surtout vos cordes vocales, sont entrés en résonance parfaite, avec niveau vibratoire du système dans lequel vous êtes plongés.

          Il en résulte que vous subissez inéluctablement et tout ce qui est vivant également (les plantes, les animaux), les contraintes vibratoires du milieu, dans lequel vous évoluez et si le concept de mort, y a été construit et admis comme infaillible, vous l'assimiler et vous mourrez. C'est aussi simple que cela. Mais rien n'est plus difficile que d'éradiquer de votre langage et de votre civilisation des concepts et des images qui ont été érigés et galvaudés depuis des lustres, surtout maintenant que les moyens de diffusion de l'information sont très multiples. Vous pensez bien que ce n'est pas demain la veille, que vos radios, télés, journaux, etc.. supprimeront de leurs expressions verbales et iconographiques les notions de mort, de décrépitude, de violence et d'agressivité tant physique que morale ...etc...

         De même tant que vous n'aurez pas compris qu'il faut fuir toute information vous apportant des images montrant la Peur, la Haine, les crimes, les massacres, etc ..( Ce que hélas nos médias actuels s'évertuent à diffuser largement), en somme tout ce qui est négatif, vis à vis de l'Esprit d'Amour, vous pataugerez dans la violence jusqu'au cou et ce sera vous-mêmes, qui en serez responsables, en créant ce qu'on appelle un égrégore vibratoire de basse énergie ( Note du webmaster : certains l'appellent le Diable), qui vous réclamera toujours plus de sang.

        La Source vous a donné votre libre arbitre, ELLE ne saurait vous l'enlever, en vous promettant une punition quelconque. Votre seule punition, est celle que vous avez vous-même choisie. Mais rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation ( Et il faut faire cependant très vite car le temps presse) en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans funestes où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc... (Utiliser un vérographe moderne ultra-sensible pour cela), alors et alors seulement, il vous sera peut-être possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité , au sein d'un Âge d'Or retrouvé..


      Fin de citation .


      Mais peut-être, allons-nous mieux comprendre, cette affaire de vieillissement, et lisant aussi les pages 79 et 80 l'ouvrage "Ultimes Paroles", de l'incomparable "Baird T.Spalding, publié par Robert Laffont, en Juillet 1985 :

  
  

        Et que celui qui sait lire, ce qui apparaït clairement entre ces lignes...et qu'il s'interroge alors, sur le moyen, d'en savoir davantage...

      Mais, ce jour, analysons auusi plus avant, la phrase ci-dessous du Grand Maitre de Findhorn tirée de sa méditation très étonnante du 31 Janvier:

"En vivant pleinement et de manière splendide
dans l'éternel présent,
tu es toujours aussi jeune que le présent."


        On voit ici que le mot présent, est répété deux fois. Il y a sans doute une raison à cela !!. Et dans sa médiation du 11 Avril, il dira même ceci, qui ne manquera pas de mettre très mal à l'aise, nos éternels détracteurs et autres intellectuels blasés .

" Sois comme un tout petit enfant, libre et joyeux,

et vis dans l'éternel présent
"


    Il est surprenant de s'apercevoir que de très nombreuses sources ésotériques, que nous ne pouvons détailler ici, nous redéfinissent, ces temps-ci, ce concept du Temps, et d'ailleurs, voici ce qu'en dit aussi le Collectif Soria en page 14, de son premier livre :

 

     " Le passé est dans le présent et le futur l'est aussi. Illusion du temps il n'y a pas de passé ni de futur; seul existe le moment présent Cette notion va prendre corps et sera assimilée dans les dix ans à venir. D'ici là, les événements futurs viendront du chemin ouvert par vos pensées. La lumière dégagée depuis cinquante ans a aplani beaucoup de difficultés et d'épreuves, et a sauvegardé votre planète."

    Nous ajoutons enfin que cette notion révolutionnaire du temps cosmique semblait être connue du Maître Jésus-Christ, puisque qu'il préconisait ouvertement " de ne pas se préoccuper du lendemain et de vivre au jour le jour", sans doute pour mieux s'ancrer dans l'énergie relevant de la quatrième dimension, ce qui lui permettait évidement de réaliser, ce nous avons appelé "des miracles", et miracles, qu'il avouait, lui même, être à la portée de chacun de nous...

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser, Messieurs les grands sceptiques, et autres intellectuels blasés ... Mais SVP, attachez... vite, vos ceintures, car le plus étonnant, est encore à venir...

       Mais, ce 21 Juin 2018, nous allons poursuivre notre exploration de la notion très philosophique de ce que l'on appelle la légende, mais le site ARTivision, fera là encore, appel à des documents historiquement péremptoires, que chacun peut trouver dans les bibliothèques officielles.

      Le thème soutenu par notre site, n'est absolument pas nouveau, et on pourrait même, avouer qu'il remonte avant J.C, car ce thème est relié aux travaux du personnage grec, tel que nous l'indique notre Petit Larousse en couleur de 1988 :


      C'est alors notre Sinbad des temps modernes, Robert Charroux, né Robert Grugeau le 7 Avril 1909 à Payroux et qui nous a quitté le 24 Juin 1978 à Vienne en France. qui a été l'un des premiers à lancer, ce thème en France, en 1963 :


ce que l'on appelle désormais le néo-évhémérisme ou aussi la théorie des anciens astronautes, et toujours contestée par les archéologues officiels, alors que l'exploration de notre environnement lunaire, et de celui de notre systéme solaire, confirme absolument cette théorie hors-norme.

    Cette théorie se retrouve aussi dans les ouvrages de Jean Sendy, dont l'un, très important, (on l'a déjà vu plus haut) , fut en 1968 :

  

    Il y a aussi, les ouvrages du tibétain Lobsang Rampa (toujours très critiqué par les journalistes ignares), dont voici quelques couvertures de son célèbre "Troisième œil " :

 
 


    Puis, il y a ceux de l'ami Guy Tarade, et aussi cela va de soi, ceux de Serge Hutin, d' Erich von Daniken, de Charles Berlitz, d'Andrew Tomas, de Brinsley le Poer Trench, ou encore de Maurice Chatelain (Ancien spécialiste de la NASA) ou de Pierre-Moatti (Ancien Préfet), de David Hatcher Childress , de Graham Hancock, et de bien d'autres...
qui furent, il n'y a pas si longtemps bien critiqués par les biens-pensants de l' intelligentsia universitaire.

