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Quand ARTivision, affirme que les légendes, doivent êtres lues, avec un grand respect.


I Introduction.

         Cet article est essentiellement destiné au novice ingénu, qui découvre à peine, le site ARTivision, et cela pour lui éviter ainsi, d'aller patrouiller trop péniblement, dans les arcanes très ésotériques de ce vieux site.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse en couleurs de 1988, au sujet de ce mot légende :


      De cette définition académique, nous ne retenons que le n° 1 du paragraphe I , et l'on va vite voir pourquoi.

II Genèse de l'affaire.

      Ce qui suit nous conduit déjà à présrenter ici notre premier focus.

Premier focus :ARTivision, demande d'abord à tous les spécialistes des choses de l'espace et à tous les intellectuels qui parlent souvent de légendes fantaisistes, de nous expliquer, la présence sur la Lune ( pour de simples exemples), des artefacts suivants :

      Commençons alors par ceci :


et qui est tirée de la page :

https://www.nouvelordremondial.cc/wp-content/uploads/2016/05/pyramide-lune-2.jpg

      Poursuivons ensuite par cette autre configuration :


      Voir la suite des images, à la vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=Ze4xHxmKSy4&feature=youtu.be

et la suite du texte à :

http://areazone51ufos.blogspot.be/2018/04/des-photographies-de-la-nasa-montrent.html#more

         Comme on le voit ici, il s'agit d'une photo d'une forteresse lunaire très structurée, et qui est voisine d'une autre construction qui a été trè malafroitement caviardée d'une couleur blanche très lumineuse :


       Mais il y a mieux encore, si l'on considère ceci, qui fait près de 30 km de long, ( et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants et voir nos références à match.html )

      Mais, justement à propos, ce désormais incontournable Paris Match 1028, où l'on découvre ceci :


      dont 2 agrandissements donnent :


et bien sûr, nous invitons les nombreux dignitaires religieux ou associatifs actuels (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels), de nous envoyer leur avis notoire, sur le sujet, afin que l'on sache tant soit peu, où vient se greffer la notion de légende, dans cette affaire....

      Mais pour être encore plus clair il appartient au novice, d'avoir sous la main la revué incontournable et très remarquable Nexus de Juin-Juillet 2002...( avec beaucoup de chance, à ne pas louper, lors d'un vide-grenier ou une brocante de livres) :


      Mais lisez surtout d'abord ceci :


      Mais lisons aussi la suite de ce texte , après cependant, une restructuration des lignes et de l'image :


      Notons bien le fait que, l'auteur nous précise que les grecs font dans leurs légendes, allusion à l'exitence d'iun monde souterrain habité, et c'est justement cela, que nous allons mettre en exergue plus bas...

      Pour les puristes disons que l'auteur Pascal Cazottes des lignes précédentes, a aussi sorti en 2006, cet ouvrage extraordinaire :


en collaboration avec Mr François de Sarre ., et où l'on découvre que la réalité... dépasse de très loin, la fiction.

      Mais, allons donc plus loin encore, dans cette affaire de légendes culturelles mystérieuses où évoluaient des entités souveraines appelées "Les Dieux"... dont voici à titre documentaire quelques silhouettes anciennes :


       N'oublions pas aussi, ces nombreuses têtes mexicaines, découvertes au debut, bien enfouies dans le sol. En voici 4, parmi tant d'autres :


       Demandons maintenant au collectif Soria, (en qui nous avons toute confiance), et, nous l'avons dit déjà dans d'autres articles, collectif formé de 4520 entités cosmiques, ce qu'il faut penser, de cette affaire de dieux ancestraux :

    Voici donc, un texte qui ferait rêver sans doute assurément même, les meilleurs auteurs de Science-fiction :

     Début de citation :

     "...Ici, je vais profiter de l'occasion qui m'est offerte pour vous dire ceci : Tous vos dieux et déesses mythologiques furent des visiteurs de l'espace en mission temporaire sur votre sol. » Leur histoire demeure encore vivante dans vos livres en ce qui a trait à leurs manifestations passées. Votre mémoire présente range ces existences anciennes dans une catégorie que vous appelez ironiquement mythe. Si votre mémoire ancestrale conserve le souvenir plus précis de ces dieux et déesses, elle n'a pas retenu tous les êtres vivant autour d'eux et en provenance des mêmes étoiles. Chaque grande épopée accompagnant les humanités a vu atterrir les vaisseaux voyageurs que vous désignez actuellement par le mot ovnis....

     À ce sujet, il y a fort longtemps que votre Terre n'accueille plus de visiteurs de l'espace consciemment et en instituant des échanges. Vous vous apprêtez toutefois â renouer avec une de ces époques. Les précédentes ont d'abord connu une phase d'essor entre les intéressés, puis une autre de dissension entraînant enfin un repli des visiteurs stellaires. Le dernier repli fut à l'origine de la décision de la pose des cercles d'isolement. Le départ de chaque vague de visiteurs a aussi entraîné une période de décadence de l'humanité résidente. Sur l'Atlantide, ce fut l'amorce de la disparition physique de cette portion de terre et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète. La dernière civilisation à adopter la même attitude fut, du temps de l'Égypte, au faîte de son histoire. Actuellement, vous n'en étudiez que la phase décadente ; les pharaons installés dans l'aisance des communications et des échanges entre le ciel et la Terre n'ont pas laissé de traces.....etc... "


Extrait des pages 185 et 186 de Voyage tome III aux Editions Ariane, premier trimestre 2002.


      Mais voici en page 47, encore un petit plus, pour la route :

"...Votre isolement commence seulement à se lézarder. Les rayonnements des autres formes de vie pointent leur Lumière (Ombre ou Lumière : attention, tout n'est pas rose au sein des Univers !), et certains de vos gouvernements savent déjà à quoi s'en tenir ! Même s'ils ne vous ont pas révélé ces visites et essaient de vous ridiculiser dans votre approche des autres mondes, il est vrai qu'ils considèrent les habitants de cette Terre comme des retardés mentaux à qui il faut cacher la vérité, de manière à ne pas les affoler. La population terrienne ne jouit pas d'une grande réputation aux yeux des dirigeants! Étrange, votre choix d'être sans cesse rabaissés aux yeux des autres ! Ce miroir vous apprend-il encore quelque chose aujourd'hui ? Ne l'avez-vous pas assez exploité ? Ou avez- vous simplement oublié que vous pouvez exister sans cette reconnaissance aliénante ?

...etc... "
.


      Et voici en page 51, dès 2002, une touche plus prophétique qui semble coller, déjà à notre actualité imminente :

"...Les voiles posés sur les mondes habités de manière à vous faire croire à la non-existence d'autres vies seront retirés. Les communications interplanétaires seront rétablies, les échanges télépathiques restaurés et les voies de navigation spatiales réouvertes. Beaucoup de changements auront lieu, beaucoup de changements ! Le plus spectaculaire pour vous sera de vous rendre compte que des êtres d'autres planètes cohabitent déjà en ce moment avec vous, vous côtoient et vous regardent vivre. Je pense que ces premiers moments ne seront pas aisés pour tous. Certains crieront au scandale et de vieux instincts de guérilleros pourraient même revoir le jour. Quand la compréhension du rôle joué par les gouvernements sera intégrée, travaillez alors la tolérance et le pardon. Cela évitera des scènes pathétiques....etc... ".

      Fin de citation .

