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Quand, la Chaine ARTE, zappe formellement les trouvailles d'ARTivision, concernant ses découvertes sur la Lune, et les déclarations hors-normes du célèbre Amiral Byrd.

      Cet article est la suite directe de la page :

http://www.artivision.fr/Quand-ARTE-zappe-formellement-les-trouvailles-d-ARTivision5.html

Sixième volet :

        Mais, ce 7 Août 2019, alors que les médias télévisuels, ne vont pas louper, l'occasion de célébrer bientôt le 50 e aniversaire du prétendu débarquement lunaire de Neil Armstrong et Buzz Aldrin, rappelons, que depuis des lustres, nous attendons aussi, la réponse de ces Messieurs les cosmologistes de tout bord, concernant les missions Apollos, à notre question clef suivante :

"Comment ont-ils pu amener ici, la jeep lunaire, sans qu'elle laisse des traces, sur le sol ?"


  

      Ces photos portent les n° AS17-137-20979 et AS15-85-11470, et l'on peut les trouver sur le site quasi officiel :


      Et, jusqu'à présent aucun, des astronomes, astrophysiciens, et journalistes ou Directeurs de revues spécialistes des choses de l'Espace,   ( autrement dit les béni-Oui-oui, de la NASA), n'a pas su répondre, à cette question très technique ( pourtant vieille de 10 ans) :


       Mais, nous avons aussi reçu, il y a quelque temps, de Paris, de notre ancien élève Jean-François, le document qui suit :


      Dommage que cette revue Nexus, ait dû attendre, au moins 10 ans, pour s'apercevoir qu' ARTivision, avait déjà à l'époque, totalement raison, sur cette incroyable arnaque de la NASA.

      Signalons cependant, que nous possèdons les 7 prémiers numéros parus en 1999 et 2000 de cette revue, qui a aussi parlé brièvement, dans son n° 61 de Mars-Avril 2009 (sans citer hélas, ni ARTivision, ni son Webmaster), de l'affaire du Paris Match 1028, où le novice peut découvrir, la superstructure de près de 30 Km de long, dont voici deux agrandissements :


       Et personne, jusquà présent, n'a pu nous dire ce que c'est, et surtout qui a construit cela ?


      Souhaitons que dès lors, nous allons obtenir, quelques réponses un peu plus significatives, et à bon entendeur salut...

     Voyons maintenant, un certain plus, très significatif, concernant d'abord deux photos d'une jeep Willys, qui a brodé pendant des années, les films de guerre américains :

  

     Et voici les traces, que laisse cette jeep, dans la neige :


       Et voyons cela, d'encore plus près :

  

     On remarque alors, qu'il y a un décallage entre les structures de droite et celles de gauche de la roue d'une jeep Willys.

      Voyons maintenant comment se presente les roues de la jeep LRV lunaire, dont les dessins de roues sont tels que nous le montre le site :



  

     Il nous reste cependant ces deux cas :

     Pour la photo AS15-87-11818 du site quasi officiel, vu plus haut, on découvre ceci :


     Il y a aussi la photo hélas plus floue, AS15-85-11435, où l' on découvre aussi, en bas à droite ceci :


     En conclusion, malgré toutes les manipulations faites autour des traces laissées sur le sol, il semble bien que l'on retrouve, par ci et par là, des structures qui ont bien l'air d'appartenir à une jeep Willys, et structures qui n'ont rien à faire sur la Lune car le carburateur de cette jeep a besoin d'air pour fonctionner, ( Il n'y en a pas beaucoup, on le sait, là- haut) , et donc cette jeep ne pouurait circuler sur la Lune.

     Revoyons donc maintenant, cette photo ètrange nommée AS17-134-20378 :


      On y une decouvre, une tentative ridicule de modification de la partie droite de la trace d'une jeep Willys pour que l'on la confonde avec celle du LRV.     Mais, ce n'est pas tout, nous voyons à l'avant gauche de l'image que les traces des roues de la jeep lunaire s'arrêtent brusquement et on ne peut savoir si elles se poursuivent plus loin à gauche, car l'image est coupée. Cette interruption des dessins des roues posent cependant un problème. Ces dessins sont si nets à certains endroits que l'on peut se poser la question ( en supposant qu'ils sont ceux des roues avant de la jeep), comment la jeep a pu reculer sans les écraser et nous ne parlons même pas des roues arrières, dont on ne voit pas les traces sur le sol.
    On nous dira sans doute, que cette jeep a bien continué sa route, vers la gauche, ( mais, où sont donc alors les roues arrières) ? On peut aussi imaginer, que ce sont les astronautes qui ont couvert de sable lunaire, ces dessins en fouillant par exemple un trou dans les environs. Cependant l'étalement du sable qui couvre ces dessins, semble bien à plat (voir la flèche rouge) pour qu'il soit jeté là par hasard. A vous de juger...

         Voici maintenant la photo d'Apollo 15, nommée AS15-87-11818b, visible sur le même site, vu plus haut :


      Il faut vraiment être aveugle, ou faire la politique de l'autruche, pour ne pas voir l'anomalie.


         Mais, voici un petit plus, concernant cette fois ,Apollo 17., pour tous ceux, qui ce sont évertués à glorifier le cinquantième anniversaire du prétendu débarquement lunaire des américains :

    Si nous analysons en effet, la tranche la fameuse roue immobile de la photo en cause, vue plus haut, et nommée AS17-137-20979 :


    Nous y distinguons clairement, les petits grains de sable, qui sont restés coincés dans les interstices de cette roue, qui n'a pourtant pas roulé ici (voir plus haut ), mais qui a dû les ramasser certainement ailleurs.

         Maintenant, scrutez attentivement, la semelle présentée dans la photo AS17-134-20453 :


     Et, voyons cela, de plus près, et en diminuant le contraste:


Pas un grain de poussière, n'est collé en dessous de la chaussure.

       Ne trouvez-vous pas cela bizarre ? "L'astronaute", est-il passé directement du LEM au LRV sans toucher le sol ? Quelle prouesse ? Aux spécialistes de répondre si une telle chose est possible !!!

      Mais, soyons encore plus pointilleux : Regardez la photo suivante, où nous avons tracé grosso modo deux lignes qui correspondent au bord droit des roues du LRV :


      On voit alors que les roues de droite du LRV, n'ont laissé sur le sol aucune traces visibles dans la direction montrée. Dommage que l'on ne puisse pas voir le sol entre roues, ni aussi un peu du sol, qui précède la première roue de droite, car certains n'hésiteront pas à dire que le jeep est arrivée là, en reculant...

      Allez, pour le puriste,, voici le bouquel final concernant Apollo 17: 18/09/2014, comme il faut battre le fer pendant qui est chaud, disons aussi, qu'à époque ou Google, n'existait pas, nous avions déjà remarqué, certaines anomalies sur les prétendues photos lunaires du Paris Match n° 1236, sorti le est sorti le 15 Janvier 1973, où figure un article, d'un certain François Caviglioli :

    Mais, pour les puristes , qui aiment voir les documents d'origine, voici la couverture de la revue en question :


     Puis voici aussi, en page 35, le haut d'article :


      Cette revue, nous présente sur deux pages entières, ( 44 et 45 ) (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :


    La légende accompagnant la même photo géante du Paris Match n° 1236 du 13 Janvier 1973, est alors : " Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante.  Son aspect  déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17 a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt a choisis avec discernement. 270 Kilogrammes de roches ont été  jusqu'à ce jour prélevés sur la lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".

    Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!

    On s'aperçoit déjà, que ce rocher présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler et qui donnent l'impression que ce rocher aurait été carrément sculpté. (Mais ce n'est qu'une impression que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).

    Mais extrayons en, ces deux paties :

    
  

    Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :

  

    Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour  y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.

    Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. ou comme le disent si souvent les détracteurs zélés : " C'est simplement une illusion d'optique" , d'autant que sur les photos utérieures, on ne voit plus rien. Mais, dans le cas où des spécialistes en graphologie, démontreraient, qu'il s'agit vraiment d'une écriture , que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer. Aux spécialistes donc de répondre...

    Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :

  

    Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres cachés par derrière),, pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique.


le sommet de ce rocher
, paraît plutot applati, pour un bloc lunaire, car sur la Lune, on le sait, il n'y a pas en principe peu d'érosion, susceptible de le raboter de la sorte.

    Mais dans ce super n°1236 de Paris Match consacré à Apollo 17, nous avons aussi repéré l'image du véhicule lunaire (LRV)Lunar Roving Vehicle , placé presque qu'au centre des deux grandes pages 40 et 41, trop étendues pour notre scanner :

    Mais sur le site :

, nous avons retrouvé en format plus réduit, l'image globale en question :


    Voyons de plus près ce LRV (Lunar Roving Vehicle) du Paris Match :


, qui correspond à la légende de la revue :: " ...Harrisson H. Schmitt parait isolé et perdu avec sa jeep dans ce paysage lunaire fantastique et désolé. C'est ici que vient d'être découverte pour la première fois une roche de couleur orange. Cette couleur est nettement visible de chaque côté du véhicule. trace d'une éruption volcanique ou de la présence d'eau voici des milliards d'années sur la Lune, cette roche sera analysée par les chercheurs. Son origine pose une nouvelle énigme.".

     Pas mal ce laïus très coloré , n'est-ce pas !

     Ce que nous constatons d'emblée, c'est que l'on ne voit aucune trace de pas, ni surtout des roues du véhicule, ni devant, ni derrière. Comment a-t-il pu arriver au centre du paysage sans laisser de traces sur le sol. Bien sûr, on nous dira que c'est la dureté du sol qui en est responsable. Point Barre.

     Maintenant, il faut aussi remarquer les caractéristiques du symbole + pouvant servir, on le suppose, au cadrage des éléments du paysage, comme le quadrillage établi par les archéologues sur le site d'un terrain ou sous la mer. Ce + , devrait, on le sait, toujours se situer en avant, des objets de l'image. Mais la photo du Paris Match, (voir aussi celle numérotée ( AS16-107-17446 du site déjà vu : http://www.apolloarchive.com/apollo_gallery.html), possède à ce sujet, une anomalie notoire :


    Comme vous le voyez, la branche horizontale gauche et droite du + , passe bien derrière le bout des objets du LVR, et même aussi presque toute la branche verticale du bas de ce + , disparaît derrière le LVR. Ceci est la preuve absolue que cette photo a été réalisée par la juxtataposition de plusieurs photos, et l'opérateur de la NASA, ne s'est pas rendu compte de l'erreur lors du montage.

      A vous de juger, tout cela, documents à l'appui.

      Mais ce 10 Août 2019, nous allons montrer que c'est la mission Appolo 16, qui montre, le plus grand nombre d'anomalies jamais expliquées par les sbires de la NASA, et les béni oui-oui si fiers, de mettre en exergue le prétendu 50 anniversaire de l'arrivée des americains sur la LUNE :

       Voici pour commencer deux photos très énigmatiques Apollo 16 :

  

      Qui a pris cette photo coincée entre les gros rochers, que l'on aperçoit à l'avant plan ? Le LRV, ne semble pas pouvoir s'y intercaler. Où était donc déposée la caméra, qui ainsi a pu permettre de faire les photos en question ? On ne nous a jamais présenté, le trépied pouvant permettre d'y placer une imposante caméra !!! Si vous trouvez, une réponse orthodoxe, n'hésitez pas à nous le faire savoir. Merci d'avance...

      Mais pendant que nous sommes à Apollo 16, étudions plus avant, cette surprenante photo de la NASA AS16-107-17446 :


      C'est grâce au fait que nous possédions par le plus grand des hasards ( Hum hum ), un poster de 47,5 cm sur 40,5cm, de cette image célèbre, que nous y avons découvert une anomalie incroyable.

    Mais visualisons d'abord maintenant, ceci :


    Cette page est tirée de la page 41 d'un fascule intitulé "Textes et Documents pour la Classe", TDC 671, dont nous avons hélas perdu la date de sortie, et dont le sigle de couverture, se présente tel que :


    Le 3/01/2014, un très aimable internaute François..., nous apprenait que ce TDC, était daté du 1er au 15 Mars 1994, et donc que poster avait été réalisé, près de 22 ans, après "l'exploit", d'Apollo 16, en question.