       Voici; par exemple, un ouvrage de David Hatcher Childress, qui met vraiment les points sur les Is, en ce qui concerne la Technologie antique : Paru en anglais en 2000, sous le titre Technology of the Gods Adventures Unlimited Press, Kempton USA et qui en français, a été publié en 2004 par les Editions la Huppe :


        Tous ces auteurs, furent de puissants précurseurs préparant les Temps nouveaux, et ce sont eux, qui ont d'abord assumé, hélas, les critiques et rires sarcastiques des détracteurs d'antan, qui désormais adoptent un profil bas, vis à vis des découvertes cosmiques, comme celles qu'ARTivision, s'évertue (avec ses très faibles moyens déjà exposés plus haut), à mettre, petit à petit, en exergue.

        Mais, il n'y a pas que les Grecs qui nous obligent à plonger dans la mythologie de leur dieu Apollon. Montons alors tout à fait plus au nord;,et voyons ce que nous racontent les Esquimaux, qui ont réussi à s'adapter au climat très rigoureux de la zone polaire nord :

     Mais voici une autre affaire aussi curieuse, concernant les esquimaux . Nous n'avons connu cette affaire qu'en fin de 1972, lorsqu'une aimable amie de la Métropole a eu la très géniale idée, de nous offrir le livre "La Terre creuse" de Raymond Bernard , publié en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue "Les chemins de l'impossible" (très difficile à trouver, et très cher sur Web) :



       Ces derniers temps, on peut trouver sur le marché, cet autre ouvrage en remplacement, publié aux Editions Hades en Sept.2017



       Mais, jetons alors un coup d'oeil très pointu, sur le passage admirable page 150, de ce suprenant ouvrage de 1971 :


       Mais pour les puristes, qui aiment partir des sources avant traduction nous avons aussi dans notre bibliothèque l'ouvrage (où apparait cette curieuse légende) du DR Raymond Bernard paru en 1964 "THE HOLLOW EARTH ", the greatest geographical discovery in history, chez l'éditeur FIELDCREST aux USA :

  

       Et en page 17 voila le texte originel :

       Donc, tout est clair, il n'y a pas d'erreur de traduction et de transmission, dans cette affaire et comme pour le dieu Apollo, on est en demeure, de se poser la question :

       " Pourquoi donc, ce si valeureux peuple Esquimau, a montré justement le Pôle Nord, comme lieu de son origine, alors , (on le sait bien), que pour nos savants actuels, ce point est situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

        De plus, cela contredit tout ce qui est révélé académiquement par nos pontifes universitaires... (voir par exemple les documents et livres suivants) : :

  

     Pas besoin d'expliquer longuement, que c'est l'ouvrage "Le Matin des Magiciens", qui a été le déclencheur de notre intérêt, sans cesse croissant, pour le Passé prestigieux de notre Planète.

      Et voici maintenant, le passage important, que nous avons trouvé dans notre exemplaire de 1972, (après pas mal de péripéties), pages 253 et 254, re-strcturées par nos soins:

  
      On découvre alors, que dans le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958, que nous n'avons pas hélas trouvé sur Google, que l'Institut vénérable Smithson, dans un remarquable article paru dans le New york Herald Tribune, " s'estime en mesure de conclure qu'il y a mille ans les esquimaux habitaient l'Asie centrale, Ceylan, et la Mongolie. Ils auraient ensuite, émigré brusquement vers le Groenland... "

      Ou encore dans l'ouvrage d'un certain archéologue des régions polaires :


    Ouvrage que nous avons découvert, lors de notre passage à Paris en Mai 2007, à la Libraire de l'Avenue 31 Rue de Lecuyer, Porte de Saint-Ouen.

    Cet ouvrage est paru aux USA, sous le titre "Ancient Men Of The Arctic" by J. Louis Giddings. publié en Juillet 1967 avec photographies , schémas de gravures et cartes, avec 391 pages et publié chez Alfred A Knopf.

    En feuilletant cet ouvrage dans la librairie, nous avions remarqué, qu'il s'y trouvait un chapitre parlant de "L'énigme de Esquimaux" , et c'est essentiellement cela, qui nous a déterminé à faire l'acquisition de cet ouvrage.

    Voyons donc ce que l'on nous dit en 1973 dans la préface de cet ouvrage, préface écrite par Jean Malaurie anthropogéographe, explorateur spécialiste des régions arctiques et administrateur chez Fayard de la collection "Civilisations du Nord".

    Voila donc en partie ce qui concerne l'origine de cet étrange peuple des esquimaux:

a) De l'origine des esquimaux et de la raison du peuplement des zones arctiques

    "L'Arctique pour le lecteur français, ce sont.., les Esquimaux. Les Esquimaux, toujours les Esquimaux. Pour les premiers chercheurs aussi. Et c'est très tard que l'on a saisi l'unité culturelle de cette civilisation originale qui se déploie sur un front de 15 000 kilomètres, de la Sibérie au Groenland. Civilisation surprenante à des latitudes où toute vie est un défi, et qui confond, par son unité et son ampleur. C'est l'espace civilisationnel le plus vaste du monde après celui occupé par les Arabes. Et l'on comprend qu'elle ait retenu la première attention des ethnologues, bien que leur effort de description et d'analyse ait souvent absorbé ceux-ci au point qu'ils en ont oublié le sens profond.

    D'où viennent-ils et pourquoi cette montée des hommes vers le pont ou le détroit de Béring ? Les traits mongoloides des Esquimaux ont conduit les premiers observateurs à conclure hâtivement (dès le XVIIIe siècle), qu'il s'agissait de peuples du nord de l'Asie - Toungouzes ou Chinois - repoussés par des tribus hostiles vers le Nord-Est sibérien, puis vers les steppes glacées américaines - les futures prairies - non occupées encore par les Indiens. Etc..."