    Que dire de plus sur tout cela, sinon que c'est le moment, d' imaginer ici, une petite parodie, de la célèbre réplique du grand acteur français, que fut Louis Jouvet, dans le film de 1937, "Drôle de Drame" de Marcel Carné :

BIZARRE, VOUS AVEZ DIT BIZARRE ? COMME C'EST BIZARRE...

, réplique que nous remplaçons donc ici, par celle-ci :

"Légende, vous parlez de légende? Comme cela semble légendaire"...

      Mais ce 19 Juin 2018, poursuivons notre exploration du contexte dit légendaire en question, et notons d'abord, avec soin, la phrase suivante, que Soria, a bien voulu, nous révéler ci-dessus :

"... et de la décision d'une partie de ses habitants d'entrer dans les entrailles de cette planète."
       Le site ARTivision, a démontré dans de très nombreux articles, que les deux Pôles de notre planète, étaient, chacun, un sas d'entrée, dans les entrailles en question.

      Pour mieux assimiler, cette incroyable assertion, il est de rigueur, selon nous, bien sûr, d'avoir au moins sous la main, l'ouvrage incontournable d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", publié aux Editions Ariane en 2002 :

  

et aussi, les deux autres ouvrages, qui vinrent après.

       Analysons donc maintenant, si vous le voulez bien, une légende, bien connue des hommes de lettres et autres mythologues académiques :

     Voyons donc par exemple, ce que l'on découvre ce jour, dans une légende grecque, (hélas que l'on ne saurait datée avec précision), et qui prouve encore qu'au Pôle Nord, il a bien existé, l'accès à une civilisation fantastique,les êtres qui y figuraient, vivaient des siècles...

            Et ceci, nous amème tout naturellement à plonger dans l'Antiquité grecque, où l'on parle du Dieu Apollon.

      Voyons d'abord, ce que nous dit le Petit Dictionnaire Larousse de 1988, au sujet de cet Apollon:


     Plongeons donc très succinctement, dans cette affaire dite légendaire du Dieu Apollon, et remontons alors à ce Passé lointain, pourtant, bien plus extraordinaire que les bien-pensants, ne se l'imaginent et passé lointain, si bien explicité par notre Lord anglais, Brinsley le Poer Trench, déjà présenté largement plus haut, ainsi que le fut cet ouvrage, qui est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

        Mais, lisez plutot ceci, qui est formé, d'extraits tirés des pages 15 et 17 du livre en question de 1968 :


        On découvre là, que le Dieu grec Apollon, se déplaçait dans un char de feu, tiré par des cygnes, et on peut donc là, imaginer qu'il s'agissait d'un engin, ressemblant à ce que l'on appelait aux Indes un vimana, ayant une forme de cygne, ou décoré avec des dessins en forme de cygnes.

       Mais où les rationalistes endurcis, vont une fois de plus, mordre une amère poussière, c'est lorsqu'ils apprendront, que cet Apollon, allait régulièrement se resourcer dans une sorte d' Eden, situé, à notre plus grande stupéfaction, au Pôle Nord.

     Sortons alors à nouveau de nos dossiers, cette affaire de l'Hyperborée de la mythologie grecque, qui nous interpelle aussi, grandement. (Voir aussi à ce sujet notre article :

http://www.artivision.fr/Hyperboree.html

qui met alors les points sur les Is , dans cette affaire)


      En effet, nous avons sous la main, en ce moment, ce petit fascicule :



       Et, voyons tout de suite, ce qui pouvait être lu, sur les grecs dans leur glorieuse tradition...

    Pour être loyal, disons déjà, que pour faire plus condensé, nous avons recomposé les colonnes de ce texte :



    Nous avons bien lu, et même bien relu, les mots soulignés en rouge, de ce texte inouï.

     Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document suivant, tiré de cet admirable fascicule, qu'il est bien sûr, très préférable, d'avoir aussi en mains.


      Et justement en page 39, voilà ce que l'on peut y découvrir :


      Inutile de dire, n'est-ce pas, qu'il convient d'avoir vraiment sous la main, ces deux précédents fascicules, pour en savoir bien plus...

      Il ne nous reste, maintenant, qu'à nous poser la question cruciale :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

    De plus, on apprend que le dieu "Apollon" , rencontra les hyperboréens, peuple vénérable qui ne connaît ni la maladie, ni la vieillesse...

    Curieux n'est-ce pas !!!...

       Bien sûr, les psycho-sociaux, (Psychologues, Psychiatres, Anthropologues, Sociologues officiels et consorts affiliés), vous diront, vite fait, que cela n'est qu'un mythe, qui est à relier à l'imagination fertile de l'humain. Point à la ligne...

      Mais le site ARTivision, va démontrer, que cette affaire de longévité, et du Temps qui passe,, est surtout fonction de la structuration de nos pensées . Mais helas, cela n'est pas encore enseigné officiellement dans nos universités...

      Nous invitons alors aimablement, ces détracteurs mal inspirés, de lire alors bien attentivement, ce qui suit, et qui est tiré justement, en page 37, de l'ouvrage d' Aurélia Louise Jones et de Dianne Robbins, nommé "Telos: Révélations sur la Nouvelle Lémurie", , déjà présenté plus haut :


      Et pour ceux qui pourraient croire, qu'il y a eu une erreur dans l'impression des zéros, concernant l'âge actuel des Lémuriens, disons alors qu' en page 10, de ce même ouvrage, on trouve aussi déjà ceci :

      " Le peuple fut informé par ses religieux que d'ici moins de 15 000 ans, ses terres seraient complétement submergées. L'espérance de vie étaient généralement de 20 000 ans à 30 000 ans, et l'on comprit que le nombre de ceux qui avaient suscité ces conflits connaîtrait une fin apocalyptique "

      Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...mais le meilleur est encore à venir...

       On pourrait se tordre de rire en douce, s'il n'y avait pas aussi cette déclaration hors norme du colonel Billie Faye Woodard, qui a eu le très grand privilège de vivre malgré lui, dans la Terre creuse :

     " Mon guide Zora, un scientifique de la Terre Intérieure, qui est vieux de 150 000 ans, m'a révélé le fait que ma sœur et moi-même sont à l'origine, de la Terre Intérieure, où vivent nos vrais parents . Quand notre Père de la surface, nous a récupérés chez l'organisme s'occupant d' enfants adoptés nous ne parlions aucune langue connue de toute Terre extérieure.
      Mon type de sang est inconnu. Je n'ai jamais eu de maladie quelconque. Mon sang a été examiné par un médecin et détruit toute infection virale lorsqu'il est combiné avec d'autres échantillons de sang dans un laboratoire..."


Voir la suite à nos articles :
http://www.artivision.fr/BillieFayeWoowardTelephone.html

http://www.artivision.fr/BillieFayeWooward.html

      Mais, il faut aussi savoir que Billie, raconte qu'il vivait en Alaska en 1986, après ses incroyables aventures dans la Terre creuse. Alors il ne pouvait pas lire les ouvrages Telos 1 et Telos 2, non encore parus, et qui parlent de cette incroyable longévité des lémuriens ( entre 10 000 et 30 000 ans), ce qui est déjà énorme. Or Billie affirme que son Guide scientifique Zora, de l'intérieur de la Terre, avait 100 000 ans. Si vous croyez qu'il a été assez fou pour imaginer cela... Bravo....

       Pour gagner un temps fou, voici (sans changer les formes et la taille de l'écriture), la méditation en date du 22 Avril, du Très Grand Maître de Findhorn :


La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 22 Avril, après mise en couleurs d'ARTivision.

