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Quand la chaine Discovery-Science, elle-aussi, a loupé, le coche cosmique.


I Introduction.


En Août 2021, nous avons eu le grand privilège, de visualiser par hasard, (mais il faut savoir que rien ne se passe par hasard sur ARTivision), de visualiser, quelques volets télévisuels de la chaine Discovery Science, tels que :


, volets qui, comme ont le voit bien , prétendent répondre à certaines interrogations dites complotistes concernant la NASA, et en particulier la mission Apollo 11. En réalité, il s'agit en douce, d'une tentative de neutralisation (faits par ceux que l'on appelle aussi les mythbusters: béni-oui-oui de la NASA), de nombreuses affirmations, dites "fake news", circulant à ce sujet sur les missions lunaires Apollo, et de choisir un prétendu novice de service, qui pose des questions banales bien galvaudées, mais jamais très pointileuses, comme l'a toujours fait, depuis plus de 10 ans, le site ARTivision, qui, on le verra bien, est une sorte d'antiquaire, collectionnant, depuis des lustress, les faits très insolites du domaine spatial, et faits, que les prétendus spécialistes, évitent soigneusement de mettre en exergue sur les nombreux plateaux médiatiques actuels.

     Voici donc le dernier volet, très significatif de l'émission en question que nous avons pu visualiser avec beaucoup d'intérêt :


     Comme nous n'avons pas réussi à trouver un email quelconque, pour joindre ces mythbusters, voilà donc un article, qui doit leur permettre franchement , d'exercer leur art critique si didactique.

II Genèse de l'affaire.


     Cependant, il est du devoir d'ARTivision, d'avertir ces internautes bien intentionnés, qu'il existe, une loi cosmique, qu'ils ignorent très probablement, à savoir :

"Celui qui croit devoir informer un quidam, d'une connaissance culturelle, (qu'il croit être bien assise), doit obligatoirement, permettre aussi à ce dernier de répondre, aux allégations avancées ".

     Ces bien-pensants, ont parfaiement le droit, de n'accorder aucun crédit à toutes les informations hors normes, qui vont suivre, mais le site ARTivision, les considérera alors, comme des blagueurs et des blogueurs fantaisistes, tant qu'ils ne se seront pas prononcés ouvertement , sur les spécifiques interrogations pragmatiques, voire très prosaïques, qui vont suivre ...

     Montrons d'abord quelques images, de l'affaire en question, présentée, disons le, avec une grande sensibilité, par la chaine Discovery :

        


     Il nous reste à démontrer que, les "grandes réponses" de "Discovery Science", ont elles-aussi, quelques failles notoires. Point à la ligne

      Mais, voici d'abord que le candide de service de l'emission :



,pose la question clef suivante :

" Comment se fait-il , (avec tous les puissants télescopes modernes que l'on posséde actuellement), que l'on n'ait jamais réussi photographier, un seul des modules lunaires restés, sur le sol après le départ, (si bien réussi), des divers astronautes ? "


      Après avoir visité divers observatoires astronomiques et une spécialiste du télescope Hubble, les protagonistes de l'émission, en ont conclu, que du côté des télescopes,c'est "niet...", pour photographier un quelconque LEM sur la Lune.

     Mais ce jour, l'image moderne qui suit, va pourtant (sans que l'on puisse parler de manipulations iconographiques) mettre une fois de plus au pied du mur ces bien-pensants serviles du présent système en grande mutation.

      ll s'agit d' un entrefillet à carractère très cosmique, publié par France-Antilles le 27 Juillet 2018. Cet entrefillet, les fera d'abord bondir de satisfaction, car ils doivent admirer les progrès scientifiques de haut niveau ...

     Mais, hélas pour eux, seule une très petite portion, ce cet entrefilet intéresse le site ARTivision :


      Nous n'avons alors souligné en rouge, que les lignes, qui pour nous, bien sur, ont fait Tilt.:


     Nous savions déjà, que le VLT: (Very Large Telescope), au Chili, avait la possiblilité de voir des objets mesurant près de 10 métres sur la Lune, et que , on pouvait donc, assurément, apercevoir les diverses configurations des LEM ( Lunar Excursion Module) , dont l'empattement faisait 9 m 45, posés sur la Lune, d'Apollo 11 à 17 (moins Apollo 13, bien sûr).

      Voilà donc en effet , que le CNRS français ( Le Centre National de la Recherche Scientifique), nous affirme que désormais grâce à l'instrument nommé Gravity, plus les VLT, on pourrait voir, "une balle de tennis posée sur la Lune".

      Comme cette affirmation est incroyable, n'est-ce pas !!! ?.

      Or chacun le sait, les Directeurs et ingénieurs des VLT et autre Gravity, en question, n'ont rien fait pour cela...

      Très bizarre que ce comportement, n'est-ce pas !!! C'est comme s' ils étaient de connivence, avec les autorités de la NASA. Ils s'en mordront les doigts qu'à l'os, car la Vérité, est en marche, et rien ne pourra l'arrêter.

     Mais cependant, cette fois-ci encore
, pour l'instant ce sera de la part, de ces factieux cosmologistes, le silence glaçant de la pierre tombale, concernant la vérité au sujet des prétendues expéditions lunaires de la NASA, de 69 à 72. Point Barre..

     C'est alors que les protagonistes de l'émission de la chaine Discovery-Science, nous sortent ces photos prises parait-il par le satellite lunaire Lunar Reconnaissance Orbiter (LRO), en 2009 tel que :

  


      Donc ce serait dit-on, des photos très superbes, de la zone où le LEM d' Apollo 11, aurait posé ses 4 pattes.

      Mais faisons alors ici un court flash back, en mettant en relief, une fois de plus, quelques informations significatives, que vous trouverez sur notre page :
http://www.artivision.fr/NouvellecoucheApolloS&V.html
      Voilà alors ce que l'on peut y lire en deux parties importantes :

Première partie :

      Début de citation :


VI Quand la NASA fournit de prétendues photos, de certains sites d'alunissage (le 19/09/2014).


      Certainement embarrassée par les très nombreux sites du Web, qui parlent de canular au sujet de ses missions lunaires, la NASA, a réagi, dès le lancement en Juin 2009 , de sa sonde LRO ( Lunar RecionnaissanceOrbiter), dont la masse totale fut de 1 916 kg, et qui embarquait sept instruments scientifiques de haut niveau, et sonde qui fut placée sur une orbite particulièrement basse de 50 km autour de la Lune, qui lui permettait d'effectuer des observations extrêmement détaillées de la surface, avec une résolution de 50 cm dit-on .

      Sur le site :
, on peut lire cette admirable affirmation :

" ...Les instruments optiques de LRO ont fourni des images détaillées des sites des missions lunaires du programme Apollo et les déplacements des astronautes à la surface de la Lune ont pu être repérées sur les photos prises.... " En effet, visible sur le site :
, la phrase précédente, si l'on sait lire entre les lignes, pourrait correspondre à ce genre d'image de LRO:


      Et, comme on le voit, aucun instrument d'Apollo 15, n'est visible ici, et encore moins, les traces laissées au sol, qui sont simplement imaginées.

      Mais pour Apollo 16, c'est un peu mieux :


      Comme on le voit, il n'y a pas de quoi sauter au plafond, comme preuve de la présence des instruments.

      Même topo, pour Apollo11, tel que :


      Et en résumé, on trouve aussi :


      Comme, on lave bien blanc les LEM à la NASA, et que l'on voit qu'ici, ces LEM, brillent formidablement, sur fond noir.

      Mais, avec une résolution de 50 cm, ( le LEM fait environ 9,40 m avec ses pieds déployés) , on aurait pu faire bien mieux, n'est-ce pas :::.

Fin de citation .

Deuxième partie :

     Mais, il y a encore plus fort dans cette affaire, où la NASA exprime, ses velléités, à devoir se justifier.

      Cela nous vient du numéro n° 391 de la revue suivante :


      En effet, cette revue a présenté en Décembre 2002, un dossier central de 8 pages, consacré à "l'exploit", d'Apollo 17...,

.................................................................................................................................

     Maintenant, voyons finalement cette image, très surprenante du Ciel&Espace n°391 de Déc. 2002 en question :


     En analysant l'image intitulée "La mission de Ron EVANS", on ne distingue pas grand chose du prétendu LEM, bien placé sur le sol lunaire, et même en agrandissant 3 fois, le coin :


rien, de très significatif n'apparaît. C'est du n'importe quoi, et on se demande comment une revue qui a pignon sur rue, a osé imprimer une telle image , en Déc 2002, sans en vérifier la configuration.

     De toute façon, cette image n'a rien à voir, avec celle qui suit, et qui fut montrée par la suite, par la NASA, en guise de site d'alunissage pour Apollo 17 :


     Cette affaire, nous avait été envoyée le 6 sept 2011, par l'ami Christian, et était alors placée sur le site qui a disparu bizarrement :


     Heureusement que l'on peut retrouver cette image, sur le site béni :


    Pour les puristes, on trouve aussi cela en anglais, directement sur le site de la NASA à :


     Mais, voyons de plus près, de quoi il s'agit :


     Nous avons ici, heureusement, l'échelle, et on découvre que sur notre figure 100 m correspondent à 45 mm, et on voit aussi que la largeur du cratère noir, ou de la crique noire, où est posé le LEM tout blanc, fait approximativement 5 mm. La largeur réelle de la crique est donc donnée en mêtres, par l'expression ( 100 X 5)/45 = 11,1111.. Pour plus de simplicité, et en raison de l'imprécision de nos mesures, arrondissons à 11 m. Et donc, on admettra aussi que la crique, a presque la forme d'un disque de 11 m de diamètre.


