Un-autre-regard-sur-certains-faits-notoires-peu-analysés-par-Science-et-Vie
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Un autre regard, plutôt ésotérique concernant certains faits notoires, peu analysés, par les équipiers de Science&Vie.


      Cet article est la suite logique, de nos précédentes conversations à bâtons rompus, tout à fait hors-normes, et placées à :

       Deux laboratoires britanniques procèdent à des examens ADN sur des poils rapportés de la jungle indienne attribués au mythique yéti et qui, lors de premiers tests, ont présenté des caractéristiques humaines et simiesques, a indiqué lundi un scientifique britannique.
    Selon Ian Redmond, expert en primates, ces poils présentent des éléments similaires à ceux rapportés par Sir Edmund Hillary, le premier homme à avoir atteint le sommet de l'Everest en 1953.
    Observés au microscope, ils présentent des caractéristiques proches de poils d'homme et de poils d'orang outan, a-t-il ajouté.
    "Ces poils restent une énigme. Ils pourraient provenir d'une nouvelle espèce et, avec un peu de chance, les examens d'ADN vont nous en dire un peu plus", a déclaré à l'AFP M. Redmond.
    Deux poils ont été rapportés d'Inde cette année par un journaliste de la BBC, Alistair Lawson, qui a contacté Ian Redmond avant d'être mis en contact avec une équipe de l'université Brookes d'Oxford (centre).
    Le journaliste avait reçu ces poils de Dipu Marak, un indien croyant en l'existence du yéti. Il les avait découverts dans la jungle profonde de l'Etat du Meghalaya (nord-est de l'Inde), après qu'un exploitant forestier eut indiqué y avoir observé la créature trois jours de suite en 2003.
    Selon Dipu Marak, ces poils proviendraient du mande barung, nom indien de la créature simiesque mythique également connue sous le nom de yéti ou d'abominable homme des neiges. Selon lui, elle mesurerait environ 3 mètres de hauteur.
    Ian Redmond et des scientifiques de Brookes ont examiné ces poils la semaine dernière sous de puissants microscopes, les comparant avec des échantillons de plusieurs espèces (ours noir d'Asie, yack, orang outan, gorille) conservés par le musée d'histoire naturelle d'Oxford, et même un poil de barbe de M. Redmond.
    "Ces poils sont entiers avec le cuticule, et mesurent entre 3,3 cm et 4,4 cm de longueur, sont épais et rêches et courbés", a expliqué Ian Redmond.
    Faute d'examen concluant avec le microscope, les poils subissent désormais des tests ADN dans deux laboratoires distincts à Oxford et Cardiff (sud du Pays de Galles).
    © 2008 AFP


     Fin du message de l'ami belge
.

      Cependant Le 02/02/09, nous avons aussi reçu de notre ami Fabien L....... du Quercy, (région qui nous est, très chère, où nous avons pris naissance, en 1939) l'entrefilet suivant :


     Comme vous l'avez remarqué cet entrefilet n'a pas présenté de photos significatives, si ce n'est justement celle, montrée plus bas, (avec une rotation de 90° dans le sens rétrograde de 1937 de FranK Smythe, montrant l'énorme empreinte du yéti d'environ 60 cm de long à côté du piolet donnant ainsi l'échelle), et photo tirée du "Science et Vie" n°420 de Septembre 52 :


    En effet, c'est en 1952 (Nous avions alors 13 ans), que nous avons pour la première fois, découvert cette affaire incroyable du Yéti, publiée dans cette revue à vulgarisation scientifique à l'époque remarquable, et revue à laquelle nos parents nous avaient abonnés.

      L'article en question se trouvait en page 164 de la revue, et l'auteur était un certain Mr Roland  Legendre (il est assurément décédé actuellement et disons alors que Paix, et Lumière accompagnent ce remarquable chercheur dans la Haute Dimension, où il évolue en ce moment, et que sa joie, rejaillisse tant soit peu sur les terriens qui sont épris de la découverte d'une connaissance transcendante, pour que l'on puisse enfin, mieux vivre, sur cette planète.)
...

     Son remarquable article, s'intitulait alors : " Un siècle de découvertes Zoologiques", et il appelle pudiquement l'entité en question, "l'abominable homme des neiges ", sans jamais utiliser le terme Yéti, qui ne lui était probablement pas connu à l'époque.

     Découvrons voulez-vous, quelques lignes, de cet article, dont nous soulignons en couleur les mots clés :

"S'agit-il d'un animal qui reste à découvrir ?"