      C'est aussi ensuite grâce à la perspicacité d'une aimable internaute, que nous avons pu extraire, de cette photo cette image surprenante du site :



et sur poster plus coloré, nous avons aussi, extrait cette image avec nos commentaires incontournables:



      Donc, on ne peut ici que constater, que les deux traces de roues sont tout à fait différentes...

     Celle de gauche, pourrait s'identifier, à la moitié de la trace d'une jeep Willys, déjà montées plus haut et souvent en action dans les films de guerre américains :

>     Cette jeep ne peut rouler sur la Lune, car son carburateur a besoin d'air pour fonctionner.

    L'autre trace du bas, vient de la jeep LRV déjà montée aussi plus haut d        Que peut-on alors dire sur cette nouvelle affaire, de deux traces différentes de jeeps, avec celle de la Willys qui n'est, elle, jamais montée sur la Lune.

       Allons plus loin dans l'analyse de la photo AS16-107-17446 :

    Bien sûr, en fouillant encore un peu plus dans cette photo, on découvrirait d'autres anomalies notoires, qui ont été largement mis en évidence, dans de nombreux articles ARTivision.

     Mais, pour les puristes, nous allons consulter aussi, l'admirable livre "Lumières sur la Lune" (le grand doute) de Philippe Lheureux, publié aux Editions Carnot en Novembre 2000:

  
Voir la nouvelle édition sur le site : http://lheureux.free.fr/


On y découvre surtout en page 39 cette image :


     Mais au bout de la fleche rouge, on distingue alors une sorte de lettre C, sur le rocher .


    Et cela est bien plus net, sur poster , (que nous possédons, on le sait, depuis 1994 ), :


     Pourquoi cette lettre C, de l'alphabet est-elle écrite sur un rocher de la surface lunaire ?

    Il s'agit certainement d'un rocher bien calibré et utilisé, par un Centre de simulation des USA, et cette lettre désigne un emplacement précis, qu'il fallait respecter, mais on a oublié de retourner le rocher, au moment de la prise de la photo Point Barre...

     Mais et ce mais, est d'une importance capitale, ce C, s'est volatilisé comme par enchantement, sur le site quasi officiel, et aussi sur de très nombreux autres :


     En effet, sur la droite et en bas de l'image des flèches permettent de l'agrandir très confortablement. On voit alors avec un grand étonnement, que, sur le rocher en question le C , a disparu carrément. Ne trouvez-vous pas cette disparition plutôt suspecte ?

   

    Même topo, sur le quasi officiel déjà présenté plus haut:



     La lettre C, a aussi , disparu comme par magie. Pourquoi ? Qui avait intérêt à la faire disparaître ?


    Comment donc ce C, qui se trouve sur poster au moins déjà en Mars 1994, et encore sur l'ouvrage"Lumières sur la Lune : Le grand doute", de fin 2000, et même dans le documentaire que nous avons pu visualiser le Dimanche 6 Février 2005 :


, un volet de 30 minutes de la chaîne de l'époque "Planète Choc", intitulé "l'espace intersidéral" de la série d'émission" théories du complot", dont le générique était :


et, où on voit nettement ce C tel que :

   


    Alors, comment expliquer, que ce C ait pu disparaître comme par magie, sur les sites modernes ?



A vous de répondre...

     Mais, il y a bien mieux, que cette petite affaire littérale.

    Vous l'avez remarqué sur la droite du rocher ci-dessus, on voit une partie du + pouvant servir, on le suppose, au cadrage des éléments du paysage comme le quadrillage établi par les archéologues sur le site d'un terrain ou sous la mer. Ces + devraient toujours se situer en avant des objets de l'image . Mais la photo NASA AS16-107-17446, possède à ce sujet une anomalie notoire, qui se situe à cet endroit de l'image :



    Comme vous le voyez, la branche horizontale gauche du + , passe bien derrière le bout de l'objet de forme rectangulaire et même aussi un tout petit bout de la branche verticale du bas de ce + disparait, lui aussi, derrière l'objet. Ceci est la preuve absolue que cette photo a été réalisée par la juxtataposition de plusieurs photos et l'opérateur de la NASA, ne s'est pas rendu compte de l'erreur lors du montage. Voir cependant le développement plus poussé de cette affaire de croix réticulaire, à article : http://www.artivision.fr/Lumieresoit.html, où nous neutralisons l'objection disant que c'est le blanc du dessous qui sature le noir de la croix. A vous de juge, tout cela, encore une fois .

    Mais voyons une autre anomalie, en revenant encore à l'image agrandie du site :


      Analysons alors cette portion :


       On découvre alors un flou caractérisé derrière les roues du LRV (Lunar Roving Vehicle). Il semblerait donc que là encore, ce flou inadmissible ici (vu la masse de la jeep LRV qui dépasse de loin celle de l'astronaute), c'est une tentative de voiler, la trace embarrassante de la jeep Willys par une manipulation photographique dérisoire.

       D'ailleurs, une autre anomalie, saute aux yeux, quand on analyse de près, le dessin des roues de cette photo AS16-107-17446 . En effet d'après le site :


, on peut lire : " Pour faire face aux restrictions de masse et permettre la mobilité nécessaire sur la Lune, on développa des roues hors du commun. Outre les jantes en titane et les enjoliveurs en aluminium, celles-ci ne sont pas équipées de pneus conventionnels. En effet, l'enveloppe extérieure de celui-ci est fabriquée en treillage métallique."

       Ce treillis métallique brillant s'est semble-t-il métamorphosé ici en vulgaire pneu conventionnel à enrobement élastique et très terne. Voyez donc le dessin des sculptures :



       Pourquoi la NASA a-t-elle substitué ici pour Apollo 16, les vraies roues par des fausses ? Ces deux roues conventionnelles ne pouvaient en aucune manière fonctionner sur la Lune, à moins être pleines uniquement de matière élastique.

      
Mais ce jour , disons aussi, qu'il existe encore une cinquième anomalie, qui saute aux yeux, quand on analyse de près, la trace des roues de la Jeep lunaire de cette photo célèbre AS16-107-17446 .

     En effet, certains chercheurs ont supposé que l'astronaute qui a conduit la jeep, où elle s'est arrêtée, était vraiment un piètre chauffeur pour l'avoir fait grimper sur un énorme rocher , (au risque de casser un essieu ou quelque chose d'autre plutot difficcile à remplacer sur la Lune), et qu'il a aussitôt après, en plus, braqué brusquement à presque 90°.

         Mais analysons, voulez-vous, de plus près, cette photo :



   Nous y avons placé deux flèches rouges extrêmement importantes. La flèche n°1 nous montre que les dessins de la roue de droite de la jeep arrivent tout à fait au bord d'un petit monticule de gravas, comme si ces dessins passaient en dessous de ce monticule (Rappelons que cette trace de jeep Willys est déjà impossible sur la Lune). Pour la flèche n°2, regardez en effet bien la trace gauche de la rainure de la roue en question, trace qui démarre d'une manière trés proche derrière
le gros rocher, et trace, qui ne devrait pas exister, si la roue était montée vraiment sur ce rocher.

     Avec nos faibles moyens, soyons voulez-vous, encore plus pragmatique et scannérisons la roue arrière de droite de la jeep de poster



    Prenons alors, à peu près, le diamètre de cette roue, puis dessinons la sur du papier calque et plaçons le schéma, juste au dessus du caillou, et de telle sorte que le bord de la roue, arrive jusqu'à la trace visible sur le sol. Évidemment la perspective n'est pas très orthodoxe et nous vous prions d'excuser le manque de moyens dans ce domaine et soulignons, alors par un trait rouge, la portion approximative de la trace qui ne devrait pas exister, si la roue etait montée sur le rocher :



    Bien que notre croquis soit très approximatif, (marci à l'internaute béni qui pourra nous refaire cela en 3 D),on voit parfaitement, la marge qu'il y aurait de trop, sur la rainure gauche de la trace de la roue, au cas où, celle-ci serait vraiment montée sur le rocher.

    Des spécialistes en infographie auront, nous l'espérons vite fait de rectifier l'imperfection de montage.

    Si ces spécialistes, qui travailleraient sur les documents originaux, confirment avec une bonne perspective montage, on ne pourra qu'en déduire de la roue droite de la jeep n'est pas montée sur le rocher, mais qu'assurément le rocher et la terre avoisinante, ont été placés accidententellement sur les traces déjà existantes de la roue, après le passage du véhicule.

    ll en résulterait alors des implications énormes, car on ne voit pas du tout,Pourquoi un astronaute sur la Lune, considérablement gêné aux entournures dans son scaphandre plutôt rigide, va s'amuser à projeter de la terre, et de gros cailloux, sur les traces du passage d'une jeep. C'est donc une photo, faite sur Terre, dans le centre de simulation du Nevada ou ailleurs , où la terre d'à côté, a été remuée maladroitement pour une raison ignorée, et elle est venue couvrir le dessin de la roue de la jeep, avant que l'on ait pris la photo en question, et cela sans que le photographe de la NASA s'aperçoive de ce détail scabreux.

     Aux spécialistes de répondre au sujet de cette étrange anomalie, et à ce nouveau gros point d'interrogation, que nous soulevons ici.

    Pour être fair play, précisons que les rationalistes détracteurs ont trouvé la parade à cela, en disant que : " En fait on doit imaginer une dénivellation importante, tout de suite derrière le rocher. Comme une sorte de décaissement (que l’on devine peut-être un peu sur la droite) d’au moins 50 cm en pente raide. Donc la roue de la jeep est tombée derrière le rocher sur cette pente abrupte (là pas possible de voir de trace, puis 1m50 plus loin elle réapparaît en fait en remontant la pente (que l’on devine aussi un peu au niveau de la trace arrondie) et elle réapparaît visuellement juste derrière le rocher alors qu'elle se trouve en fait à plus d’1 mètre. Ce qui donne alors l’illusion d’optique d’une impossibilité de voir la trace à cet endroit si on ne tient pas compte de la différence de niveau. De plus la perspective sur les photos Apollo est très trompeuse , tout le décor semble comme écrasé, et il est donc possible que cette dénivellation n’apparaisse pas sur la photo mais qu’elle soit bien là. Et dans ce cas la taille de la trace s’explique aussi, c’est simplement qu’il s’agit d’une trace du passage superposé des DEUX roues droites, celle de l’avant et celle de l’arrière… et avec le décalage la trace qui apparaît comme la trace du passage d’une seule roue à cause de l’illusion d’optique, parait plus grande que nature…et parait donc impossible alors que ce serait logique avec cette thèse."

     Toujours l'explication par l'illusion d'optique, comme vous le voyez. Nous répondons à cela que des infographistes confirmés, peuvent parfaitement déterminer, avec les moyens puissants qui sont à leur disposition, qu'il n'y a aucune dénivellation cachée possible, au bout de la flèche n° 1, tel que :



, et donc, les traces de la roue passent bien sous les gravas et cela, donnera pleinemernt raison à ARTivision Point barre.

     Mais, avec nos faibles moyens, dès le 7/11/2010, nous avons tenté de présenter une modeste preuve, de cette curieuse affaire, qui se joue au bout de la flèche n°1.

    En effet, partons de l'image très agrandie placée sur le site :


    Puis extrayons en, la portion adéquate suivante :



    On voit alors que si la roue était montée sur les gravas, elle aurait laissé au moins une trace approximativement à l'endroit, où nous allons placer nos pointillés rouges.



    Or, pas un seul filet de poussiére, ni une seule petite trace ne subsiste aux endroits précités...Revoyez cela, vous même avec une grande attention l'image précédente :



    On voit alors aussi que la trace de la roue s'arrête brusquement, et que des gravas la couvrent. Ces petits gravas, auraient dû être écrasés par la roue, si elle était montée dessus :



    Donc, nous en déduisons, que les gravas ont bien été projetés sur la trace de la roue et que finalement, celle-ci n'est pas montée sur ces gravas, ni sur le gros rocher en question. Point Barre.....