     Alors, le Webmaster, du site en question : "www.suivi-soleil.com", aurait pu se poser, au moins la question de savoir, quelle fut la prouesse technique, à accomplir, pour poser avec une marge infime, (à l'époque en Déc 1972, il y a donc 42 ans, en 2014) , le LEM Challenger, juste au centre de la crique en questionparfaitement noire, et cela pour mettre en relief les caractéristiques bien blanches du LEM, (alors que l'on n'a jamais vu les constituants d'aucun LEM d'une telle blancheur). En effet, on s'interroge sur le fait, que si le prétendu LEM, d'Apollo 17, a "aluni" en Décembre 1972, alors à l'époque pouvait-il descendre dans une crique, d'à peine 11 m de large. D'ailleurs, on apprend que le LEM avait un écartement des pieds , que l'on appelle l'empattement de 9,45m . Voir en effet le site :


, on découvre ceci :


     Donc ce train d'atterrissage, dont l'écartement est donc de 9, 45 m, comporte quatre jambes largement séparées, pour procurer la meilleure stabilité à la pose au sol. De plus, chaque jambe se termine par une semelle incurvée d'un diamètre de 94 cm, qui doit limiter l'enfoncement du LEM, même dans un sol très meuble.

      Un calcul élémentaire donne alors : 11 - 9,45 = 1,55 m de battement à diviser encore par deux, donc 0,77 m de chaque côté, pour éviter de chevaucher le bord de la crique, sans doute un peu surélevé, comme on le voit sur l'image.

     Pourquoi prendre à l'époque, un tel risque inutile à 0,77 m près ?

     De plus, comment savoir, avant la descente sur le sol lunaire, si le fond très noir de cette crique, était parfaitement plat, et non en forme d'entonnoir, ou bosselé , pour prendre le risque de s'y poser, alors que le champ immense d'à côté, offrait beaucoup plus de garantie pour la pose au sol. Quand aux rayures avoisinantes, n'importe quel infographiste qualifié, peut en réaliser de bien meilleures.

     Pour ARTivision, cette affaire de crique super providentielle, prouve que tout cela est encore bidon.

      Il y a aussi l'éventualité que cette crique noire ait été purement et simplement ajoutée, autour du prétendu LEM tout blanc, pour mieux le mettre en relief... et là encore, c'est une manipulation dérisoire, montrant que tout est faux dans cette affaire.

     A vous, une fois de plus, de juger tout cela, compte tenu de nos petits moyens du bord...

      Fin de citation .

      Mais ce 28 Août 2021, que dire de plus après le terrible attentat organisé par ces djihadistes radicalisés décérébrés, (et qui ont en plus revendiqué l'attentat), et qui ont tué en Afghanistan, des dizaines de citoyens et 13 militaires américains qui, à une semaine près auraient pu quitter en vie ce territoire, qui est, on le sait, est totalement à la dérive.

      Une fois de plus, le Webmaster du site ARTivision, affirme que l'on ne peut pas combattre des pensées archaïques séculaires, moyennageuses , avec des armes classiques, si puissantes soient-elles.

      Faisons alors ici pour le novice ingénu, qui decouvre à peine le site ARTivision par cet article de synthèse, une nouvelle et très importante digression :

      En effet la situation actuelle, est en Afghanistan, quasiment identique, à celle qui prédominait à l'époque où l'église officielle, avait institué la très triste Inquisition, tribunal ecclésiatique, qui brulait vifs des gens innocents, comme Jeanne d'Arc et Giordano bruno, en les qualifiant de prétendus sorciers et d'hérétiques.

     Revoyons alors le passage très significatif que nous a présenté, le chercheur Yvan Diagérine à son sujet, dans le n° 16 de la revue Le Monde Inconnu de Mars 1981 :

     Début de citation :

"... En 1593, le Vatican qui a obtenu l'extradition de l'ex-Dominicain le tiendra désormais prisonnier des cachots du Saint-Office à Rome.

     Pendant ses sept années de captivité, Bruno aura le temps de préparer sa défense contre les accusations d'hérésie.

     En 1597, c'est Robert Bellarmin, un théologien redoutable, qui s'occupe personnellement du procès de Bruno. Malgré les protestations de l'accusé, le pape Clément VIII décrète hérétiques huit propositions tirées des œuvres du philosophe. Bruno refuse d'abjurer.

     Le 8 février 1600, il est condamné. I1 monte sur le bûcher du Campo di Fiori le 17 Février. Giordano Bruno sera encore brûlé en effigie à Rome au XIXe siècle.
"

Fin de citation

     Un dessin superbe, résume tout cela tel que :

Dessin tiré du n°13 de la revue Maths&malices Sept-Oct 1993

    Ce dessin admirable est pourtant incomplet, car >les tortionnaires de l'Inquisition ont en plus, traversé la langue du supplicié d'une tige métallique, pour bloquer ses lèvres, et l'empêcher de hurler ses dernières volontés.

     Et ce Giordano Bruno, n'a jamais, à notre connaissance, été réhabilité, ou même canonisé, ce qui n'aurait pratiquement rien coûté, actuellement à l'Église qui l'a brulé.

     Nous l'avons souvent exprimé, dans nos causeries à batons rompus, la seule façon d'arrêter ces djihadistes décérébrés, c'est de leur montrer qu'ils ne sont, (et nous aussi bien sûr), que des minus insignifiants, vis à vis de peuples évolués, qui sont installés sur la Lune et dans les environs, depuis des lustres, et peuples aimables ou hostiles, qui ne veulent pas ouvertement ces temps-ci, (ils le faisaient bien sûr, autrefois), intervenir directement, dans nos scabreuses affaires, car ils savent aussi qu'il existe des lois cosmiques, qui remettent toujours les compteurs à zéro, quand le Temps est venu, , ce que justement ce qui est entrain d'arriver en ce moment...

      Nous sommes alors obligés ici, de reprendre notre très élémentaire, allusion à la colonie de termites , qui en ce moment s'est instalée dans notre garage et que nous ne sommes pas encore décidés à détruire en y perçant quelques petits trous et en y projetant simplement un jet d'un puissant insecticide.




     Ces termites, (qui ont rappelons-le près de 50 corps de métiers dans la termitière et qui pourtant ne se détruisent jamais entre eux, comme les humains savent si bien le faire), pourraient parfaitement, en effet, aller s'installer et s'épanouir dans un champ tout à fait abandonné et en friche , et très voisin (autour de 15 m) , de notre garage. Mais, hélas, nous ne savons pas encore, prendre dans la colonie, une sorte de "Moïse", pour lui dire de convaincre son peuple menacé de la destruction, de partir s'installer à quelques emcablures de là, pour être sauvé... Mais attendons dès lors, un peu encore , car la Nature, elle-même, pourrait se charger de ce travail.

     Fin de la digression.

      Alors Messieurs les éditorialistes, les chroniqueurs et autres journalistes zélés de toute nature, qui aiment fréquenter les plateaux de Télé,s pour nous noyer d'information bien serviles, allez-vous enfin une fois pour toutes, mettre ces révolutionnaires attardés et cosmiquemrent déphasés, au pied du mur, en leur demandant impérieusement, de nous dire , si dans le Coran, ils trouvent la moindre ligne, nous expliquant, qui a construit sur la Lune, ou ailleurs ces artefacts gigantesques, dont voici quelques échantillons élémentaires :

     Commençons alors d'abord, svp par ceci :


et qui est tirée de la page :


      Poursuivons ensuite par cette autre configuration :


      Voir la suite des images, à la vidéo :


et la suite du texte à :


         Comme on le voit ici, il s'agit d'une photo d'une forteresse lunaire très structurée, et qui est voisine d'une autre construction qui a été très maladroitement caviardée d'une couleur blanche très lumineuse :


       Mais les autruchards qui appliquent sytématiquement la politique suivante :

A identiifier Vous diront que ces photos n'on aucune valeur et ne sont que des "fakes-news" habituels du Web . avons ons que nous ne sommes pas outillés pour trancher l'affaire. Que les spécialistes qui ont des logiciels performants pour agir nous disent ce qu'il en est vraiment.

       Mais, il y a mieux encore, si l'on considère ceci, qui fait près de 30 km de long,(et, nous ne donnons pas volontairement sa hauteur, pour éviter de créer des vertiges instantanés, chez les bien-pensants et voir nos références à match.html ), et artefact qui est placé sur la face cachée :


et voici deux agrandissements élémentaires :


      De plus, nous avons alors reçu, le 27/05/2010, du Service de Création d'une entreprise spécialisée dans la 3D, et dès lors, la structuration imaginée en 3D, devient la suivante :


     Merci donc, mille fois, au Webmaster de cette entreprise, d'avoir accepté de nous structurer en 3D, cette surprenante image du Paris-Match 1028.

       Parlons maintenant de la découverte faite tout à fait par hasard par le Webmaster du site ARTivision, d'artefacts très structurés, dans le cratère Rutherford, de la Lune, sur un bord du grand Clavius...

      Toute cette affaire a démarré, vers la fin de l'année 2001,., quand nous avons feuilleté l'ouvrage de notre bibliothèque intitulé : "Des Astres, de la vie et des Hommes", de l'astrophysicien américain Robert Jastrow, ( 7 Sept 1925 - 8 Février 2008), et publié en 1972 par les Editions du Seuil à Paris, sises à l'époque au 27, rue Jacob, Paris 6e :

  

     Et à la page 86, de cet ouvrage, on découvre cette image :


     Et si nous agrandissons, la partie encadrée, on obtient en page 87:


     Mais voyons cela de plus près :


     Jetons maintenant un rapide coup d'oeil sur le grand cratère Clavius, où nous apercevons une étrange configuration dans le petit cratère Rutherford (61 ° S, 9 ° W).

      Et voici maintenant un agrandissement de la zone cerclée de rouge :

  


     Selon nous bien sûr, on y découvre, une profusion des formes géométriques spéciales, avec de nombreux blocs à bords parallèles et à angles droits. Tout cela ne laisse, aucun doute, sur le caractère artificiel des structures que l'on y voit, et cependant Mr Jastrow, n'y fait nullement allusion dans son ouvrage, et c'est , pour un quidam bien candide, vraiment, fourrer la tête sous le sable, comme l'autruche, pour n'y voir que des formes naturelles...

     En effet, voici un petit plus, en noir et blanc cette fois :



     Cette image nous vient de la revue"Pour La Science N° 270 d'Avril 2000", et contrairement à ce que déclare aussi, la revue en question, ce cratère du dessus nommée Valhalla ( dont le diamètre est d'environ 1500 km , donc bien plus grand que la France),ne peut en aucune manière, être un cratère d'impact, car on y voit très bien en son centre, une structure phénoménale quasi hexagonale , (jamais mise hélas en 3 D par les infographistes qui se prétendent dans le vent), et structure où figurent des formes géométriques classiques et des angles droits à profusion.