     Les clichés ramenés par l'himalaïste Eric Shipton de sa reconnaissance au mont Everest ont provoqué de nombreuses controverses. Des empreintes très nettes de pas, avaient été observées et photographiées à une altitude de 5 000 à 6 000 m. Quel animal étrange était passé par là ? Une légende himalaienne veut qu'en ces parages vivent d'étranges animaux, monstres velus, d'aspect simiesque et d'une taille énorme (3 à 4 m)) que les indigènes appellent les abominables hommes des neiges.

   On fit le rapprochement entre la légende et les traces de pas et, comme effectivement un des porteurs sherpas de Shipton raconta qu'il avait vu, à 25 m environ de lui, un être de la taille d'un homme et tout couvert de poils roux sauf sur le visage, la grande presse, s'emparant du sujet, épilogua sur "l' abominable homme des neiges"  en parlant tantôt comme d'une extraordinaire découverte, tantôt comme du serpent de mer.

   Les zoologistes sont restés très prudents. Les traces sont pas contestables: elles le sont d'autant moins qu'en 1937, lors d'une autre tentative sur l'Everest, le regretté Frank Smythe a lui aussi, photographié des empreintes qu'on attribua alors à un ours brun, " Ursus arctos Isabellinus", que l'on rencontre parfois au-dessus de la limite des neiges. Les traces de cette année semblent différentes : elles présenteraient un gros orteil beaucoup plus massif et court que ce n' est le cas dans les empreintes de 1937, où les cinq doigts sont assez semblables. On n'a pu décider si elles étaient celles d'un ours ou celles d'un grand singe bien que M. Cansdale, directeur du Zoo de Londres, dont nous avons récemment publié un article, doute que les singes des Indes, qui montent très haut dans l'Himalaya, soient assez lourds pour enfoncer à ce point dans une neige croûteuse.

   Cette année encore, l'expédition suisse dirigée par le Dr Wyss-Dunant, et qui empruntait, pour tenter de gravir l'Everest, l'itinéraire reconnu par Shipton l'an passé, a trouvé en haute altitude, au-dessus de son camp situé au glacier Khumbu, une série de traces qui semblaient dater de quatre ou cinq jours. La fonte de la neige, sous le soleil, les avait quelque peu agrandies, mais ces empreintes de plantigrades mesuraient de 25 à 30 cm de long sur 11 à 15 cm de large. Leur aspect rappelait les traces photographiées par Smythe :


    Il est certain que l'origine de ces pas est troublante. Il faut se méfier des conclusions hâtives. On se trouve sans doute en présence d'un animal rare et, pour l'instant, on se contente des faits acquis; on peut seulement dire que les traces énigmatiques promettent peut-être pour un avenir proche, l'addition d'un animal nouveau à la nomenclature.
"

Fin du paragraphe de la revue.

       Rappelons une fois de plus, la chère devise du site ARTivision qui est, telle que :

"L'absence de la preuve d'une chose,
n'est pas la preuve de l'inexistence de cette chose"
.

         En effet, ce n'est pas parce, par exemple, que vous n'avez pas vu dans un musée, le corps d'un Yéti de l'Himalaya, que vous devez en déduire que ce Yéti n'existent pas.

     D'autre part, la sagesse populaire antillaise prétend que ;

"Sé vyé Cana-nari ki ka fè bon soup"
   Ce qui signifie :

"C'est dans les vieilles marmites que l'on fait les meilleures soupes".

       Il semblerait donc, que ce dicton,, puisse aussi s'appliquer ici, à merveille, aux articles ci-dessous indiqués :

a) à l'article extraordinaire de 7 pages de Monsieur Claude Passerelle du Science et Vie n° 447 d'Avril 1958, que tout passionné du sujet, devrait avoir sous la main :


et dont voici le début en pages 86 et 87 :


b) à l'article remarquable de Edward W.Croning Jr. Sélection du Reader's Digest de Mai 1976 de 5 pages tel que :


