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"Que la Lumière soit!"...Et la lumière fut.
Ancien Testament : la Genèse ( Bible du Chanoine A. CRAMPON en 1939)
I Introduction.
Le 30 Novembre 2009, un heureux hasard (hum, hum), nous a fait mettre la main sur un article du périodique :
D'abord, ce périodique, dans un article en date du 21 juillet 2009, nous présente l'épopée lunaire classique et bien connue d'Apollo 11, sous le titre :
Dans la nuit du 20 au 21 juillet 1969 / "L'Aigle s'est posé".
On peut trouver encore cet article à la page :
Mais, en ce qui concerne ARTivision, nous avons préféré de loin, mettre en exergue, l'article, du même jour, qui pour les puristes, aimant partir des sources, se présente sous la forme :
II La
genèse de l' affaire.
Et voici le texte en entier (les couleurs sont de nous bien sûr) :
Le fantasme du canular absolu.
Quarante ans après, certains croient toujours dur comme fer que le "bond de géant pour l'humanité" a eu lieu sur un plateau de cinéma quelque part dans l'Arizona, État du sud-ouest des États-Unis aux paysages désertiques.
Ces incrédules continuent de penser que la Nasa a mis en scène l'alunissage le 20 juillet 1969 afin de distraire les Américains lassés de la guerre du Vietnam ou afin de leur faire croire qu'ils avaient battu les Russes dans la course à la conquête spatiale.
Ou bien encore parce que reproduire un alunissage dans des studios de cinéma se serait révélé bien moins coûteux et risqué que d'envoyer vraiment des hommes sur la Lune.
Ils mettent en avant des arguments, tel que celui de dire que les astronautes n'auraient pas survécu aux radiations qu'ils auraient reçues lors de leur voyage vers l'astre, afin de soutenir l'idée qu'un alunissage était impossible.
La plupart de ces personnes ont basculé dans le royaume de l'incrédulité après avoir vu les images des premiers pas sur la Lune de Neil Armstrong et Buzz Aldrin, a expliqué cette semaine l'astronome Phil Plait lors du programme radiophonique "Are we Alone" du Seti, l'Institut de recherche d'une vie intelligente extraterrestre, une organisation à but non lucratif.
La première chose qu'ils ont remarquée dans ces images c'est l'absence d'étoiles dans le ciel, a-t-il expliqué. "Il n'y a pas d'atmosphère sur la Lune, donc on s'attend à ce que les étoiles brillent encore plus", a-t-il dit.
"Vous avez falsifié ça aussi !"
Toutefois, même les photos du ciel la nuit prises depuis la Terre ne montrent pas les étoiles, à moins qu'elles soient prises avec une ouverture de plusieurs secondes, a indiqué l'astronome.
Avec l'ouverture avec laquelle les astronautes ont pris leurs photos, "on ne voit tout simplement pas les étoiles, que l'on se trouve sur Terre ou sur la Lune", a-t-il assuré.
Les incrédules font aussi remarquer que les images vidéo du drapeau américain planté sur le satellite en 1969 flotte, alors qu'il n'y a pas d'air sur la Lune. Ils contestent également les ombres que l'on voit sur les photographies rapportées de l'expédition. Autant d'arguments balayés par les scientifiques.
Ces sceptiques sont restés silencieux pendant de nombreuses années, jusqu'à la diffusion sur la chaîne Fox en 2001 d'une émission intitulée "Théorie du complot: avons-nous été sur la Lune ?" Le document parlait de la Nasa comme d'"un producteur maladroit de cinéma", écrit Tony Phillips sur le site Science NASA.
Ceux qui nient ces premiers pas sur le sol lunaire vont probablement se taire à nouveau lorsque les États-Unis y retourneront, mais vont-ils disparaître à tout jamais ? Probablement non, estime Seth Shostak, qui avait conduit l'émission diffusée sur la chaîne Fox en 2001.
"Nous allons retourner sur la Lune et retrouver tout le matériel que nous y avions laissé et prendre des photos et dire : Regardez ! Leurs empreintes de pas !", a-t-il dit.
"Et les gens qui aiment à penser que les États-Unis n'ont rien d'autre à faire que de faire croire à un alunissage qui ne se serait jamais produit diront : Vous avez falsifié cela aussi ", a-t-il ironisé.
Fin de citation.