      Mais, ce 01 Sepembre 2021, disons, comme le disent parfois les anglo-saxons : "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), et appliquons sans hésitation ce précepte de la sagesse populaire antillaise qui prétend que :

"Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup ".
"C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes".


      En effet voyons alors dans la foulée, une autre affaire inouïe, véritable exclusivité mondiale, du site ARTvision, et affaire qui a dû déjà mettre très mal à l'aise, ces Messieurs les astronomes, astrophysiciens, et consorts éditeurs de revues sur l'espace et les planètes.

      Cette affaire incroyable, a démarré, quand nous avons eu, la surprenante idée, d'analyser à la loupe, la page 564, de notre n°153 de "Sciences et Avenir" de Septembre 1959, dont la couverture est telle que :


      On y découvre, une superbe photo du cratère Copernic :


      Notons aussi que, cette photo est aussi présentee de l'exceptionnel Science&Vie de l'époque d'Avril 1964, dont la couverture est telle que :

  

     Juxtaposons alors les deux images, celle de Science&Vie étant à droite:

  

     Hélas le Sciences et Avenir (de gauche) ne spécifie pas clairement de quel télescope est tirée cette image, mais d'après le Science&Vie d'Avril 1964, la photo du cratère Copernic, fut aussi prise, par l'observatoire du Mont Wilson en Californie, observatoire très cher à notre site, et on expliquera une autre fois pourquoi... (hélas on ne dit pas quand) . Aux spécialistes de répondre, car l'image semble être la même, plus ou moins agrandie sur les bords :

     Sur les deux photos, avec une loupe, à notre grand étonnement, on découvre, en haut à gauche, une chaîne de montagnes et pas loin en dessous, le cratère Tobias Meyer, il y figure, le petit cratère que nous nommons X par commodité, et cratère qui est traversé diamétralement par une sorte de pont, tel que pour les deux revues en question, on ait :

  

     Notons en passant, que sur Google, on découvre que le diamètre de Tobias Mayer, peut être évalué à 30,5 Km, et alors, le soi-disant "le petit pont", aurait selon nous, grosso modo, une longueur voisine de 6 km.

     Merci mille fois à l'internaute béni, qualifié pour ce genre d'évaluation, de nous de préciser la longueur exacte de ce surprenant petit pont.

     Mais, où l'affaire se corse, c'est que notre grande amie Aurélia (http://www.unepetitelumierepourchacun.com ), nous avertit que sur le site Wikipedia, on trouve la photo de Tobias Mayer, prise par la sonde Orbiter 4, telle que :




      Comme, on le voit, notre "le petit pont", est devenu un ensemble élargi plutôt complexe, en forme d'X. tel que :


      Comparons de plus près ces structures:


       Donc, on voit ici que la topographie du lieu, a été totalement changée comme après le passage d'un puissant cyclone, sur nos îles de la Caraïbe. Mais hélas, il n'y à pas de cyclone sur la Lune, et tout cela prouve irréfutablement, qu'il y a eu un quelconque magouillage, à un certain perfide niveau, et le petit pont insolite, est devenu comme par enchantement, une sorte de montagne superbement assise, entre deux cressasses, toutes les deux bien banales, et il n'y a donc, , plus rien d'insolite à voir. Point Barre...

       A vous de juger...une fois de plus, tout cela, document à l'appui.

      Pour les puristes qui en veulent plus, on trouve sur le site :






         Mais ce jour, nous allons en dire bien plus, sur cette affaire très insolite, du cratère X traversé par le petit pont en question, et cratère X dont nous cherchons toujours à connaître le nom. En effet, nous avons écrit, à une bonne demi-douzaine d' Observatoires Astronomiques, à qui nous avions demandé en Décembre 2017, un petit service en ces termes :

..........................................................................................
Sur Google, j'ai découvert que le diamètre de Tobias Mayer, peut être évalué à 30,5 Km, alors le soi-disant "petit pont", aurait selon moi, grosso modo, un diamètre voisin de 6 km.

        Pouvez-vous alors SVP, me peaufiner une évaluation classiquement plus orthodoxe, et surtout me dire comment s'appelle sur vos cartes, ce petit cratère, placé très visiblement sur la photo de droite, ci-dessous...

  

       Je vous enverrai immédiatement un chèque, pour couvrir tous les frais relatifs à vos recherches.

        Vives cordialités tropicales.

                  Fred IDYLLE

       Il est presqu'inutile de préciser ici, que jusqu'à présent, nous n'avons reçu aucune réponse à ce sujet, de la part de ces Observatoires astronomiques...

       Ce que les responsables et préposés travaillant dans ces Observatoires et mandatés par nos impots, ignorent totalement, c'est que nous avons la possibilité et le droit, d'utiliser dans ce cas, ce que l'on pourrait nommer, notre botte de Nevers, par analogie avec le célèbre roman de cape et d'épée de Paul Féval, de 1858 "Le Bossu", où il est précisé clairement : "...et, quand il sera temps, si tu ne viens pas à Lagardère, Lagardère ira à toi ! "

       Voir en effet, à ce sujet nos articles révélateurs :



     D'autre part pour ceux qui traiteraient, le petit pont en question, d'illusion d'optique, disons aussi, que c'est le 22 Mars 2009, que nous avons reçu une missive très intéressante de l'aimable internaute Mike, qui nous invitait à prendre connaissance de la superstructure suivante découverte, il y a déjà quelques temps, dans cratère Copernic de la Lune ( 9.3° N, 19.25° W / Eastern Oceanus Procellarum, Mare Insularum), et nous avons été particulièrement surpris d'admirer ceci :



     et en agrandissant un peu :


     Et cette structure très brillante était visible à l'époque dans les vidéos :




     Pour la suite, il ne nous reste qu'à souhaiter qu'un intrépide infographiste, veuille bien nous traduire en 3D cette si étrange configuration...

     Mais pour ceux qui osent encore croire, que le site ARTivision ne raconte que des balivernes, voici en passant, l'avis de l'auteur très éclairé, Patrice Gaston, du livre intitulé "Disparitions Mystérieuses", et paru chez R. Laffont en Janvier 1974, dans la prestigieuse collection "Les énigmes de L'univers" :

    

     Et voici en effet, un bref aperçu de la page 232 :

     " Les savants n'ignorent pas que la Lune est habitée, qu'une activité fantastique s'y déroule depuis des lustres, que parmi les milliers de photos qui ont été prises de son sol, il en est qui sont "la" preuve d'une d'une vie sur le satellite. Mais la NASA se tait. Sans doute attend-elle qu'on lui donne le feu vert pour faire - publiquement - des révélations. Ainsi, la conquête spatiale prendra-t-elle sa véritable dimension..."

     Ce n'est pas, à notre humble avis, la conquête spatiale qui aurait pris une autre dimension, si la NASA avait parlé, mais c'est toute l'humanité, qui aurait pris un autre visage...sans doute plus fraternel, car certains conflits à revendications militaires, commerciaux; et souvent religieux... n'auraient plus de raison d'être...

     Disons donc aussi Bravo
, à l'Editeur R. LAFFONT, pour avoir osé publier en 74, (cela fait déjà 47 ans, en 2021), une déclaration aussi fracassante, qui pourtant aurait dû inspirer davantage les détractreurs psycho-sociaux et consorts intellectuels blasés, qui continuent ainsi à fourrer la tête sous le sable :


pour ne pas nuire, à leur petit confort intellectuel et social...


     Donc alors, comme disent les anglosaxons restant dans l'expectative, Wait and see !

     Nous voilà ce 10 Septembre 2021, sur le point d'aborder, un passage clef de cette conversation à battons rompus, sur la prétendue velléité de la chaine Discovery Science, qui prétend mettre en relief, dans un volet intitulé "Les dossiers de la NASA", quelques énigmes spatiales, très peu diffusées dans les médias.

     Mais rendons d'abord, un petit et modeste hommage à notre Bébel national, qui a su si bien mettre en relief le côté jovial et décontracté, de la vie française, très mise à mal ces temps-ci. (Parmi de très nombreux autres), sur le site :



,on découvre ceci :


      Que donc La Force , et lumière accompagnent désormais cette entité nationale
, qui fut un esprit bien vif et anti-conventionnel, "cascadant", hors des sentiers battus des voies usuelles.


    Mais revenons à notre chaine "Discovery Science" qui, hier encore, à 15h35 locales , dans les Dossiers de la NASA, a repassé l'affaire très inolite, de l'astéroïde nommé Cérès, dont on a pu en 2005, capturer, certaines images, grâce au télescope Hubble:

     Voici alors quelques images de la chaine en question en commençant par les scientifiques qui s'expriment au sujet des bizarreries de l'astéroide Cérès dont le diamètre tourne autour de 930 Km, et qui aurait les zones extrêmement brillantes, et en plus, une sorte de pyramide de près de 4 km de Haut :

  

  

  

  

    Et voici les zones brillantes:

  
     


     Et voici deux images de la pyramide en question :

  

    Ces scientifiques ont vite pensé que ces lumières brillantes pouvaient être dues à la présente de glace ou de sel, excités par la lumière du Soleil.

    Pour ART>ivision, ce sont des traces de travaux nommés sur Terre "opérations de Génie Civil", exécutées par des Aliens, qui occupent ces astéroïdes et la Lune, depuis des centaines d'années. Point à la ligne...     Mais dans ces photos, nous affirmons que les protagonistes de la chaine Discovery Science, ont délibérément occulté, un autre phénomène majeur, qui se passe sur Cérès, et voilà de quoi, il s'agit :

     En effet, c'est le 09/09/05, que nous avons eu le grand privilège, de recevoir de l'ami Claudisa....le message suivant :

----- Original Message -----
From: Claudisa..
To: Fred Idylle
Sent : Friday, September 09, 2005 1:34 PM
Subject: Nouvelobs.com quotidien temps réel vous informe...

Pas beaucoup d'explication sur la tache de lumière !!!