    Reprenons alors, si vous le voulez bien, quelques bribes de ce très remarquable article du "Science et Vie " n°447  d 'Avril  1958 en question d'un certain Mr Claude Passerelle et nous y decouvrons alors, un panorama précis de l'histoire connue de ce Yéti, qui débute en 1889, avec le schéma des traces inexplicables relevées à 5180 m au nord- ouest du Sikking, par le colonel Waddell, et qui ressemblaient à des pas de Géant. Puis  en 1890 sur une autre gravure, on voit une patrouille anglaise, à la recherche d'une équipe de travailleurs indigènes disparues à Jelap-la, qui tue un "monstre aux longs poils roux", et laisse son cadavre dans une moraine. De cette occasion manquée, il ne reste qu'un rapport militaire. En 1921 entre Kharta et Lhapka-la, l'explorateur  Howard-Bury, voit des êtres vivants sur un escarpement et il trouve à 7000m d'altitude des empreintes colossales. Ce sont, lui disent les porteurs népalais, les abominables hommes des neiges qui gardent le mont Everest. En 1951  Eric shipton, dont nous avons déjà parlé, trouve des traces fraîches à 6000m et il les photographie : les savants se penchent avidement sur ces documents. Shipton suit la piste sur 1600m, qui le conduit à une crevasse profonde que le yéti a sauté en prenant appui sur ses orteils. En 1953  l'explorateur John Hunt, en route vers l'Everest, s'arrête à un monastère ancré au flanc du Thyangbotchi; Il apprend des lamas, que le yéti est venu sous leurs murs peu de jours avant, et a été mis en fuite à grand fracas de trompettes, ce qui  montre que l'homme des neiges n'a pas froid aux yeux pour s'attaquer parfois aux habitations et qu'il a, comme on le dit dans les légendes,  parfois kidnappé des gens. L'article de Mr C. Passerelle se termine par la conclusion résignée suivante :

" 1955-1958, les savants restent plongés  dans la plus irritante incertitude devant les fantomatiques apparitions de l'homme des neiges...  Ce yéti est-il ce "chaînon manquant", le trait d'union supposé qui relie les anthropoïdes aux hominiens: une sorte de pithécanthrope refoulé peu à peu par l'homo sapiens dans des solitudes impénétrables, où il a réussi tant bien que mal à se perpétuer.... Plusieurs expéditions veulent éclaircir ce qui, pour les naturalistes est la plus grande énigme du siècle... Comme beaucoup d'animaux longtemps tenus pour mythique, et qui ont fini par s'imposer au scepticisme des savants - L'okapi, l'hippopotame nain, le dragon de komodo(note du Webmaster : ajoutons, nous même, l'ours Panda d'Asie centrale, et le poisson-fossile le cœlacanthe) - le yéti pourrait bien en 1958, prendre place parmi les animaux de la réalité "

      Que dire de plus, sinon que nous aimerions bien savoir ce qu'en pense actuellement cette même revue "Science&vie", au sujet de cet insaisissable "homme des neiges", dont nous admirons une fois de plus le si magifique profil, si bien dressé, par cette revue



       Comme on le voit donc, cette troublante affaire du Yéti, est pour les naturalistes (et bien sûr pour les ésotéristes, comme le Webmaster d'ARTivision) la plus grande énigme du siècle.

      Nous aurions sans doute éviter d'évoquer cette déconcertante affaire, si en 1956, (donc 2 ans avant la sortie du Science et Vie n° 487, déjà présenté ci-dessus) un certain lama tibétain Mardi Lobsang Rampa :

(toujours de nos jours vilippendé, par des journalistes et concorts écrivains, ignares, de la chose ésotérique de base)


, n'avait affirmé, tout de go, qu'il avait cotoyé de près, ce fameux Yéti :

     En effet, c'est en 1956, que parait en Angleterre, le fameux "The Third eye" :



       Cet ouvrage fut publié par l'éditeur Martin Secker and Warburg Limited, puis l'année suivante en 1957 en France, par Albin Michel, sous le titre  "Le Troisième œil" et puis en édition de poche chez "J'ai lu",  l'aventure secrète, n°1829.

   L'auteur prétend, qu' étant parti avec d'autres lamas à la recherche de plantes médicinales dans les hautes Terres du Chang Tang du Tibet, il parvint dans une région volcanique où des sources chaudes jaillissaient en bouillonnant du sol et où on exhalait des odeurs sulfureuses. La végétation était luxuriante et certains oiseaux qui y  résidaient étaient bien étranges.

      Mais citons ce passage préliminaire : "Mon guide nous dit qu'à sa connaissance, il n'existait  que deux endroits comme celui-ci dans les Hautes Terres....Il nous dit aussi  qu'il avait vu des squelettes d'animaux géants, qui, vivant devaient mesurer de six à dix mètres de hauteur. Par la suite, je devais en voir moi-même quelque uns...."