    Mais un peu plus haut dans cette préface, on trouve aussi une raison concernant le peuplement des zones arctiques :

    "...Pourquoi cette poussée, cette obstination vers le Nord ? Parce qu'aux interstadiaires, c'est-à-dire aux périodes relativement tempérées des zones arctiques, les steppes, libres des glaciers, sont d'immenses prairies verdoyantes parcourues par un abondant gibier. Etc.... "

    Fin de la citation très partielle.


    Autrement dit, les régions arctiques actuellement si réfrigérantes ont été peuplées autrefois, quand la température était plus tempérée, parce qu'elles regorgeaient de nourriture.... Point à la ligne et n'en parlons plus...

    Bien sûr pour ARTivision, il y a bien mieux comme explication. Alors Messieurs les historiens des zones articles attachez SVP, solidement vos ceintures, car nous allons entrer dans une zone à très fortes turbulences...

      Le Webmaster du site ARTivision, qui aime retrouver la source d'un document, a cherché pendant prés de 40 ans, dans quel ouvrage R. Bernard avait trouvé cette incroyable légende, concernant les esquimaux qui pointent le doigt vers le Nord, pour indiquer leur origine...

      C'est ainsi que nous avons même commandé en, Juillet 2010, dès que nous avons pris connaissance de son existence l' ouvrage sorti, aux Editionx Flies France en 2006 :

  

      N'ayant en effet, rien trouvé dans cet ouvrage concernant l'affaire des Inuit , qui prétendent venir du Nord, le plus haut, nous avons écrit à ce sujet à l'Editeur, et même à l'auteur Maurice Coyaud dont un aimable internaute nous avait trouvé l'e-mail, et hélas depuis lors, nous n'avons reçu aucune réponse, ni de l'un, ni de l'autre. Un jour peut-être à titre documentaire, nous publierons ces lettres. Nous vous laissons alors, le soin de juger ce manque flagrant de courtoisie, et le fait que cela dénote aussi, selon nous, bien sûr, une prétention inégalée, de se croire être des as du savoir concernant les esquimaux...

      Mais, le 13/09/2012, nous avons eu le privilège d'entrer en possession de l'ouvrage de 1907, suivant :

  

      Et en page 180, on découvre alors :


     Traduisons très modestement, ce passage concernant l'origne des esquimaux " Ce peuple étrange n'a aucune idée de sa provenance. Il n'a même pas, comme la plupart des peuples primitifs, une légende indiquant sa provenance. Quand on questionne l'esquimau sur le sujet, il indique invariablement la direction du nord, sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste. Il est plus que probable que ce peuple est le résidu d'une puissante race formée des plus anciens habitants l'hémisphère occidental... "

     De plus donc, si l'on sait lire entre les lignes, on voit là que, l'esquimau au lieu de faire de longues phrases ambigües, prèfère utiliser le même geste de ses ancêtres en pointant le doigt vers le Nord. Quoique l'auteur en pense, c'est tout de même bien une légende, transmise de génération en génération. D'ailleurs l'auteur dit lui même, plus loin, que le dialecte de l'esquimau possède très peu de mots, 300 environ. Donc il n'a pas l'habitude de parler en l'air... Mais, c'est la phrase suivante du DR SENN, qui nous intéresse grandement, et il faut la comprendre à deux niveaux : "sans avoir la moindre idée de la signification de ce geste ".

     Le premier niveau est le fait, que l'esquimau a oublié effectivement pourquoi il pointe le doigt en direction du nord, et cela se comprend très bien.

     Le deuxième niveau, c'est le Dr Senn lui-même, qui nous donne l'occasion de l'exprimer, car, croyant que sa culture intellectuelle est plus achevée, que celle de l'esquimau, alors il ne jugera pas utile d'approfondir la portée de ce geste insolite de l'esquimau, bien qu'il ait, entendu parler par de nombreux explorateurs de cette énigmatique Mer libre du Pôle, dont nous parlerons plus bas. Il a donc, comme vous le voyez, loupé le coche, alors qu'il avait bien en main, les attributs péremptoires , d'une énorme découverte .

     Mais faisons ici une deuxième digression :

      Ils ont aussi, loupé le coche, ceux qui, comme René Guénon dans son ouvrage intitulé "Le Roi du Monde", publié en 1958 chez Gallimard, parle de ces affaires polaires de manière tout à fait symbolique, faisant partie de l'imaginaire collectif, ou pour ne pas le dire mieux, d'un fantasme séculaire. (Il est vrai qu'en 1958, il ne pouvait disposer comme nous, de photos satellites, mais il avait beaucoup d'autres moyens de se rendre compte, qu'il y avait vraiment un mystère concernant le Pôle Nord, et cela lui est passé sous le nez très malencontreusement).

     " D'autre part, en se reportant à ce que nous avons expliqué sur le symbolisme du "Pôle", il est facile de voir aussi que la montagne du Paradis terrestre est identique à la "montagne polaire" dont il est question, sous des noms divers, dans presque toutes les traditions : nous avons déjà mentionné le Méru des Hindous et l'Alborj des Perses, ainsi que le Mont-salvat de la légende occidentale du Graal ; nous citerons aussi la montagne de Qâf des Arabes , et même l'Olympe des Grecs, qui, à bien des égards, a la même signification. Il s'agit toujours d'une région qui, comme le Paradis terrestre, est devenue inaccessible à l'humanité ordinaire, et qui est située hors de l'atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. Cette région est véritablement la "contrée suprême" du reste, d'après certains textes védiques et avestiques, sa situation aurait été primitivement polaire, même au sens littéral de ce mot; et, quoi qu'il en puisse être de sa localisation à travers les différentes phases de l'histoire de l'humanité terrestre, elle demeure toujours polaire au sens symbolique, puisqu'elle représente essentiellement l'axe fixe autour duquel s'accomplit la révolution de toutes choses.".