La vraie nature de Cérès

Lire : http://www.sciencesetavenir.fr/actualite/espace/20050909.OBS8748/la-vraie-nature-de-ceres.html

    Amitiés

    Claudisa



        Bien sûr, nous avons remercié à l'époque l'ami Claude pour sa si extraordinaire information.

       Voici alors ce que l'on pouvait voir à l'époque sur l'URL cité :

© Le Nouvel Observateur

La vraie nature de Cérès

  Hubble a observé Cérès pendant une rotation complète (9 heures) afin de confirmer l’homogénéité de sa forme. (NASA/ESA/Parker, Thomas, McFadden)
   L’astéroïde Cérès, le plus gros représentant connu de la ceinture principale d’astéroïdes située entre Mars et Jupiter, aurait pu être une planète. Si Jupiter ne s’était pas formée, si du même coup elle n’avait pas empêché nombre d’objets de la cette ceinture de continuer à grossir en acquérant de la matière, Cérès serait peut-être devenu une planète. La forme sphérique de l’astéroïde accrédite l’hypothèse d’un objet homogène, possédant un cœur et un manteau, selon une étude publiée cette semaine dans la revue Nature.

De nouvelles observations menées en décembre 2003 et janvier 2004 par le télescope spatial Hubble montrent que Cérès est un objet sphérique, pas aplati, suggèrant que sa forme est contrôlée par une force de gravité. De plus sa rotation correspond à une distribution homogène de la matière, expliquent Peter Thomas (Cornell University) et ses collègues.

Cérès pourraient donc être composé de deux couches : un cœur rocheux et un manteau riche en glace d’eau. Une structure comparable à certaines lunes glacées du système solaire. Pour se faire une idée plus précise et plus définitive, les chercheurs attendent avec impatience la mission Dawn, conçue pour rendre visite à Cérès et à Vesta, et qui se mettrait en orbite autour de Cérès en 2015.

Cécile Dumas
(09/09/05)

    ;Fin de citation.


    Vous constatez effectivement, comme le souligne l'internaute Claude, que dans cet entrefilet, il n'est question nulle part, de cette lumière éclatante , qui éclabousse Cérès, et que montre la toute petite photo présentée plus haut si admirablement, par Mme Cecile Dumas. Est-ce un reflet de la lumière lointaine de notre Soleil sur de la glace de l'astéroide? Aucune suggestion, ne nous est proposée. A vous de juger ce mutisme notoire...

      Mais, le même jour on découvrait aussi sur le site :


, alors ceci :



où, chose très surprenante, on ne voit aucune photo de Cérès, cette fois-ci. Il était donc préférable en effet de ne pas montrer la photo troublante, dont on avait aucune explication connue, à présenter, concernant le disque lumineux éblouissant, et surtout très embarrassant... A vous donc de juger cette distortion stupefiante.

    Mais, à la même époque, il y a eu aussi, cet entrefilet qui est tiré du journal "20 minutes TOULOUSE", qui est offert gratuitement. Il est daté du 13 Septembre 2005 :



    Vous voyez que là, au moins, nous apprenons que le diamètre de Cérès mesure 930 km, et surtout que les astronomes disent qu'ils n'ont pour l'instant aucune explication à proposer, au sujet de cette tache blanche très lumineuse, qui apparaît sur les photos....

      Plus tard, le 22/11/05, nous avons eu le privilège de rentrer en possession du "Ciel&espace" n°426 de Novembre 2005, où, nous y avons trouvé l'entrefilet suivant :


    Donc, nous découvrons ici, que contrairement à l'entrefilet du "Nouvel Observateur" en date du 09/09/05, sous le plume de Cécile Dumas, où nulle part, il n'est fait état de cette éclatante lumière, visible sur chacune des 4 photos présentées,(sans doute ces gens-là portaient-ils des lunettes ayant un fort pouvoir obscurcissant), ici, on reconnaît même, que cette tache claire (notez bien l'adjectif "claire", qui banalise l'affaire et s'oppose à notre expression "éclatante lumière"), est si nette, qu'elle a permis de mesurer la période de rotation de Céres sur lui-même, soit de 9 heures.

    On nous suggerre là, dans l'entrefilet ci-dessus, que la tache "claire", serait peut-être due à un cratère d'impact, sans toute dans une couche de terrain fait de matériaux calcaires (style albâtre gypseux), qui justifierait cette blancheur notoire. Pourquoi pas ! A moins que l'on découvre aux antipodes de ce cratère, un frère jumeau d'une blancheur analogue. Dans ce cas, cette hypothèse relative à un cratère d'impact, serait plutôt sujette à caution, n'est-ce pas ? Hubble détient, sans doute, la clef de ce mystère.

    En conclusion, dans ces deux entrefilets cités, voilà deux poids variables et deux mesures bien différentes, pour le même phénomène, qu'Hubble a eu la grande ingéniosité de nous dévoiler, au grand désarroi (on le sent bien), des spécialistes de l'espace, dont il est question plus haut, et qui ont souhaité s'exprimer sur cette affaire.

    A vous de juger tout cela ...

       Nous avons alors, en début d'Octobre 2005 pousser l'audace, jusqu'à demander par l'intermediaire de Mme Régine Françoise Fauze, qui channellise Le collectif Soria, formé, on le sait, de 4520 entités cosmiques , de nous en dire plus sur l'affaire, et le 13/10/05, nous avons été comblé par le fait, de recevoir ces fantastiques mots :

" Quand la Science vient confirmer la vision transcendante de certains médiums... Nous vous apprenons très particulièrement que le noyau solaire de Cérès est de 71,300Km, et il y aura d'autres découvertes...Donc affaire à suivre..."

     Nous avons évidemment imméditement fait un petit calcul, qui tient compte du diamètre de 930 km de Cérès, et de celui de la Terre de 12760 km. Donc toute proportion gardée, s'il elle existe, le diamètre du soleil intérieur de notre planète Terre, serait donné par l'expression : d = ( 960 x 930) / 12760 km = 947, 69583...km et pour simplifier, nous arrondissons alors à 950 km, ce qui est bizarrement très voisin du nombre de 960 km, avancé en 1920, par Marschall B.Gardner auteur de l'ouvrage (très souvent présenté dans de nombreux articles) :

  


      D'abord en anglais et en milles :


      Puis en français tiré du livre, quasiment introuvable, et très cher :


      Et en km, on alors :


    Mais pour certifier tout cela, il faudrait d'abord pouvoir filmer l'autre hémisphère de Cérès, et voir ainsi si l'on y découvre aussi une lumière éclatante similaire.

    Donc, dans cette affaire extraordinaire de Cérès
, nous voyons que, dans ces entrefilets, la question de la lumière étrange, apparaissant à la surface de cet astéroïde telle que :


,a embarrassé assurément certains observateurs, qui ont préfèré, comme dans le premier cas cité, plus haut, pour éviter d'expliquer tant soit peu, la présence de ce disque lumineux qui, carrément, nous éblouit et nous subjugue...

     A vous de juger cette affaire, documents à l'appui..., et affaire qui prouve bien que cette histoire de planètes creuses, avec un soleil central, est très dure, même actuellement, à encaisser, et on fait tout pour éviter d'en parler.


    Mais concernant Cérès, (nous avons déjà évoqué cette affaire plus haut), nous tirons du site :


    Voyez vous-même cela ;


     Selon le chercheur Christopher Russell : "Les scientifiques de Dawn peuvent maintenant conclure, que la luminosité intense de ces zones est due à la réflexion de la lumière solaire par un matériau hautement réfléchissant sur la surface, éventuellement de la glace."

    "Il reste maintenant à confirmer qu’il s’agit bien de glace", dira ce chercheur...

     De la glace, sur ce corps céleste aride sans atmosphère, et ni eau, ni air ? Et bien sûr, on nous dira, que cette glace, viendrait d'une comète...

     Mais, ARTivision, se tord de rire, à cette explication, car ces lumières possèdent une configuration ayant de nombreux angles droits, qui en aucune façon ne sauraient être, l'effet du hasard...


    Mais, (on l'a vu aussi plus haut), il y a sur Cérès, "cette sorte de pyramide", aussi haute que les Alpes
, et très exceptionnelle :


    Nous attendrons sans doute longtemps encore, avant que, les cosmologistes et consorts astronomes assimilés, nous donnent une seule petite explication orthodoxe, des phénomènes étant à l'origine des configurations des structures précédentes bien étranges sur Cérès . N'est-ce-pas !! .

         Nous pourrions, (et nous l'avons déjà fait, dans de nombreux autres articles), présenter ici, beaucoup d'autres structures insolites, découvertes sur d'autres astéroïdes, (Comme les structures très insolites découvertes sur Éros, dont voici une :

 

qui nous subjugue énormément)
, et cela prouve de manière incontournable, l'expression d'une vie assurément intelligente, qui se manifeste péremptoirement dans notre Système Solaire, (et ce qui pourrait peut-être calmer les ardeurs culturelles désuettes des jihadistes décérébrés et autres Talibans attardés , et cette évidence a été occultée systématiquenent, au commun des mortels, (mais rassurez-vous, les hauts dirigeants eux, sont parfaitement au courant) .

     Mais nous voilà arrivés dès lors, au 14 Septembre 2021, et compte-tenus des bidouillages qui précèdent (Voir plus haut : suppression des images de Cérès, dans l'entrefilet du Nouvel Observateur en date du 9/09/05 à 9h28, et surtout l'absence totale de la même image:


dans le soi-disant documentaire sur Cérès de la chaine Discovery Science)
, alors deux conclusions péremptoires s'imposent :

a) - Soit ces éditorialistes et consorts journalistes en question, n'ont pas trouvé, la moindre hypothése de leur cursus culturel scientifique universitaire, pour expliquer le phénomène en question et il étaient donc préférable de le camoufler sans aucune réticence.

b) - Soit en conséquence, ces propagonistes de l'information tronquée, se sont dits, que nous étions des ignares notoires, que l'on peut berner à souhait, sans que l'on puisse s'en apercevoir...Hélas pour eux, le Webmaster d'ARTivision, est plus fûté, qu'il en a l'air.

c) - Ces protagonistes auraient pu éviter, de se faire prendre la main dans le sac de la magouille, s'ils avaient eu en main, comme ARTivision, les fantastiques déclarations du très célèbre explorateur des régions polaires : l'amiral Byrd
des USA, qui dès 1926, s'est exprimé dans l'entrefilet du "Miami Daily News", du 25 Juin 1926, tel que :


et où, on le sait, Byrd a prononcé, les phrases inouïes suivantes :


    , dont la traduction, pour ARTivision, compte-tenus des très nombreuses autres déclarations de Byrd, devrait être très précisément :

    " Il y a une terre, dans le voisinage du Pôle Nord " comme le croit le commandant Byrd.

