Évidemment notre choix des deux derniers pays est évidemment très insidieux, car on peut désormais se poser la question :
Pour bien suivre ce débat nous, vous invitons à lire d'abord notre paragraphe intitulé :
Et bien sûr, nous vous invitons aussi à découvrir plus en détail notre article entièrement réservé à cette
. Les voici :
, nous nous étonnons grandement qu'aucun internaute intrépide anglosaxon ou pas, n'ait pu encore mettre la main sur un seul de ces journaux ayant publié
.
Nous nous demandons d'ailleurs
si ce n'est pas ce qui s'est passé à propos de l'affaire du
Globe and
Mail citée, page 52, par Raymond Bernard dans son livre
" la Terre
creuse" , et qui n'a pas jugé
bon de mettre les références du Globe
and Mail de 1960
dans son livre clef . En effet, R.
Bernard révèle dans son livre
qu'un journal de Toronto
" The Globe
and Mail " ,
publia cette année là, une photo d'une
vallée verdoyante, prise en vol par un aviateur dans
l'Arctique, vallée qui devait
probablement se situer dans ce même territoire visité par Byrd au-delà du pôle en 1947.
Trois explications s'imposent alors :
1°) L'auteur Raymond Bernard ne connaissait pas ces
références et il ne s'est pas donné la
peine d'écrire au journal pour commander le n° en question juste avant la première sortie de son
livre chez "FIELDCREST" en 1964,"USA"., et donc juste 4 ans après l'événement
extraordinaire raconté par le Globe and
Mail et donc facilement retrouvable par ce
dernier. De plus, il pouvait encore rattraper le coup avant la republication de son
livre en 1969 chez
University Books mc, New
York.
2°) Il ne s'intéressait pas ( et à
l'époque c'était un peu la coutume regrettable pour nous ) aux
petits détails comme l'Editeur d'un livre, et la date de parution d'un journal.
En effet il cite le titre de nombreux ouvrages dans son livre
sans nommer l' Éditeur et
il n'a surtout pas donné une
bibliographie à la fin de son ouvrage, pourtant d'une
importance capitale. Notre page :
s'évertue modestement de pallier à cet inconvénient.
Faisons ici une petite digression :
Le 21/06/2010, nous avons reçu par la Poste, un petit fascicule de 36 pages édité en 1974 par un certain Kurt Glemser qui s'intéressait à l'époque aux soucoupes volantes et qui pensait qu'elles pouvaient provenir de l'intérieur de la Terre :
Lui au moins, il donne à la fin de son fascicule, le titre de quelques ouvrages, par exemple :
Nous avons souligné en rouge, ce qui concerne R. Bernard. On voit aussi qu'il ne cite pas l'année de sortie de l'ouvrage, ni son Editeur.
Mais, c'est aussi, ceci, qui nous interpelle :
Cet auteur donc se permet de reprendre exactement les propos de R. Bernard au sujet du fameux Globe and Mail, cité plus haut, sans y ajouter la précision capitale du jour de parution du journal. Le livre de R. Bernard "The Hollow Earth", étant sorti en 1969, ce monsieur Kurt Glemser avait donc en 1974 ou un peu avant, largement la possibilité de commander ce fameux Globe and Mail pour en connaître les très importants détails. Comme il ne l'a pas fait c'est, selon nous, qu'il ne croyait pas du tout à la thèse de R. Bernard, mais seulement à celle d'un certain "Richard Shaver", dont il parle longuement au début de son petit fascicule. Pour ce Richard Shaver, nos montagnes sont criblées de grottes et de cavernes, d'où sortent parfois des individus peu recommandables, les "Deros" et les " Teros".
A vous de juger tout cela !
Fin de la digression.
3°) Si l'on n'a pas encore retrouvé ce Globe and Mail , c'est peut-être
aussi que le Gouvernement a supprimé la page en
question dans toutes les bibliothèques qui auraient
conservé ce journal . Si la page en question a été arrachée, il doit obligatoirement en rester
une trace
repérable...( même si on a remplacé
cette page par une page bidon, la couleur du papier ne sera pas peut-être la
même) .
Mais évidemment il y a bien d'autres éléments qui soutiennent cette affaire de Terre creuse et cet artcle s'adresse evidemment à l'internaute nouveau qui n'a eu encore le bénéfice de lire environ les trente articles d'ARTivision qui présentent ce sujet vraiment hors norme.. D'autre part pour les habitués du site, il n'est pas inutile de faire de temps en temps, de petits récapitulatifs, car parait-il, notre subconscient, s'accommode parfaitement des répétitions pour assimiller l'essentiel concernant un sujet particulier.