   Ainsi donc ce Lama affirme en premier lieu avoir découvert des squelettes d'animaux géants dans ces hautes Terres du Tibet et plus avant... dans le même livre, il dira : "... Même à notre époque, dit-il quiconque creuse la terre  aux alentours de Lhassa peut trouver des poissons-fossiles et d'étranges  coquillages, ainsi  que de curieux outils de métal dont on ignore l'utilité."

      Voilà donc des révélations significatives, qui nous mettent déjà l'eau à la bouche... Mais justement que sait-on à ce sujet ?

   Le Samedi 22  Janvier 1977, l'AFP relayée par France-Antilles n°2073 publiait le communiqué suivant :


       Vous avez bien lu que des scientifiques chinois ont découvert une importante quantité de fossiles de dinosaures à 4200 mètres d'altitude au Tibet, et le plus ancien fossile trouvé par ces scientifiques serait vieux de  160 millions d'années. Pendant 3 mois, les Chinois ont mis à jour quatre tonnes de fossiles de dinosaures et surtout de poissons dispersés en cinq sites et comprenant onze catégories de dinosaures.

   Ainsi donc cette agence chinoise, corrobore 21 ans plus tard parfaitement les déclarations de ce Lama et ne pensez-vous pas que ce lama aurait dû vraiment être un médium super fortiche pour avoir découvert cela par hasard et il faut de plus savoir que cette connaissance remontait bien avant 1956, car l'auteur a vécu plusieurs années hors du Tibet avant l'écriture de son fameux livre.

   Mais, voici encore une autre confirmation de L'Agence France Presse (plus de 3 ans après la précédente). Cet autre entrefilet de l'AFP, relayé encore par France-Antilles, est en date du Mercredi 29 Octobre 1980 :



      " Des scientifiques chinois ont découvert une importantes quantité de fossiles de dinosaures à 4200 mètres d'altitude au Tibet, annonce l'agence "Chine nouvelle". C'est la première fois au monde, précise l'agence que des fossiles de dinosaures sont découverts à une telle altitude et cela revêt une grande importance pour l'histoire géologique paléontologique, climatique, et topographique de la région tibétaine. Le plus ancien  fossile trouvé par les scientifiques serait vieux de  160 millions d'années. Les Chinois ont mis à jour quatre tonnes de fossiles de dinosaures et de poissons dispersés en cinq sites et comprenant onze catégories de dinosaures. les fouilles ont duré trois mois. "

   Ainsi donc cette agence chinoise, corrobore parfaitement les déclarations de ce Lama , et cela nous invite franchement à poursuivre les révélations extraordinaires que ce Lama continue à faire dans son "Troisième œil".

   Les lecteurs anglais ont dû en effet, tomber à la renverse en lisant en 1956 cette affirmation: " Here I had my first sight of a yeti..." alors qu'ils  n'en avaient sans doute jamais entendu parlé de cette affaire de yéti car le traducteur français, lui même, en traduisant cette phrase par C'est dans cette région que j'ai vu un yéti pour la première fois, a cru devoir donner aux lecteurs l'explication : "Yéti (du tibétain yeh: animal inconnu et Teh: région rocailleuse), est le nom donné par les Népalais à l'Abominable Homme de Neiges." (les lecteurs anglais n'ont pas eu, eux, droit à cette explication)

    Mais poursuivons les révélations de L. Rampa :

   "J'étais en train de ramasser des herbes quand quelque chose me fit lever la tête. A moins de dix mètres se trouvait l'une de ces créatures dont j'avais si souvent entendu parler. Au Tibet, en effet, les parents menacent souvent du yéti les enfants dissipés:

  "- Tiens-toi tranquille, disent-il ou le yéti viendra te chercher."

 - Eh bien, pensai-je, c'est moi qu'il est venu chercher. Et ça ne me faisait pas plaisir du  tout. Pendant un moment qui me parut durer un siècle, nous nous regardâmes, littéralement glacés d'effroi. Il poussait un miaulement curieux de petit chat tout en tendant une main vers moi. Sa tête où les lobes frontaux semblaient faire défaut filait en arrière presque au niveau des  sourcils qu'il avait très fournis. Le menton était très en retrait et il avait de grandes dents proéminentes. A part l'absence de front, la capacité de sa boîte crânienne me parut équivalente à celle de l'homme moderne. Les mains et les pieds étaient grands et tournés à l'extérieur. les jambes étaient arquées; quant aux bras, leur longueur dépassait de beaucoup la normale. Je remarquai que comme les humains, cette créature marchait sur le côté extérieur des pieds.(Ce qui  n'est pas le cas des singes et des animaux de la même famille). Voir le portrait robot ci-dessous:

   Je continuai à le regarder. Peut-être la peur me fit-elle sursauter car après un cri rauque, le yéti me tourna le dos et s'enfuit en bondissant. Il avait l'air d'avancer à cloche-pied mais il faisait des pas de géants. Ma première réaction fut également de filer mais dans la direction opposée! Plus tard en y repensant, j'arrivai à la conclusion que ce jour-là, j'ai dû battre le record tibétain de vitesse aux altitudes supérieures à cinq mille mètres!....Le Lama Mingyar Dondup nous dit que les yétis étaient des types régressifs de la race humaine, dont l'évolution avait été différentes et qui étaient obligés de vivre à l'écart....
"

    Voilà au moins une description précise (et il ne doit pas en avoir de très nombreuses comme celle-là) d'un être presque fabuleux que ce lama affirme avoir rencontré  à des altitudes dépassant 5000m, et où le commun des mortels non entraîné aurait bien du mal à respirer. On comprend alors qu'il lui serait alors particulièrement difficile de tenter d'attraper un yéti qui doit avoir un flair encore plus aiguisé qu'un chien et yéti qui doit aussi et surtout savoir déterminer les moindres recoins où il peut se cacher, à ces altitudes  très montagneuses et sans doute très escarpées. D'ailleurs à l'époque où certains dirigeants de la planète  se vantaient de faire des safaris en Afrique et d'en ramener des trophées, ce Lama nous fait (très écologiquement pour l'époque et cela est tout à son honneur), remarquer que :

"Et si l'homme occidental en aivait la liberté, nos pauvres vieux yétis seraient rapidement capturés, disséqués, et conservés dans de l'alcool. Nous pensons qu'ils ont été refoulés dans les les Hautes Terres et qu'à l'exception  de quelques rares vagabonds, il ne s'en trouve  pas ailleurs. Au premier abord, on est saisi d'épouvante. Mais bientôt on éprouve de la compassion pour ces créatures d'un autre âge que les conditions de la vie moderne vouent à une disparition  totale."

    Que dire de plus sur ces propos si pleins, pour leur époque, d'humanité et de sagesse.  Pour plus de détail sur cette inimaginable "affaire de yéti",  prière donc de se reporter à ce livre incontournable "Le 3ème œil", qui traite aussi de bien d'autres mystères, qui concernent notre planète.

    En fouillant dans nos archives ce jour à la recherche d'une information toute autre, nous sommes tombés sur cette information de l'Agence France-Presse,  relayée par le journal France-Antilles, en date du 11 Août 1980:



    Comme vous le voyez, il y a des lustres déjà, on ne pensait qu'à capturer cet être étrange, sans se poser la question de savoir, s'il n'avait pas aussi, comme nous, le droit  de vivre  paisiblement dans son bercail.

     Mais en fouillant occasionnellement, dans nos dossiers, nous sommes aussi tombés, sur un remarquable article de Mr  Guido PARLOTTI, qui apporte d'autres témoignages, au sujet de notre fameux Yéti. Pour ne pas allonger démesurément  le présent article, que vous découvrez en ce moment, nous allons placer à part, ce texte important de Mr Guido Parlotti, que félicitons ici pour la clarté de son exposé. Puisse-t-il, s'il a,  le privilège  de surfer sur l'Internet (ou  un des ses amis pour l'en avertir), redécouvrir avec joie, que son  texte qui date de Mai 1975,  va prendre une autre et nouvelle envolée grâce au Web. Voici l'encadré en première page de la revue Nostra qui présentait l'article en question :


    Vous pouvez alors, découvrir, cet article à l'adresse :


      Enfin, il est de plus à noter, que ce Lama , a osé avec une certaine imprudence, et trop d'anticipation, dire aussi que "Je suis prêt, quand les communistes auront été chassés du Tibet, à conduire une expédition de sceptiques dans les Hautes-Terres, et à leur montrer des yétis...".