    " Il pourrait y avoir une terre quelque part, là, et je pense, que c'est vrai".


     Ce sera alors aux spécialistes de la langue de Shakespeare, de donner leur avis...quand ils auront bien sûr, pris connaissance des incroyables documents, que nous avons si souvent présentés sur le Web.

    Disons aussi en passant, que ce document exceptionnel qui se trouvait fut un temps sur le très commode site, que nous appelons : GoogleOldNews, a disparu comme par magie, et personne, n'a su jusqu'à présent, nous expliquer pourquoi !!!.

      Mais,il nous faut maintenant aller bien plus loin, en invitant les protagonistes en question, de découvrir aussi, avec grand soin, le début d'un document, encore plus fantasmagorique tel que :


      Disons alors tout de suite, un très grand bravo, à l'internaute bien heureux qui retrouvera à la Bibliothèque du Congrès américain, ou dans une autre bibliothèque mondiale, ce document ou un autre du même calibre, sorti à la même époque, car il n'y a pas si longtemps l'on pouvait encore aussi, trouver sur le site déjà présenté ci-dessus :GoogleOldNews, et à la page placée à l'url : Byrd-sur-le-Palm-Beach-de-1947, et entrefilet qui a lui aussi disparu, comme par enchantement.

    Nous avons bien sûr, souligné en rouge,, les termes qui, ici, nous interpellent grandement :

     Traduisons, à peu près, le titre et quelques lignes, des paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l' intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent."

     Donc ici, seule la croyance affirmée du Vice amiral Byrd, de l'époque, nous intéresse ici, en premier lieu, car, en substance, ce dernier stipule , clairement, à ce moment, l'existence "d'un huitième continent", qui pourra être ajouté à la cartographie mondiale
, après son expédition.


     Mais que signifie donc tout cela ?...

      Précisons d'abord, ce que l'on découvre au sujet des continents sur le site :



     Comme on le voit, il a bien 7 continents, et l'Antarctique est déjà un des 7. Alors comment se fait-il que le très grand explorateur polaire Byrd, parle d'un "huitième continent"
qui existerait encore en Antarctique ?


     La seule façon , de comprendre ce langage tout à fait énigmatique, (voulu sciemment par Byrd, et qui a autorisé Lee Van ATTA à l'utiliser),est d'admettre, une fois pour toutes que, Byrd, ayant déjà, à plusieurs reprises pu pénétrer dans, (en quelques milliers de km),"l'ouverture polaire sud" (les guillemets ont ici une très grande importance)
. Rappelons aussi, que Byrd, l'a fait également pour celle du Pôle Nord en 1926. De plus cette fois, il croit avoir l'appui, de la puissante armada, de l'opération dite "High Jump", afin de pouvoir démontrer définitivement l'existence de ce continent, qui s'étend à l'intérieur de la Terre, comme l'avait si bien conçu le sieur Marschall B. Gardner dans son extraordinaire ouvrage, de 1920 déjà présenté plus haut).

     Nous n'avons reproduit qu'une partie de cet article, et aussi nous avons souligné en rouge, les termes qui, ici, nous interpellent grandement .

     Traduisons, à peu près, le titre et les paragraphes en question :

Byrd prédit qu'un huitième Continent, sera trouvé dans les régions Antarctiques

Par Lee Van ATTA
Participant à l'expédition de Byrd dans l'Antarctique.

"L'amiral Richard E Byrd a exprimé l'intuition que son expédition, puisse dans les quatre semaines suivantes, faire " La plus grande découverte géographique primordiale du 20 siècle "- soit : un huitième continent"

    Il nous faut maintenant analyser soigneusement le passage en question, tout en sachant que Byrd était un militaire, et donc qu'il était astreint à une obligation de réserve absolue, surtout en ce qui concerne, ce qui ne pouvait être considéré que comme un Secret d'Etat de la plus haute importance qui soit.

    Ce journal était accessible fut un temps, à l'url suivant, qui a disparu comme par magie sur le Web :


     Heureusement, qu'une fois de plus, SuperHasard, avait guidé, le Webmaster d'ARTivision, sur cette page avant sa brutale disparition. A vous de juger désormais, tout cela...

         Terminons alors la causerie de ce jour en souhaitant que les les cosmologistes et consorts astronomes assimilés, (et en particulier,un certain astrophysicien qui s'intéresse vivement à l'affaire des Ummites, et que nous avions si normalement contacté le 16/09/2004, et dont nous attendons toujours une brève réponse), veuillent bien analyser avec une certaine curiosité ce qui précède et qui interpelle l'humanité entière au lieu de jouer les zélés autruchards, tels que le montre notre si pitorresque image, déjà vue plus haut :


     Que celui, qui a pu bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.

         Mais, il nous vient maintenant, à l'idée, pour clore notre causerie de ce jour, de présenter une fois de plus le super film d'époque, qui décrit tant soit peu, la situation actuelle, de la planète Terre, à savoir le célèbre film culte de Robert WISE de 1951 intitulé : "Le jour où la Terre s'arrêta" dont voici, ci-dessous la version totalement refaite et masterisée :

  

       Et, nous le savons déjà, il est grand temps que nos "zélés autruchards", de tout bord
puissent répondre, plus promptement, à l'injonction finale du Maître Klaatu :


juste à la fin du film :

" Nous attendons votre décision ..."

       Mais ce 17 Septembre 2021, avant de poursuivre nos révélations, tout à fait hors nornes, relatives au grand amiral US Richard-E-BYRD, appliquons une fois encore ici, le si pratique adage des anglo-saxons, (L'affaire des sous-marins français évincés brutalement avant hier, dans un méga-contract, ne va pas du tout, améliorer nos bonnes relations, avec leurs gouvernements) , "Let us make hay, while the sun shines" (faisons du foin, quand le Soleil brille), en présentant quelques entrefilets médiatiques actuels , concernant l'affaire de la peine de mort, remise sur le tapis ces jours-ci-, par de nombreux éditorialistes tels que, par exemple :

  

       Qu'il nous soit alors permis de souligner en passant, une fois de plus, ici, le fait que, l'histoire des civilisations, nous apprend depuis des lustres, qu'il n'existe pas, de notions religieuses ou pas, ni de lois politiques ou autres, qui valent la peine que l'on tue pour elle, un être humain. (sous-entendu qui ne menace physiquement personne, avec une arme).

       En effet, combien de gens sont morts pour la Royauté, pour l'Empire, pour la République, pour la Papauté, pour chaque dictateur de tout bord, ... etc..., et que reste-t-il, de tout cela maintenant ?

      De plus, relisons cet entrefilet significatif du 29 Novembre 2008 :

      Imaginez alors ce qui se serait passé, si Alfred Dreyfus, avait été jugé à l'époque en Chine...

    Rappelons brièvement, que le capitaine Alfred Dreyfus (1859-1935), (totalement innocent, on le sait maintenant), a été le 22 Décembre 1894, condamné pour haute trahison, par un tribunal militaire, à l'unanimité des sept juges, à la destitution de son grade, à la dégradation militaire, et à la déportation perpétuelle dans une enceinte fortifiée. Il sera envoyé alors, nous le savons, à l'île du Diable au bagne de Guyane, où il restera, près de 5 ans. En Juillet 1906, le capitaine Alfred Dreyfus, sera réintégré timidement, dans l'Armée et ses 5 années de bagne, ne seront même pas prises en considération pour son avancement ultérieur. Pour en savoir plus, voir notre page très significative:


     Il est à noter cependant qu'Alfred Dreyfus a échappé assurément, à la peine de mort, car la constitution de 1848, avait aboli, la peine capitale, pour tout crime politique. Evidemment tous ceux qui étaient certains de la culpabilité de Dreyfus, et entre autres, les autorités et les politiciens de tous bords et la populace ignorante, ne manquaient pas de regretter (et de le crier vivement sur les toits), l'abolition de la peine de mort, pour crime de haute trahison.

      Mais, ce qui nous interpelle aussi dans cet exposé, c'est le fait que certaines revues d'époque totalement contre Dreyfus, ayant par exemple, comme modèle, "La Libre Parole", en Octobre 1894, ont enfoncé, le malheureux dans une sorte de sables mouvants, où il a eu, bien du mal , à sortir la tête pour respirer un peu.

      N'oublions pas cependant, qu'un simple tout petit détail, de rien du tout, dans l'écriture de Dreyfus, aurait pu éviter, les 5 ans de bagne et de déshonneur, à ce malheureux militaire. Il écrivait en effet, toujours la préposition "à", avec son accent, tandis que le vrai traitre, le capitaine Charles Ferdinand Walsin Esterházy, ne mettait jamais cet accent. Mais certains graphologues, pour couvrir sournoisement leur réputation, ont préféré imaginer (sans doute sous l'instigation des hauts responsables de l'Armée), que Dreyfus, avait contrefait volontairement, son écriture, pour le cas où il serait découvert.

      Voici, donc un modèle du journal "la Libre parole", en question, où seule la haine, d'une catégorie d'humains s'exprime très ostensiblement, et journal ignare qui a condamné sans aucune preuve, cet innocent Dreyfus :


      De plus, nous avons souvent entendu, le fait, qu'un prisonnier, après étre resté des dizaines d'années dans une geole, a été innocenté, grâce à son ADN :

      Sur le site :

nous avons trouvé ceci :

     Et sur le site :

nous avons trouvé aussi, ceci :
     Mais un entrefilet comme celui qui suit, est beaucoup plus rare, et tout cela, nous invite à être totalement contre la peine de mort d'un humain, qui surtout, affirme son innocence...


     Tout ce qui précède, ne nous donne qu'un très modeste aperçu du caractère très peu fiable de nos certitudes culturelles, qui varient épisodiquement, en fonction du temps et de l'espace.