       Autrement dit, ce n'est pas le Temps qui manque à chacun, mais, c'est la façon de le concevoir, qui fait défaut.

    Disons de plus, que cette affaire des hyperboréens, qui ne connaîssent ni la maladie, ni la vieillesse, est aussi, explicitement présenté, dans l'ouvrage surprenant, intitulé"Bêtes Hommes et Dieux", du Dr Ferdinand Ossendowski, voyageur polonais illustre, homme de science et écrivain, dont le manuscrit original a été publié dès 1924, chez Plon, et dont nous ne possèdons que l'édition de poche publiée au 2e trim 1970 chez l'éditeur "J'ai Lu"A 202, dans la prestigieuse collection hélas disparue, "L'aventure mystérieuse du Cosmos et des civilisations disparues" :

  

     Voici quelques bribes, des pages en question :

     « Le lama Turgut qui fit le voyage d'Ourga à Pékin avec moi, me donna d'autres détails :

     "La Capitale d'Agarthi est entourée de villes où habitent des grands prêtres et des savants. Elle rappelle Lhassa où le palais du Dalaï lama, le Potala, se trouve au sommet d'une montagne recouverte de temples et de monastères. Le trône du Roi du Monde est entouré de deux millions de dieux incarnés. Ce sont les Saints panditas...

     ...Ils peuvent dessécher les mers, changer les continents en océans et répendre les montagnes parmi les sables du désert. A leur commandement, les arbres, les herbes et les buissons se mettent à pousser; des hommes vieux et faibles deviennent jeunes et vigoureux et les morts ressussitent. Dans d'étranges chariots, inconnus de nous, ils franchissent à toute vitesse les étroits couloirs à l'intérieur de notre planète"».


Fin de citation.

      Avouons, que ces propos du Dr F. Ossendowski, surclassent de très loin, ceux des meilleurs auteurs de Science-Fiction, et à l'époque, même un tabloid très réputé, et avide de scoops journalistiques sensationnels, n'aurait pas eu le courage de publier ce qui précède...

     Ceci prouve de plus que le peuple de l'intérieur a des millénaires d'avance, sur nous dans la compréhension du Cosmos, et de sa manifestation sur la Terre que nous appelons La Nature.

     Mais ce 14 Août 2018, nous allons aborder ici notre deuxième focus, tel que

Deuxième focus :ARTivision, remêt en exergue l'affaire extraordinaire des Elohim de l' Ancien Testament, connue depuis des siècles, et dont on évite soigneusement de discuter, dans les médias qui ont actuellement pignon sur rue.

     Pour bien assimiler ce focus il nous d'abord savoir que le site ARTivision, a souvent démontré que des structures, qu'il qualifie absolument d'artificielles existent dans notre système solaire (malgré l'opposition acerbe des bien-pensants qui préfèrent fourrer la tête sous le sable ), tel que nous l'indique admirablement l'image suivante, tirée de l'ouvrage incontournable de J.G. DOHMEN intitué "A Identifier et le cas Adamski" chez Travox 1972 :


      Mais, pour être plus clair, voyez donc l'image suivante du cratère Copernic n°153 de la page 154 du "Sciences et Avenir" de Septembre 1959:


      Les scientifiques et consorts astronomes affiliés, prétendent que ce cratère est le type flagrant de cratère météoritique, dont le complexe de rayures blanches en étoile, est produit par des projections de matière expulsée du sol, lors de l'impact du météore. Le site ARTivision, donne une tout autre explication à ce phénomène, et nous présentons ici a contrario, cette image très incroyable du cratère du Valhalla, dont le diamètre est d'environ 1500 km ( Donc plus large que la France nord-sud), et photo extraite d'un satellite de Jupiter, nommé Callisto :


     Cette image nous vient de la revue"Pour La Science N° 270 d'Avril 2000", et contrairement à ce que déclare, la revue, ce cratère ne peut en aucune manière, être un cratère d'impact, car on voit au centre, une structure phénoménale, (Jamais mise en 3 D par les infographistes qui se prétendent dans le vent), et structure où figurent des formes géométriques classiques et des angles droits à profusion.

     , les même médias évoqués ci-dessus, sont restés aussi silencieux qu'une pierre tombale... Et les infographistes qui croient être malins, et toujours prêts à inventer des images bidonnées, ont , vite oublié, de nous montrer tout cela en 3D, ce qui prouve absolument qu'ils ont loupé lamentablement le coche, comme beaucoup d'autres quidams, et coche, qu'ARTivision, avait justement très intentionnellement, conduit devant leur porte.

      Démontrons maintenant qu'il n'est pas besoin d'aller jusqu'à d'aller jusqu'à Callisto, pour découvrir des structures insolites placées çà et là sur des planétoides...

   Nous avons en effet, eu le grand bénéfice de découvrir dans nos dossiers , une revue merveilleusemment illustrée, qui est le Science&VieJunior n°139 d'Avril 2001 que voici :


      On découvre alors dans cette revue, super schéma, qui montre bien, la complexité de l'exploit qui a présidé à la descente finale de la sonde NEAR de la NASA, sur l'astéroïde EROS . Cet atterrissage inouï et inespéré, qui eu lieu le 12 Février 2001. Et, chose très bizarre, cette descente de Near sur Eros, a été anoncée par la NASA, au tout dernier moment, comme si cette manœuvre, n'avait pas été préparée de longue date, alors que cela doit être prévu, de très nombreux mois avant le lancement. Que signifie donc ces cachotteries notoires de la NASA ? Avait-on, déjà les photos d'Eros, avant l'arrivée de la sonde Near ? A vous de juger...

     Et voici ce super schéma :


     Mais allons plus loin et voyez aussi par exemple cette photo incroyable, avec un agrandissement d'environ 6 fois:

 

     Cette photo nous vient du site :

http://near.jhuapl.edu/iod/20000503/index.html

     Rappelons, à toutes fins utiles, que cette photo fut prise 14 Février 2000, alors que la sonde américaine Near se satellisait à 355 km environ de l'astéroïde 433 Eros, un rocher en forme d'haricot, d'environ 33 km de long, dont la masse volumique est de 2,4 gramme par cm3, et dont on nous dit bien, que les instruments de la sonde, y ont noté la présence de plusieurs types de roches dont du pyroxène et de l'olivine des minerais à haute teneur en fer.

   Une structuration en 3D, nous donne alors ceci :


    Puis aussi les autres vues suivantes :




    Et en tenant compte du relief et du bassin dans lequel est placée la structure, on a aussi :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de l' entreprise, qui a accepté, de nous structurer en 3D, cette surprenante image d'Eros.

    Et à vous de juger.

      Il va donc de soi, pour nous bien sûr, que les artefacts pyramidaux présentés ci-dessus, et surtout la super-structure gigantesque découverte en fin 1972 par notre ami feu Michel Girard, sur la page 33 du Paris Match 1028 du 18 Janvier 1969, sont la preuve irréfragable, que le Passé de notre Terre , est bien plus extraordinaire que ne sauraient l'imaginer nos meilleurs auteurs de science-Fiction.

     Décidément, comme ARTivision, s'évertue à le dire souvent, le "Temps des Révélations", est bien arrivé, et comme nous le révèle si bien l'ésotériste Jean Sendy :

  

     " Les descriptions de l'Age d'Or des idolâtres et celles des Temps messianiques des Hébreux, concordent sur un point fondamental :
          Quand on en sera là, nous rabâchent-ils depuis des siècles et des siècles,l'homme saura accomplir les actes attribués par les mythes aux divers "dieux" , et aux Elohim par la Genèse. " .