    Il ne reste aux détracteurs désormais, que de pouvoir expliquer pourquoi un astronaute sur la Lune, considérablement engoncé, dans son rigide scaphandre, va s'amuser à projeter, avec une pelle non visible ici , de la terre et de gros cailloux, sur les traces du passage d'une jeep, comme s'il cherchait un trésor. Aux spécialistes avertis de répondre...

        Mais, ce 12 Août 2019, retournons aux incroyables déclarations du Vice Amiral E. Byrd de l'époque, quand il s'exprimait devant les organes de presse.


     Il nous vient en effet, à l'idée de présenter cette portion de texte du livre de A. Giannini, (info qu'il a dû recevoir en douce d'un militaire de ses amis de l'époque) et portion de texte aussi tirée de son ouvrage de 1959, intitulé : "Mondes au-delà des pôles"

  


    Mais voici alors cette portion texte tirée du tout début, de son livre ( Les couleurs sont d'ARTivision bien sûr) :


     Et notre modeste traduction donne :

" Janvier 1956: " Le 13 Janvier, des membres de l'expédition des Etats-Unis ont accompli un vol de 4300 km à partir de la base de McMurdo Sound, située à 640 km à l'ouest du pôle Sud et pénétré dans une terre sur une distance de 3700 km au-delà du pôle". Message radio en provenance de l'expédition antarctique de Byrd, confirmé par la presse américaine du 5 Février 1956." .

     Or d'après le communiqué de Giannini, il a dû y avoir un journal de seconde zone, (que nous n'avons pas encore, hélas réussi à trouver) qui a publié cette révélation extraordinaire, faite dit-il d'abord à la radio. Comme il est presqu'impossible de retrouver les enregistrements radios de l'époque, seul un coup de chance inouï, nous permettra de tomber sur un journal qui a publié cette superbe déclaration. Alors Messieurs les journalistes et autres éditorialistes blasés, allez donc fouiller dans les petits journaux de l'époque (américains ou canadiens mais aussi, selon nous, tout organisme du Web qui existe : bibliothèque d'un pays, permanence de journaux locaux et de revues en anglais du Monde entier - provinces reculées du Canada.- Iles voisines du l'Amérique : Terre Neuve, Saint-Pierre et Miquelon...etc - et aussi en Suisse - Luxembourg -Belgique - Angleterre.-Australie - Nouvelle Zélande - Indes - les - Malouines - Bermudes - Barbade - Trinidad, Jamaïque... etc... ), et tout journal qui aurait publié ce communiqué le 5 ou 6 Février 1956, si vous trouvez quelque chose qui correspond aux dires de Giannini, ARTivision, vous assure que vous aurez touché bien plus que le Gros Lot. Point Barre.

     Pour ceux que tout cela ferait encore sourire sous cape en disant qu'il s'agit de balivernes, lisez alors la fin du texte de Giannini en page 14, où l'on trouve aussi ceci :


      Que l'on pourrait traduire par : 1957 : "...ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère !"
    Mais, cette fois Super Hasard, est venu admirablement à notre secours, et le 22/08/2011, en jonglant sur Google, au sujet du magazine américain LIFE, nous sommes alors tombés sur l'url :

http://www.google.com/search?hl=fr&tbo=p&tbm=bks&q=hollow+earth &tbs=,bkt:m,bkms:1168684103302644245#sclient=psy&hl=fr&tbs=bkms:1168684103302644245&tbm=bks&source=hp&q=Admiral+Byrd &aq=&aqi=&aql=&oq=&pbx=1&bav=on.2,or.r_gc.r_pw.&fp=a5e25b80a977b6&biw=858&bih=341

    Puis, il restait donc à aller voir à l'intérieur de ce n° de LIFE du 25 Mars 1957 :



     Et voici, ce que l'on y trouve en page 47 :



    Pour que les puristes, ne s'arrachent pas les yeux pour lire le texte en anglais de l'image, le voici en plus clair :

A HERO OF AIR AND ANTARCTIC

Admiral Byrd, who staked U.S. claims on a continent, dies at 68

    Even before he set foot on Antarctica, Rear Admiral Richard Evelyn Byrd was a popular legend - and remained one until his death last week at 68. In 1926 he and Floyd Bennett made the first flight over the North Pole. In 1927, with a crew of three, he flew the Atlantic nonstop, just I0 days after Lindbergh.
    But it was the next year that Byrd went to that part of the world that was never to loose its hold on him, when he led the first of five expedition to Antarctica. First to fly over the South Pole, he recongnized the Antarctica potential resources and importance. He directed rnapping of nearly half of the continent and, more than any other man, staked out U.S. claims there. Last year he returned for the last time to that he called "that enchanted continent in the sky, land of everlasting mystery."


    Et voici notre modeste traduction :

Un héros de l'Air et de l'Antarctique.

l'Admiral Byrd, qui a revendiqué les droits des Etats-unis sur un continent, décède à 68 ans.

    Même avant qu'il ait mis le pied sur l'Antarctique, le contre-amiral Richard Evelyn Byrd était une légende populaire - et il en est resté une, jusqu'à sa mort la semaine passée à 68 ans. En 1926, avec Floyd Bennett, il fait le premier vol au dessus du Pôle Nord. En 1927, avec un équipage de trois personnes, il a effectué un vol sans escale au dessus de l'Atlantique, juste 10 jours après Lindbergh.
    Mais ce fut, l'année suivante que Byrd s'est rendu dans cette partie du monde, qu'il n'a jamais abandonnée, quand il conduissit la première de ses cinq expéditions en Antarctique. Premier à survoler le Pôle Sud, il mis en évidence les ressources potentielles de l'Antarctique, et son importance. Il a dirigé la cartographie de près de la moitié du continent, et, plus que tout autre homme, il a revendiqué les droits des Etats unis sur ce continent. L'année dernière, il est retourné pour la dernière fois, à ce qu'il appelait "ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!".
.

    Fin de la traduction.

    Nous lisons alors que Byrd "a revendiqué des droits américains sur l'Antarctique". En effet ce LIFE est de Mars 1957, et d'après le site :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Trait%C3%A9_sur_l'Antarctique

, le traité sur l’Antarctique, fut signé deux ans plus tard le 1er Décembre 1959, et est entré en vigueur le 23 juin 1961. Il réglementa les relations entre les États signataires qui furent l’Afrique du Sud, l’Argentine, l’Australie, la Belgique, le Chili, les États-Unis, la France, le Japon, la Norvège, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l’URSS (repris par la Russie). Cependant n’importe quel membre des Nations unies ou autre État invité par la totalité des signataires peut s’y joindre. De fait, plusieurs États ont adhéré au traité depuis sa signature.

    C'est lors de l'Année géophysique internationale, période allant du 1er juillet 1957 au 31 décembre 1958 que, 12 pays intéressés par l'Antarctique réalisèrent un maximum d'observations géophysiques en installant 40 bases sur le continent et 20 bases sur les îles antarctiques et subantarctiques. Il apparut très vite nécessaire de créer un cadre réglementaire concernant le continent et les recherches qui s'y déroulaient...

    Donc à l'époque Byrd ne s'est pas privé de réclamer les avantages territoriaux ou autres, que lui offraient ses nombreuses expéditions...Et il faut aussi savoir que dès le 23 Juillet 1923, la Grande-Bretagne, s'était permise d'annexer d'immenses territoires de l'Antarctique sans demander rien à personne. Nous avons colorié en vert, les territoires en question dans le document qui suit :
Tiré des excellents"Grands dossiers de l'illustration : La conquête des pôles" - Nov. 1969.

     Mais, il y avait , sous-entendu 'l'immense territoire des vortex polaires, découverts par Byrd et consorts, au-delà, du Pôle Nord et du Pôle Sud, et territoire qu'il ne pouvait révéler publiquement, à cause du fait, que cela est devenu pour son gouvernement, Ultra Top Secret, et l'est toujours.

    C'est d'ailleurs, nous le pensons assurément, la seule façon de comprendre cette phrase très énigmatique, que nous délivre le LIFE en question, (sans hélas, nous en préciser la provenance) :

"ce continent enchanté dans le ciel, terre de l'éternel mystère!"

      Ce mystère s'explique parfaitement, si l'on sait que Byrd en pénétrant à l'intérieur de la Terre, par l'ouverture polaire, voyait dans le ciel, le paysage qui lui était diamétralement opposé. Voir l'image ci-desous où Byrd dans son avion voyait parfaitement dans le ciel un continent suspendu au-dessus de sa tête :


      Donc on comprend ici parfaitement, qu'il sagit bien d'une terre située dans le ciel de l'aviateur, et non d'un reflet quelconque en forme de mirage, et, ce qui est valable pour le Pôle Nord, s'applique évidement de la même manière, pour le Pôle Sud.


     Merci donc à Super Hasard, de nous avoir aiguillé, une fois de plus, dans une bonne direction pour tomber sur ce formidable LIFE, du 25 Mars 1957.

      Mais ce 14 Août 2019, puisque nous venons de mettre en exergue une énigmatique déclaration du Vice Amiral Richard E.Byrd, et comme disent parfois aussi, les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), nous sommes tenus ici, de reprendre l'un des documents les plus importants, (selon nous, bien sur), concernant de nouveau, Richard E.Byrd, qui va cette fois encore, mettre tous les conspirationnistes, littéralement et inéluctablement au pied du mur....

      Toute cette affaire a été ravivée, ces temps-ci, par la présentation lors de l'émission de la chaine ARTE, qui a utilisé le vocable "Huitième continent", très maladroitement :


        Mais comme, nous n'avons pas reçu, la moindre petite réponse des Messieurs audacieux de la Chaine ARTE, ou de ses consœurs analogues, depuis le 15 Février 2019 ( mais l'important document qui suit, existe dans nos précieux dossiers depuis le 23 Septembre 2013), voici donc, à nouveau de quoi, il s'agit :

    En effet, sur le site que nous appelons GoogleOldNews,
on pouvait, en fin Sept. 2013, découvrir, à l'url :

https://news.google.ca/newspapers?id=UIIhAAAAIBAJ&sjid=eosFAAAAIBAJ&pg=930,6964374&dq=lee+van+atta&hl=en

    Url, qui a disparu comme par enchantement du site en question, et on pouvait y lire ce qui suit, dont nous vous présentons pour une raison évidente, que le début :


     Nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .


     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Comme on le voit donc, tout cela est dit ici, par Richard E Byrd, clairement, nettement et sans bavure....

     Donc ici, seule la croyance affirmée du vice amiral Byrd, de l'époque, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences, nous intéresse en premier lieu, car, en substance, ce dernier stipule à ce moment, clairement, l'existence "d'un huitième continent", qui pourra être ajouté à la cartographie mondiale, après son expédition.

     Mais que signifie donc tout cela ?...

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Continent#Comparaison.html


     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que Byrd, parle d'un "d'un huitième continent", qui existerait encore en Antarctique ?

     La seule façon de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser), est d'admettre, une fois pour toutes, que Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pu pénétrer, (en quelques milliers de km) dans "l'ouverture polaire sud" ( les guillemets ont ici une très grande importance) ( et rappelons aussi que Byrd, l'a fait également pour celle du pôle Nord en 1926), est certain cette fois, avec la puissante armada de l'opération "High Jump", de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre.