     Ainsi par exemple de nombeux bien-pensants et consorts intellectuels affirmés, ont dû bondir de satisfaction, en lisant cet entrefilet pseudo-technico-scientifique de 1992 :


     Mais nous savons que les très nombreux articles, d'ARTivision, concernant les phénomènes polaires, rendent désormais désuettes les prétendues explications, de cet entrefilet, qui nous est tombé un jour, tout à fait bizarrement sous la main, (Rappelons encore ici que le Webmaster, d'ARTvision, n'accorde aucun crédit, au concept du Hasard, soumis aux tribulations d'une fonction aléatoire d'évènements dits synchrones), et fonction que l'on nous enseigne si fièrement dans nos universités.

       Nous disons ici, une fois encore, que cette planète est bien soumise à des cycles réguliers, et en particulier, à celui qui arrive tous les 25920 ans (bien sûr nous avons dans nos dossiers, d'autres pertinentes informations, qui donnent un nombre très voisin de celui-là), et constante, qui nous vient des travaux de l'Einstein de l'ésotérisme humoristique français
, le nommé, Jean Sendy :


        On sait aussi, qu'il existe, d'autres cycles plus longs, connus par exemple des Mayas et des habitants de l'Inde)
.

        Que les rationalistes endurcis, le croient ou pas, nous avons souvent aussi exprimé ici, le fait que, leur sournoise hilarité, se transformera vite en stupéfaction, quand ils découvriront, (si ce n'est pas encore le cas... notre article : http://www.artivision.fr/dimcos.htm).

       Pour ceux, qui ne croient toujours pas que les plantes peuvent avoir des émotions, ayez alors svp, le loisir de consulter l'ouvrage, de Mr Didier Van Cauwelaert, publié chez PLON en Nov. 2018 :


        Mais ce 22 Septembre 2021,(rapellez-vous, cependant que le 22, est un nombre fétiche, pour ARTivision) , nous voilà sur le point de montrer à nouveau, quelques faits, très pragmatiques, arrivés sur la Lune, et faits qui n'ont jamais fait l'objet du moindre débat médiatique, par exemple chez les télévisions qui ont pignon sur rue, et qui nous inondent d'informations dérisoires vite oubliées, alors que ce qui va suivre, devrait être analysé par chaque quidam du monde entier Point à la ligne...

     Commençons donc, si vous le voulez bien, par ces images incroyables suivantes de la NASA, et assurément non trafiquées, et pour cause...

     Pour découvrir cela, il aurait suffi, en effet, de lire, fut un temps, l'ouvrage remarquable de notre ami Alfred Nahon, (hélas décédé en 1990 et voici alors, pour les puristes, une photo personnelle, que nous avait envoyée l'auteur, le 21/06/79 :


petite photo peu nette, mais bien sûr, très précieuse pour nous)
, et, ouvrage intitulé : "La Lune et ses défis à la science", paru aux Editions Mont-Blanc 1973, en Suisse, et livre que tout chercheur sur les affaires lunaires, devrait absolument avoir en main, pour suivre ce débat:

  

      La figure 29, nous montre cette image suivante très surprenante, tirée pourtant de l'ouvrage très scientifique, intitulé The Moon, et publié chez l'Editeur D. Reidel Publication à Dordrecht, en 1969, du grand astronome et mathématicien tchèque Zdenek KOPAL
, qui vivait alors en Angleterre :


      Et voici alors la fameuse image en question :


      Mais, analysons maintenant, la structure bizarre, placée à l'intérieur du cercle de l'image.

     On y voit clairement un engin excavateur qui triture le sol lunaire (voir la structure très insolite au centre du cercle), sur un contrefort du cratète Copernic, déjà bien raboté, n'est-ce pas, sur sa droite.

    Selon nous, cet engin excavateur gigantesque, ne se déplace certainement avec des roues et un moteur thermique utilisant des énergies fossiles, déjà démodées sur Terre.

      Il est donc bien plus certain, que l'engin en question, utilise un moyen antigravitationnel, non connu de nous, pour extraire du sol du cratère, des minéraux, utiles aux occupants de la Lune.


    N'empêche, qu'il faut vraiment, vouloir imiter l'autruche, pour dire, que l'engin en question, est tout à fait naturel :

     Si l'on sait que ce cratère Copernic, mesure environ 93 km, un calcul élémentaire donne pour la largeur de l'engin excavateur, près de 12,4 km, que nous arrondissons volontier, à cause de l'imprécision de nos mesures à : 12 km...

       Comment donc, il se fait, qu' un engin de près de 12 km, est passé totalement inaperçu, dans les colonnes des revues d'astronomie et consorts analogues ?

      Bien sûr, aucune autre photo moderne de Copernic, ne nous présente ce super engin excavateur, et par exemple, voici une comparaison avec une photo de Copernic (à gauche), tirée du site moderne :



      Le rabotage latéral blanchâtre de droite, est dès lors, très clairsemé, et bien sûr, le bidule excavateur, a totalement disparu.
.

     Mais, parmi les surprenantes images de cet ouvrage de A NAHON; extrayons aussi celle-ci :


      Mais, dans ce même livre, l'ami Alfred Nahon, nous avait aussi présenté une structure très bizarre, découverte par Monsieur Delcorps à l'époque Directeur du Laboratoire LAET de Liège. Cette structure apparaît sur une photographie prise par le Planétarium de la Haye :


     Il faudrait vraiment être de mauvaise foi, pour affirmer que cette structure est tout à fait naturelle, et qu'il ne s'agit encore que, d'une illusion d'optique.

    Mais voilà le bouquet de ce débat :

     En effet, c'est en Août 1967, que la sonde américaine "Lunar orbiter V" a photographié (Ref. NASA 67-H-1135), à l'intérieur du cratère Vitello sur la Lune, situé à l'extrémité sud de la Mer des Humeurs et diamétralement opposé au célèbre cratère Gassendi (ce dernier lui-même étant criblé de rainures ayant des formes géométriques très étonnantes)deux pistes d'inégales longueurs laissées par deux objets ayant respectivement environ 5m et 25m de large et brillamment illuminés par le soleil, ce qui empêche notablement d'en voir, en détail les contours. Dans l'image de droite, nous avons matérialisé en blanc les deux trajectoires :

  

     Mais voici aussi les images en question, montrées cette fois dans l'ouvrage incontournable, publié en premier lieu en 1981, (notre édition est la 8e, publiée en 1997), que tout chercheur aussi pour suivre le débat en question, devrait avoir en sa possession :


     Et voici, en pages 54 et 55, les traces très nettes des deux mobiles :


    Mais, il est cependant aisé de constater que le petit mobile, qui a tracé la piste la plus longue, est sorti d'un cratère en remontant son versant intérieur pour poursuivre sa trace sur l'autre versant sur près de 700 m .

    Comment une masse de près de 500 tonnes a-t-elle pu quitter l'intérieur d'un cratère pour aller ensuite, sur une pente ne dépassant pas les 25 degrés, se promener sur une si longue distance en laissant un tracé aussi large qu'un chemin de servitude (environ 5m), alors que la Lune n'a aucune activité volcanique reconnue susceptible de provoquer une telle expulsion ?

    Voici d'ailleurs comment Fred Steckling imagine admirablement la structure mécanique de ce petit mobile :


Il ne reste qu'à un courageux infographiste, de faire de même, en fabriquant une image en 3 D, pour le second mobile.

    Et que dire alors de l'autre mobile bien plus colossal qui est d'une blancheur éblouissante, et en forme de tronc de cône et flanqué d'un appendice triangulaire parfaitement centré sur son côté gauche et qui lui confère ainsi un axe de symétrie remarquable et une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Comment ce mobile, (dont la masse devrait s'approcher de celle de la célèbre pierre "Hadjar el Gouble" de Baalbeck très connue, mais qui pèse cependant 6 fois moins sur la lune), a-t-il pu donc se déplacer en laissant sur près de 500 m, une piste, de la largeur d'une route nationale (environ 25 m), et qui présente des structures ressemblant parfaitement à des empreintes de chenilles?


      Alors on devrait déjà se poser la question, de savoir pourquoi, la NASA n' a-t-elle pas envoyé plutôt(dans les 6 missions qui ont soi-disant exploré le sol lunaire), des astronautes sur les bords du cratère Vitello, où l'on voit sans discussion possible les traces ci-dessus, de plus de 600 mètres de long, laissées par deux "véhicules" d'environ 5m et 25m de large pesant des centaines de tonnes et qui ont remonté les pentes de deux petits cratères ?

    Et que dire alors, de l'autre mobile bien plus colossal qui est d'une blancheur éblouissante, et ayant des formes très géometriques, et flanqué a gauche d'un appendice central surprenant , et qui lui confère ainsi, une notoire impossibilité de rouler naturellement ?

    Notons l'explication, pour ce cas, de la revue Science et vie de Mars 1968, n° 606 page 71, et dont voici l'image de la couverture pour le puriste, qui pourrait, le trouver dans une brocante :


"Un gros bloc vient de débouler creusant un long sillon. Providentiellement un lunar Orbiter V a pu le photographier".



    Voilà une information très fantaisiste, qui a pour but, selon nous bien sûr, de "noyer le poisson", car comment peut-on prouver que ce bloc gigantesque "a glissé", juste au moment où la sonde passait (les mots "vient de débouler" sont bien écrits) ? A-t-on surpris un nuage de poussière en suspension dans l'air ? Il y avait certainement des dizaines d'années ou plus, que ce bloc avait bougé... Et pourquoi la revue n'a-t-elle pas jugé bon de montrer l'autre mobile, juste à côté, sorti d'un autre petit cratère ? Évidemment les deux mobiles ne pouvaient pas avoir "déboulé", en même temps de deux endroits différents...!, et il était bien préférable alors de n'en montrer qu'un seul, d 'autant plus que si nous analysons de plus près, ce rocher <ayant déboulé très opportunément, on découvre ceci :



     Pas mal, n'est ce pas !!! ce gros caillou, très architectement structuré, pour rouler à l'aise, sur près de 500 m sur le sol lunaire. On nous prend ici, pour des débiles mentaux...