     Extrait de "Les temps messianiques", J'ai Lu A 381 page 33.


      Il ne nous reste qu'à mettre la main sur ces descriptions si étranges des idolâtres et des hébreux...n'est-ce pas !!!

     Affaire à suivre donc absolument....et toute aide permettant de retrouver les acceptions ci-dessus, serait évidemment, la bienvenue.

      Mais, il y a aussi le fait qu'il existe parait-il, la Montagne des Elohim, encore appeléé le Pico Alto, qui existe pas bien loin de notre petite ile de la Guadeloupe, dans la région de Cuba, et montagne, dont le nom est connu depuis des temps immémoriaux, en tout cas avant l'arrivée des espagnols, (et cela a surpris bien entendu, la plupart des observateurs, qui ont visité cette montagne). Pour en savoir plus, voir les pages 152 et 153 de l'ouvrage exceptionnel, intitulé le Le triangle des perturbations d' Andrés ALFAYA publié en Août 1981 chez Robert Laffont dans la prestigieuse collection "Les Enigmes de L'univers".

      Ce livre nous apprend, entre autres choses surprenantes, que l'on a trouvé sous l'eau de mer de la région, des blocs taillés et des pyramidions, sommets de monuments plus grands qui se prolongent plus profondément et en longueur sous le sable. L'auteur de ce livre très documenté nous explique alors ceci : "Le point qui retient le plus l'attention des spécialistes et a même fait l'objet d'une série d'études linguistiques poussées de la part des plus éminents scientifiques des pays du camp socialiste est le nom de "Elohim" que les aborigènes utilisaient pour parler de Pico alto."

        C'est donc, en tenant compte de tout ce qui précède que nous allons ici admettre lune fois pour toutes, que les dieux, dont parlent souvent nos textes dits sacrés ( que certains bien-pensants blasés ont vite assimilés à des histoires imaginaires inventées) , ont bet et bien existé en chair et en os.

        Ces textes dits sacrés, pourraient être, par exemple, l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux.. et en partie celui des chrétiens., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc... , et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

      Le site ARTivision a produit pendant près de 21 ans, (en 2018), de très nombreux documents qui prouvent que cet Ancien Testament ( AT ), parle clairement d'êtres supérieurs nommés Elohim , (terme très mal traduit dans les bibles courantes sauf 2... voir plus bas), qui ont trafiqué et manipulé, le contexte planétaire terrestre et surtout nous avont bien démontré que ces Elohim ( traduits parfois par le termes Dieu, Eternel, Seigneur, etc.. n'ont rie,n a voir avec le Dieu du Maître Jésus-Christ que ce denier appelait Mon Père et qu'ARTivision nomme parfois, "Le Très Haut" ou "La Source", dont les questeurs des Prix Nobel de Stockholm viennent de récompenser certains savants dont les travaux selon nous, ne sont que les prémices de la découverte de cette Source , dont il reste à approfondir les tenants et les aboutuissants...


      Comme on le voit, les recherches précédentes, des Prix Nobel en quetion ( recherches qui confirment absolument les supers révélations d'ARTivision dans son article clef : http://www.artivision.fr/dimcos.html sorti dès le 08/06/1999), nous prouvent bien, qu'il existe une sorte de matrice énergétique et éthérique (notez bien la couleur fuchsia , qui signifie que cette matrice, évolue sans doute dans la dimension 3, mais très probablement aussi dans la dimension 4 et plus ), et matrice qui relie tous les êtres vivants et sans doute toutes les cellules organiques de l'Univers.

      Pour en savoir bien plus, il serait alors utile de plonger péremptoirement dans le site dont l'url , nous a été envoyé le 8 Août 2018 par notre ami Pierre Lux, au nom si prédestiné :

http://lesgrandesquestionsdelavie.over-blog.com/2014/12/les-champs-quantiques-informationnels-substrats-de-l-univers.html

      On y découvre en préliminaire, ce début de texte, et sutout cette très admirable image, qui suivent:

"Les champs quantiques informationnels, substrats de l’univers :



      La majorité des hommes vit dans l’illusion que seul le monde physique existe… car selon eux, tout ce qui n’est pas visible et démontrable relève du domaine de l’imaginaire. Or, plus la physique quantique explore la matière, plus l’on s’aperçoit que notre monde matériel et physique est bâti ....."


      Mais, revenons à notre incontournable affaire concernant l'A T. Il n'est pas besoin de sortir de l'école Polytechnique, pour s'apercevoir que ( par exemple) , le Dieu de l'Ancien Testament, n'est qu'un transfuge, sur le tard, comme les dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ), et que par ailleurs, chacun peut l'affirmer et le vérifier, que Le Maître Jésus n'a jamais écrit nulle part, que l'Elohim de l'Ancien Testament, était son père spirituel, dont il rejette d'ailleurs a priori, et assurément la , " loi du Talion", car il affirme clairement : "Vous avez appris qu'il a été dit :" œil pour œil , et dent pour dent ". Mais moi, je vous dis de ne pas résister au méchant... " Matthieu V-38.

      Ceci, n'est-il pas bien l'application de la théorie de la "Non Violence", si chère au Mahatma Gandhi, et théorie qui a fait parfois ses preuves, et qui serait si utile en ces temps fanatisés?

      Mais disons donc, finalement (et cela, va faire certainement grincer les molaires des bien-pensants et des nombreux adorateurs du texte de l'AT ), que le Dieu qui y est mentionné, et que l'on a aussi appelé YHWH, Iavhé, Yahveh, Jéhovah, Adonaï, Êternel, le Seigneur, El shaddaï, the Lord... etc... , n'était en fait qu'un ancètre venu d'un autre Espace, et tout à fait comparable, à ces dieux sumériens, (voir notre adresse LesAliens-en-clair-surARTivision.html ) et dieu, qui aimait décimer les peuples ne faisant pas partie de la communauté très sélective qu'il avait choisie, et au sujet de laquelle, il pratiquait un eugénisme très sévère : (voir notre article très significatif :

http://www.artivision.fr/Elohimamer.html

où l'on tombe carrément à la renverse )


      Que tout cela, semble bien loin, de la légende, n'est-ce pas !!

       Mais, ce 16 Août 2018, pour les puristes qui veulent en savoir plus, et à condition, de remplacer le vocable Bible, par celui de, l'Ancien Testament, on peut lire alors, ces ouvrages remarquables de Mauro BIGLINO, publiés en 2014 par l'Editeur Nouvelle Terre :


      Nous avons en effet écrit, à l'Editeur, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lue.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


       Bien sûr, - l'Editeur et l'auteur- ne changeront rien, et vont peut-être rire à gorge dépoyée, car ils n'auront alors, certainement pas lu, l'affaire mentionnée plus haut dans Matthieu V-38 et surtout le titre :

"Les champs quantiques informationnels, substrats de l’univers ..."

       Mais ils s'en mordront les doigts jusqu'à l'os, car le Temps des Révélations, est assurément bien arrivé...

       Mais, il faut savoir que le plus fanstastique, est encore à venir...

      Mais pour avancer d'une manière encore plus pointue, dans cette affaire d' Elohim, si bien camouflée pendant des siècles, par les divers traducteurs et exégètes zélés, de l'Ancien Testament, montrons une fois encore ici, que sur ARTivision chaque petit détail (surtout écrit en rouge), a son importance, et le lecteur avisé, qui veut approffondir la question, doit tout faire pour en tirer, la substantifique moelle.