      Confondre l'Olympe des grecs et l'Hyperborée, (mentionnée plus haut), c'est vraiment faire un amalgame fallacieux et dérisoire, bien que ce René Guenon, reconnaisse qu'à l'origine, la localisation de la fameuse "contrée suprême", d'après certains textes, aurait été primitivement polaire.

    Voyons maintenant un autre son de cloche, bien plus réaliste :

     En effet c'est le grand ésotériste français Serge Hutin, qui dans son petit livre de poche intitulé "Hommes et civilisations fantastiques" paru en 1970 chez l'Editeur J'ai Lu dans la remarquable collection hélas disparue " L'Aventure mystérieuse du cosmos et des civilisations disparues" n° A 238 :

  

nous dit, en page 44 et 45 ceci :


, cela prouve bien sûr que, Serge Hutin, était particulièrement informé sur ces mystères polaires, ( que certains auteurs, préfèrent ignorer, voir par exemple l'affaire Serge Jodra à notre article : PreuvesFlagrantes.html), car il connaissait, déjà en 1970 (avant la parution en 1971 du livre français), le livre en anglais de 1964 R. Bernard, (déjà présenté ci-dessus).

    Mais cet auteur, qui a bien compris l'énorme importance de cette affaire polaire, va nous en dire, bien plus, dans un nouvel ouvrage paru en 1976, tel que :


    Et là, en pages 46 et 47, il met carrément le pied dans le plat :



     Précisons alors que, ce n'est qu'en 1913, que l'écrivain américain, Marshall B.Gardner, un habitant d'AURORA dans l'Illinois publia, à ses frais, un petit livre intitulé "Voyage à l'intérieur de la Terre", où il fait état de ce soleil central. En 1920, il réédita son ouvrage en le complétant jusqu'à ce qu'il atteigne 456 pages, et en l'agrémentant d'une bibliographie d'une cinquantaine de titres, presque tous axés sur l'exploration polaire.

    Voici donc une photo de l'auteur, suivie de celle de la couverture de son incomparable ouvrage, et qui vaudra sans doute bientôt, bien plus que son poids en or ...

  


      Mais ce 23 Juin 2018, disons aussi alors que le valeureux peuple Esquimau, a aussi dans son Passé, cette autre légende, qui nous interpelle grandement, et que nous avons déjà aperçue plus haut, à la fin de ce document recomposé par nos soins :

  
      On le sait déjà, que cette citation concernant des oiseaux métalliques, ayant transporté, il y a des lustres, les esquimaux, est extraite de notre exemplaire de poche, intitulé"Le Matin des Magiciens" de Louis Pauwels, et de Jacques Bergier, paru en France, en Décembre 1972 :

  

      D'abord, on voit que, les célèbres auteurs de cet ouvrage, se posent à juste titre, les questions relatives à la migration vers le Grand Nord, de ce peuple d'esquimaux, dont parle le New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question :

" - Mais Pourquoi ? cette émigration subite.

- Comment des primitifs ont-ils pu décider brusquement et en même temps de quitter ces terres pour le même point inhospitalier du globe?

- Pourquoi quitter une zone tropicale paradisiaque comme Ceylan ?

- Comment ont-ils pu le gagner ? Ils ignorent encore maintenant que la Terre est ronde et n'ont aucune idée de la Géographie ...
"

     
Jacques Bergier et Louis Pauwels, émettent alors l'hypothèse, déjà hardie pour l'époque, de l'existence d'une civilisation supérieure, il y a 10 000 ans qui aurait contrôler le Globe. Elle aurait ainsi réalisé dans le Grand Nord une sorte de zone de déportation.

     On voit aussi que, les auteurs en question, pourtant si précis d'habitude, dans leurs propos, ne nous disent pas, où ils ont pu puiser une si surprenante déclaration, du folklore esquimau, disant que : " ces tribus ont été transportées dans le Grand Nord, à l'origine des temps, par des oiseaux métalliques géants "

     Mais, on peut aisément supposer que cela se trouve justement dans l'article de l'Institut Smithson paru New York Herald Tribune du 11 Juin 1958 en question. Merci donc mille fois, à l'internaute béni, qui pourra trouver sur le Web, une copie de ce super article...

     Pour fignoler l'affaire, disons aussi que ces messieurs Jacques Bergier et Louis Pauwels, ironisent d'abord sur l'attitude qu'avaient les archéologues de XIXe, au sujet de ces oiseaux métalliques évoqués par les esquimaux. Ces archéologues qualifiaient, ces oiseaux métalliques d'absurdité.

         Mais, nous, qui avons découvert les avions et bien d'autres engins métalliques volants, nous devons réfléchir assurément sur ce passage surprenant...

          Le site ARTivision, prétend démontrer que ces esquimaux ont été déportés de la Terre intérieure, vers les zones polaires, et l'on va vite découvrir pourquoi, dans d'autres documents.

    Mais, ces savants du XIXe, avaient certainement entendu aussi parler de descriptions ancestrales d'engins fantastiques, appelés vimanas, et qui circulaient à l'époque dans la région des Indes, comme nous le décrit ce passage des pages 257 à 258 de notre livre de poche :

     Ces savants du XIXe, ont dû qualifier ces textes indiens, de purs contes et de légendes imaginaires... Et vous, qu'en pensez-vous maintenant ?

    Voici d'ailleurs, une vue d'un artiste contemporain, repésentant deux vimanas en mouvement , tableau, hélas dont nous ignorons l'origine :


    Pour en savoir plus à ce sujet, prière de consulter notre article :

       Mais, dans cette affaire, il nous fallait donc trouver au moins un autre ouvrage, révélant ce fait concernant des d'oiseaux métalliques transportant les esquimaux ...