     Mais, il a eu le temps de quitter ce monde , et les chinois sont toujours là. (La même situation semble s'appliquer en 2022, pour les Russes en Ukraine). De plus, le chef spirituel actuel du Tibet, le Dalaï Lama, s'est bien gardé de reconnaître l'authenticité de ce lama aux révélations si fantastiques, justement à notre avis, pour ne pas inciter davantage ces chinois à s'incruster au Tibet et s'évertuer surtout à monter des expéditions, non pas pour retrouver le yéti, mais quelque chose bien plus important, à leurs yeux et dont ils se doutaient depuis des lustres (et, à notre avis, c'est avant tout pour cela qu'il ont pris position au Tibet), les machines anti-gravitationnelles cachées profondément dans des cavernes tibétaines que d'après Lobsang Rampa, les  Atlantes, auraient sauvegardés pour la postérité, avant l'engloutissement de leur continent.

     Evidemment nos éternels rationalistes déphasés, vont encore se rouler par terre, en lisant ce qui précède, mais attendez le meilleur, qui va suivre :

   Mais, il s'est passé aussi en effet, des choses étranges, concernant le lama Lobsang Rampa. Lisez alors, les deux missives suivantes :

      Le 04/02/07, nous avons reçu de notre ami l'artiste Philippe Henry, le message suivant :

     Cher Fred,

     J'ai eu entre les mains le livre de Philippe Lheureux"Gourou de secours" : http://www.gourou.biz. Voici ce que j'ai lu à la page 127 :

"
C’était en 1975, j’étais en classe de seconde à l’École du Bâtiment et des Travaux publics de Vincennes. Mon professeur de Français [...] avait eu la bonne idée d’organiser une séance de « dynamique de groupe ». [...] j’avais abordé le sujet des ovnis et des phénomènes paranormaux, suite à quoi, un élève plutôt réservé est venu me voir après le cours pour me conseiller de lire deux livres : "la Caverne des anciens" et "les Clefs du nirvana" du lama Thuesday Lobsang Rampa. Je n’avais jamais entendu parler de ce "lama" et même si j’avais pourtant machinalement noté le titre des livres, il était hors de question pour moi de les acheter et encore plus de les lire. [...] Retour à la maison par les transports en commun et me voilà gare du Rainey où je rencontre ma sœur dans un bus. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis qu’elle avait les deux livres en question dans son sac. Je lui ai demandé pourquoi elle les avaient achetés et elle m’a répondu : "On n’avait pas école cette après-midi, alors je suis allée chez Gibert Jeune à Paris, j’ai vu les deux livres et j’ai eu envie de les acheter."

     Amicalement,
     Philippe.

     Fin de citation

Autre missive :

----- Original Message -----
From: B....B....
To: fred.idylle@wanadoo.fr
Sent: Monday, January 01, 2007 7:52 AM
Subject: Mes meilleurs voeux pour l'année qui commence
     Cher Fred,

     Tout d'abord je vous remercie pour votre longue missive faisant suite à mon mail, celle ci m'a vivement fait plaisir. J'aurais bien dû me douter que vous connaissiez les livres de Vélikovsky, mais comme vous n'en faisiez pas mention à propos des mammouths... Sachez aussi que c'est à Lobsang Rampa que je dois de n'avoir pas sombré dans la délinquance à l'adolescence: j'ai en effet chapardé "Les clés du Nirvana" à 14 ans, puis acheté tous les autres livres de ce Maître. Son enseignement m'a remise dans le droit chemin et a modelé en filigrane le cours de ma vie.

     C'est avec un grand plaisir que je lis les mises à jour toujours surprenantes de votre site, lequel doit vous prendre beaucoup de temps!

     Je vous souhaite de tout cœur une bonne année 2007, avec le moins de désagréments possibles et la poursuite sereine de votre cheminement vers la Vérité.

     B......B....


     Fin de citation, mais le Webmaster du site ARTivision, a lui aussi éprouvé, des situations bien plus fantastiques.

     Surprenant n-est-ce pas que tout cela ?

     Pour en savoir bien plus, prière donc, de visiter, à vos moments perdus : https://www.artivision.fr/Rampa.html

Mais voici un petit plus qui nous prouve que la revue "Science et Vie" suivait en douce cette affaire très troublante du Yéti :


       Mais ce jour du 13 Juillet 2022 l'actualité spatiale en cours, nous offre l'occasion rêvée de monter au créneau une fois de plus, et montrer encore que nos journalistes et autres consorts éditorialistes, préfèrent assurément, comme le disent si bien les anglo-saxons : "to put the cart before the horse", et que nous traduisons par "mettre la charrue avant les boeux".