      Ce vocable Elohim, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles françaises connues, (sauf 2), par le mot Dieu, (et en anglais par le mot God) comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


     Et dans toutes les bibles anglaises connues, vous trouverez aussi :

TheHolyBibleThomasNelsonInc1987p1.jpg

      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.

      En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire des Elohim, disons que, si dans un livre d'anglais de sixième,, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog", que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick,( Pique-mêche) n'ait pas été traduit... n'est-ce pas ! .

      C'est pourtant exactement, la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment sur cette planète, et on verra plus loin, pourquoi !!

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),

   

nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être encore plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite) :

  


     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire racontée " (il y eu peut-être, avant autre chose), tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc, il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama, qui ont servi lors de leur investiture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

      De plus par exemple, il y a quelques temps on pouvait lire sur de nombreux sites ceci :

En prêtant serment sur la Bible, Donald Trump est devenu le
45ème président des Etats-Unis.


     C'est ahurissant et renversant, et donc ce Président et de nombreux autres qui l'ont précédé, ont prêté serment, sur des documents faussés, depuis des siècles ... A bon entendeur salut !!!

      Mais, voici alors le buzz de cette affaire d'Elohim :

      Revenons alors, au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), où l'on trouve, qu'en page 117, ce pluriel étonnant, du mot Elohim, est indiscutablement présent, en Genèse Chap.XXXV vers.7 :

      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset de la Genèse. Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire :


     Dhorme, étant très gêné par ce pluriel, qu'il a dû employer, malgré lui, l'explique en bas de page, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!!

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, préfère le singulier : "Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère", et il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ?

     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second : "Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère " . Et là, il n'est plus du tout question de pluriel, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple : " C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui", alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre, que nous allons appeler désormais: " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :

  

     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s?étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim, en donnant définitivement raison à Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité. Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

      Mais cependant pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :

http://www.cibmaredsous.be/cib3004A.htm

http://www.akadem.org/photos/contextuels/3776_1_bio_chouraqui.pdf

     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods" qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament , en abrégé (l'A.T.) , (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ...

       Mais, ce 18 Août 2018, rappelons au novice ingénu ou au néophyte appréciant les lignes hors-normes, du site ARTivision que ce dernier, garde toujours dans ses vieux dossiers, "sa botte de Nevers", c'est à dire, de quoi prouver ses affirmations, et confondre ainsi les éventuels zélés et zététiques détracteurs, bien assis dans leurs cocons feutrés, de cette société en pleine mutation.

       C'est ainsi que ce jour, nous allons devoir présenter ici notre incontournable 3e focus, qui est, (nous l'avouons volontier), à la base de la création de notre site en 1997.

Troisième focus :Quand ARTivision , rend un vibrant hommage, au très grand chercheur britannique, Brinsley Le Poer Trench, qui a su si bien, nous mettre en exergue l'affaire des Elohim de l'Ancien Testament et du "Peuple du Ciel" .

       Commençons donc, si vous le voulez bien, par ce qui suit :

       Voici d'abord, pour les puristes, un petit plus, tiré du site :

http://www.babelio.com/auteur/-Brinsley-le-Poer-Trench/201159

     où l'on découvre alors :


    Vous avez bien noté, nous l'espérons, que ce Monsieur Le Poer Trench était un Lord anglais, qui ne se serait pas permis d'avancer des déclarations tonitruantes, s'il n'en avait pas sérieusement vérifié soigneusement les sources. D'ailleurs, on nous dit aussi, qu'il avait pris contact avec le pilote de la Royal Air Force Desmond Leslie, qui a écrit, on le sait,, un livre surprenant avec le nommé, George Adamski, si décrié par des ignares de journalistes et autres consorts éditorialistes.

       Disons maintenant que tout commence par l'ouvrage remarquable , de ce Brinsley le Poer Trench ( on le sait, Grand ufologiste et en réalité 8e comte anglais de Clancarty ), paru à Londres chez Neville Spearman en 1960, et intitulé "The Sky People" :


, puis publié aussi en France, bien plus tard, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

     On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce jour, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet , en page 26 de la Cosmogonie de Moïse : "Lui-eux-qui-sont", expression, qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Passons maintenant au mot clef de l'affaire, qui va mettre tous les magouilleurs , au pied du mur...

      En effet, poursuivons l'analyse de la page 21 du texte admirable du Maître ésotériste britannique, Sir Brinsley Le Poer Trench :


      Mettons donc quelques couleurs, à ce verset de la Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous ",

      Nous allons démontrer ici, noir sur blanc , que puisque de plus, certaines bibles écrivent même "l'un d'entre nous", que ce "nous" , ne peut d' aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, ( si vite assimilé par les exégètes tracassés), car dans ce cas Iahvé l'Elohim, aurait dit " Voici que l'homme est devenu comme Nous ".( Le Nous, ayant on le voit, une majuscule). En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple : "Nous avons décidé, de construire le château de Versailles pour la gloire de la royauté ", mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous.

      Finalement le mot, le plus dramatique de l'histoire, ce n'est pas seulement le nous, mais c'est surtout le l'un, car s'il y a l'un, quelque part, il y a aussi l'autre, ailleurs...

       Il est donc ici, évident que Iahvé, ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous , c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Notons cependant que le commentateur de la Bible de l'Alliance Biblique Universelle (A.B.U), de 1996 :


, très troublé par ce pluriel tout à fait gênant et embarrassant, contourne astucieusement la difficulté, en proposant la traduction :

Puis il se dit "Voilà que l'homme est devenu comme un dieu".

(Notez bien la minuscule à dieu, ce qui signifie qu'il s'agit d'un tout petit dieu )

      Pour les puristes notons aussi ci-dessous, la version de Chouraqui, (1985) de ce fameux verset de la Genèse Ch.3 ver. 22:

YHWH Elohim dit :" Voici, le glébeux est comme l'un de nous... ",

      Et pour la version de Dhorme(1956), on a :

Alors Iahvé Elohin dit :" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous... ".

       Donc, même chez ces traducteurs très audacieux, le nous, du texte hébreu est bien signalé... et sur le site :

http://www.scripture4all.org/OnlineInterlinear/Hebrew_Index.htm

, on découvre alors, les mots clefs en hébreu :

     En français :

     En anglais :

     Mais soyons encore plus clair dans toute cette affaire d'Elohim, et complétons la page 21 de l'incontournable petit fascicule, de Sir Brinsley Le Poer Trench :


     Voilà en effet; des propos qui vont faire, hurler de dépit et courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, des mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés , car rien ne se passe par hasard sur cette planète, comme nous le dit si bien, le Grand Maître de Findhorn , dans sa méditation en date du 30 Mars :

Rien n'est le fruit du Hasard

Il y a un dessein, et un Plan parfaits
sous-jacents à toute vie,
et tu fais partie de cette globalité ;
tu fais donc partie de ce dessein et de ce plan parfaits
.
Lorsque tu vois d'étranges choses se passer
et que tu te demandes pourquoi elles t'arrivent,
prends du temps pour voir comment tout cela s'articule,
et tu verras qu'il y a une raison à toute chose.
Les raisons peuvent te surprendre,
mais sois prêt néanmoins à les accepter et à apprendre au travers elles,
et ne lutte pas contre elles.
La vie devrait se dérouler sans effort.
Une fleur ne lutte pas pour s'épanouir au soleil
,
alors pourquoi devrais-tu lutter pour t'épanouir
par la grâce de l' amour infini de La Source ?