    En fouillant, dans notre bibliothèque, nous sommes tombés très heureusement Hum, hum... , sur l'ouvrage intitulé en anglais "Not of this World" de Peter Kolosimo, dont la traduction est en français nommée : "Archéologie Spatiale", paru en 1971 chez Albin Michel, dans la prestigieuse collection, hélas disparue : "Les Chemins de l'impossible". Voici donc côte à côte, ces deux ouvrages remarquables :

  

    Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun, ainsi que des savants soviétiques, et il a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella", qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Dans le livre de poche en anglais paru en 1970, on trouve en page 92, ce passage :


, et en français, un an plus tard, voici la traduction du passage précédent, concernant les esquimaux, et qui est en page 101 :


       Mais, il existe une troisième énigme relative au folklore des esquimaux, et pour la mettre évidence, nous sommes obligés de revenir, à l'ouvrage important du Dr SENN, (non traduit hélas en français, et déjà présenté, plus haut : )


      En effet, dans cet ouvrage, on trouve aussi, un autre fait qui surprend, et qui concerne la vie des esquimaux :

      En effet, quand on demande à certains de ces derniers, où ils supposent que leur entité va après la mort, ils ne montrent pas le ciel au dessus de leur tête, ni le soleil du jour, ni les étoiles du soir, ni l'immensité du cosmos qui les environne, mais ils montrent le sol, et parlent de certains niveaux à l'intérieur de la terre, d'une bien autre manière, que nos savants actuels, qui y placent un torride redoutable feu central, fait de métaux en fusion ...

     Voici donc, un extrait des pages 206 et 207 restructurées par nos soins :


     Et, voici donc notre modeste traduction :

Religion


      "La Nature, elle-même a imprimé dans les esprits de tous, l'idée d'un Dieu. Pour quelle nation ou race humaine n'aurait-elle pas, même si l'on n'y pense pas, instilé une certaine idée de Dieu ?" Cicéron.

      "Les Esquimaux issus des colonies danoises n'ont jamais connus d'instruction religieuse et n'ont pas d'idées fixes concernant la création et l'existence d'un Dieu vivant. Ils croient en un monde futur, dont les occupations et les plaisirs, selon les crédos habituels des races primitives qui sont basés sur contacts sensuels. Leur idée du paradis est bien la même que celle des indiens d'Amérique. L'âme descend sous la terre, dans diverses demeures, la première ayant une forme qui ressemble à un purgatoire. Mais les bons esprits la traversent rapidement pour aller trouver d'autres demeures, plus perfectionnées et s'envont alors à une profondueur plus importante atteindre celle où se situe le bonheur parfait, où le soleil ne se couche jamais, et où sur les bords de grands lacs qui ne gèlent pas, errent dans de grands troupeaux, les cerfs et aussi où, dans les eaux, abondent toujours le phoque et le morse (Parry et Lyon) Ils n'ont pas de religion, pas d'idoles, pas de culte. Leurs idées à ce sujet sont très primaires, et ils reconnaissent cependant l'existence d'un être, correspondant au bien et au mal..."

     Fin de la traduction.


     ARTivision, croit alors que tout cela s'apparente, à des réminicences ancestrales d'un passé millénaire, ayant trait à une époque bénie, où ces esquimaux vivaient à l'intérieur paradisiaque de la planète...

      En respect, pour ce peuple si valeureux, voici quelques vignettes de leurs silhouettes :

  

  

      N'est-ce pas alors le moment, de replacer ici, notre amusante réplique, vue plus haut, et légèrement modifiée :

"Légende, vous avez parlé de légende ? Comme cela semble très... légendaire"

      Mais, ce 25 Juin 2018, voyons un dernier fait incroyable qui concerne une fois de plus, le Peuple des Esquimaux...

     Disons alors que, c'est le 31 Mai 2012, que nous avons eu le grand bonheur, de recevoir de l'ami intenaute Phil du Temps de Paris, les 16 pages photocopiées, de l'ouvrage de 1873, d'un certain Jules Gay ( qui fut à l'époque, professeur de Physique à Montpellier), et ouvrage intitulé :"La Mer libre du Pôle Nord" :



     Mais voici la missive en question :

From: Phil Du T.....
Sent: Thursday, May 31, 2012 7:09 PM
To: Fred IDYLLE
Subject: De la part de Phil de PARIS !...

          Bonjour de Métropole cher Fred !

     Vous avez écrit :

"Merci d'avance à l'internaute béni, qui pourrait découvrir cet ouvrage quelque part."
     Et bien voilà, l'heure de la bénédiction a sonné ! Le texte va s'étaler sur plusieurs mails pour éviter les lourdeurs risquant d'entraver la correspondance entre nos deux adresses...

          Bonne lecture !

     A bientôt Fred !

     Avec tous mes encouragements et mes vifs remerciements pour votre travail !


     Fin de citation

     C'est ainsi que les 16 pages de l'ouvrage sont arrivées chez nous sous forme d'images, dont nous allons ici vous digitaliser sans crainte certains passages, car cet ouvrage a bien plus de 70 ans, et est donc tombé dans le domaine public.

     Présentons d'abord le début, tel quel, en page 5 :



     On voit alors déjà, que pour nous guider dans notre perception du sujet évoqué, le professeur Jules GAY nous présente d'emblée, à juste titre, ( très utiles pour les puristes) quelques ouvrages disponibles à son époque, et que nous rassemblons dans la liste suivante, en invitant alors les internautes qui pourraient retrouver ces ouvrages anciens, de bien vouloir, nous en toucher si possibe, deux petits mots :

- Histoire des deux voyages entrepris par ordre du gouvernement anglais, l'un par terre, dirigé par le Capitaine Frankling, l'autre par mer, sous les ordres du capitaine Parry, traduit de l'anglais. 1 Vol in 8, Paris Gide 1824

- Voyage à la recherche du passage N. O. pendant le années 1829 à 1833. par Sir J. ROSS, traduit de l'anglais par Defauconpret. 2 vol in 8 Paris 1835.

- Voyage dans les régions arctiques à la recherche du capitaine Ross en 1834 et 1835 Capitaine Back, traduit par Caseaux; 2 vol . In 8. Paris, Artus Bertrand 1836.

- Journal d'un Voyage aux Mers Polaires de J.-R. Bellot 1 vol In -12 Pérotin libraire Editeur 1866 .