      En effet, si nous disons bravo, aux savants qui ont mis au poinr, le puissant téléscope James Webb, qui est pour l'instant, le plus puissant instrument astronomique de la planète, et qui le 11 Juillet 2022, nous a montré ce super cliché galactique :


      Il est certain que, la revue et la chaine de Science&Vie, ne tarderont pas à commenter, en long et en large (avec bien sûr, d'autres clichés de même gabarit)

      Mais pour mieux, éclairer notre propos actuel plutôt atypique, imaginons que l'on découvre un jour sur une plage quelconque ou dans un désert, de sable de cette planète, une boule de sable sphérique, très bien constituée, et d'environ 1 cm, de diamètre.

      Nous supposons aussi alors, que des astronomes du coin, (par exemple, ceux de la zone caraïbe), vont s'extasier devant ce rare phènomène, et qu'ils vont subodorer que l'on allait pouvoir bientôt découvrir, assurément d'autres boules de sable analogues, ailleurs sur la planète, et pour cela, ils vont battre le pavé, et vont passer un temps fou, pour étudier les raisons du phénomène en négligeant le problème majeur, que constitue actuellement l'envahissement actuels, de nos côtes maritimes par des algues sargasses , que Christophe Colomb , connaissait pourtant déjà, à son époque.

      Disons donc déjà, merci , à l'internaute curieux et vigillant, qui nous dira alors, si avec ce télescope James Webb , on peut voir au moins une balle de tennis, sur la Lune, comme cela est parfaitement précisé, dans le super entrefilet, de France-Antilles, datant pourtant du 27 Juillet 2018, et entrefilet très révélateur, et qui a dû faire bondir de satisfaction, les quidams, qui adulent les progrès scientifiques de haut niveau :


      Mais, tout cela serait passé, comme une lettre à la poste, si nous n'avions pas à l'époque, souligné , en rouge, ces lignes très significatives, (pour nous bien sûr) :


     Nous savions déjà, que le VLT: (Very Large Telescope), , au Chili, avait la possiblilité de voir des objets mesurant près de 10 métres sur la Lune, et que , on pouvait donc, assurément, apercevoir les diverses configurations des LEM (Lunar Excursion Module) , dont l'empattement faisait 9,45 m, posés sur la Lune, d'Apollo 11 à 17 (moins Apollo 13, bien sûr). Or chacun le sait, les Directeurs et ingénieurs des VLT en question, n'ont rien fait pour confirmer cela... Très bizarre que ce comportement, n'est-ce-pas !!!

      Or voilà maintenant, que le CNRS francais (Le Centre National de la Recherche Scientifique), nous affirme que désormais grâce à l'instrument nommé Gravity, plus les VLT, on pourrait voir, "une balle de tennis posée sur la Lune".

      Comme cette affirmation est donc incroyable, n'est-ce pas !!! ? Mais ARTivision, pense que cette fois-ci encore (jointe avec les supers performences présentées ci-dessus du télescope James WEBB) , ce sera encore, le silence de la pierre tombale, concernant la vérité, au sujet des prétendues expéditions lunaires, de la NASA, de 69 à 72.

et comme nous aurions été aux anges que découvrir l'élargissement et une netteté plus admirable et structurée, que cet aspect très flou du Ciel&Espace n°391 de Déc. 2002:


     En analysant l'image étonnante intitulée "La mission de Ron EVANS", on ne distingue pas grand chose du prétendu LEM, bien placé sur le sol lunaire, et même en agrandissant 3 fois, le coin :


rien, de très significatif n'apparaît. De toute façon il est aussi bon de savoir que la NASA a fait des prouesses remarquables pour présenter la crique lunaire, où devrait apparaître le LEM d'Apollo 17.


    En effet l'mage ci-dessus, n'a rien à voir, avec celle qui suit
, et qui fut aussi montrée par la NASA, en guise de site d'alunissage pour Apollo 17 :


     Cette affaire, nous avait été envoyée le 6 sept 2011, par l'ami Christian, et était alors placée sur le site qui a disparu bizarrement :


     Heureusement que l'on peut la retrouver, sur le site béni :


    Pour les puristes, on trouve aussi cela en anglais, directement sur le site de la NASA à :


     Mais, voyons de plus près de quoi il s'agit :


     Nous avons ici, heureusement, l'échelle, et on découvre que sur notre figure 100 m correspondent à 45 mm, et on voit aussi que la largeur du cratère noir, ou de la crique noire, où est posé le LEM tout blanc, fait approximativement 5 mm. La largeur réelle de la crique est donc donnée par l'expression (100 X 5)/45 = 11,1111...). Pour plus de simplicité, et en raison de l'imprécision de nos mesures, arrondissons à 11 m. Et de plus, on admettra aussi que la crique a presque la forme d'un disque de 11 m de diamètre.