Si c'est le cas, cela vient de toi, et cela ne fait pas partie
de Son dessein et de Son plan parfaits pour toi
.
La simplicité est Son sceau, alors garde la vie simple.
Reste sans cesse en contact avec Elle,
et regarde-toi te déployer dans Son amour.

****************************

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 30 Mars, après adaptation d'ARTivision.

      Que dire de plus encore ici, sinon, qu'il nous reste à déterminer très modérément bien sûr, ce que représente vraiment La Source
en question, et peut-être alors, l'entrefilet déjà vu plus haut, constituerait les prémices élémentaires, de notre importante démarche ? :


       Il faut d'ailleurs aussi savoir, chose saisissante, à souhaits, que c'est assurément le "nous", du vers. 22 du chap 3. de la Genèse, qui a été à l'origine en Janvier 1997, de la création du site ARTivision, car il est la preuve indéniable de la présence effective des Elohim, sur cette Terre, il y a des lustres, et ce sont, bien sûr, eux, ou leurs successeurs, qui sont peut-être à l'origine de la présence sur la Lune, de très nombreux artefacts (voir les pyramides, plus haut). Mais que pensez-vous aussi de ce qui suit, qui est placé dans le cratère Copernic, souvent évoqué par ARTivision ?

     En effet, c'est le 22 Mars 2009, que nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte il y a déjà quelques temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum), et nous avons été particulièrement surpris de découvrir ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très brillante était visible à l'époque dans les vidéos :

http://www.youtube.com/watch?v=65B5lvHa5cc

http://www.dailymotion.com/video/x8jmac_structure-atypique-sur-la-lune_tech


     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste, veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration.

     Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative, Wait and see !

     Que celui, qui a pu bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.

     Mais ce 20 Août 2018 dans ce même 3e focus, nous allons découvrir, une autre affaire de la Genèse, encore plus déstabilisante, que ce qui précède, et affaire qui a fait couler, depuis des lustres, beaucoup d'encre et de salive ( et cela a même entraîné de sévères débats, (non clos jusqu'à présent), sur le sexe des anges), chez tous les commenteurs et traducteurs de l'Ancien Testament, car on y trouve des révélations tout à fait fantastiques, à faire palir de jalousie notre grand JulesVerne.

     Disons d'abord, que notre super ésotériste britannique, Sir Brinsley Le Poer Trench parle de cette affaire saugrenue dans les pages 47 et 48, de son opuscule le peuple du Ciel (déjà présenté ci-dessus) en ces termes :


        Ce lord, y fait d'abord mention du Livre d'Enoch, dont nous parlerons, sans doute, un autre jour .

     Pour démarer cette affaire très saugrenue, présentons le passage clef, de la Bible du Chanoine A. Crampon, publiée on le sait, en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf on le sait, dans deux d'entre elles : (celle d'abord de Edouard DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956), puis celle André CHOURAQUI,(COL.Desclée de Brouwer 1974).

     Voyons par exemple, la version de Dhorme à gauche et celle Chouraqui (1974) à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, des de bonnes filles, et on voit clairement qu'ici l'expression courante les fils de Dieu, de presque toutes les bibles connues est traduite par l'expression qui fait tilt : les fils d'Elohim.

     Mais, nous avons aussi le privilège de posséder l'ouvrage clef et hors-norme de l'ésotériste français Jean Sendy, publié dés 1968 (donc, il y a déjà 50 ans en 2018) chez Julliard :

  

où, en page 24, nous découvrons ce passage très significatif : :


      Rappelons pour les puristes, que l'on peut aussi trouver sans doute plus facilement, ce passage aux pages 17 et 18 du fascicule de poche : :

  

      Donc, vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim", et compte tenu de cela, (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :


     Notons aussi avec une grande satisfactionv que "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est vraiment bien arrivé, car dans sa version datée de 1985 (déjà présentée plus haut), Chouraqui, dans cette affaire hors-norme du passage en Genèse Chap.III vers.1à 6, avait opéré un revirement tout à fait sensationnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée de " notre Bible cosmique", représentée juste ci-dessus :


      Chouraqui, s'est-il inspiré de l'ouvrage de 1968 de Jean Sendy, après avoir reçu comme ARTivision, certaines images de la Lune de la NASA? On le saura bien, un jour, en fouillant dans les notes et la bibliothèque de ce grand chercheur...

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ? On les découvre ici sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T. nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et que ces textes ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis...

     Nous pensons, sans pouvoir le prouver pour l'instant de manière prosaïque, que ces " fils des Elohim" sont indiscutablement eux aussi, liés à l'élaboration de cette structure insolite, déjà présentée plus haut, et qui est placée, on le sait, sur la face cachée de la Lune :


     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pouvait-on trouver une partie de la réponse, au chaptitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Ces "fils des Elohim", ont d'ailleurs été plus tard assimilés à des "anges", de nature pourtant immatérielle par excellence, alors que le texte hébreu précise parfaitement qu'ils ont fait des enfants avec les filles des hommes, qu'ils avaient judicieusement choisies.

     Mais concernant toujours, les fils si décriés, on peut encore trouver bien mieux :

          Voyons d'ailleurs ce qu'en dit A.D.GRAD dans son livre "les Clés secrètes d'Israël" publié en 1973 dans la collection - Les portes de l'étrange : écrits ésotériques chez Robert LAFFONT, ouvrage réédité désormais par les Editions du Rocher. (Mr A. D. GRAD qui parle près de dix langues, a publié 23 livres sur la Kabbale Hébraïque, et est considéré comme un spécialiste mondial de cette science mystique et ésotérique. Nous avons eu le grand privilège de le rencontrer en 1990 à la Martinique, où il résidait à l'époque) :

Page 29 : " Car ailleurs, "en Haut", dit le Livre des mystères kabbalistiques, les "anges " parlent hébreu. Les "anges d'En Haut " ne comprennent que les prières formulées en hébreu. C'est pourquoi le langage des "rebelles" de Babel a été confondu, afin de leur faire perdre la source de leur puissance, afin qu'ils ne soient pas entendus d'En Haut.

     En Haut.

     Mais où?

     Faut-il croire à un En Haut non mythique ?

     Faut-il croire à l'existence d'une ou de plusieurs planètes habitées, habitées par des "anges", et qui parleraient la langue d'Elohîm et du premier homme, la langue commune d'avant Babel, la langue des Hébreux?

     Et les Hébreux qui savaient avant tout le monde des savants que la Terre tournait, ainsi que nous le verrons dans le chapitre consacré au ZOHAR, et semblaient connaître la position non centrale de notre planète dans le cosmos, ont-ils jamais évoqué une planète autre planète que cette Terre sur laquelle ils affirment qu'ils sont étrangers?

     Bien sûr il y a les troublantes affirmations bibliques sur "les fils des Elohîm" (beney-HâElohîm), qui virent que les "filles de l'Adam" (Benôth-HâAdâm) étaient belles, et qu'ils choisirent pour femmes.

     Bien sûr , il y a la mention biblique de Nefîlîm -les "Tombés " (du ciel) qui parurent sur la Terre à cette époque et aussi depuis (et même après cela dit l'écriture), lorsque "les fils des Elohîm" se mêlaient aux filles de l'Adam et qu'elles leur donnèrent des enfants...."


     Fin de citation

     Que peut-on ajouter de plus, à un si remarquable passage de ce livre ? Vous avez bien lu, nous l'espèrons, que dans le texte hébreu, il s'agit assurément de l'expression les fils des Elohîm et non pas les fils d'Elohim ou les fils de Dieu comme l'ont écrit les auteurs précités pour accorder le texte hébreu à leur propre vision religieuse. ..