- La Mer polaire - De Lanoye - 1 vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage dans les glaces du pôle arctique - Hervé et De Lanoye - vol in 18 Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Voyage of the Fox, in the Arctic seas - Mac Clintock - In 8 Londres 1859.

- Discovery of a N.-W. Passage by H.M.S investigator 1850-54 - Mac Clure - In 8, Edimbourg 1865..

- Stray leaves from and Arctis journal 18 Months in the Polar regions, - Osborne - in 8 Edinbourg 1865

- The polar Regions Richardson - in 8 Edimbourg 1861

- Artics Explorations - Kane - in 8 Philadelphie 1857.

- Du Spitzberg au Sahara - Ch. Martin - in 8 Paris 1866.

- Esquisse physyque des îles Spitzbergen et du pôle Arctique - Ch. Grad - in 8 Paris 1866

- Les voyageurs au pôle Nord - Desprez - in 8 Paris 1869

- La Mer libre du Pôle . - Dr Hayes - trad. par Ferd de Lanoye, In 8 Paris Hachette 1868

- Lettres écrites des régions polaires. - Lord Dufferin - trad. par Ferd de Lanoye in 8, Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Année géographique - Vivien de Saint Martin - Paris Hachette (Date non mentionnée).

- Le Tour du Monde journal des Voyages. Paris Hachette ( Auteur et date non mentionnés).

- Le Bulletin de la Société géographique (n°s non mentionnés).

- Geograph Mittheilungen - Aug. Petermann -(date non mentionnée).

etc etc ...


      Mais poursuivons donc maintenant, la digitalisation de quelques passages de cet opuscule :

      " Les bords de ce bassin polaire , de cette espèce de cuvette qui l'occupe l'extrémité Nord de notre globe sont maintenant connus. Les côtes de l'Asie ont été déterminées avec précision, depuis longtemps déjà, par les officiers russes. Quant aux côtes septentrionales de l'Amérique, elles ont été plus récemment décrites. Jusqu'en 1818, on n'en connaissait que les deux extrémités et un ou deux points intermédiaires. A partir de cette époque, les admirables voyages de Franklin et de ses émules, les Parry, les Ross, etc. ; puis à partir de 1845, les expéditionq envoyées â la recherche de l'illustre Franklin ont achevé le relevé de ces côtes sur l'immense étendue de 75 degrés en longitude. En méme temps, ont été parcourues et déterminées la plupart des îles qui forment l'archipel du nord de l'Amérique; les côtes occidentales du Groënland ont élé relevées, justlu'au 83° degré de latitude, par les Américains Kane et Hayes. Mais qu'y a-t-il au delà de ce 80" parallèle, qui, trois fois seulement, a été notablement dépassé par Parry, en 1827, par Kane en 1854, par Hayes en 1861 ?

     A cette question il est permis de répondre avec une probabilité équivalente presque à une certitude : Il y a une mer, libre au moins pendant l'été. Cette mer contient peut-étre quelques iles ; elle est entourée par une ceinture de glaces à peu près immobiles pendant l'hiver, qui se brisent en été, et dérivant rapidement vers le sud vont fondre dans les eaux chaudes de l'atlantique et du Pacifique."


     Fin de citation :

     Au bas de la page 15, et au début de la page suivante, nous découvrons alors cette déclaration époustouflante de Jules Gay :

     "... Enfin, les renseignements que l'on a pu recueillir auprès des rares habitants de ces contrées désolées sont venus confirmer ces indices d'un climat plus doux vers le nord. " Un vieux prêtre russe que j'ai connu à Iakutsk, dit Mr. de Wrangel, et qui a longtemps vécu chez les Tchoukises ( Note du Webmaster: il s'agit bien sûr du nom des esquimaux de la région), m'a assuré que, selon la tradition, des bateaux et des hommes venus d'une île plus chaude située au nord, sont arrivés sur leurs côtes."

     Etant donnée, l'importance d'une telle déclaration, le Webmaster du site ARTivision, serait bien aux anges, s'il pouvait en découvrir l'origine russe, et l'ouvrage qui l'a publiée en premier.

     Mais pour les puristes, voici aussi ce que l'on peut lire en pages 14 et 15 :

     " Au nord de la Sibérie, des résultals semblables ont été obtenus, et les explorateurs ont toujours trouvé la mer libre au-delà d'une ceinture de glace. adhérentes aux côtes " Au nord des îles de la Nouvelle Sibérie, par 76 degrés de latitude, dit Hedenstöm, on trouve un océan qui ne gèle jamais; même en Mars, je n'y ai vu que peu de glaces flottantes. " Le gouvernement russe chargea en 1819 le lieutenant, depuis amiral Wrangel (décédé en 1870), d'explorer les rives septentrionales de la Sibérie et de s'élever le plus possible au nord en taîneaux. Pendant trois années, Wrangel fit des efforts prodigieux pour s'élever ainsi vers le nord; chaque fois, il fut arrété par l'eau libre et obligé de regagner la côte en toute hâte, non sans courir de graves dangers, par suite de la faible épaisseur des glaces et de l'agitation de la mer, qui menaçait à chaque instant de rompre la crôute solide. En dernier lieu, en 1823, à 17 milles allemands de la terre, par 70° 51' latitude, M. de Wrangel étant monté sur le plus élevé des blocs de glace, "la mer ouverte s'étendait devant nous, à perte de vue", et nous dûmes abandonner le but que pendant trois ans, à travers des privations, des misères et des dangers de toutes sortes, nous nous étions efforcés d'atteindre. Le courant était dirigé avec une vitesse de 4,3 milles à l'heure...Depuis, les baleiniers américains, particulièrement les capitaines Long et Rodger, se sont avancés fort loin dans cette mer libre, cette Polynia des Russes, vue par Hedensöm et Wrangel".

      Tout ce qui précède, justifie n'est-ce pas, à lui seul, les nombreux articles, où ARTivision, affirme l'existence effective de cette mer libre du Pôle Nord, dont nous parlerons bientôt et que l'on nous cache depuis des lustes, en très Haut lieu ....