     Mais, si nous nous inspirons d'une part, de la super carte, en anglais et en milles, tirée de l'incomparable livre, de Marshall B. Gardner de (1920) :

  


et aussi d'autre part, la carte extraite l'ouvrage désormais incontournable (actuellement pratiquement introuvable en France), de R. Bernard " La Terre creuse", paru chez Albin Michel, en 1971 :



      et dont voici le super schéma élargi en français :

  


      On voit alors après quelques recherches que:

   Diamètre de la Terre : 12 756 km
   Superficie 510 065 700 km²
   Formule : 4 × p × R 2.
   Diamètre Terre intérieure 12756 - 2600= 10156
   Rayon Terre intérieure 10156 : 2 = 5078 km
   Superficie Terre intérieure : 4 x 3,1416 x 5078 x 5078 : 324038245,9776 arrondissons à : 324 038 246 Km2
   Superficie totale de la Lune : 37 895 642,64 Km 2 arrondissons à 37 895 643 km2
     Autrement dit, La Terre interieure, a 324038246 - 37895643 = 286142603 ... soit environ, 286 millions de Km2 en plus que la Lune, qui ne représente alors, sauf erreur, ( 1,169 %) soit 1,17 % de la Terre intérieure, qui est bien le " huitième continent"
, comme le préconisait le Vice amiral Byrd de l'époque ...


     Et donc, ce n'est pas la Lune, qui doit être un "huitième continent", comme le racontent les journalistes et les rédacteurs zélés, et autres propagandistes blasés de la Chaine ARTE, qui de plus, doivent maintenant, répondre à une terrible question, qui concerne aussi les psychologues, psychiatres, sociologues, géographes, et consorts intellectuels affiliés...

      En effet... nous avons attendu avec ferveur que l'on puisse nous expliquer brièvement ces temps-ci, pourquoi le journal Palm Beach Daily News, en date du 9 Février 1947, que nous avions découvert dès le 23 Sept. 2013, a entièrement disparu du portail GoogleOldNews, (https://news.google.ca/newspapers?), et qu'il en a été de même, (voir plus haut à la date du 22 Juin 2019 ), du journal Miami Daily News, en date du 25 Juin 1926, qui lui aussi avait, une déclaration fracassante de Byrd...

      Gageons alors que, ces urls vont réapparaitre, le jour où le grand déballage va nous exploser à la figure, à la plus grande satisfaction du Webmaster d'ARTivision.


      Mais quelques explorateurs modernes des régions polaires, pourraient aisément nous dire, très ironiquement :
" Nous avons traversé, de part en part, les régions centrales des zones polaires et nous n'avons pas vu, l'ombre d'un vortex quelconque, et de plus dans l'Histoire Universelle des Explorations en 4 volumes des années 1970 :



, on trouve cette carte, où nul vortex n'apparait "



      Ce que ces gens oublient, c'est que les gouvernememts qui interdisent déjà, le survol par avion des deux zones polaires, demandent toujours de fournir l'itinéraire de l'expédition, avant aucune démarche, et bien sûr, on accorde le droit de réaliser cette expédition, quand elle passe loin du trou polaire, qui d'ailleurs se ferme périodiquement :


      Ces temps-ci, il nous est venue l'idée, et nous l'avons dit souvent ailleurs, compte tenu de nos faibles moyens artistiques et autres), d'essayer de réaliser cela, en passant par les images connues, dont d'abord celle ci :


      C'est une photo mosaïque surprenante, qui est bien sûr encore rejetée par les détracteurs de la Théorie de la Terre creuse, mais dont un infographiste qualifié, nous en a dit de très bons attributs.

       Remarquons par ailleurs, que cette incroyable photo mosaïque :


, qui a, fut un temps, circulé dans les sphères du Web, ne represente nullement le trou polaire nord, s'ouvrant et se fermant, mais simplement des manupulations photographiques, pour camoufler justement ce vortex polaire.

      Puis, il y aura aussi ce schéma extraordinaire au sujet duquel n'avons pas la compétence requise, pour en discuter les éléments, et schéma que l'on peut trouver sur le site :




      Enfin, sur le site précédent, on trouve aussi cette carte étonnante :


      Si donc nous compilons toutes ces données hors normes, nous pouvons alors dresser le document suivant qui gagnerait, bien sûr à être structuré en 3D :


      Plaçons maintenant, ce trou polaire ,sur une carte de la zone Nord.

      Comme on le voit, l'expédition polaire au Nord, coloriée en jaune, dont revoici l'image :


est bien passée hors du trou en question, représenté en rouge, (avec bien sûr, un diamètre non à l'échelle.)

      Voyons maintenant du côté du Pôle Sud :

      En Juillet 1989, la célèbre revue GEO, publiait dans son n° 125, un article intitulé : ANTARCTIQUE SANS FRONTIÈRES tel que :



      Il y avait surtout en pages 22 et 23, cette superbe carte de l'expédition antarctique proche :


      Là encore, on voit que l'expédition est passée, loin du vortex (disque rouge non à l'échelle), et encore faudrait-il savoir, si ce trou aurait été ouvert à l'époque... et comment le phénomène se réalise, puisque , aucune photo n'est arrivée jusqu'à nous.

      Gageons que cette dame audacieuse, qui voulait atteindre, le Pôle Sud en tracteur, elle non plus, n'avait, pas beaucoup de chance de tomber sur le vortex en question :


      Tout ce qui précède n'a bien sûr, aucune valeur pour des scientifiques, mais les journalistes curieux, pourraient eux, en prendre de la graine, et poursuivre, la recherche de documents précieux à la Bibliothèque du Congrès des USA.


       Remarquons, qu'il en a été de même, pour les protagonistes russes, dont un certain Vladimir SNEGIREV , qui a publié chez l'éditeur SphinxPress en 1985 cet ouvrage :

  

Où, l'on peut lire en page 216 :



      Tout cela nous invite ce jour, à replacer ici, le début de la méditation hors-norme, déja vue, en date du 24 Mai passé, du Grand Maitre de Findhorn, dont, on nous en dit, bien plus, sur le site :


     Sors de ton petit trou et élargis ta conscience, et réalise
qu'il n'existe pas de limite.

Il y a beaucoup de gens qui ne peuvent pas voir plus loin qu'eux-mêmes
ou le groupe ou la communauté où ils vivent.

Ils sont tellement liés par des petites choses mesquines
qu'ils ont de la difficulté à grandir de quelque manière que ce soit.

C'est là que d'immenses changements sont nécessaires,

et au plus vite.

......................... reste coupé .....................................

        Mais ce 16 Août 2019, disons que certains intellectuels blasés et zététiques du système actuel, (et qui entrent pour la première fois, dans le site ARTvision), vous diront :

"qu'il n'y a rien d'exceptionnel, dans les paroles philosophiques, (déjà enseignées dans nos universités), de ce prétendu Maître de Findhorn."


       Il est donc utile pour ces contradicteurs attardés, d'apprendre que le site ARTivision, ne fait rien par hasard, et qu'il a dans ses précieux dossiers, tout ce qu'il faut, pour mettre au pied du mur, les irréductibles et éventuels zélés détracteurs.

       Rappelons en passant qu'il y a 100 ans à peine, la télévision n'existait pas... et que, ce n'est qu'en Janvier 1926, qu'un certain John Logie Baird a effectué, à Londres, la première retransmission publique de télévision en utilisant un système mécanique sans tube cathodique.

       Etant donnés, les progrès extraordinaires accomplis depuis, avec les écrans plats et les hologrammes, utilisés actuellement, même dans les discours politiques, et dans le show-business, les développements futurs de cette télévision, seraient inimaginables dans mille ans, et les aliens, venus d'autres étoiles, comme par exemple , les ummites, dont nous en parle si ouvertement, le scientifique Jean-Pierre PETIT :

  

  

, seraient pour nous, bien plus que des supers magiciens...

      Rappelons en passant, que ces Ummites, prétendent venir d'une étoile nommée Wolf 424, située à 14,6 années-lumière de la Terre et, surtout, ces ummites, affirment, entre autres choses extrordinaires, pouvoir résoudre vite fait et bien fait, nos problèmes d'élimination des déchets, en utilisant un appareil de leur fabrication, capable de casser toute matière pour la transformer en oxygène ou hydrogène. Mais, cet appareil ne peut nous être confié, car nous ne sommes pas assez mûrs et sages pour l'utiliser à bon escient.

       En effet, lisez aussi ces paroles, déjà placées dans d'autres articles, et venant le 31 Janvier du même Maître de Findhorn, où il déclare ouvertement :

La fontaine de jouvence est ta conscience ;

      Mais, il y a mieux, car dans sa méditation du Premier Juillet, et qui sort absolument du cadre de l'instruction délivrée, dans nos écoles et nos universités , il a écrit :


....tu vis chaque moment pleinement et glorieusement,

oubliant le passé, sans inquiétude pour le futur,

acceptant simplement que la vie est éternelle

et n'a ni commencement ni fin...


      Comparez alors, SVP, avec ceci :


écrit en anglais 46 ans plus tôt...

      Comme c'est encore très curieux, que tout cela... et qui n'est pas encore enseigné dans nos universités... n'est-ce pas !!

      Nous n'avons pas reçu une seule petite réponse, au sujet des images ci-dessous concernant la Lune , et personne, n'a pu démontrer encore, qu'elles étaient fallacieuses...


       L'image de droite, d'après nous, montrerait des éléments suprenants comme ceux-ci :


        Comment se fait-il donc, que ces Messieurs d'ARTE et leurs disciples associés, qui ont les moyens d'augmenter admirablement en 3 D, la résolution graphique de ces images, se sont tus lamentablement parce qu'elles viennent de la Lune, une zone assurément réservée d'après ARTivision aux Aliens, et, selon les légendes bien terrestres, c'était aussi, une zone qui était résevée... aux DIEUX ?

       Comme d'ailleurs, nous l'avons déjà vu plus haut, personne, ne peut actuellement nous dire qui a construit cette très étrange superstructure, placée sur la face cachée de la Lune, (le Maitre Dorian, a su cependant, lui, nous en dire plus), et superstructure, qui aurait, parait-il, été photographiée par hasard, par la mission suspecte d'Apollo 8 ( voir notre article : Apollo 8 en question ) :


      Nous attendons, depuis des lustres ( environ 45 ans en 2019), une simple petite explication, de cet étrange phénomène et, c'est le silence assourdissant de la pierre tombale, qui nous répond...

       Vous avez, bien sûr, du mal à croire cela, alors lisez, une fois de plus, ceci que nous avions produit, à l'époque, à l'intention des spécialistes des Ovnis, dès le mois d'Avril 1974, comme le montre la revue d'ufologie Ouranos de l'époque :

  

     Et voici le texte de présentation :

  

     Hélas, cela ne fut pourtant, jusqu'à présent, qu'un simple coup d'épée dans l'eau stagnante de l'indifférence, des ufologues et de leurs consorts afflilés...

     Reprenons alors, ce que disait plus haut le Grand Maitre de Findhorn, concernant le développement de la Connaissance cosmique, où :

il n'existe pas de limite.


       Mais, direz-vous à juste titre, que devient alors cette affaire de Big Bang ?

       Peut-être, ce qui suit, va être, un, début de réponse, de certains penseurs modernes à cette affaire médiatique ?



       Peut-être alors, Messieurs les fidèles contradicteurs, allez-vous comprendre, tant soit peu, ce qui suit, et qui est un extrait bien choisi, de notre opuscule de chevet :

         Dur... Dur, n'est-ce pas à encaisser ...cette affaire de Maldek qui a explosé, mais le meilleur est encore à venir...


         En effet, pour les intellectuels zetétiques bien carrés, voici un petit plus, qui va faire grincer les dents des cosmologistes aguerris, et qui est tiré de l'ouvrage "Enseignements Choisis" de Ramtha aux Editions du Roseau (2trim. 1991).

         Et en page 63, on trouve :


         Et ARTivision est bien triste, pour le terrible sort qui a été réservé, dans des temps très reculés, d'abord à la planète Mélina, et puis à celle de Maldek
, et une fois de plus, cela montre jusqu'où, peut aller,
la bétise des Hommes-dieux, qui ont joué, comme actuellement, aux apprentis sorciers... et qui comme disent si bien les anglo-saxons :

"As you sow, so you shall reap"
( "On récolte ce que l'on a semé "),

         Notez bien que, cette affaire de Lune artificielle, a été traitée par ARTivision, dès le 4/12/1999 ( Il y a donc déjà, 20 ans de cela en 2019) :

http://www.artivision.fr/RoseC.html

http://www.artivision.fr/Roselune.html


         Et... à bon entendeur, Salut...