     Que ceux qui veulent en savoir plus, se précipitent donc évidemment sur l'ouvrage de A.D. GRAD, que l'on peut encore trouver, peut-être, dans les bonnes librairies.

( Notons en passant, d'après A.D.GRAD dans ce même ouvrage, "Les Clés secrètes d'Israël", que ces Elohim pourraient bien provenir de "Arqâ", lieu ou planète restant encore à identifier : Voir le verset de Jérémie (27) traduit d'après A.D.GRAD d'une manière totalement incongrue et inappropriée ).

     Il faut savoir aussi que ces fils des Elohim ou fils d'Elohim ou ces fils de Dieu selon la Bible choisie, sont décrits, chose très surprenante dans le Livre de Job, comme des êtres ayant eu le privilège d'observer, avec admiration, le processus utilisé par Iavhé l'Elohim, pour la mise en élaboration fonctionnelle de la Terre.

     Mais, voyons à ce sujet, ce que nous en dit, Monsieur Roger Vigneron, spécialiste de l'hébreu et de l'étude de la racine des mots (Philologie), dans son ouvrage intitulé "Elohim : Une autre lecture de la Bible" :

  

     Vous pouvez encore trouver ce texte en PDF à :

http://www.sciencedelaconscience.com/medias/ELOHIM_une_autre_lecture_de_la_Bible.pdf

     Pages 44 à 46.

" Des témoins enthousiastes.

      Eh ! oui, il s'était passé des choses auparavant. Là peut-être, et ailleurs, sûrement. On le sait, parce que la création, vaste entreprise, très localisée, d'aménagement d'une planète prise en charge dans un état chaotique, a eu des témoins. De près ou de loin, mais sans y participer, des témoins ont assisté au travail. Ils existaient donc bien déjà quand le chantier-Terre a été ouvert. Ils existaient AVANT. Ces témoins sont, d'une part, "les étoiles du matin ", et, d'autre part, "tous les fils d'Elohim". C'est écrit au Livre de Job (XXXVIII - 4 à 9).

     Dans le récit biblique, le malheureux Job est soumis, par IHVH (Elohim), à une batterie de questions ironiques destinées à lui faire mesurer son ignorance et sa petitesse. Ces "colles", du type "La pluie a-t-elle un père ? ", remplissent quatre chapitres. Depuis longtemps la science apporte des réponses définitives à la plupart de ces questions. Mais, à la haute époque de l'humanité, le pauvre Job en est resté coi. On le comprend d'autant mieux que nous n'avons toujours pas de réponse à des questions plus ardues, telles que celles-ci : "Où étais-tu, lui demande Iahvé (dans la version Dhorme) quand je fondais la terre ? (...) Qui a fixé ses mesures (...) ou qui a tendu sur elle un cordeau ? En quoi ses socles furent-ils enfoncés ou qui posa sa pierre angulaire ? Quand chantaient en choeur les étoiles du matin et que tous les fils d'Elohim acclamaient. Qui enferma, à deux battants, la mer (...) quand je mis une nuée pour son vêtement... "

     On notera que, dans un style très imagé, Elohim s'exprime en architecte-maître d'ouvrage, qui ne crée pas, au sens absolu, mais qui FONDE, qui édifie, avec les matériaux dont il dispose, un ensemble cohérent, où l'on retrouve la terre-sol-terrain et la mer, agencés comme les éléments d'un tout. Toutes les versions, sauf deux, disent que ce travail s'est fait en présence des "étoiles du matin ". Crampon et Maredsous inclinent pour que ces étoiles soient des " astres ". Il est vraisemblable que le " matin " soit la métaphore qui marque le début de la réorganisation planétaire. A moins qu'il soit, très antérieurement, le matin de l'univers cosmique... Il est évidemment surprenant de lire que ces étoiles-astres chantaient en choeur " (Crampon, Kahn, Dhorme, TOB), " éclataient en chants d'allégresse " (Segond, Scofield), " entonnaient des chants d'allégresse " (Synodale), " chantaient ensemble " (Darby), " jubilaient ensemble " (Chouraqui), " poussaient ensemble des cris de joie " (Ostervald, Monde nouveau), donnaient un " joyeux concert " (Osty), un " concert joyeux " (Jérusalem), des " joyeux concerts " (Maredsous). Curieux, non, ce comportement de bon public... humain ? A moins qu'il s'agisse de ce que Pythagore appelait "l'harmonie des sphères "... Nous retiendrons que la Bible indique que la mise en ordre de notre planète a commencé et s'est faite dans l'harmonie d'un cosmos déjà bien structuré, et " meublé ". Les étoiles du matin qui assistent à la fondation de la terre dérangent cependant l'ordre dans lequel le texte de la Bible déroule le scénario de la Genèse. Rappelons que ce scénario place la fondation de la terre le troisième jour, et l'apparition des étoiles (avec le Soleil et la Lune) le quatrième jour. Or, pour Job, les étoiles du matin sont données comme étant présentes dès le troisième jour, sinon dès le premier. La Bible ne pouvant se contredire à ce point, il convient de voir, là, un recoupement supplémentaire qui accrédite la thèse de " l'ordre aberrant ", preuve du processus spécial que nous avons analysé. Quant à "tous les fils de Dieu ", que seuls Dhorme et Chouraqui nomment, conformément au texte hébreu, "fils d'Elohim ", ils manifestent eux aussi leur enthousiasme par des "acclamations" (Ostervald, Synodale, Osty, Maredsous, Dhorme, Monde nouveau), des " acclamations unanimes " (Jérusalem), des " ovations " (Chouraqui), des "cris de joie" (Segond, Scofield, Kahn), des "cris d'allégresse " (Crampon), tandis que pour Darby ils " éclataient de joie " et que pour TOB ils " crièrent hourra "... comme des sportifs anglo-saxons. Les versions Ostervald, Synodale et de Jérusalem, omettent de signaler la présence de " tous " les fils d'Elohim, ou, pour elles, de Dieu ( Note du webmaster lire : fils de Dieu). Mais qui sont-ils donc, ces fils d'Elohim ? Dans l'envolée lyrique d'un texte qui, dans la Bible, se balance souvent sur deux pieds pour exprimer la même chose, sont-ils l'autre dénomination des " étoiles du matin " ? Nous verrons, ailleurs dans la Bible, des "fils d'Elohim " qui ne sont pas des étoiles, au sens astronomique du terme. Et nous verrons aussi des étoiles qui ne sont pas des astres. En attendant de mieux cerner ces " fils " bornons-nous à constater, ici, leur présence, au moment précis où Elohim, leur père, met en oeuvre une genèse particulière et ponctuelle, à laquelle, nécessairement, ils pré-existaient...
"

     Fin de citation

     Que d'interrogations, soulévent n'est-ce pas, ces "fils des Elohim " !!!

     A vous de juger, une fois de plus, tout cela, documents à l'appui...

     Mais on le sait, le site ARTivision, aime appyer ses dires sur des vieux documents, qu'il a en sa possession et, (malgré ses moyens réduits), a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors que se sont aussi ces " Elohim ou leurs successeurs ", qui en sont les commanditaires, comme le montrent d'ailleurs, les artefacts présentés, au début de cet article...