       Finalement ce fascicule de Jules GAY est très important pour nous faire toucher du doigt les phénomènes polaires que les médias de l'époque et même ceux d'aujourd'hui ont évité soigneusement de mettre exergue, comme par exemple, le fait que l'on ait trouvé dans la zone polaire boréale, beaucoup d'arbres qui flottaient dans la mer et qui étaient d'espèces inconnues, et le site ARTivision, s'est évertué avec beaucoup d'efforts, à poursuivre des recherches très prosaïques, sur cette affaire, qu'aurait pu et dû poursuivre Jules GAY, et là, nous devons hélas avouer qu' il a vraiment loupé le coche, alors qu'il était arrivé tout près de la Superbe Vérité, qui inéluctablement bientôt, éclatera. En effet, Jules GAY a eu le grand mérite de transcrire la déclaration de Mr de Wrangel, ( que nous n'aurions sans doute jamais connue) , et qui donne la parole >aux esquimaux Tchoukises, qui affirment dans leur tradition que des bateaux et des hommes sont venus chez eux, d'une île plus chaude, située au nord...

      Autrement dit, déjà en 1873, certains chercheurs comme Jules GAY, admettait qu'il pourrait y avoir au sein de cette Mer libre du Pôle Nord, des îles habitées inconnues.

      La démarche du site ARTivision est justement, de démontrer, documents à l'appui, qu'il s'agit bien plus que des îles disparates inconnues, mais plutôt, d'un immense continent situé à l'intérieur de la Terre qui est creuse, quoiqu'en pensent les détracteurs zélés et autres intellectuels blasés , mais, continent révélé fantastiquement par l'amiral Byrd des USA, et ceci est parfaitement connu de nos gouvernements, qui le cachent au Monde entier, pour de vulgaires questions de politiques sécuritaires économiques, et surtout militaires.

      Mais, le Temps des Révélations est bien arrivé, et les Sbires des Forces de l'Ombre et leurs instigateurs, vont bientôt mordre la poussière, (poussière dont nous parlerons justement plus bas), afin que cette planète devienne enfin un havre de Paix et d'Harmonie " .

Aux dernières nouvelles un très aimable internaute GR, nous indique que l'on peut désormais trouver le livre de Jules Gay en PDF à :


       Mais voici donc un petit plus, qui va bien nous éclairer sur ces mystères polaires si bien occultés par nos hauts dirigeants, et par exemple, voici, ce que nous dit au sujet de cette mer libre, le grand explorateur, le Dr Elisha Kent Kane, qui fut un officier médecin (28 Février 1820 - 16 Février 1857), de la Marine des USA, et qui fut un très grand explorateur polaire du 19 e siècle.

    On sait qu'il publia en 1857, cet ouvrage connu que l'on peut trouver sur le site :



     Et pour les puristes, voici en anglais, le paragraphe surprenant qui nous intéresse :


      Et voici une traduction de cet étrange paragraphe :

" Il est impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation augmentant de plus en plus, l'élévation du thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "

    Que dire de plus, si ce n'est que l'on découvre, ici, encore une fois, l'incompréhension des observateurs de l'époque , devant ce phénomène hors normes de la mer libre du pôle.

     Alors chers détracteurs zélés et consorts intellectuels blasés de cette civilisation actuelle, sauf de dire que Dr Elisha Kent Kane, était plutôt timbré, nous attendons votre réponse de circonstance sur ce sujet...

     Mais disons également ici, qu'il y a aussi des chercheurs, comme Jules GAY, dont nous possèdons certains ouvrages, qui, tout en n'étant pas des explorateurs, ont largement évoqué cette mer libre du Pôle, dans leurs investigations, comme Buffon, Boiteau, J-p Bellot, Jules Verne, Daines Barrington, ...etc...

     Tous ces gens ne peuvent avoir menti, surtout à l'époque, où l'on ne plaisantait pas avec la rigueur morale, et pour les puristes, qui recherchent des documents d'origine, il nous vient à l'idée de présenter ici l'ouvrage de 1818, d'un certain Daines Barrington, que nous avons sous la main :

libraryAmbaFrance-org-ukn2.jpg

     Et nous découvrons alors en page 37, ceci :


      Une modeste traduction pourrait donner alors :

      " Le Capitaine Goulden, qui avait fait plus de trente voyages au Groenland, a rapporté à Sa Majesté, que, étant au Groenland pendant une vingtaine d'années, il fut en compagnie de deux Hollandais à l'est de l'île d'Edge. Comme les baleines fuyaient la côte, les deux Hollandais se déterminèrent à aller plus loin vers le nord, et après une quinzaine de jours, ils furent de retour. Ils dirent alors qu'ils avaient navigué jusqu'au 89 ° de latitude nord , et qu'ils ne rencontrèrent pas de glace, mais une mer libre et ouverte, et qui avait une configuration ressemblant à celle de la baie de Biscaye. M. Goulden n'étant pas satisfait par cette brutale révélation, ils lui ont présenté quatre journaux de bord des deux navires, qui en témoignaient catégoriquement, et cela, en quatre minutes, reçu l'agrément de tout un chacun. "

    Comme il serait intéressant n'est-ce pas, de retrouver la trace de la déclaration de ce Goulden, et bien sûr, aussi le nom de ces hollandais et surtout leurs journaux de bords, s'ils ont été conservés dans des bibliothèques !!!

     Mais, pour ces mêmes puristes, qui aiment remonter aux sources, voici encore un autre document très significatif à cet égard, et venant du " The New York Times" du 21 Octobre 1871 :



      Donc, juste au début on découvre que : " le 20 Octobre .- Des Rapports complets de la dernière expédition allemande vers le Pôle Nord ont été publiés. Il y est fait état que l'expédition fut un succès. Une mer polaire fut découverte libre de glace, et grouillant de baleines...".

      A vous de juger ... une fois de plus, documents très prosaïques à l'appui ...