       Mais, ce 19 Août 2019, reprenons l'alinéa 1 présenté ci-dessus dans notre communiqué au sujet de la revue disparue Ouranos n° 11, d'Avril 1974 tel que :


: Disons d'abord, que ce Jean Sendy fut un très né en 1910 et décédé le 24 Avril 1978, et auteur de l'incontournable ouvrage :

  

fut grand maître français et même mondial, de l'ésoterisme pragmatique, ayant trait à la théorie de "la pluralité des mondes habités", doctrine qui à l´époque de l'Inquisition était qualifiée d´hérésie et frappée de la sanction capitale, c´est à dire de la mort, pour ceux qui voulaient l´enseigner. Ainsi, Le 17 février 1600 Giordiano Bruno, philosophe italien, fut brûlé vif sur la place publique de Rome, pour avoir refusé de nier cette doctrine.

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

       Mais en Angleterre cette dioctrine sur la "la pluralité des mondes habités", fut mise en relief des 1960, par le Lord anglais, Brinsley le Poer Trench en réalité le 8e comte de Clancarty, qui a publié à Londres "The Sky People" chez Neville Spearman :


, puis aussi en France, bien plus tard cet ouvrage, est paru, dans la collection de poche J'ai Lu, dès 1968 sous le n° A 252 :

  

            Pas besoins de répéter que ce sont les travaux de cès deux illustres chercheurs ( et nous l'avons dit souvent dit ailleurs), qui furent directement la base de l'existence du site ARTivision lancé dès 1997.

       D'ailleurs nos savants actuels et les journalistes d'ARTE, leurs adeptes suivistes, en sont toujours au mème point timoré, qu'à l'èpoque de Giordano Bruno . Voyez vous-même, ce récent, décumentaire dérisoire qui suit :


       Notons en passant que L'astronome allemand C. Von Weizsäcker dans les années 50, avait élaboré une theorie très pointue, sur cette affaire de sœrs jumelle de la Terre, et hélas, nous ne pouvons ici, pour en témoigner, que vous présenter, à ce sujet, quelques lignes; d'un article de 6 pages, de la revue Sviences et Avenir, n° 38, d'Avril 1950,, dont voici quelques images :





        Pour en savoir plus, prière de contacter le Webmaster d'ARTivision .

       Le Maitre penseur en ésotérisme pragmatique, Jean Sendy comme d'ailleurs, comne le Lord anglais Brinsley le Poer Tremch n'avaient pourtant pas eu le loisir de contempler, comme vous, ces artefarts lumaires, vus ci-dessous et bien d'autres, tels que :


  


  

  


Il y a même, des croix très surprenantes, sur la Lune,et même une croix gammée, dont nous parlerons un autre jour. :

  

        Et pourtant, malgré cette absence de preuvres materielles que les journalistes et consorts affiliés, adeptes opignatres de la politique désatreuse de l'autruche, nos deux opiniatres chercheurs ésotériques de la vie dans le cosmoss ont été les premiers à nous aiguiller sur le fait que notre planète a bien été orchestrée dans les temps très reculés parles Dieux, dont parlent tant de nos textes dit sacrés
comme par exemple l'Ancien Testament, des Juifs, des Hébreux...etc.., le Kangyour et le Tèngyour des Tibétains, le Popol Vuh des Mayas quichés, le Coran des musulmans, les Védas, le Ramayana, le Mahabharata des Indes, l'Avesta des perses, le Tripitaka des bouddhistes... etc...
, et ces textes, quoi qu'en pensent les très fidèles adeptes, ne sont que le condensé, du compte-rendu, du résumé, d'événements extraordinaires qui se sont passés dans les Temps Anciens, et qui ont été plus ou moins reproduits d'abord oralement, et puis ensuite transcrits et traduits de générations en générations avec toutes les lacunes, les erreurs, et omissions, voulues ou pas, par les transmetteurs et les vecteurs, des textes en question .

        Ces dieux , qui n'étaient que des humains venant, d'autres étoiles avaient une durée de vie très longue,, comme sera la nôtre, après des siécles de progrès dans la sccience génétique acturelle. Point à la ligne...

        Prenons par exemple, l'Ancien Testament (ce qui va faire hurler de dépit tous les dignitaires et adeptes religieux qui s'y attachent) , ne décrit pas autre chose que l'arrivée sur Terre d'aliens appelés Elohim dans le texte hébraïque, et qui étaient très avancés technlogiquement par raport à nous, comme le sont actuellement les Ummites (dont en haut lieu, nos perfides gouvernants nous cachent scrupulement la présence sur notre Terre), et affaire, qui nous interpelle grandement désormais :


ou encore venant de l'astrophysicien français J.P.PETIT (au grand désarroi de ses confrères scientifiques, que les journalistes zélés d'ARTE , adorent appuyés évidemment voir le documentaire déjà cité plus haut ), astrophysicien qui fait lui aussi (on le sait déjà bien, voir plus haut), des révélations fracassantes sur ce sujet, et dont nous vous présentons à nouveau, les ouvrages clefs :

  

  

      Disons aussi en passant, pour ceux qui lisent encore en diagonales les textes du site ARTivision, que la doctrine soutenue par les deux maîtres ésoteristes en question, n'est absolument pas nouvelle, et l'on pourrait même, avouer qu'elle remonte avant J.C, car ce thème est relié aux travaux du personnage grec, tel que nous l'indique notre Petit Larousse en couleurs de 1988 :


       Bien sûr, on ne parlait pas de satellites et de sondes spatiales, à l'époque du grec en question, et c'est pour cela que l'on évoque actuellement, le terme, de "néo-évhémérisme", qui pour ARTivision, est dès lors, devenu une thème, incontournable...

       Pour mieux saisir l'énorme tromperie, qui s'est opérée dans la traduction du texte de l'Ancien Testament reprenons cet extraordinaire opuscule du maitre Brinsley Le Poer Trench
:

  

     
On y découvre alors ce passage très important, en page 19 :



     Nous avons souligné en rouge, les mots clefs de ce texte, qui montrent que le support d'écriture de l'époque, papier ou parchemin, était très difficile à préparer et que donc chaque mot écrit, avait son importance, et même par exemple, le vocable Iahvé, peut représenter diverses entités, à des moments différents.

     Vous pensez bien, que les scribes si méticuleux de l'époque, ne se seraient pas permis de transformer le je masculin... "ani", en un je féminin "anochi" , par simple plaisir graphologique.

     Vérifions dans la mesure du possible, cela, dans l'ouvrage monumental de Fabre d'Olivet : "La Langue hébraïque restituée", publié en 1971 en Suisse, dont voici les pages de présentation 5 et 7 :

  


et à la page 204, on trouve ceci :



     Le terme anochi, figure bien au verset 4 du chapitre 7 de la Genèse et sauf erreur de notre part, cela correspond aux 4 symboles hébraïques :



     Mais voyons un peu plus loin au chapitre 9 verset 12 :



     Le terme ani, est maintenant présent et s'écrirait (sauf erreur) avec seulement 3 symboles hébraïques :



     Donc, il y a bien, une différence , dans le texte hébreu, entre le je masculin, et le je féminin, différence totalement escamotée, par les divers traducteurs du texte d'origine ...

          Donc, ce jour, on voit déjà, que l'on trouve , une première preuve, que l'on nous a menti pendant des siécles, (comme d'ailleurs, on continue à le faire actuellement ...), sur la signification des éléments d'un texte dit sacré, dont on ne devait pas pourtant changer, dit-on, un iota, dans sa retranscription hébraïque.

     Mais allons plus loin, si vous le voulez bien, et si l'on apprend aussi que, le texte hébreu d'origine, ne possèdait aucune virgule, ni point, ni voyelle, ni majuscule. Plus tard, on y ajouta des points et des signes, pour signifier les voyelles et mieux ainsi comprendre le texte.

     Voici alors le début de la Genèse, tirée du livre de Fabre d'Olivet en question, déjà présenté, plus haut :


     On voit alors que le terme clef en hébreu :


s'écrit en hébreu transcrit en caractères latins :


      Remarquons, en passant, que ce terme "Elohim", signifie très exactement pour Fabre d'Olivet : "Lui-eux-qui-sont", qui semble bien être, un pluriel très singulier...

      Ce vocable, qui est à la base de toute notre compréhension du Passé de notre civilisation arabo-judéo-chrétienne, est traduit par toutes les bibles connues, (sauf 2), par le mot Dieu, comme par exemple dans la Bible du Chanoine A. Crampon, de 1939.


      Le hic de l'affaire, c'est que des siècles plus tard, après les premières écritures de ce texte, on se souvenait plus, de ce que representait vraiment le terme Elohim, et certains l'ont vite assimiler, à l'Architecte de L'Univers, et d'autres à un dieu comme Jupiter ou Zeus.

     Désormais, on sait donc, que ce terme Elohim, se trouve bien, noir sur blanc , dans le texte hébreu d'origine, et ce mot a été galvaudé et traduit de très nombreuses manières, alors que la prudence la plus élémentaire, aurait été... de ne pas le traduire.


     En effet, pour aller plus loin dans cette scabreuse affaire, disons que si dans un livre d'anglais de sixième, on lit la phrase à traduire : "Mr. Picwick was walking with his dog"
, que l'on pourrait traduire modestement, "Monsieur Picwick, était entrain de se promener avec son chien", on conçoit alors parfaitement que le vocable Picwick ( Pique-mêche), n'ait pas été traduit... n'est-ce pas !

      C'est pourtant, exactement la superbe bévue qui a été faite, par les très nombreux exégètes et traducteurs de la Bible, et, cette bévue est la responsable de tous les désastres et les guerres, qui arrivent en ce moment, dans le Proche et Moyen Orient, et on verra plus loin, pourquoi !!

     Mais, le meilleur est encore à venir, car voici encore, quelques mots du Lord anglais Brinsley le Poer Trench , extraits en page 21, de son livre en question, et mots qui vont assurément, faire courir des frissons glacés, le long de la colonne vertébrale, et aussi occasionner des grincements assourdissants de molaires, chez les mécréants agnostiques zététiques et autres intellectuels blasés... :



      Que dire de plus encore ici, sinon ce que disent, on le sait, les anglos-saxons lorsqu'ils sont embarrassés : No Comment...

     Il est donc grand temps, en effet, qu'un brave Éditeur, prenne son courage à deux mains, pour publier enfin cette "Bible Cosmique", si souvent évoquée sur notre site, et Bible, qui s'harmoniserait avec les dernières découvertes faites sur la Lune, sur Mars.. etc....

      Ces découvertes incroyables pour le novice, ont été, on le sait, évidemment cachées en Haut Lieu, au commun des mortels, et cela, pour de vulgaires questions, de stratégies militaires et d'hégémonies politiques et économiques .

     En effet, les internautes fidèles d'ARTivision, savent par exemple, depuis belle lurette, que les mots ELOHIM et ADONAI du texte hébreu de l'Ancien Testament, ( traduits par Dieu et Monseigneur ou Éternel dans la plupart des bibles connues), sont assurément les pluriels de Eloah et de Adon, et donc devraient être remplacés par Dieux et Messeigneurs. Seules les Bibles, d'abord de CHOURAQUI, (COL.Desclée de Brouwer 1974, placée ici à gauche), celle-ci toujours, et parfois celle de DHORME (COL. La Pléiade, Gallimard 1956, placée à droite),

  

nous transmettent le terme ELOHIM, à la place des autres appellations telles que ( Dieu, Seigneur, Eternel etc...), et sont les seules Bibles, qui permettent de suivre le texte original en français, si l'on ne connaît pas un mot d'hébreu.

     Mais pour être plus clair, voyons justement, les premiers mots de ces deux ouvrages ( Chouraqui à gauche et Dhorme à droite),

  


     On voit déjà des différences sérieuses : Pour Chouraqui, on pourrait imaginer que le mot "EN TÊTE" peut signifier simplement "au départ de l'histoire" racontée il y eu peut-être avant, autre chose),, tandis que pour Dhorme le mot Genèse pourrait signifier le point de départ absolu de l'affaire. (Mais ce ne sont que des suppositions. Faudrait demander cela aux spécialistes de l'hébreu ).