Par eeemple voici quelques extraits des pages 77 à 80 :
Des icebergs d'eau douce.
William Reed dit que le lieu où la force de gravité est la plus importante se situe environ à moitié chemin de la courbe. Et cette force est si intense à cet endroit que l'eau salée de la mer et l'eau douce des icebergs ne se mélangent pas. L'eau salée demeure à quelques dizaines de centimètres au-dessous de l'eau douce, ce qui permet d'obtenir de l'eau bonne à boire en plein océan Arctique. Incroyable, non ? Et comment expliquer que les icebergs soient formés d'eau douce et non d'eau salée ? Reed et Gardner ont leur petite idée là-dessus. L'un comme l'autre pensent que cette eau douce provient des fleuves qui arrosent les régions chaudes de l'intérieur de la Terre. Quand ces fleuves atteignent la surface polaire, beaucoup plus froide, ils gèlent et se transforment en icebergs. Ces icebergs se brisent ensuite dans la mer, produisant d'étranges vagues de fond qui ont étonné bien des explorateurs arctiques.
Selon Reed et Gardner, la température à l'intérieur de la Terre est beaucoup plus constante qu'à l'extérieur. Elle est plus chaude en hiver, plus fraîche en été. Il y a des chutes de pluie, mais il ne fait jamais assez froid pour qu'il neige. C'est un climat subtropical idéal, à l'abri aussi bien de la chaleur étouffante des tropiques que des vagues de froid de la zone tempérée.
Reed et Gardner prétentent encore que l'ouverture polaire nord est plus grande que celle du sud. Ils disent qu'il y a une terre de paradis de l'autre côté de la « Mammoth Ice Barrier » (La Barrière de Glace du Mammouth). Une terre qui ressemble fort à celle que survola l'amiral Byrd en 1947.
- Commentaire d'ARTivision : Que dire de plus après ces superbes explications concernant l'eau douce, dont sont faits les icebergs. Seulement nous n'avons pour l'instant pas trouvé une seule thèse ou un seul petit rapport scientifique, qui explique le phénomène. Nous demandons donc avec déférence, l'aide de tout internaute qui pourrait mettre la main, sur de tels rapports officiels. Merci d'avance.
Une histoire de mammouth.
Durant les mois d'hiver, des millions de mètres cubes d'eau douce en provenance des rivières intérieures de la Terre coulent librement à travers les ouvertures polaires et viennent geler à leur embouchure pour former de véritables montagnes de glace. Quand arrive l'été, d'immenses icebergs, longs parfois de plusieurs kilomètres, se détachent de cette banquise et flottent à la surface de la Terre
A l'intérieur de ces icebergs, on a découvert, en parfait état de conservation, des mammouths et autres animaux monstrueux qu'on a cru être d'origine pré historique parce qu'on n'en voyait plus de semblables à la surface du globe. Certains d'entre eux avaient encore de l'herbe dans l'estomac, et même dans la bouche, prouvant qu'ils avaient été saisis brutalement par un froid intense.
L'explication usuelle est la suivante : ces animaux préhistoriques habitaient la région arctique à une époque où celle-ci jouissait d'un climat tropical ; une brutale glaciation transforma soudain cette zone chaude à la végétation luxuriante en un désert de glace, et les animaux furent en quelque sorte congelés sur place, avant d'avoir pu fuir vers le sud. Les grandes réserves d'ivoire (provenant de défenses d'éléphants) découvertes en Sibérie et dans les îles du Nord sont expliquées de la même façon.
Gardner, cependant, émet une théorie totalement différente. Théorie confirmée plus tard par l'amiral Byrd, qui observa au cours de son vol mémorable au-delà du pôle une bête énorme ressemblant de très près à un mammouth. Gardner affirme que les mammouths sont des animaux qui habitent actuellement l'intérieur de la Terre. Certains d'entre eux arrivent jusqu'à la surface, transportés par les fleuves, et là sont frigorifiés et enfermés dans des blocs de glace comme dans des cercueils.
En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes.
L'opinion scientifique est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe : la dernière glaciation quaternaire.