     Mais, ce 27 Juin 2018, comme disent parfois aussi, les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), nous allons faire état d'un fait extraordinaire contemporain qui nous a été rapporté dès le mois de Mai 2003, par un très aimable internaute Remarque : le lien présenté à l'époque ci-dessous, dans cette missive ne fonctionne plus, mais on peut retrouver le texte en question, aux urls :

Pour le 19 Mars 2003 à :

Pour le 9 Janvier 2006 : et aussi à d'autres dates).


     En effet, c'est le 18 Mai 2003, que nous avons eu le privilège de recevoir l'aimable missive suivante (les couleurs sont de nous, évidemment) :

----- Original Message -----
From : W.... T.....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Tuesday, May 18, 2003 8:43 PM
Subject: plus de glace au Pôle Nord

Bonjour Fred

     J'ai trouvé sur le site :http://www.cybersciences.com/Cyber/3.0/N1999.asp cet article plutôt bizarre. Et vous qu'en pensez-vous ?...

v.........t

 
  Pas de glace au Pôle Nord  

Une expédition qui s'est rendue au Pôle Nord cet été n'y a pas vu de glace. Là où aurait dû se trouver la banquise, il n'y avait que l'océan Arctique. Une première en... 50 millions d'années. 

États-Unis 

21/08/2000 - James McCarthy, un océanographe américain qui faisait route vers le Pôle Nord dans un brise-glace russe en compagnie d'un groupe de touristes a eu la surprise de sa vie. À son arrivée, début août, pas de glace. Il n'y avait que de l'eau, sur au moins deux kilomètres de largeur. Selon l'expert, ce serait la première fois depuis 50 millions d'années, que le pôle n'est pas couvert par la banquise. D'autres spécialistes contestent : le mouvement des glaces crée parfois des trouées temporaires, même à cette latitude extrême.



Le paléontologue Malcolm C. McKenna, qui était aussi de l'expédition, croit toutefois que c'était la première fois, que l'on trouvait les eaux du pôle libres de glace. Il ajoute que le navire russe n'a traversé que de la glace très mince pendant tout son voyage. Dans cette région, l'été, elle fait normalement au moins trois mètres d'épaisseur. Cette fois-ci, les touristes ont dû s'éloigner à 10 kilomètres du Pôle Nord avant de trouver de la glace assez solide pour pouvoir y marcher.

Autre détail troublant : des goélands ont été vus en train de voler au-dessus du Pôle. Là encore, ce serait une première. Ces oiseaux, qui se nourrissent de créatures marines, ne vivent habituellement pas des ces régions en principe couvertes d'une épaisse banquise.

Les participants de l'expédition voient dans <toutes ces premières une preuve de plus de la fonte rapide de la calotte polaire. Des observateurs extérieurs croient plutôt que la banquise s'est temporairement déchirée lorsque la glace a été emportée par le vent ou les courants marins. Quoi qu'il en soit, tous les spécialistes s'entendent pour dire que la banquise recule, au moins à sa limite sud, et que son épaisseur a diminué d'au moins 40 % depuis 50 ans. À ce rythme, elle pourrait complètement disparaître d'ici 2100

Philippe Gauthier



     Voilà donc, un fantastique communiqué, qui parle souvent de première fois, et chose surprenante voici un communiqué n'a eu aucun écho dans la Presse, ayant pignon sur rue.... Devinez alors pourquoi, une découverte d'une telle importance, est passée carrément à la trappe. Ce communiqué montre bien, aussi, l'ignorance totale de ses auteurs, en matière de connaissance des récits concernant les explorations polaires, et, ne dit pas autre chose, sur "La mer libre du Pôle", que ce que raconte justement l'ouvrage du même nom et de l'explorateur américain, Isaac Israël Hayes :


      Cet ouvrage extraordinaire, a été publié en 1868, en France par l'éditeur Hachette, sous le titre "La mer libre du Pôle" Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de 70 gravures sur bois et de 3 cartes. Vous trouverez ce livre, en PDF à l'url :


     Isaac Israël Hayes, était un explorateur, né à Chester (Pennsylvanie) le 5 mars 1832, mort à New York le 17 décembre 1881. Médecin en 1853, il prit part en cette qualité à une expédition de Kane au pôle Nord.

      Nous avons de lui, l'ouvrage suivant :


, ouvrage de 1877, qu'en 1984, par une chance inouie (Merci à Super Hasard, car cette chance est sans doute mieux que celle de gagner le gros lot au Loto), nous avons trouvé dans une vieille malle à 600 m de chez nous. Comme il manquait, les 18 premières pages de la Préface, nous avons dû aller, en 1992, les photocopier à la BN de Paris. Ce livre, qui est un condensé du précédent, nous raconte de même l'émerveillement, d' Isaac Israël Hayes, à la découverte de cette mer libre du Pôle Nord, ce qui a déplu amèrement, à l'explorteur français Paul Emile Victor.Voir notre article à ce sujet :AffaireP-E.Victor

     D 'ailleurs, à propos de légende attachée cette fois, à la cartographie, en voici une très officielle, qui figure dans un livre réservé aux élèves de 6 éme et publié en 1977 par Fernand Nathan :




     Chacun sait en effet, que le texte explicatif figurant en dessous de l'image, est appelé aussi justement une légende. N'est-ce pas ?

     Vous avez bien noté, cependant que cette carte, place le Pôle Nord, en plein dans la zone dite, de la "banquise permanente", (zone encerclée du trait vert), alors que le site ARTivision, prétend démontrer que ce Pôle Nord, se trouve dans une "Mer libre de glace".

      Reste à savoir, pourquoi nos gouvernements, nous cachent, cette mer libre du Pôle Nord, dont il est question, dans de très nombreux articles de notre site ?

       A suivre...

     Article mis en page le 05/06/2018, et revu le 07/06/2018, et revu le 09/06/2018, et revu le 11/06/2018, et revu le 13/06/2018, et revu le 15/06/2018, et revu le 17/06/2018, et revu le 19/06/2018, et revu le 21/06/2018, et revu le 23/06/2018, et revu le 25/06/2018 , et revu le 27/06/2018.

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Pour tout contact : fred.idylle@orange.fr

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