     D'ailleurs, en bas du texte, Chouraqui ne parle pas de premier jour, comme toutes les autres Bibles, mais de jour unique, ce qui n'est déjà pas du tout, la même chose.

     Donc il ne sera pas nécessaire d'être académicien, pour découvrir que ces deux auteurs, se contredisent parfois, justement à propos du pluriel des Élohim.

     Un exemple parmi tant d'autres :

     En Genèse ch. III ver. 5, Dhorme écrit: "..vos yeux se dessilleront et vous serez comme des dieux." (notez la minuscule "d" à dieux : DHorme précise lui même dans une note en bas de page 9, qu'il n'a pas voulu utiliser l'expression "comme des Elohim", et qu'il préfère traduire "comme des dieux", car dit-il le nom d'Elohim est réservé à Dieu )...plutôt alambiqué, tout cela n'est-ce pas !!!

     Chouraqui écrit, lui, pour le même verset: "..vos yeux se dessilleraient et vous seriez comme Elohim". (Notez bien surtout l'absence du "des" et la majuscule "E" à Elohim, alors que l'on doit le savoir, les majuscules n'existent pas en hébreu. On voit donc clairement ici que chacun interprète le texte à sa convenance). D'ailleurs la Bible en français courant de l'Alliance Biblique Universelle de 1996, nous propose, elle, une version astucieuse, pour pallier à la difficulté: "Vous verrez les choses telles quelles sont, vous serez comme Lui...".

     Retenons au passage, que les autres Bibles écrivent :

soit :"... vous serez comme des dieux "
(dieux au pluriel avec une minuscule)

soit : "...vous serez comme Dieu".
(Dieu au singulier avec une majuscule)

et... en anglais les Bibles des Présidents Donald Trump et de Barack Obama qui ont servi lors de leur investiture, ne sont pas mieux loties en limpidité...

     Car on y trouve en effet :

soit :"...ye shall be as gods... "
gods au pluriel avec une minuscule

soit "...And you will be like God".
God au singulier avec une majuscule

     Voilà donc, deux traductions totalement contradictoires, d'un même verset biblique
, et on a accepté que cela circule partout, comme une lettre à la poste, sans jamais même, élaborer un "petit Concile" à ce sujet, ( de réformateurs ou pas), ou même faire un simple débat constructif à la Télé sur l'affaire...

     C'est ahurissant et renversant d'apprendre, que les deux derniers présidents américains, et tous ceux qui les ont précédés, ont prêté, serment, sur des documents faussés, depuis des lustres ... A bon entendeur salut !!!

        Mais, ce 22 Août 2019 (Notez bien, en passant que l'alphabet hébreu comporte 22 symboles, très particuliers, venus, on ne sait d'où), et puisque nous sommes bien arrivés, au Temps des Révélations, le site ARTivision, va de nouveau, redire, le fait que, les conjurés d'En Haut, qui nous manipulent à souhait..., n'ont désormais que très peu de solutions, pour rétablir une paix plus durable sur cette planète, et par exemple, neutraliser rapidement et très efficacement, les piètres vélleités, des révolutionnaires jihadistes et autres "va-t-en-guerre" décérébrés dont on oublie, hélas assez vite, dans les médias, les mauvais exploits :

  

        Hélas... combien de temps, encore, tout cela va-t-il être camouflé, et que ces jihadistes et autres consorts anarchistes barbares, vont poursuivre leurs ignobles forfaits ?

        A vous de juger, et en fin de compte, il est grand temps pour le quidam épris de l'esprit de Vérité, d'exiger que l'on nous parle, des traces incontournables des Aliens, retrouvées sur la lune et même sur Terre, comme par exemple ( et nous l'avons déjà dit dans un volet précédent de cette thèse sur le verbiage d'ARTE),la grotte des Ummites , en forme de mini-base (que nos dirigeants de l'époque ont parait-il, retrouvée après 1950 ), et base creusée, à environ 8 m de profondeur par les ummites entre Digne et la Javie, dans le département des Basses-Alpes , et base ayant aussi des galeries de 4 mètres de longueur, étayée par des cintres extensibles modulaires, faits d'un alliage de magnésium et à proximité du Pic du Cheval-Blanc .


        Que de drames et de tueries, auraient été évités, si les autorités avaient révélé cela à l'époque...

        Donc en résumé le site ARTivision prétend qu'il existe au moins deux solutions pour résoudre pas mal de problèmes actuels, qui nous polarisent :


- Soit, avouer, le fait que la Lune est habitée, depuis des lustres, par des entités très évoluées, qui nous considèrent comme des ninus batailleurs insignifiants...

- Soit, avouer aussi, par exemple, le fait que l'affaire des Ummites (et d'après Soria, il y a près d'une cinquantaine d'Aliens, qui visitent la Terre, en ce moment ),
et celle de Roswell, sont authentiques, et prouvent clairement, que d'autres êtres cosmiques, visitent la Terre depuis des siècles.


       Le site ARTivision affirme, preuves à l'appui, depuis 1997, que ces deux alternatives extraordinaires précédentes, ont été cachées à l'humanité entière, pour de vulgaires questions de stratégies militaires et d'hégémonie politique et économique, et donc pour satisfaire les désirs de puissance des nations, alors que la connaissance de ces événements, porte en elle-même, la raison majeure d'unir l'Humanité, et d'en finir une fois pour toutes, avec ces guerres dérisoires qui la déchirent depuis des siècles ... et font le bonheur des marchands de canons... et donc tout le reste n'est que futilités négligeables et une perte lamentable d'un temps précieux .

      A vous de juger, une fois encore, tout ce qui précède, documents tangibles à l'appui...

      Mais revenons au texte biblique d'Edouard Dhorme (déjà présenté plus haut), et à une découverte renversante, faite par notre site, dès le début de l'année 1998 , et qui consiste au fait que l'on trouve, dans cette Bible de Dhorme de 1956, à la page, page 117, un pluriel étonnant du mot, Elohim, qui prouve absolument en Genèse Chap.XXXV vers.7 : la pluralité de ces entités cosmiques :


      Voici donc ce passage, qui surprend fortement le lecteur, et qui prouve absolument, que ce grand chercheur, que fut E. DHorme, a été particulièrement embarrassé, pour traduire ce super verset de la Genèse . Et voici comment, il a très courageusement, résolu l'affaire en expliquant en bas de page ceci, par une note n° 7 :


     Mettons y quelques couleurs, pour mieux visualiser cette incroyable affaire :

     " Il bâtit un autel et il appela l'endroit "Dieu de Bethel" , car là s'étaient révélés à lui les Elohim, alors qu'il fuyait devant son frère."

     Troublant n'est-ce pas... ce pluriel qui ici, nous crève les yeux !!! et hélas, il n'en a pas été de même, pour ces journalistes peu fouineurs, et pour leurs consorts intellectuels blasés, avides de faits-divers anodins, et qui, n'y ont rien vu

     Et cependant, pour le même passage, Chouraqui, lui, dans sa version de 1974, ( déjà présentée plus haut), préfère le singulier :

"Il clame pour lui le lieu : EL de Beit-El, car là l'Elohim lui est apparu dans sa fuite en face de son frère"

et, il y a donc ici, une nette contradiction, entre ces deux chercheurs... Qui a raison, selon-vous ? ( Mais attendez-vous bientôt, à une surprise plutôt hallucinante),

     Notons que toutes les autres bibles, écrivent généralement comme dans la Bible de Louis Second:

"Il bâtit là un autel, et il appela ce lieu EL-Bethel ; car c'est là que Dieu s'était révélé à lui lorsqu'il fuyait devant son frère "

Et là, il n'est plus du tout question d'aucun pluriel,, et aucune Bible connue, n'écrit par exemple :

" C'est là que les dieux s'étaient révélés à lui",


, alors que l'expression verbale "s'étaient révélés", est bien au pluriel, dans le texte hébreu.

     Mais, nous pensons que le "Temps des retrouvailles de notre fabuleux Passé", est désormais bien arrivé, car nous avons découvert avec satisfaction que, dans une version datée 1985, Chouraqui, dans cette affaire du passage en Genèse Chap.XXXV vers.7, avait opéré un revirement tout à fait exceptionnel, qui rapproche désormais sa bible, de la structure espérée d'une œuvre que nous avons appelée plus haut : " La Bible cosmique".

     Pour les puristes qui recherchent les informations de première main, voici d'abord la page 6 de cette Bible de 2432 pages, puis voici aussi un recoupage des pages 7 et 8, montrant le caractère œcuménique de cet ouvrage :


     Et voici maintenant le passage clé qui change tout :


     Reprenons donc ce verset 7 incroyable :

"Il bâtit là un autel et crie au lieu: « Él de Béit-Él » oui, là, les Elohîm s'étaient découverts à lui dans sa fuite en face de son frère."

     Curieux n'est-ce pas ? Donc, tout est clair, car de 1974 à 1985, Mr Chouraqui, a viré de bord totalement, concernant ce pluriel des Elohim, en donnant définitivement raison à E. Dhorme. Bravo donc pour le courage dont il a fait preuve, pour rétablir la vérité...

        Ce pluriel flagrant a été, on le sait, purement et simplement escamoté dans toutes les autres bibles connues.

       En fin de compte, le site ARTivision, va maintenant pouvoir démontrer, ( d'abord dans la Bible de 1974 d'André Chouraqui), qu'en remplaçant partout où il se trouve au singulier, le vocable Elohim, par l'expression "la communauté des Elohim", on obtient déjà une première ébauche, de la "Bible Cosmique", que le site ARTivision appelle de ses plus chers vœux, depuis des lustres :


     Et, on en dira plus, une autre fois..

      Mais cependant, pour en savoir plus sur Chouraqui, qui nous a quittés en 2007, voici quelques bons mots, de l'Express du 11 Avril 1986, qui nous montre aussi, une de ses photos :


André Chouraqui, ce grand humaniste qui a essayé de réconcilier
le monde Juif et le monde Chrétien. Photo : Jean-Claude Figenwald.

     Pour en savoir plus sur ce grand humaniste, prière de consulter les sites :



     Mais pour les puristes, qui aiment aller au fond des choses, voici aussi la couverture de L'Express du 11 Avril 1986, qui publie un remarquable article sur ce Mr André Chouraqui de Jacques Derogy intitulé "Le sourcier de la Bible" :


Une étude moderne passionnante d'un texte ancestral.

      Mais pour être plus espiègle, dans cette affaire, voyons le point de vue des anglo-Saxons sur le passage de la Genèse 35 verset 7, tiré pour les puristes anglicistes, d' un document d'origine, venant de la page 41 d'une Bible très connue :



      Comme on le voit ici, il n'est pas du tout question de l'expression "the gods", qui devrait y figurer. Nous avons deux autres bibles différentes en anglais, et c'est le même laïus. Si vous avez la très grande opportunité, d'en trouver une qui a écrit l'expression "the gods", au même endroit, alors bravo..., vous avez presque gagné le Gros lot.

      A vous donc de juger, tous ces tripotages lexicaux, de l'Ancien Testament, en abrégé (l'A.T.), (à l'origine de tant de conflits actuels), documents de base, à l'appui ..

      Mais, voici pour la route , un petit plus très significatif pour les puristes dans cette affaire de magouille dans l'Ancien Testament.