Pour ARTivision, cet article est d'une bienveillance notoire à l'égard "des incrédules", comme si, son auteur s'exprimait en prenant de véritables pincettes pour parler de ce sujet pourtant hautement outrageant pour la Nasa.
Nous allons donc ici, éclaicir encore certains points de cette scabreuse affaire, en prolongeant ainsi notre article déja trop long :
D'abord, en ce qui concerne les étoiles qui n'apparaissent pas dans le ciel lunaire, nous possèdons le
Sciences et Avenir n°153 Nov. 1959, qui en parlait déjà, il y a 50 ans sous la forme :
Début de citation :
Futures visions Lunaires ?
Maintenant la chose est certaine: Dans quelques mois nous aurons en main de bonnes photos de la face lunaire.
Après la victoire de Lunik III, l'Urss ne s'en tiendra pas là . Et les américains veulent envoyer un messager automatique faire de plus près encore le tour de la Lune. Ce que n'a pu nous révéler cette tentative-ci, telle autre nous le révélera. Car, maintenant que la compétition est engagée sur ce terrain des images lunaires, les choses vont aller très vite: pensons au nombre de satellites qui ont été lancés une fois que le départ eut été pris, voici seulement deux ans, dans cette voie.
La face qui nous semble interdite n'est pas seule à poser encore des problèmes. Un survol de notre satellite permettant la prise de clichés tout proches sera un pas décisif pour leur solution. Tout au moins, cette étape sera-t-elle nécessaire pour préparer les voies à l'étape décisive de l'alunissage humain : on ne peut imaginer en effet de faire débarquer des explorateurs sans une préparation minutieuse, sans des reconnaissances préliminaires par machines interposées.
D'ailleurs, on en viendra bientôt à l'étape encore plus importante - déjà préparée aux Etats-Unis; avec la fusée "Saturne"dont les essais doivent commencer au début de l'année - où des appareils seront précautionneusement déposés sur le sol lui-même . Ce jour là, nous pouvons espérer avoir des documents photographiques décisifs. A tout le moins, des mesures physiques qui en diront autant pour les astronomes qu' un bon cliché pour les profanes.
C'est le moment de nous préparer à la première grande révélation astronomique. Ce que des esprits scientifiques pouvaient refuser d'imaginer gratuitement nous devons le regarder bien en face: Que seront les paysages lunaires?
Jusqu'ici, c'est comme par jeu que certains astronomes se sont plus à les concevoir. Sur quels éléments certains pouvaient-ils raisonner ?
D'abord la nudité du sol est évidente, ni fleuves, ni mers, ni forêts. Pas de nuages. Un monde strictement minéral
.
D'autre part , la certitude de l'absence d'atmosphère. D'où découlaient de nouvelles certitudes : toute érosion aussi bien éolienne que fluviales, est à exclure : la lumière du soleil ne pouvant se diffracter sur les molécules atmosphériques comme elle le fait chez nous, en donnant au ciel son apparence azurée, le ciel est noir , même en plein jour, et les étoiles y scintillent sans cesse; le fait que toute diffraction est impossible mène à comprendre que tout objet est divisé en deux moitiés bien opposées, l'une franchement éclairée l'autre franchement dans l'ombre, sans que des molécules gazeuses donnent un certain moelleux aux ombres portées; enfin, élément décisif pour compléter notre tableau, la lumière est terriblement forte, terriblement crue car les feux du soleil ne sont filtrés par rien.
Fin de citation.
Nous avons comme à notre habitude, mis en évidence, en rouge, les mots clés à prendre en considération avec attention, dans cette déclaration.
Analysons voulez-vous d'abord, le fait que sur les photos de la NASA, on ne voit jamais les étoiles, contrairement à ce qu'affirme le texte précédent :
Mais le 13 Octobre 2008, nous avons reçu une importante missive de l'internaute Stéphan N......... dont voici un extrait :
----- Original Message -----
From: Stéphan N.........
To: Fred IDYLLE
Sent: Monday, October 13, 2008 9:31 PM
Subject: Re: Bravo pour la réponse très documentée ...
Cher Fred,
.....................