      Mais, l'ouvrage exceptionnel, de A.NAHON, présente aussi en annexe, un édifiant rapport de la NASA, dévoilant près de 570 cas de taches lumineuses brillantes et de changements temporaires
(nommées pudiquement des phénomènes transitoires, par les spécialistes des TLP :Transient lunar phenomena), observés sur la Lune de 1725 à 1967.


       Voici, donc au sujet de ces TLP, pour couronner ce débat, un extrait du super article venant de la revue Science et Vie d'Avril 1964, (déjà résenté plus hant) et dont voici à nouveau, la couverture, pour les puristes qui pourraient l'aperçevoir dans une brocante ou un vide-grenier, et revue qui très bientôt, selon nous bien sûr, , vaudra bien plus que son poids en or, et on va ci-dessous vite voir pourquoi !!!


     Cet article est issu de la rubrique L'UNIVERS, et est intitulé : " Des lueurs étranges sur la Lune". Voici donc comment se présente le début de cet important article :


     Et voici le début du texte en question, hélas non signé , ce qui est déja très significatif : (les couleurs sont de nous évidemment)

     "Flagstaff (Arizona) le soir du 29 octobre 1963, peu avant la tombée de la nuit.

     Deux astronomes de l'Observatoire Lowell, James A. Greenacre et Edward Barr, dont le travail de routine consiste à prendre des séries de photographies de la Lune en vue de l'établissement de la grande carte lunaire au 1 millionième de l'U.S. Air Force, venaient de pointer vers notre satellite la célèbre lunette de 60 cm d'ouverture au moyen de laquelle P. Lowell, puis E. C. Slipher, tentèrent autrefois de percer les secrets de Mars. Ils examinaient, l'oeil à l'oculaire, la région tourmentée des cratères Hérodote et Aristarque et de la grande crevasse sinueuse au fond large et plat appelée vallée de Schroter. Leur intention était de comparer certains détails de cette région à ceux qui sont portés sur la carte. L'atmosphère au-dessus du désert de l'Arizona était assez agitée, rendant les images bouillonnantes, mais elle devint progressivement plus calme et un oculaire grossissant 500 fois fut adapté à la lunette.

     C'est alors - il était 18 h 50 - que l'attention de Greenacre fut attirée par deux taches lumineuses de couleur rouge orangé tout à fait insolites, situées à 45 km l'une de l'autre, sur les sommets de deux monticules voisins de l'extrémité méridionale de la vallée de Schroter. La tache la plus petite mesurait 2,7 km de diamètre, et la plus grande, de forme ovale, 2,7 km sur 9 km environ. Au cours des deux minutes suivantes, les deux taches devinrent ensemble extrêmement brillantes, et Greenacre, stupéfait, appela son collègue afin qu'il puisse à son tour observer et confirmer le phénomène. Les taches étaient toujours visibles trois minutes plus tard (c'est-à-dire à 18 h 53) lorsque Greenacre, qui avait repris l'oculaire, découvrit une troisième tache brillante, de couleur rose, recouvrant sur une vingtaine de kilomètres l'arête méridionale du rempart d'Aristarque. A 19 heures, les deux premières taches avaient perdu leur éclat initiale et leur couleur était devenue rouge rubis sombre. Dix minutes plus tard, elles avaient disparu, tandis qu'on distinguait encore faiblement la troisième tache, laquelle cessa à son tour d'être visible à 19 h 15. Aucune caméra photographique n'étant fixée à la lunette, il fut impossible d'obtenir des clichés.


UN MOIS A L'AFFUT


     Vingt-huit jours plus tard, le 27 Novembre 1963, la région d'Aristarque se présentait dans des conditions d'éclairage similaires et nos deux astronomes, qui n'avaient pas cessé de surveiller la Lune depuis l'observation précédente, mirent une fois de plus l'oeil à l'oculaire. Leur espoir ne fut pas déçu. A 17 h 30, une tache allongée rou&e rubis apparaissait, cette fois encore, sur l'arête du rempart d'Aristarque, mesurant 22 km de long. Greenacre et Barr n'étaient plus seuls : ils s'étaient fait accompagner sous la coupole par Fred Duggan et par le Dr John S. Hall, Directeur de l'Observatoire Lowell. Ce dernier, ayant constaté le phénomène, téléphona immédiatement à son collègue Peter Boyce qui disposait, à quelque distance de là, du grand télescope Perkins de 1,75 m d'ouverture, et lui signala qu'un phénomène coloré insolite était visible sur la Lune dans la région d'Aristarque, sans lui donner d'autre précision. Boyce découvrit immédiatement la tache rouge allongée et en confirma la position. Les minutes passaient et la tache était toujours visible. Des clichés en noir et blanc furent obtenus. Ce n'est qu'à 18 h 50 que la tache disparut : le phénomène avait duré 1 h 1/4 .


Les flèches indiquent où apparurent les lumières et leurs dispositions

     "I1 n'y a pas de changement sur la Lune". Cette vieille assertion, professée jusqu'à ces dernières années par l'immense majorité des astronomes professionnels, se révèle quelque peu erronée et il apparait au contraire que notre satellite pourrait bien être le siège de phénomènes lumineux passagers assez fréquents. Quelle est l'origine de ces lumières? Nul ne le sait. Est-ce le sol qui, en certains endroits, est recouvert de cristaux réfléchissant sélectivement les rayons solaires par le jeu des lois de la réfraction ? S'il en était ainsi, les taches observées auraient dû passer par les différentes couleurs de l'arc-en-ciel, et tel n'est pas le cas. S'agirait-il alors d'émissions de gaz, rendus luminescents par le rayonnement ultra-violet solaire ? Un argument de poids en faveur de cette hypothèse est apporté par la célèbre observation spectrographique de Kozyrev, dont nous parlerons en détail plus loin. Mais quelle pourrait être l'origine de ces émissions ? On a supposé qu'il s'agirait de la mise au jour de poches gazeuses occluses dans la roche lunaire, sous l'effet d'impacts météoritiques, ou encore de la volatilisation de la matière des météorites elles-mêmes. Mais par quel miracle alors le cirque d'Aristarque aurait-il été, à deux reprises, le siège de tels impacts, répartis d'ailleurs sur une bande de 20 km de longueur épousant très exactement l'arête même de ses remparts ? Ajoutons que, dans le vide (la Lune, ne l'oublions pas, ne possède aucune atmosphère), le libre parcours moyen des atomes et des molécules est infini : si une bouffée gazeuse était émise au voisinage du sol lunaire, elle se dissiperait très rapidement dans l'espace et cesserait bientôt d'être visible. Dans le cas présent, il faudrait donc admettre un renouvellement continu de l'émission des gaz pendant une durée assez longue (plusieurs dizaines de minutes) ; il faudrait admettre également que chacune des taches lumineuses était produite par plusieurs sources d'émission assez rapprochées, de façon à expliquer en particulier la forme extrêmement allongée et la grande dimension des deux lueurs observées sur Aristarque ; enfin, il faudrait supposer que ces émissions de gaz furent déclenchées, au méme moment, par un même processus, puisque les trois taches lumineuses du 29 Octobre 1963 présentèrent des variations d'éclat concomitantes.

     Tout cela fait penser, soit à une activité interne (tectonique ou volcanique), soit encore à une action calorifique du rayonnement solaire sur le sol de la Lune, produisant un dégazage des roches après la longue nuit lunaire (il est peut-être significatif à cet égard que les quatre lueurs observées prirent naissance, aussi bien le 29 octobre que le 4 novembre, un peu moins de deux jours après le lever du Soleil sur la région d'Aristarque).

     Rien enfin n'empêche, d'imaginer - mais ici nous tombons quelque peu dans la science-fiction que les taches brillantes apparues aient eu une origine artificielle, témoignant de l'activité d'êtres intelligents à la surface de la Lune.

      La vie n'a certainement pas pu se dévélopper sur notre satellite, mais si une expédition d'astronautes extraterrestres venus des espaces intersidéraux explorait le système solaire , on peut supposer que ces astronautes établieraient une base sur la Lune, ne serait-ce que dans le but d'étudier la Terre à faible distance sans être repérés. Dans un récent article sur les voyages intersidéraux publié dans la revue Planetary and Space Science, le très serieux astrophysicien américain Carl Sagan a froidement envisagé une telle possibilité, qui soulève cependant encore les plus grandes réserves chez la plupart des astronomes...

     Comme on le voit, l'exploration de la Lune, nous réservera sans doute bien des surprises...
"


Fin de l'extrait.


     Comme on le découvre ici, ce dernier passage, mis en gras bleu marine, de l'article en question, (qui ose parler de Science-Fiction), est pourtant exactement, la conclusion à laquelle est arrivée, le Webmaster d' ARTivision, qui l'avait déjà fait savoir, dans une lettre envoyée au journal France-Antilles, qui fut publiée, dès le 14 Février 1975, (il y a donc 46 ans déjà, de cela, en 2021) , et dont voici quelques éléments significatifs ...restructurés par nos soins :



      Rappelons que le journaL France-Antilles, n'a pas osé à l'époque, publier la photo de la super-structure en question, et c'est le Webmaster, qui l'a ajoutée sur la photocopie pour ses amis.

     Cependant la revue Nostra, des années plus tard, a bien publié cette photo :


      A vous de juger, tout cela documents tangibles à l'appui.

      Mais ce 24 Septembre 2021,, alors que la médiasphère, dans sa quasi généralité ne fait que commenter les ressorts du méga débat qui a eu lieu, hier soir, entre deux tumultueux chroniqueurs (Jean-louis Mélenchon et Eric Zemmour), de la sphère politique française actuelle, et sortes de catéchumènes, qui gagneraient à vite, être baptisés, au renversant flux cosmique, d'ARTivision, si bien mis évidence, par le très grand explorateur des régions polaires, le vice-amiral ( bien sûr, à l'époque des découvertes), Richard Evelyn BYRD, qui fut Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, Secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences ...etc.. :

  

       Ce dernier, a fait des déclarations inouies concernant les zones polaires
, qu'il a explorées à diverses reprises, et déclarations que les bien-pensants actuels ont vite traitées de légendes et d'hallucinations freudiennes.