C'est un pêcheur du nom de Schumachoff, habitant Tongoose, en Sibérie, qui, le premier, en 1799, découvrit un mammouth entier pris dans un bloc de glace. Il brisa le bloc à coups de hache, s'empara des défenses et abandonna la carcasse de viande fraîche aux loups. Plus tard, une expédition fut envoyée sur les lieux, et aujourd'hui on peut voir le squelette du monstreux animal au Musée d'histoire naturelle de Léningrad.
- Commentaire d'ARTivision :
Voici deux représentations artistiques qui expriment le fait, dont-il s'agit :
Dans cette circonstance, il serait peut être utile de reprendre ici pour le novice, certains paragraphes de notre article Byrd.html :
Début de citation :
" Mais il y a de plus, cette affaire de mammouths, que l'on retrouve, de temps en temps, dans les terres glacées sibériennes, comme récemment le fameux Jarkov découvert intact en 1997 (posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes) dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous attendons à ce sujet les rapports d'analyse)
Autre exemple: Dans son ouvrage publié chez A. Michel en Mai 1970, intitulé " Terre énigmatique" l'écrivain Peter Kolosimo nous relate page 19 :
" Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année.
"
Ce même auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes, nous dit aussi dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue": " Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années , le corps d'un troisième mammouth non détérioré revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique; soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement été enveloppés, tout de suite après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "
Ces hallucinantes narrations de Peter Kolosimo semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont -elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ? A bon entendeur salut..."
Cependant pour avoir un peu plus de détails sur cette affaire de mammouth congelé, tournons nous vers l'ouvrage suivant d' Immanuel Velikovsky :
" Mondes en
collision" publié chez Stock
en 1976 , (mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès
1950) :

On sait que les théories d'Immanuel Velikovsky qui ont trait à des bouleversements planétaires, ont été sévèrement combattues, par les Universités qui enseignaient que la Terre s'était formé progressivement sans cassure brutale, donc sans catastrophisme. Et maintenant, on pense parfaitement que les dinosaures auraient été exterminés à la suite de la chute sur Terre d'un météore géant. Donc on admet implicitement "les boulversements planétaires" préconisés par cet audacieux Velikovsky.
Nous avons aussi l'ouvrage "Les grands bouleversements terrestres" du même auteur, également publié chez Stock en 1982 et dernièrement la revue ésotérique "Le monde de l'inconnu", lui a rendu un hommage très mérité sur de nombreuses pages... dans son n° 305 :
Mais, découvrons alors, ce que nous avons souligné en rouge en pages 22 et 23 de "Mondes en collision" :
Mais il y a mieux : En page en page 24 du même livre, nous lisons :
" Dans leur estomac et
entre les dents on a découvert de l'herbe et
des feuilles non encore digérées. Preuve nouvelle de
leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que
les brindilles et les feuilles
trouvées dans leur estomac n'appartiennent pas à des plantes
qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais
beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là ."
De L'herbe et des feuilles non encore digérées dans la gueule de l'animal, et non totalement décomposés après 20 000 ans d'existence ? Très curiex tout cela n'est-ce pas ? A vous de juger document à l'appuis !
D'autre part semblerait
d'après Velikovsky
que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans
son texte, auraient été tirées des observations d'un certain D.-F
Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9.
Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un
autre, parlant de brins herbes
découverts dans la
gueule de mammouths congelés, d'avoir l'extrême
amabilité de nous en toucher deux petits mots. Merci mille fois d'avance.
Mais revenons à la Terre creuse de R. Bernard :
Mer libre dans l'extrême nord.
Nous citons toujours Reed :
« Beaucoup croient que l'océan Arctique est une étendue d'eau gelée. Pourtant, bien qu'il contienne de grandes masses de glaces flottantes et des icebergs, j'aimerais fournir au lecteur la preuve qu'il est en réalité une mer libre, facilement navigable, et que plus on avance vers le nord, plus la température s'élève.