Concernant l'absence d'étoiles sur les photos de la NASA, là encore,
il faut replacer les choses dans leur contexte. L'article que vous me
citez date de 1959, soit 2 ans avant le premier homme dans l'espace et
10 ans avant le premier homme sur la lune. Il ne doit donc pas être
pris au pied de la lettre car il ne s'agit pas d'une vérité mais d'une
assertion, et même une revue comme "Sciences & Avenir" a le droit de se
tromper, l'histoire le montrera. En effet, ils ont sous-estimé le
pouvoir réverbérant du sol qui est plus aveuglant que sur terre en
plein jour. A titre simple d'exemple, voyez à quel point on y voit
bien une nuit de pleine lune, remarquez sa blancheur brillante dans le
ciel, et imaginez vous maintenant sur cette lune, au milieu de cette
blancheur éclatante comme au soleil en plein désert bien que le sol ne
soit que poussière grise. Le ciel restera noir car il n'y a pas
d'atmosphère pour le colorer en bleu et diffracter la lumière, mais la
lumière des étoiles est trop faible pour parvenir jusqu'à vous, vous
êtes aveuglé par le puissant rayonnement du soleil ("la lumière est
terriblement forte et crue", là ils ont raison). En revanche, si vous
attendez la nuit (car il y a aussi des nuits et des jours sur la
lune), vous verrez les étoiles comme vous ne les avez jamais vues sur
terre.
Autre exemple peut-être plus parlant : être sur le sol lunaire en plein
jour, c'est comme être sous un lampadaire sur un parking en plein
nuit: vous voyez bien le ciel noir et tout noir autour de vous, mais
vous ne voyez aucune étoile ou du moins très peu (un lampadaire n'a
pas la puissance du soleil...).
Ce pouvoir de réverbération qui masque les lumières plus faibles peut
d'ailleurs être observé sur la plupart des photos prises dans
l'espace. Ainsi, ces photos que je joins, photos de la station
spatiale internationale, et de sorties dans l'espace ne font
apparaître aucune étoile car la lumière réfléchie par le sol terrestre
est trop forte.
Ces mêmes photos prisent sur le côté de la terre dans
l'ombre aurait permis de voir les étoiles, mais ce genre de photo est
très rare pour une simple raison très pratique: les astronautes ne
sortent que le jour pour faire le boulot, sinon ils n'y verraient
rien, et on ne verrait d'ailleurs rien d'autre qu'un ciel étoilé sur
la photo...
A bientôt.
Stéphan N.........
Nous remercions donc vivement l'internaute Stéphan N........., pour ses aimables éclaircissements
.
Mais voici un autre texte, bien plus récent que celui du Sciences et Avenir, publié le deuxième trimestre de l'an 2000 et tiré du "livre jaune n°6" des Editions Félix au Canada.
Fable N°2 : la
Lune n'a pas d'atmosphère
La science a toujours été d'accord sur le fait que la Lune est suspendue dans le vide interstellaire. Ce n'est pas étonnant. Une si faible force d'attraction, un sixième de celle de la Terre, ne peut pas retenir d'atmosphère. U.S. News & World Report a publié un article en 1969, qui décrit le monde dépourvu d'air qui règne sur la Lune:
- L'attraction est trop faible pour retenir l'oxygène, l'azote et d'autres gaz qui permettent la vie.
- Sans atmosphère, il ne peut pas y avoir d'eau à la surface
.
- On peut voir les étoiles de jour comme de nuit, mais elles ne scintillent pas, puisqu'il n'y a pas d'air.
- Le soleil ressemble à une boule incroyablement lumineuse et le ciel autour est noir comme en pleine nuit.
...fin de citation....
Mais voici aussi la déclaration extraordinaire d'une entité qui se dit extraterrestre nommé POMAR et qui semble en connaître (sans perfide jeu de mot), "un rayon" sur la question et qui prétend venir de la planète ATOUN:
.....S'il vous était donné de le regarder hors de votre atmosphère vous seriez stupéfaits de le voir comme une balle violette aux reflets verts opaques, parfois iridescents d'une multitude de couleur où domine le bleu profond. Vous auriez aussi pour la première fois l'impression que le Soleil est "obscur"et que l'énergie de chaleur et de lumière qui semble émaner de lui, n'est qu'un aspect de la radiation effective de l'astre.
....En fait, le Soleil ne représente pas autre chose qu'un centre d'émanation une source d'ultra-micro-ondes radioactives à une fréquence extrêmement haute concentrant un potentiel de haute valeur...