       Mais ce jour, si des novices ingénus (nos brillants catéchumènes, cités plus haut, en font bien sûr partie) veulent bien faire l'effort de relire notre article clef : Quand-vient-le-temps-de-la-remise-a-zero-des-compteurs-Suite2.html, ils y découvriront, le fait ahurissant, que nous y avions posé, la question suivante, qui est restée évidemment, jusqu'à présent, sans réponse) :

       " Pourquoi donc ces grecs situaient leur "Paradis ", justement au Pôle Nord, qui est pour nos savants actuels, situé dans une zone extrêmement froide et désertique ?" .

       Il semblerait donc, que la réponse nous est venue, de Byrd, dès 1926, (Voir plus haut).

       Cet amiral est né le 25 Octobre 1888 à Winchester, Virginie et il est décédé le 11 Mars 1957 (à 68 ans) à Boston, a fait des déclarations inouies souvent présentées par ARTivision, mais voici, de plus, un petit aperçu , de cette incontournable ancienne interview de l'Amiral Byrd par la Chaîne NBC, en date du 24 Juin 1955. (Nous avions 16 ans à l'époque) :


        Pour gagner un temps fou, voici ce que nous écrivions dès le dès le 01/08/2014, au paragraphe IV de notre super article :


      Début de citation. (Nous n'avons pas vérifié si les Urls cités, fonctionnent toujours et disons aussi que notre amie Nicole, n'est plus de ce monde, et nous lui dédions cet article en entier) .

Debut de citation :

IV Quand Byrd s'exprime vocalement dans une interview télévisée.


     C'est effectivement le 27 Juillet 2014, que nous avons reçu de notre ami canadien André, la missive suivante :

----- Original Message -----
From: André J.......
To: Fred Idylle
Sent: Sunday, July 27, 2014 7:35 PM
Subject: Admiral Byrd
     Rare interview télé avec ton copain Byrd et espérons que ça pourra être traduit très bientôt.


    Fin de missive .

     Pour ceux qui veulent en savoir plus, prière de consulter aussi les sites :



     Et voici quelques images de ce film remarquable :

    

     N'étant pas du tout familiarisé avec l'américain parlé, nous avons demandé à notre très aimable amie Nicole, de nous en dire un peu plus sur cette interview de Byrd, tout à fait rare et sans doute exceptionnelle.

     Et voici sa réponse :

----- Original Message -----
From: Nicole
To: fred IDYLLE
Sent: Monday, July 28, 2014 11:48 AM
Subject: Interview Byrd

         Bonjour cher Fred,
       Même quand on parle et comprend couramment l'anglais, il est très difficile de suivre la video car Byrd n'articule pas bien, sa tête est tournée donc le micro n'est pas bien orienté - ils auraient au moins pu le cadrer un peu mieux - et avale la moitié des mots. Je trouve qu'il a l'air bien fatigué. J'ai bien réécouté la vidéo et effectivement au début, il dit:

"That there is a secret land mass the size of the United States that has NEVER been seen by any human being beyond the South Pole ."

       Vous avez parfaitement compris le début du texte et à part cette phrase d'introduction il n'en dit guère plus, car il enchaine avec des considérations parlant des progrès matériels permettant des explorations plus faciles, grâce à des technologies de pointe et des avions plus puissants etc. Il dit d'autre part qu'il organise en effet une expédition pour établir des bases au Pôle Sud (Little America), et ils reviendront en Avril. Je pense que l'interview doit dater de l'Operation Deep Freeze en 1955-56. En effet, les préparations pour l'Année Géophysique 57-58, ont commencé à partir de Novembre 1955 pour se terminer en Avril 1956....

       ...Cette interview doit venir d'archives d'époque où les Etats n'avaient pas encore complètement essayé d'étouffer l'affaire, ou alors ils ont laissé échapper des documents involontairement (ou pas). Comme on dit: Nobody is perfect, on ne peut pas toujours tout voir, certains détails finissent pas faire surface. Comptons là-dessus.

       On peut quand même remarquer, qu'il ne semble pas en très bonne santé puisqu'il disparaît en 1957. La technique d'interview aussi semble pointer vers ces années-là. Ensuite il enchaine sur le fait que ce continent inaccessible, est un reservoir gigantesque de ressources minières en particulier charbon, uranium et autres minéraux qui suffiraient à approvisionner le monde moderne pendant très longtemps. Il parle aussi de la ruée mondiale vers le Pole Nord , qui est plus accessible sans autre commentaire, mais ne manque pas de faire remarquer que le Pole Nord (surface liquide) n'a pas le meme intérêt que le Pôle Sud qui est un continent.

       A mon avis il n'a pas voulu s'étendre sur sa vraie mission, probablement par prudence de toute évidence. Mais ses paroles sont bien là et ne prêtent pas à contestation. Donc apparemment il veut donner l'impression que ses expéditions n'ont pour seul but que la recherche de matières premières !!. On ne peut certainement pas lui reprocher sa prudence sachant à quoi il s'expose. Mais un fait est certain: cette vidéo apparaît un peu partout, de + en + de gens cherchent la vérité bien cachée mais un jour ou l'autre, elle sera officiellement dévoilée. Beaucoup de monde s'intéresse à la Terre Creuse , et un jour ou l'autre quelqu'un finira par apporter une preuve indubitable. Actuellement les populations mondiales sont sous pression médiatique pour des tas d'évènements montés en épingle sciemment pour occuper le terrain. Ce sont des manœuvres bassement politiques pour noyer le poisson. Si jamais on arrive à démontrer par a+b que la Terre est creuse, vous rendez-vous compte de la révolution qui s'attachera aux dogmes bien établis, car tout le monde va se demander... comment il peut y avoir un noyau solide dans une sphère creuse ? C'est bien là que le bât blesse, toute révélation contestant l'orthodoxie, révolutionnerait le savoir mondial et toutes les données pseudo-scientifiques qu'on nous a inculquées depuis notre enfance, et c'est pourquoi ils sont prêts à tout et freinent des 4 fers, pour empêcher cette révélation qui sonnerait le glas de leurs carrières et de leur crédibilité, donc une affaire de gros sous, car dans ce cas, ils ne pourraient jamais plus exercer.

       Peut-être que votre correspondant pourra vous donner plus de détails. J'apprécie beaucoup la suite de votre article en cours.

       Amicalement


       Fin de citation.

      Remercions donc d'abord ici, mille fois, notre amie feue Nicole, pour cette magistrale explication, qui s'applique admirablement à un document filmé d'une grande rareté, tout à fait incomparable, et où à l'époque, Byrd , osait encore avouer, l'existence d'une Terre inconnue en plein Pôle Sud :

"That there is a secret land mass the size of the United States that has NEVER been seen by any human being beyond the South Pole .",
, que nous pourrions traduire modestement par :

      "C'est qu'il y a une terre secrète, au-delà du Pôle sud, de l'étendue des USA, qui n'a jamais été observée par un humain quelconque" .

      C'est donc clair, net, et sans bavure...
et, le site ARTivision, s'est efforcé de démontrer cela, dès Septembre 2000. A bon entendeur Salut...

       Mais, pour les éventuels mécréants et autres détracteurs zélés du moment, voici donc en plus, l'incontournable et stupéfiant article de Byrd publié dans le Sélection du Reader's Digest de Janvier 1956, revue sortie pour les USA à Pleasant ville N.Y et publié aussi pour le Canada, la Grande Bretagne, et l'Australie...etc..., et fascicule que nous avons eu la très grande chance, de trouver ici-même, en Guadeloupe, par le plus grand des hasards. Hum...Hum, la réalité est parfois très trompeuse, on le sait...

     Faisons déjà ici, une petite adéquate digression : En premier lieu disons qu'en effet, certains internautes qui s'affirment bien-pensants, (ayant vécu, sans doute, comme nous en métropole, les événements de Mai 68), diront d'emblée chacun :

"Oh là, voilà une revue bourgeoise, qui m'indiffère grandement".


Le site ARTivision, a déjà déploré sévèrement, ce comportement dans certains de ses articles et en particulier dans NostraMystere.html, et nous précisons, une fois encore ici, que notre site, ne se préoccupe nullement du prétendu caractère sérieux ou pas, d'une revue, car somme toute, cela est très relatif dans le temps et l'espace, et ce qui est sérieux aujourd'hui, peut paraître totalement insignifiant plus tard. Point barre...
, et fin de la digression.

     Il y a en effet, pas mal d'années, en cherchant dans nos dossiers tout autre chose, nous sommes tombés, avec un vrai ahurissement, sur cette revue en français, dont voici aussi, (qui pourraient avoir la chance inouïe, de la trouver dans un vide-grenier ou une brocante), la photo de la couverture :

  

      Et voici, une image de la première page de l'article incroyable en question :


     Précisons aussi que, cette revue est arrivée dans notre bibliothèque, tout simplement après le décès d'une parente qui habitait à 100 m de chez nous.

     Et, dans cet article, il y a un passage hors-norme, de Byrd, qui s'exprimait avec des sous-entendus notoires.


      Reprenons alors volontairement cet incroyable texte :


      "Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle , une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte...".


      Bien sûr, Byrd ne parle pas ici de la découverte d'une quelconque végétation, mais vous avez bien noté le terme "au-delà", et non "autour" du pôle, ou "après le pôle", ou encore "derrière le pôle". L'expression "au-delà du Pôle", nous l'avons souvent dit dans nos articles, nous fait plutôt penser à une contrée bien à part, et qui n'a pas, le mêmes particularités, que celles que l'on trouve autour du Pôle.

       Mais, comment peut-il exister, "au-delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      De plus, nous le savons bien, Byrd, était un militaire de haut rang, et donc il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve dans les mots qu'il prononçait à tout un chacun.

     Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès début de 1956, mis aussi en alerte sur des événements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

     Que celui, qui a pu bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout le désir latent, d'en savoir plus.

       À suivre...

       Fred IDYLLE.


     Article, mis en page le 23/08/2021, et revu le 24/08/2021, et revu le 25/08/2021, et revu le 28/08/2021, et revu le 01/09/2021, et revu le 10/09/2021, et revu le 10/09/2021, et revu le 12/09/2021, et revu le 14/09/2021, et revu le 17/09/2021, et revu le 22/09/2021, et revu le 24/09/2021.