« Outre des nuages de poussière et de fumée, on a observé aussi, en hiver, de nombreux brouillards. Si la Terre était la sphère solide que l'on dit, si l'Océan s'étendait jusqu'au pôle, où trouverait-on l'explication de ce brouillard ? Il est causé par de l'air chaud. De l'air chaud qui ne peut provenir, que de l'intérieur de la Terre. Kane, un explorateur de l'Arctique, écrit : « Certaines observations semblent laisser supposer qu'il y a de l'eau loin dans le nord, et tout- au long de l'année. Les ciels d'eau assez fréquents, les brouillards, etc., que nous avons vus au sud-ouest au cours de l'hiver, confirment le fait. »
« Dans les récits des explorateurs, de nombreux paragraphes sont consacrés à cette mer libre. Si une telle mer existe dans la région la plus septentrionale du monde, peut-on trouver une raison valable au fait que personne n'ait jamais atteint le pôle ? Les hommes qui avaient consacré tout leur temps, tous leurs efforts à cette tâche, qui parfois même y avaient sacrifié leur vie, étaient plus que désireux de réussir. Et pourtant, étrangement, ils échouèrent. Etait-ce parce que le temps devenait plus chaud, que la vie végétale et animale se développait plus abondamment ? Allons donc ! C'était tout simplement parce que le pôle n'existait pas. »
Nansen, qui probablement fut celui qui alla le plus loin dans le Nord, remarque dans son livre que c'était un étrange sentiment de naviguer ainsi sur une mer houleuse en pleine nuit, vers des terres inconnues, en pensant qu'aucun bateau n'était jamais passé par là. I1 souligne que le climat était relativement doux pour un mois de septembre. Plus il allait vers le nord, moins il voyait de glace. I1 écrit : « I1 y a toujours le même ciel noir devant nous, cela signifie que nous sommes en pleine mer. Chez nous, en Norvège, on est loin de se douter que nous filons droit vers le pôle sur une eau claire et limpide. Je ne l'aurais pas cru moi-même si quelqu'un me l'avait prédit quinze jours plus tôt. Et pourtant c'est la vérité ! »
Trois semaines plus tard, Nansen note que l'eau n'est toujours pas gelée. « Aussi loin que l'on puisse voir, écrit-il, c'est encore et toujours la pleine mer. » Entre le 6 et 21 Septembre il ne trouva pas la moindre trace de glace, alors qu'il naviguait plein nord à une très haute latitude.
- Commentaire d'ARTivision : C'est cette affaire
de mer libre, qui a été le plus longuement traitée sur
ARTivision. Nous ne donnerons ici que quelques bribes de l'affaire :
D'ailleurs pour mieux visualiser
cette mer libre, jetez donc encore un petit coup d'oeil sur ceci, où justement
cette mer libre immense apparaît comme un fond bleu sombre :
Enfin de compte, il semble que
cette photo incroyable résume bien ce qui précède et que nous déclare
Nansen après environ de trois semaines de pénétration,
plus au nord, de la zone polaire .
Mais c'est l'Éditeur
Hachette , qui en
1868, a publié du Dr
I.I. HAYES,
"La mer libre du Pôle." Voyage de découvertes dans les mers arctiques exécuté en 1860-61 Paris, In-8 , 517 pages. Traduit de l'anglais par
Ferdinand de Lanoy. Ouvrage illustré de
70 gravures sur bois et
de 3 cartes. Reliure demi-basane violette, dos lisse.
Le
04/07/09, l'ami internaute
Etienne F , nous apprenenait que désormais on peut découvrir cet ouvrage en PDF sur le super site :
et directement en PDF à :
Pour tourner les pages, cliquer sur les petites flèches de droite ou de gauche du petit livre en haut.
Mais on peut avoir aussi le texte brut en entier à :
Nous n'avons pas le privilège de posséder l'extraordinaire ouvrage précédent , mais par une chance inouie en
1984 nous avons trouvé dans une vielle malle à
600 m de chez nous, un condensé de cet ouvrage de
1877 ( voir à ce sujet photos et textes de cet ouvrage à :Byrdsuite.html )
Nous
ne pouvons pas évidemment nous étendre ici , faute de place, sur les
surprenantes révélations de cet ouvrage, mais pour terminer cette
affaire , découvrons à la page 195, du livre de
Hayes ceci :
" Il est
impossible, en rappelant les faits relatifs à cette découverte,- La neige fondue sur les rochers, les troupes d'oiseaux marins, la végétation
augmentant de plus en plus, l'élévation du
thermomètre dans l'eau, de ne pas être frappé de la probabilité d'un climat plus doux vers le pôle. Mais signaler les
modifications de température au voisinage de la mer libre, ce n'est pas résoudre
la question, qui reste sans réponse : Quelle est la cause de la Mer libre ? "
Que dire de plus, si ce n'est que l'on
découvre, ici, encore une fois,
l'incompréhension des
observateurs de l'époque , devant ce
phénomène hors normes de
la mer libre du pôle.