Il est gonflé ce Pomar n'est-ce pas, pour aller à l'encontre de tout ce qui fait l' orgueil de notre savoir scientifique sur le soleil ?
Voir les détails minutieux de cette incroyable déclaration à :http://www.artivision.fr/docs/Byrdalice.html
Mais il se trouve que ces temps-ci (en fin Novembre 2009),
nous avons trouvé sur un site dédié aux exploits astronautiques russes, l'image suivante envoyée par Luna-17 grâce à Lunokhod-1,
qui s'est posé sur la Lune, le 15 Nov 1970. Cela est tiré du site :
et sur la photo suivante :
, nous extrayons cette partie :
Il semblerait alors que là, apparaissent quelques étoiles sur le fond noir du ciel. Mais les détracteurs, vont encore parler d'illusion d'optique, ou de défaut de développement du cliché, n'est-ce pas ? Nous avouons ne pas être qualifiés pour répondre. Aux spécialistes alors de s'exprimer, et comme vous le voyez cette affaire d'étoiles visibles ou invisibles dans le ciel lunaire, nous a conduits sur des sentiers plutôt glissants, n'est-ce pas ?
Voyez maintenant, cette photo de la NASA n° S72-55421 concernant Apollo 17, qui nous présente le décollage de la Lune de la partie supérieure du LEM contenant deux astronautes qui devaient aller joindre le compagnon d'infortune dans le module de commande en orbite autour de la Lune :
Le hic, c'est que l'on ne voit pas un seul petit jet des gaz d'éjection, assurant la poussée verticale de l'engin devant s'extraire de l'attraction lunaire... Quelle malchance et bravo Messieurs les ingénieurs photographes pour avoir déclenché votre appareil juste au moment, où il n'y avait plus rien à filmer d'important.
Notons cependant à ce sujet la réplique judicieuse, des fidèles adeptes du débarquement lunaire des américains sur le site :
On trouve alors cette explication prétendument scientifique et dont on aurait aimé voir les descriptifs officiels de la Nasa : "Pourquoi lorsque le module se détache de sa base et s'envole pourquoi ne voit-on pas de la fumée de ses réacteurs ? "
Parce que la fumée de cette fusée ne se voit pas : elle marche au dinitrogène tetroxyde et à l'hydrazine, qui brûlent sans flamme ni fumée, surtout quand il n'y a pas d'air [lm1]. C'est le tetroxyde qui "remplace" l'air pour cette combustion.
Pas mal comme explication n'est-ce pas, mais elle est contredite, (on le verra plus bas), par des dessins issus des cartons de Nasa elle-même !
a) En premier lieu :
Nous avons sous la main l'ouvrage publié pour la jeunesse de l'Editeur Hachette à Paris en 1984, et dont voici l'image de la première couverture :
Et en page 44 , nous pouvons contempler la surperbe planche suivante :
Comme on le voit, le dessinateur nous présente un magnifique jet des gaz d'éjection de l'étage supérieur du Lem, lors de son décollage pour aller rejoindre (n°13 et cela semble plutôt aisé ici), le Module de Commande, où se trouve le troisième astronaute en orbite autour de la Lune.
Les fidèles du site précédent moonhoaxf.htm, auront vite fait de nous dire, que le dessinateur en question n'est qu'un profane en matière de gaz de fusée, et ceci explique qu'il ait pu représenter ce jet inexistant.
b) En second lieu :
Mais, pourrait-on dire aussi cela du célèbre dessinateur Hergé ? On sait en effet, qu'il était en contact direct avec les ingénieurs de la Nasa, qui l'ont conseillé pour la sortie de ses albums concernant la Lune. Peut-on affirmer sans risque, qu'il s'est aussi mis franchement "le doigt dans l'oeil jusqu'au coude ", en montrant inopportunément, ce jet inexistant, dans la vignette ci-dessous :
Voici donc, pour les puristes, comment le grand dessinateur Hergé (qui avait, on le sait, un souci inoui du détail authentique) imaginait ce décollage du Lem pour Apollo 12, dans un album spécial de 1985, intitulé "Ils ont marché sur la Lune : De la fiction à la réalité".
Comme vous le voyez, le dessinateur ici, a une vue plus réaliste du décollage du Lem, que celle que nous montre la photo vue plus haut de la NASA. Qui a raison ? On le saura certainement un jour prochain et pas trop lointain.