      Si Messieurs les bien-pensants, vous étes toujours sceptiques, voilà, une certaine digression, qui pourrait peut-être vous convaincre :

     Allons, en effet jusqu'à la planète Uranus, situé à environ 2 milliards de km de notre petite Terre, et, profitons en, pour jeter un rapide coup d'oeil sur son très étrange satellite nommé, Miranda, une petite lune, photographiée en début d'année 1986.

      En effet, si vous avez la très grande chance de possèder le n° 61 Hors-Série de fin 1986, de la revue bien connue Sciences et Avenir, il faut savoir que, c'est un vrai trésor, qui vaudra bientôt son pesant d'or :


     Mais, lisez plutôt les préliminaires, de cette affaire aux pages 14 et 15 :


    En effet, on nous dit que, du 3 au 7 novembre 1986 s'est tenu à Paris, un congrès de Planétologie auquel la revue en question a consacre un dossier Mais citons plutôt ce début l'article de Mr Pascal Lee , de la page 14 qui est très significatif au sujet de l'incompréhension totale des scientifiques concernant le phénomène planétaire de Miranda...

     "Pour les astronomes, la plus petite lune d'Uranus représente un véritable miracle: Sur sa surface est réunie la quintessence des curiosités géologiques rencontrées sur les planètes. Reste à expliquer pourquoi ? Voyez donc vous-même cette image incroyable de Miranda de la NASA :


    Sur tout le congrès, la belle ombre de Miranda aura plané. Même si ce sujet de conversation devait à tout prix être évité, la mystérieuse lune d'Uranus laisse perplexe : Miranda est taboo !

       On se souvient en effet des extraordinaires clichés transmis le 24 Janvier 1986 par voyager-2 . Passé à moins de 29000 km de Miranda, avec une vitesse proche de 72000 km/h, la sonde avait pu enregistrer au prix d'une subtile manœuvre de pivotement compensatrice , une magnifique mosaïque de huit scènes (paysages) couvrant l'ensemble de l'hémisphère austral. La résolution spatiale des meilleures, images obtenues a atteint 600 m, soit une finesse qui n'avait encore jamais été obtenue au-delà de Mars. Nous avons ainsi découvert un monde tout à fait différent de ce qu'on présumait. On imaginait volontiers, avant l'arrivée des "Voyager", Miranda, comme une classique boule de glaces et de roches, criblée de cratères et sans signe d'activité importante. Or les astronomes se sont trouvés en présence de terrains extrêmement variés, contrastés, présentant des structures complexes, évoluées, qui témoignent d'une histoire très mouvementée. Même les plus imaginatifs sont surpris. Les géologues distinguent aujourd'hui sur ce monde une dizaine de types de terrains différents. Ils parleraient plutôt "d'unités géomorphologiques" , que l'on peut en fait regrouper selon deux catégories principales, avec d'une part des surfaces anciennes cratérisées, émoussées, bosselées et d'autre part des terrains cannelés de sillons parallèles et serrés, moins cratérisés..
."


    Vous bien noté, nous l'espérons, les termes de "miracle " de "conversation à éviter", de "perplexe" de "taboo" , (On se demande d'ailleurs pourquoi, faut-il faire absolument le silence sur les phénomènes que l'on ne comprend pas ? Si c'est cela l'esprit scientifique...? Alors vous comprenez maintenant la raison de l'existence notre notre site Web, ARTivision, qui dénonce ce genre d'attitude) et surtout on trouve aussi l'expression : "Même les plus imaginatifs sont surpris", ce qui veut dire en clair que "la réalité dépasse de très loin la fiction, même la plus imaginative".

    Ainsi pour terminer résumons que Miranda, présente d'une part, des terrains anciens n'ayant pas bougé depuis un temps immémorial, et d'autre part, des surfaces qui correspondent à des modifications plus récentes très insolites, qui dessinent de vastes figures aux contours très nets renforçant le contraste avec la toile de fond ancienne. Certaines figures sont en forme d'ovales très allongés, et dont les structures évoquent incontestablement des champs de courses de chars romains à la "BEN HUR".


     D'autres encore présentent des formes étonnantes d'une structure anguleuse tel le désormais célèbre "chevron" situé vers le sud :


      Jamais les bien-pensants et autres commentateurs spécialistes officiels actuels, toujours prêts, à parader sur les plateaux de télevision, n'ont osé faire un seul petit débat à la télé, sur cette affaire, très insolite de Miranda, comme sur bien d'autres présentées, plus haut, dans cet article.

      À vous de juger...

    La seule explication scientifique trouvée de nos jours, pour justifier une telle fantaisie de relief sur Miranda, est toute aussi incroyable en elle-même : "Miranda serait une planète ressuscitée, c'est à dire qu'elle aurait volé en éclat à la suite d'une violente collision, mais ses morceaux au lieu de se disperser dans l'espace se seraient agglomérés de nouveau pour former dans le désordre, ce puzzle sphérique que nous avons découvert, montrant à sa surface des "grumeaux" provenant des entrailles de son incarnation intérieure.(sic) " .

     Nous ne souscrivons pas, évidemment, à cette explication hallucinante, voire digne de la potion magique d'Astérix, qu'aucune simulation informatique n'est venue, on s'en doute, confirmer. Et nous sommes contraints ici de donner encore, après les nombreuses énigmes évoquées sur notre site, une explication qui, seule à notre gré, peut traduire toutes ces transformations cosmiques, vues ci-dessus :

    Il y a plus de 12000 ans, une civilisation très avancée, a pris naissance sur Terre.. Elle avait pour nom "l'Atlantide", vestige culturel, après des siècles, du passage des Elohim en question. Mais elle a été balayée par de gigantesques cataclysmes, (Attention, nous sommes livrés à la même enseigne), et son continent a sombré dans l'Océan Atlantique. Cependant, il y a eu des rescapés priviliégés (comme toujours dans ces cas là) qui se sont installés sur notre satellite la Lune, et aussi quelque part "ailleurs" (que nous préciserons ultérieurement...). Ils possédaient en effet , déjà à l'époque, des moyens de locomotion plus modernes que les nôtres ( A ce sujet, voir par exemple à titre documentaire, la "lecture" d'Edgar CAYCE n° 2157-1 du 27 Mars 1940), et ils doivent donc utiliser actuellement comme nous, des minerais et des métaux pour évoluer. A cet effet, ils "ratissent tout naturellement probablement à l'aide d'engins automatiques téléguidés ", les sols des "gros cailloux planétaires", ainsi que le sol de la Lune, pour se procurer les matériaux qui leurs sont utiles.

    Voilà donc une thèse qui n'a rien de magique (comme celle que l'on nous propose pour résoudre le cas précédent si insolite de Miranda), et qui a aussi le mérite de résoudre bien d'autres énigmes, qui nous environnent (qui sont évoquées en partie sur le site d'ARTivision), même si cette thèse casse notre orgueil démesuré, qui veut que notre civilisation soit la seule, depuis l'histoire de l'humanité, qui ait atteint le développement scientifique et technique connu actuellement. Quant à savoir pourquoi ces Atlantes ne prennent pas contact avec nous?... Cela fera l'objet d'un autre débat, qui nous préoccupe tout autant, et que nous ouvrirons sans doute ultérieurement. Voir aussi au sujet de l'Atlantide notre article:

http://http://www.artivision.fr/bimini.html

       Fin de la digression

       Comme tout cela, est troublant !! Et, c'est à vous, qu'il appartient désormais, de juger, documents à l'appui...

       A suivre...

            Fred IDYLLE

     Article mis en page le 08/08/2018, et revu le 14/08/2018, et revu le 16/08/2018 , et revu le 20/08/2018 .