     Dans l'ouvrage déjà présenté plus haut de Jean Sendy de 1968 :

  

     Il est bien précisé à la page 18, ceci :

     " "Elohim" est en hébreu, la forme purale de " Eloah " et Eloah au singulier, apparaît quarante fois dans le Livre de Job. " Elohim " n'est donc pas "Dieu" mais "Dieux"... "

     Deux images clefs, extraites du site :

nous précisent très bien cela :




     Dans les bibles anglo-saxones, on trouve au début : " In the beginning God created the heavens and the earth ."( Holy Bible. New International version 1987)

     Donc vous voyez bien qu'ici, le mot Elohim pourtant un pluriel, est traduit par simplement "God" et non par "Gods"
     Voyons maintenant, de même, au chapitre IV du livre de Job en verset 17 ce que les anglo-saxons écrivent :

" Can a mortal be more rigthteous than God ?
can a man be more pure than his maker ?
"
( Holy Bible. New International version 1987)


     ou encore :

" Shall mortal man be more just than God ?
Shall a man be more pure than his maker?
"
( The Holy Bible. The Gideons International 1978 )


     Mais voyons donc maintenant, la traduction de ce verset 17, du livre de Job, dans la Bible de Dhorme volet II , de 1959 , publiée chez Gallimard :

"Un homme est-il juste devant Eloah,
un humain est-il pur devant son auteur ?
"

     Et sur le site :
     On trouve pour le chapitre 4 du livre de Job dans la version de 1985 de Chouraqui :

17. « L’homme est-il juste contre Eloha ?
Ou, plus que son auteur, le brave serait-il pur ?

     Le terme Eloha (bien qu'écrit un peu différemment), est ici encore présent, comme Dhorme l'affirme.

     Donc, vous avez bien vu que les anglosaxons ont traduit, le mot singulier Eloah du texte hébreu, encore par le même mot "God".

     Donc la démonstration est faite, que pour les anglo-saxons ( et certainement pour la Bible célèbre d'Abraham Lincoln), Eloah et Elohim c'est kif-kif, et donc toute la bible en sera ainsi dénaturée et cela depuis des générations et des générations . Alors les présidents americains ont tous, bel et bien, prêté serment sur un document totalement faussé à la base.

     Mais pendant que nous y sommes, voyons du côté d' autres bibles françaises :

     Pour le même passage dans la Bible du Chanoine A. Crampon de 1939 chez Desclée et Co :

"l' homme sera-t-il juste vis à vis de Dieu ?
Un mortel sera t-il pur en face de son créateur ?
"

     Pour le même passage dans la Bible de Louis Second de 1991 ABU :

"L' homme serait-il juste devant Dieu?
Serait-il pur devant celui qui l'a fait ?
"


     Donc, il est clair que les bibles courantes ne font pas du tout apparaître ce vocable Eloah, dans leurs traductions (Eloah et Elohim, c'est blanc bonnet et bonnet blanc, et c'est Dieu. (Point Barre).

     Pourtant, on le verra plus bas, selon nous, la distinction de ces deux termes, joue un rôle capital dans la compréhension des textes bibliques.

     Mais il y a mieux car il existe, dans la Bible de Chouraqui de 1985, un passage de l'Ancien Testament, où les deux mots Eloha et Elohim sont presque côte à côte. Voyez vous même en page 397 en Deutéromome XXXII, 17 :



     Curieux n'est ce pas ? Il semblerait bien , que Éloha et Elohim, sont bien distincts, et ne doivent pas être confondus.

     Mais pour être plus explicite, reprenons aussi une partie du verset 15, où apparaît également le vocable Éloha :

...Il lache Éloha qui l'a fait ; il avilit le roc de son salut.
ils le rendent ardent pour des étrangers;
d'abominations ils l'irritent!
Ils sacrifient aux démons, non pas à Éloha, à des Elohîm
qu'ils ne connaissent pas, nouveaux de près venus
dont vos pères ne frissonnaient pas.

     Il est aussi utile ici, de voir comment ces versets sont traduits dans la Bible de Dhorme de 1956 :

     En page 610, on a alors :



     Comme vous le voyez, Dhorme embarrassé par le contexte de ce passage a préféré remplacer le terme Elohim du texte hébreu, par le vocable moins génant des dieux, qui pour lui sont des entités sans importance.

     Les autres bibles ont fait de même, sauf qu'en plus, le terme Eloha est traduit par Dieu, avec une majuscule, évidemment .

     Donc dès lors, mis à part la Bible de Chouraqui et un peu celle de Dhorme bien sûr), c'est à vous desormais, qu'il appartient de juger, documents en mains, tous ces tripotages, du texte d'origine en hébreu dans toutes les bibles connues, et comme vous vous en doutez, la Bible d'Obama de 1853, et bien d'autres n'ont pas échappé, à cette manipulation ancestrale, quoi qu'en pensent les conformistes très orthodoxes actuels...

      En supprimant le terme trop générique "Bible" du titre des ouvrages ci-dessous de Mr Mauro BIGLINO publiés en 2014
par l'Editeur Nouvelle Terre :


      vous aurez alors, certains détails supplémentaires, que nous n'avons pas pu évoquer plus haut.

      Nous avons alors écrit, à l'Editeur en question, pour lui signaler, que ces deux ouvrages gagneraient, lors d'un prochain tirage, à s'intituler :

- L'Ancien Testament comme vous ne l'avez jamais lu.
- Le Dieu de l'Ancien Testament vient des Etoiles.


     La raison de cette démarche, est souvent expliquée, dans plusieurs
de nos articles
...


        Mais, ce 24 Août 2019, nous allons aborder une autre affaire de la Genèse, encore plus stabilisante que ce qui précède, et qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive chez tous les commentateurs et traducteurs de l'Ancien Testament, car il s'y trouve des révélations tout à fait fantastiques, et qui ont entrainé des débats sans fin, ayant même trait, à la notion du sexe des anges, et débats non clos, jusqu'à présent.

        Mais avant cela, faisons déjà une certaine digression :

      En effet, les télévisions de médias qii ont pignon sur rue, ont très peu èvoqué, le fait que l'état d'Israël avait lancé ces temps-ci, un sattellite, nommé justement Berechit ( premier mot de la Bible, ce qui n'est pas du tout un hasard selon nous bien sûr), et à ce sujet, le site du journal Haguesher placé à :
nous a envoyé, le 01/03/2019, une missive plutôt commerciale montrant le départ d'une fusée vers la Lune (voir plus bas),

        Et voici, ce que fut le début de notre réponse, qui bien sûr, n'a eu aucun retour, car la politesse ne fait pas partie des vertus de ces journalistes cléricaux :

----- Original Message -
Sent: Friday, March 01, 2019 1:33 AM
Subject: Journal HAGUESHER - 27 Fevrier 2019
.......................... ................................... Image coupée par nécéssité .................................................

Je découvre à l'instant votre missive en date du 27 Février
 2019, et   je vois  avec  un grand étonnement qu'elle a  été envoyée, à l'adresse  fred.idylle@wanadoo.fr , qui remonte, à plus de 10 ans, car mon email est désormais :
 
 
 Et je m'interroge alors grandement sur la manière, utilsée par vos services pour pomper  mon email quelque part...

 Je vous dirai d'abord par pôlitesse (hélas cela se perd de plus en plus et on en voit les conséquences actuellement), que le 13 Mai prochain, je vais avoir 80 ans, et j'ai été cepêndant franchement étonné , par cette image et cette information que vous présentez à votre page :


       Je vous dirai aussi queJ'habite à 7000 km de Paris, et que cependant, cela fait près de 60 ans que je m'occupe des affaires spatiales, qu'en Haut Lieu l'on cache au monde entier, et vous allez découvrir ci-dessous le fondement de cette affirmation, ce qui ne manquera pas de vous étonner, à plusieurs niveaux, j'en suis quasiment certain .

      Si donc Israël a bien lancé, le satellite Berechit, cela ne peut être que le point de départ, de la découverte par le Monde entier, de l'origine culturelle et physique fondamentale, du peuple juif, origine à peine esquissée par l'ouvrage, que vous possèdez sans doute.

et, cela est l'explication incontournable du 
verset Genèse Ch.3 ver. 22 :

" Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous "

      
J'ai longtemps attendu en effet, que l'on me dise, (prêtres, évêques, archevêques, pasteurs, mollahs, grands rabbins, chefs bouddhistes... etc.. et même les savants hébraïques orhodoxes actuels que cette question passionne désormais), que mon interprétation, de ce verset 22 du chap. 3, de la Genèse , était inexacte...

         Mais ce fut le silence assourdissant de la pierre tombale, et le "nous" en hébreu :


, m'est resté en travers de la gorge, bien qu'il soit très éclatant dans le texte dit sacré de l'Ancien Testament...

         Je vais donc, démontrer ici, noir sur blanc, que puisque de plus, certaines bibles écrivent même, l'expression : "l'un d'entre nous", ce "nous" , ne peut doncd'aucune manière, être qualifié de pluriel de majesté, car dans ce cas il aurait fallut écrire dans la traduction française :

" Voici que l'homme est devenu comme Nous "

(Le Nous, ayant on le voit, une majuscule, bien que nous sachions qu'en hébreu, il n'y pas de majuscule, mais, oui en français).


        En effet, prenons un exemple plus pratique :

      Si, Louis XIV, ce super roi de France du XVIIe siècle, voulait parler du château de Versailles, il dirait, par exemple :

"Nous avons décidé, de construire le château de Versailles, pour la gloire de la royauté ",

mais jamais, il ne dirait : "L'un de nous a décidé, de construire le château Versailles pour la gloire de la royauté "...

      Donc, puisqu'il y a l'un, c'est qu'il y a obligatoirement aussi, l'autre, quelque part, parmi nous
.

       Il est donc ici, évident que Iahvé ne s'adresse pas à Adam, ni à Eve, car il aurait dit : "Te voilà devenu comme Moi", ou, s'il se parlait à lui-même en aparté, il aurait dit : "Voici que l'homme est devenu comme Moi".

      Mais s'il a dit : l'un de nous, c'est parce qu'il s'adresse bien, à d'autres Elohim, comme lui-même, présents à ce moment là, dans le jardin d'Eden.

      Finalement le mot, le plus dramatique de l'histoire, ce n'est pas seulement le nous, mais c'est surtout le l'un, car s'il y a l'un, quelque part, il y a aussi l'autre, ailleurs...

      

  Je n'ai pas le temps de vous expliquer ici que Tout est cyclique dans l'Univers, et que l'axe de Terre, fait un tour sur lui-même environ tous les 25920 ans, et que chaque période zodiacale dure 2160 ans. Nous sommes récemment entrés dans l'ére du Verseau pour 2160 ans et les vibrations terrestres sont bouleversées et redimensionnées..

      Ce discours très étrange , explique aussi que les nombreux mouvements actuels de foules dans diverses parties du monde sont alors les prémices
, annonçant l'imminence d'un super déballage cosmique de notre Terre

      Fin de notre missive au journal Haguesher, et fin de la digression.


     Venons en maintenant, au début du chapitre 6 de la Genèse, si surprenant :

        Pour démarrer cette affaire très saugrenue, présentons d'abord, le passage clef, de la La Bible du Chanoine A. Crampon, publiée en 1939 par Desclée & Co, à Tournai en Belgique :


     On voit que l'on y fait clairement état, d'une part, des fils de Dieu, totalement inconnus à ce niveau, qui ont fait des enfants avec les filles terrestres (et ils ne pouvaient donc, selon nous bien sûr, pas être des anges, vivant dans une quatrième dimension ou plus) , et aussi d'autre part de la présence autrefois de surprenants géants sur cette planète.

     Cette traduction apparaît dans toutes les bibles classiques françaises connues, sauf; on le sait, dans deux d'entre elles déjà présentées plus haut, celle d'Edouard DHORME, et celle d' André CHOURAQUI :

  

     Voyons, par exemple, les versions d' Edouard Dhorme de 1956, à gauche, et celle d'André Chouraqui, Version de 1974, à droite de ce fameux chapitre 6 de la Genèse :



     On voit alors en passant, que chez Chouraqui, les géants, sont devenus "des déchus", et les belles filles, "des bonnes filles". A vous de juger...