Toujours pour les puristes et pour bien montrer que ceux qui ont élaboré cet album d'Hergé, étaient bien loin d'imaginer que tout cela n'était qu'un grand bluff de la Nasa, voici la première page de cet album :
On y trouve une verve poétique émouvante, qui se termine par : "Il s'en fallait de vingt ans : Le 21 Juillet 1969, Armstrong descendait de la fusée et posait le pied sur le sol lunaire : la réalité rejoignait la fiction.". Hum...Hum, la réalité est parfois très trompeuse, on le sait...
c) En troisième lieu :
Mais, allons un peu plus loin voulez-vous ! Nous avons le privilège de possèder aussi le Paris Match n° 1027 du 11 janvier 1969, dont voici une portion de la couverture :
Cette revue nous offre alors un super dossier central de 8 pages, concernant l'épopée d'Apollo 8 et dossier intitulé :
Mais c'est surtout les pages 45 et 46, qui ont retenu notre attention, car on y produit un condensé des phases du prochain alunissage avec en tête des pages cette explication précise :
Nous vous faisons grâce des nombreux dessins représentant l'épopée jusqu'à l'arrivée sur la Lune , sauf cependant celui-ci :
On en déduit, que lors de la descente vers le sol lunaire, il n'est pas question ici de dinitrogène tetroxyde , ni de l'hydrazine, qui brûlent sans flamme ni fumée, car la poussée des turbines est là, notoire. Mais nous dira-t-on, il ne sagissait pas du même carburant à l'arrivée que pour le départ.
Voyons alors plus loin en page suivante :
Le jet du décollage est là, éblouissant, et on ne peut pas imaginer que Paris Match (qui a ses entrées à la NASA comme nous, nous rentrons dans notre cuisine), ait modifié (pour faire plus beau), les indications de la Nasa concernant la présence de ce jet soi-disant inexistant.
A vous donc de juger, documents à l'appui, cette affaire de jet insolite !!
Allez, un petit dernier, pour les puristes, avec ce dessin remarquable :
Quelle belle réalisation sur le papier ? Mais, nous l'avons déjà écrit dans nos articles, la concrétisation de ce rendez-vous, si bien affiné sur ce dessin, est très problématique :
En effet, nous n’avons déjà pas
trouvé d’exemple où des astronautes américains de deux vaisseaux Apollo
différents (avant bien sûr la mise en orbite de la
navette spatiale) se sont réunis dans la même cabine après un
rendez-vous spatial programmé. Alors, on se demande
comment ces mêmes américains ont pu réussir (comme dans
un fauteuil) 6 rendez-vous
lunaires sans aucune anicroche (on peut en plus y ajouter celui d'Apollo 10) , à environ 400 000 km de la Terre, avec des ordinateurs très primitifs qui n'avaient
même pas à l'époque la puissance d'une calculette actuelle de lycéen. Et cela en
plus, malgré le terrible cône d'ombre
électromagnétique (où toutes les communications sont coupées avec la Terre) que représentait la Lune, vis à vis de la
Terre, en fonction des positions des éléments des vaisseaux à
joindre.
C'était donc là, l'un des moments
les plus cruciaux de la
trajectoire suivie par ces astronautes revenant de la Lune
et, c'est là que nous avons le moins d'information et, surtout
aucune image, montrant la rencontre exceptionnelle des trois astronautes dans le Module de Commande .
d) Une affaire d'ombres fuyantes.
Le texte précédent dédié aux "incrédules" , nous dit aussi ceci : "Ils contestent également les ombres que l'on voit sur les photographies rapportées de l'expédition " .
Nous avons déjà parlé, de cela dans d'autres articles, mais pour le novice, qui entre pour la première fois dans ce site, reprenons ce cas typique et classique :
A la page la page 34 du n°9 hors série d'Août-Sept 2009, de la revue DIPLOMATIE dont voici la couverture :
, nous avons apprécié ce médaillon et le commentaire annexé :
Comme le dit le commentateur, il eu été plus beau de planter là, le drapeau de l'ONU , si l'on est venu sur la Lune au nom de toute l'Humanité.
Mais, ce qui retient encore notre attention ici, c'est ce remarquable médaillon, où pour Apollo XI, les astronautes Neil Armstrong et Buzz Aldrin, plantent le drapeau américain sur la Lune. Dommage que ce commentateur qui, nous dit-on, est un historien de la conquête spatiale et de la dissuasion nucléaire, (nous préférons dire, bien sûr, un historien de l'épopée spatiale), n'ait pas jugé bon de nous dire, qui a pris cette photo ? Et où était placée la caméra en question ? A-t-elle été commandée de la Terre ? Ou plus rare encore les astronautes avaient-ils une sorte télécommande avant-gardiste, à leur disposition ? Les spécialites trouveront certainement la réponse.
Mais voyons l'image de plus près sous un autre cadre :
Observons bien les ombres des astronautes sur le sol lunaire. Ces derniers sont proches l'un de l'autre n'est-ce pas, (ils tiennent en effet le drapeau tous les deux), et on sait de plus que le Soleil est à la même hauteur pour tous les deux. On remarque alors que l'ombre de l'un, sur le sol lunaire, est pratiquement le double de l'autre, alors que ces astronautes ont à peu près la même taille à quelques cm près.
Mais à 16h20, ce jour, nous avons placé dehors, deux bouteilles identiques d'eau minérale, et nous avons constaté de visu, que l'ombre portée mesurait 98cm, pour chacune des bouteilles :
En conclusion, l'explication que nous pourrions fournir à ce phénomène des ombres différentes est que, soit les deux astronautes sont éclairés (sur Terre évidemment, par de puissants et différents projecteurs dans la zone de simulation du Névada ou de l'Arizona), soit pire encore, qu'il s'agit d'un montage de deux photos différentes prises pour chaque astronaute séparément.
A vous de juger cette nouvelle affaire saugrenue!!!
e) Une autre affaire d'ombres ayant des directions divergentes.
De très nombreuses photos montrant les prétendues "épopées" des "Apollo", nous montrent des ombres d'objets sur la Lune, qui vont dans des directions différentes, ce qui est impossible puisque le Soleil est à la même hauteur pour tous ces objets et il leur envoie des rayons parallèles.
Si nous consultons par exemple la photo d'Apollo 14 du site déjà bien connu :
, on peut y voir l'image AS14-68-9487, dont nous vous présentons une portion :
, et un petit coup d'oeil aux ombres portées, nous donne ceci :
Mais, montrons aussi, cette image bien colorée, venant de la vidéo :
Là, on reste muet, devant l'évidence qui pourtant a échappé au regard des observateurs de cette scène, pendant des années.
Voyons maintenant cette image d'Apollo 11 n° AS11-40-5930, que nous a envoyée, le 20/11/09, l'ami Claude, et photo tirée du site connu déjà présenté :
apollo_gallery.html
Mais pour Apollo 17, Claude, nous a aussi envoyé cette image du même site :
Et toujours pour Apollo 17, voici l'image AS17-133-20328, du même site :
On trouvera certainement d'autres images aussi significatives, montrant cette affaire d'ombres divergentes. Bon courage donc, aux éventuels amateurs.
f) Quand les documents qui semblent officiels, sortent de l'ombre.
Si vous jetez un coup d'œil sur ce qui suit, et qui seraient des documents relatifs aux expériences de simulation réalisées par la Nasa :
Si, ce ne sont pas des documents élaborés pour la désinformation coutumière, quand vous aurez vu la vidéo qui suit, plus aucun doute ne sera possible :
C'est à vous qu'il appartient désormais de juger tout cela !!
g) Quand Paris Match entre dans la danse, avec ses photos de 1973. Prolongement révélateur en date du 17/07/2010.
Le 15 Juillet 2010, nous avons reçu par la poste, le Paris Match 1236 du 13 Janvier 1973, dont voici la portion de couverture, que notre petit scanner a pu capter:
Analysons alors, si vous le voulez bien, cette image de la page 43 :
De nombreux indices étranges, nous interpellent aussi .
Il y a bien sûr cette affaire d'ombres qui vont dans divers sens :
Il y a d'autre part cette caméra qui est toute nue et non protégée, par un sac bien adéquat, des dures radiations, circulant sur le sol lunaire et qui détruiraient, vite fait, les sensibles pellicules photographiques de l'époque.