      Mais voyons maintenant le fascicule de Jean Sendy, qui est paru chez l' Editeur J'AI LU n° A 208, en 1974, sans doute plus facile à trouver que la version de 1968, et de plus cette version possède une postface importante, (qui n'existait pas chez Julliard):

  

      Et voici ce que, le maître ésotérique français Jean Sendy, nous écrit aussi, en pages 17 et 18, de ce fascicule :


      Vous avez bien lu, nous l'espérons, que l'expression hébraïque transcrite en, caratères latins : " bnei ha Elohim", signifie sans contestation possible : "les fils des Elohim", et donc Dhorme en 1956, et Chouraqui en 1974, ont bel et bien trafiqué le texte hébreu, pour leur propre satisfaction, qui était de croire, que le mot Elohim représentait à leurs yeux, l'Intelligence Universelle.

      Cependant, un bon point tardif, pour Chouraqui, car, si dans sa première version de 1974, il avait écrit l'expression les fils d'Elohim, sa nouvelle version de 1985, du début du chapitre en question, est alors devenu :

     Chapitre 6.

Déluge.

1. Et c’est quand le glébeux commence à se multiplier
sur les faces de la glèbe, des filles leur sont enfantées.
2. les fils des Elohîms voient les filles du glébeux: oui, elles sont bien.
Ils se prennent des femmes parmi toutes celles qu’ils ont choisies.
3. IHVH-Adonaï dit: « Mon souffle ne durera pas dans le glébeux en pérennité.
Dans leur égarement, il est chair: ses jours sont de cent vingt ans.
»
4. Les Nephilîm sont sur terre en ces jours et même après :
quand les fils des Elohîms viennent vers les filles du glébeux,
elles enfantent pour eux.
Ce sont les héros de la pérennité, les hommes du Nom.


       Et finalement , compte tenu de tout ce qui précède (et aussi de l'avis de nombreux spécialistes de l'hébreu), dans de nombreux articles, le site ARTivision, a expliqué clairement, que le début en question du Chapitre 6 de la Genèse, devrait se traduire dans la Bible cosmique, déjà évoquée plus haut, tel que, l'on ait le texte :


      Notons en passant que dans notre opuscule de chevet, (déjà présenté plus haut), on peut lire en page 13 :
" Les Anunnaki sont parfois appelés les Nephilim"

      Et aussi plus bas :

" Alors que la race humaine avait digressé dans son développement et était revenue à une conscience limitée avec les vibrations inferieures, il devenait facile pour les Anunnaki d'atterrir sur Terre et de se faiire passer pour des dieux aux yeux de l'umanité "

" les Anunnaki n'étaient pas seulement de grande taille , ils possedaient également des technologies et des capacités spéciales "

et en fin de page 13, il est écrit:

" De plus , c'était un endroit où les Anunnaki mâles, pouvaient engendrer une progéniture avec les femmes . La porgéniture s'appelait des demi-dieux"


       Comme tout cela est très curieux et éclaire n'est-ce pas, un peu plus, le début de ce chapitre 6 de L'ancien Testament.

       Mais, ce jour, sans vouloir être plus royaliste que le Roi, nous constatons avec un grand étonnement, que le super chercheur André Chouraqui, a écrit dans sa dernière version de 1985, du texte dit sacré, par certains :

" les fils des Elohîms voient les filles du glébeux..."

       Mais pour ARTivision, puisque Elohim, est déjà un pluriel, cela revient exactement à remplacer, par exemple, l'expression courante :

" Le français aime le bon vin "

, par celle-ci, pas très orthodoxe :

" Les françaiss aiment le bon vin "

      Comme, nous ne sonmes pas qualifiés, pour répondre, nous demandons ici, très aimablement, aux spécialistes de l'hébreu de nous en dire, bien plus..., sur cet s, inutile ou pas, à Elohim .

     Mais justement, ces " fils des Elohim", d'où viennent-ils ?

      On les découvre ici, sans aucune description préalable, ce qui prouve bien que les textes ayant donné naissance à l'A.T., nous sont parvenus sous une forme fragmentaire, et qu'en plus, ces textes (nous l'avons souvent dit), ont été transcrits progressivement après bien des transformations et des oublis.

      Le site ARTivision (malgré ses moyens très réduits, que l'on sait), a dès 1997, fourni des preuves indiscutables, de la présence d'artefacts sur Terre et dans le système solaire, qui ne peuvent qu'être l'œuvre d'une intelligence supérieure, à celle de humains actuels.

     Nous admettons alors (images à l'appui), que ce sont ces " fils des Elohim ou leurs successeurs", qui sont les commanditaires, de ces artefacts si souvent montrés dans les articles d' ARTivision. (Voir par exemple l'impossible satellite Uranus nommé Miranda à notre article : Miranda en question ),

     En cherchant, plus méticuleusement, peut-être pourrait-on aussi, trouver une partie de la réponse, au chapitre 9 dans la Bible de 1939 du Chamone A. Crampon :


     Certains ont vite, allègrement, pensé, que la nue signifiait un nuage, mais, il y a peut-être d'autres explications...

     Il est à noter, que ce verset 12 du chapitre 9 de la Genèse, est très important, et on vient de voir sa traduction coutumière. Voyons alors comment Edouard Dhorme traite cette affaire :

     " Elohim dit :" Ceci est le signe de l'alliance que je mets entre moi et vous pour les générations à jamais." "

13- " Je mets mon arc dans un nuage et il deviendra le signe d'alliance entre moi et la terre. 14 - Il arrivera donc que, lorsque je ferai paraître un nuage sur la terre et que dans le nuage l'arc sera aperçu, 15- je me souviendrai de mon alliance qui existe entre moi et vous, et tout animal vivant en toute chair, pour qu'il n'y ait plus d'eaux pour un Déluge pour détruire toute chair. 16- L'arc sera dans le nuage et je le verrai pour me souvenir de l'alliance perpétuelle entre Élohim et tout animal vivant en toute chair qui est sur la terre. "

     Notons que Chouraqui écrit dans ce même passage à la place de nuage : la nuée et par exemple on trouve ceci : " Et c'est quand j'accumulerai la nuée sur la terre et que l'arc apparaîtra la nuée, je me souviendrai de mon pacte qui est entre moi et vous...." .

     Enfin surtout, notons bien que Elohim n'installe pas l'arc d'alliance pour les humains, mais pour lui même, afin de se souvenir (sa mémoire a-t-elle parfois des lacunes ? Ce n'est pas fort pour un Dieu, qui sait tout et qui est aussi, omniprésent), en temps utile, de son alliance avec la race humaine.

     Certains auteurs pensent que cet arc dans la nuée est simplement l'arc en ciel, et d'autres pensent que cet arc, nous attend sur la Lune.

     Que celui qui a bien lu, tout cela, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout, le désir latent d'en savoir plus...


     Finalement le site ARTIvision a tout aussi parfaitement le droit de prétendre, que les têtes gigantesques trouvées au Mexique (dont personne n'a pu nous expliquer clairement d'où venaient, ces entités nommées Olmèques) ne sont que des "descendants" de ces fils des Elohim, évoqués ci-dessus dans l'Ancien Testament, et nous attendons avec ferveur, que les journalistes d'ARTE et de leurs consœurs analogues, veuillent bien, nous sortir, enfin un jour béni, une vidéo plus éclairante, que celles qui existent en ce moment, constatant, la présence sur notre planète, il y a des milliers d'années, des entités géantes, très technologiquement avancées, descendantes dit-on, académiquement, des Olmèques mexicains, telles que :



        En ce qui concerne la taille de ces géants à traits négroïdes notoires (d'autres ont des traits asiatiques) :


, (et qui étaient considérés comme des Dieux, puisque, l'on a jugé bon de leur ériger de colossales statues), en voilà une, qui est près de Véracruz, et qui pèse dit-on, près de 18 tonnes :



       Mais pour aborder, ce sujet extrêmement sensible, disons que tout commença, quand nous avons découvert, dans nos vieux dossiers, par le plus grand des hasards ( Hum, Hum!), la revue d'Octobre 1998, suivante :


      En feuilletant cette revue, nous sommes tombés en arrêt, à la page 43 suivante, où nous avons incrusté volontairement, l'inscription en rouge du bas :


      Certains détracteurs qui se disent cultivés, (engoncés dans leur fière culture officielle), vont encore se tordre de rire jusqu'à se rouler par terre
, lorsque nous allons affirmer que des géants à trait négroides très caractérisés, comme encore celui là, placé à droite de la photo suivante :


venaient d'une manière quasi certaine, de l'Atlantide, avant sa disparition totale, il y a près de 12 000 ans.

      La question à 1000 €, est désormais de savoir comment des êtres qui vivaient normalement en Afrique, (comme le prétend l'ouvrage "They came before Columbus" : )


sont arrivés là, au Mexique, bien avant le commerce appelé pudiquement " le commerce triangulaire", dit aussi esclavagiste ?


      Nous avons aussi, à l'appui de notre thèse, l'hypothèse hardie, que nous présente, Monsieur Guillaume Delaage, dans son remarquable ouvrage de 2013 :


, ce passage inouï, que l'on découvre aux pages 143-144 .


      Dommage que l'auteur, n'ait pas jugé bon, de nous en dire bien plus, sur cette affaire tout à fait hors-norme d'aviateurs, qu'il évoque si bien, au sujet de nos géants Olmèques en question, et géants dont les traces historiques sont désormais, pour ARTivision, irréfutables.


       Revoir la suite de cette troublante affaire, au volet 2 de notre article clef, tel que :


      La suite de cet article se trouve désormais à la page :


       A suivre...

                    Fred IDYLLE


    Article mis en page le 10/01/2019, et revu le 12/01/2019, et revu le 14/01/2019, et revu le 15/01/2019, et revu le 16/01/2019, et revu le 18/01/2019, et revu le 20/01/2019, et revu le 23/01/2019, et revu le 25/01/2019, et revu le 27/01/2019, et revu le 29/01/2019, et revu le 30/01/2019, et revu le 08/02/2019, et revu le 10/02/2019, et revu le 13/02/2019, et revu le 15/02/2019, et revu le 17/02/2019, et revu le 19/02/2019, et revu le 20/02/2019, et revu le 21/02/2019, et revu le 23/02/2019, et revu le 26/02/2019, et revu le 27/02/2019, et revu le 28/02/2019, et revu le 01/03/2019, et revu le 04/03/2019, et revu le 05/03/2019, et revu le 07/03/2019, et revu le 09/03/2019, et revu le 11/03/2019, et revu le 12/03/2019, et revu le 15/03/2019, et revu le 16/03/2019, et revu le 17/03/2019, et revu le 18/03/2019, et revu le 19/03/2019, et revu le 21/03/2019, et revu le 22/03/2019, et revu le 24/03/2019, et revu le 26/03/2019, et revu le 27/03/2019, et revu le 28/03/2019, et revu le 31/03/2019, et revu le 03/04/2019, et revu le 05/04/2019, et revu le 07/04/2019, et revu le 11/04/2019, et revu le 12/04/2019, et revu le 15/04/2019, et revu le 17/04/2019, et revu le 18/04/2019, et revu le 20/04/2019, et revu le 22/04/2019, et revu le 24/04/2019, et revu le 28/04/2019, et revu le 03/05/2019, et revu le 09/05/2019, et revu le 10/05/2019, et revu le 12/05/2019, et revu le 13/05/2019, et revu le 14/05/2019, et revu le 16/05/2019, et revu le 18/05/2019, et revu le 20/05/2019, et revu le 22/05/2019, et revu le 23/05/2019, et revu le 24/05/2019, et revu le 26/05/2019, et revu le 27/05/2019, et revu le 29/05/2019, et revu le 30/05/2019, et revu le 31/05/2019, et revu le 01/06/2019, et revu le 03/06/2019, et revu le 04/06/2019, et revu le 06/06/2019, et revu le 10/06/2019, et revu le 11/06/2019, et revu le 12/06/2019, et revu le 14/06/2019, et revu le 15/06/2019, et revu le 17/06/2019, et revu le 18/06/2019, et revu le 05/08/2019, et revu le 07/08/2019, et revu le 10/08/2019, et revu le 12/08/2019, et revu le 14/08/2019, et revu le 16/08/2019, et revu le 19/08/2019, et revu le 22/08/2019, et revu le 24/08/2019, et revu le 27/08/2019..



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