D'autre part, nous ne comprenons pas pourquoi, le relief de l'arrière plan, est si arrondi et érodé, alors que sur la Lune il n'y a pas de vent, pour casser les éventuels pics.
De plus, la brillance du scaphandre de l'astronaute, contraste avec la paleur du sol, situé derriére lui, comme si l'astronaute avait été juxtaposé sur le paysage par une manipulation photographique.
Mais il y a pire :
Sur le super site :
, nous avons retrouvé cette photo du Paris Match, ( où les couleurs sont moins nettes sans doute furent t-elles renforcées par la revue), sous le n° AS17-134-20425.
Et en regardant attentivement autour des pieds de "l'astronaute" , vous y découvrirez des traces laissées par une jeep Willys, qui ne fonctionnerait pas sur la Lune, car il n'y a pas d'air pour son carburateur.
Mais allons maintenant plus loin dans l'exploration de ce Paris Match 1236.
Il nous présente alors, sur deux pages entières, (que nous ne pouvons capter entièrement avec notre petit scanner), cette image d'Apollo 17, que nous tirons du site apolloarchive.com sous le n° : AS17-I40-21496 :
La légende accompagnant la même photo géante du Paris Match n° 1236 du 13 Janvier 1973, est alors : " Un rocher comme sur la Terre : ce monstrueux bloc de rocher est une autre découverte impressionnante. Son aspect déchiqueté et érodé contraste étrangement avec les formes lunaires habituelles, douces et arrondies, telles qu'on peut les voir se profiler à l'arrière plan. Au retour de ce dernier voyage, Apollo 17 a ainsi emporté une moisson fabuleuse d'échantillons que le géologue Harrison H. Schmitt a choisis avec discernement. 270 Kilogrammes de roches ont été jusqu'à ce jour prélevés sur la lune puis déposés 350 000 kilomètres plus loin sur la Terre. ".
Comme tout cela est bien envoyé, n'est-ce pas !!
On s'aperçoit déjà, que ce rocher présente de nombreuses anfractuosités, contenant plusieurs angles droits, et même des trous carrés, que vous n'aurez aucun mal à déceler et qui donnent l'impression que ce rocher aurait été carrément sculpté. (Mais ce n'est qu'une impression que des spécialistes en mathématiques et topologie, n'auront aucun mal à préciser).
Mais extrayons en, ces deux paties :
Reprenons d'abord la photo de gauche, en y plaçant deux petites flèches :
Au bout de flèche rouge n° 1, on découvre une sorte d'inscription voilée représentant un R, et un Y ou un 4. Plus bas, au bout de la flèche 2, on distingue comme une parcelle de la roche qui aurait été comme grattée et dont la couleur est plus foncée. Sur la photo d'à côté, nous avons volontairement accentué le contraste pour que cela soit plus net. On y voit alors parfaitement la forme géométrique de ce grattage, pour y faire disparaître d'autres inscriptions, mais que l'on a cependant oublié sur les bords du grattage un V, qui apparaît bien nettement, et au-dessous duquel, pointent deux portions de droites bien parallèles.
Évidemment, tout cela pourrait être le fruit du hasard. Mais dans le cas où des spécialistes en graphologie, démontreraient qu'il s'agit vraiment d'une écriture que l'on a essayé de camoufler, il n'est pas besoin d'insister sur les implications extraordinaires, que l'on pourrait en tirer. Aux spécialistes donc de répondre...
.
Venons en alors, à la photo suivante, où nous avons placé une seule flèche :
Au bout de la flèche rouge, on aperçoit une sorte forme circulaire très étrange, et qui pourrait être un outil oublié dans ce coin, ou mieux une sorte de crochet (il y en a, peut-être, d'autres cachés par derrière), pouvant servir à soulever la structure lègère en carton-pâte ou en plastique.
D'ailleurs le sommet de ce rocher, paraît bien plat pour un bloc lunaire, car sur la Lune , on le sait, il n'y a pas en principe d'érosion, susceptible de le raboter de la sorte.
Mais dans ce super n°1236 de Paris Match consacré à Apollo 17 , nous avons aussi repéré l' image du véhicule lunaire (LRV)Lunar Roving Vehicle placé presque qu'au centre des deux grande pages 40 et 41, trop étendues pour notre scanner :
Mais sur le site :
, nous avons retrouvé l'image globale en question :
Voyons de plus près ce LRV (Lunar Roving Vehicle) du Paris Match :
qui correspond à la légende : " ...Harrisson H. Schmitt parait isolé et perdu vec sa jeep dans ce paysage lunaire fantastique et désolé. C'est ici que vient d'être découverte pour la première fois une roche de couleur orange. Cette couleur est nettement visible de chaque côté du véhicule. trace d'une éruption volcanique ou de la présence d'eau voici des milliards d'années sur la Lune, cette roche sera analysée par les chercheurs. Son origine pose une nouvelle énigme.".
Ce que nous constatons d'emblée, c'est que l'on ne voit aucune trace de roues du véhicule, ni devant, ni derrière. Comment a-t-il pu arriver au centre du paysage sans laisser de traces sur le sol. Bien sûr, on nous dira que c'est la dureté du sol qui en est responsable. Point Barre.
Mais il y a une autre énigme tout aussi étrange : On s'aperçoit que la branche horizontale bien noire de la super croix qui traverse le LRV (Lunar Roving Vehicle:rappel) , passe carrément sous une partie de l'appareillage, alors qu'elle devrait passer dessus :
Certains internautes ont cru démontrer que c'était le blanc qui saturait le trait noir de la croix, et le faisait disparaître. Dans notre article unplusdansespace.html, nous avons démontré que c'était faux, et voici alors deux images où le blanc ne gêne pas la croix :
Terminons maintenant par cette dernière image du PM n°1236 :
Il est d'abord facile de constater que les deux roues de droite du véhicule n'ont laissé sur le sol, aucune trace visible, ni à l'avant, ni à l'arrière du véhicule. Seule une trace entre ces deux roues apparaît nettement sur le sol.
Pour suivre cette affaire de plus près, reprenons notre étude faite à son sujet à notre article lettreouverteinternaute.html :
En effet, si nous agrandissons donc cette trace pour y voir plus clair, on découvre alors, ceci :
On voit alors que cette trace ne correspond pas du tout, au dessin que devrait laisser la roue de la jeep LRV, dont voici encore plus clairement le modèle :
Voyez vous-même :
Mais retrouvons la même photo référencée AS17-147-22526, sur le site presque officiel déjà vu :
, où l'on découvre ceci :
On voit alors que :
Les stries entre les deux roues ne sont presque plus visibles, comme si elles avaient été dénaturées, par une manipulation photographique quelconque.
Enfin, nous aurions aussi bien aimé que ce Paris Match 1236 nous présente et surtout, nous donne son commentaire, sur cette photo importante qui est aussi d'Apollo 17, et qui a été escamotée par la revue :
On apprend ailleurs, que les "astronautes", au cours de leur périple mouvementé sur des "km de sol lunaire", ont dû effectuer une réparation de fortune du garde-boue de la roue arrière droite du LRV. Comme il n'avait pas de treuil élévateur à portée de main, on se demande alors comment ce LRV, a pu arriver à son emplacement actuel, sans laisser aucune trace de cette roue sur le sol, alors que des traces de pas, montrent bien que le sol est tout à fait meuble à cet endroit.
Donc là, tout est clair, comme de l'eau de roche, et l'anguille est aussi bien sous la roche, ici. Point barre.
Autre prolongement surprenant en date du 30/07/2010.
Nous recevons ce jour la missive de notre ami Michel, d'outre atlantique nord, qui nous fait remarquer que sur la photo du Paris Match 1236 suivante, il y en haut à gauche de "l'astronaute" un pylone insolite, à peine visible :
Agrandissons cela un peu :
On nous dira, bien sûr qu'il s'agit d'un défaut du développement de la photo et que cela arrivait souvent à l'époque. Aux spécialistes de répondre.
N'empêche que cela méritait bien d'être souligné, d'autant plus, que rien n'apparaît au même endroit, sur la photo n° AS17-134-20425 du site
apolloarchive.com
A vous de juger, une fois de plus, tout cela !!
Article mis en page le4/12/09, et revu le 05/12/09, et revu le 08/12/09, et revu le 16/12/09, et revu le 17/12/09, et revu le 17/07/2010, et revu le 18/07/2010, et revu le 23/07/2010, et revu le 25/07/2010, et revu le 26/07/2010, et revu le 27/07/2010, et revu le 30/07/2010, et revu le 31/07/2010.
IDYLLE Fred
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