     Alors, le Webmaster, du site en question : "suivi du soleil", aurait pu se poser au moins la question de savoir, quelle fut la prouesse technique, à accomplir, pour poser avec une marge infime, (à l'époque en Déc 1972, il y a donc 50 ans, en 2022), le LEM Challenger, juste au centre de la crique en question parfaitement noire, et cela pour mettre en relief les caractéristiques bien blanches du LEM, (alors que l'on n'a jamais vu les constituants d'aucun LEM d'une telle blancheur). En effet, on s'interroge sur le fait, que si le prétendu Apollo 17 a "aluni" en Décembre 1972, alors à l'époque pouvait-il descendre dans une crique, d'à peine 11 m de large. D'ailleurs, on apprend que le LEM avait une longueur 5,4 m et une largeur 2 m, et en plus, il faut tenir compte de l'écartement des pieds que l'on appelle l'empattement . Sur le site :


, on découvre ceci :


     Donc ce train d'atterrissage, dont l'écartement est de 9, 45 m, comporte quatre jambes largement séparées, pour procurer la meilleure stabilité à la pose au sol. De plus, chaque jambe se termine par une semelle incurvée d'un diamètre de 94 cm, qui doit limiter l'enfoncement du LEM, même dans un sol très meuble.

      Un calcul élémentaire donne alors : 11 - 9,45 = 1,55 m de battement à diviser encore par deux, donc 0,77 m de chaque côté, pour éviter de chevaucher le bord de la crique, sans doute un peu surélevé, comme on le voit sur l'image.

     Pourquoi prendre à l'époque, un tel risque inutile à 0,77 m près ?

     De plus comment savoir, avant la descente sur le sol lunaire, si le fond très noir de cette crique, était parfaitement plat, et non en forme d'entonnoir, ou bosselé, pour prendre le risque de s'y poser, alors que le champ immense d'à côté,, offrait beaucoup plus de garantie pour la pose au sol. Quand aux rayures avoisinantes, n'importe quel infographiste qualifié, peut en réaliser de bien meilleures.

     Pour ARTivision, cette affaire de crique super providentielle, prouve que tout cela est encore bidon.

      Il y a aussi l'éventualité que cette crique noire, ait été purement et simplement ajoutée, autour du prétendu LEM tout blanc, pour mieux le mettre en relief... et là encore, c'est une manipulation dérisoire, montrant que tout est faux dans cette affaire.

     Finalement , pour éviter tout malentendu, disons que le site ARTivision, aurait été aux anges, si de préférence, ce super télescope James Webb, avait été en premier lieu orienté, en direction de la Lune, pour nous permettre de mieux visualiser, par exemple, (il y en a beaucoup d'autres aussi remarquables), les incroyables structures, que l'on découvre dans le cratère Langrenus, tel que :


     Bien sûr, si les "autruchards" de service, n'y découvrent rien de spécial, alors voici, bien mieux :


       Mais, il n'est pas, plus aveugle, que celui qui préfère, en général, " prendre des vessies pour des lanternes"
...

       Mais nous voilà arrivés ce jour, au 22 Juillet 2022 (Et comme, on le sait bien, que le 22 est sacré pour ARTivision), et c'est donc la bonne occasion de sortir ici le 3 e focus , de notre article qui cherche à démontrer en clair que, cette sympathique revue, "Science et Vie", de l'époque a loupé lamentablement le coche, comme d'ailleurs bien d'autres revues, (Paris Match est dans le lot voir par exemple le n° 287 de septembre 1954)

c) Troisième focus: L'affaire incroyable, du "Science et Vie" n° 510 de Mars 1960, qui évoque le fait renversant, qu'il existe en Antarctique,(dans ce continent où il fait horriblement froid, une sorte d'oasis, nommée de Benguer ou Bunger et où il régne du 25° Celsius...

V        Mais, poursuivre d'abord notre exploration des faits insolites qui s'attachent aux régions polaires, et pour débuter, présentons ici, quelques bribes de l'article de Mr Pierre Gendron et article paru dans le Science et Vie n° 449 de Février 1955. (C'est dans les vieilles marmites, que l'on fait les meilleures soupes) :


       Et à la page 82, on trouve ceci :


    Cet article annonçait déjà aussi la couleur, puisqu'il est intitulé :

"Une mission de 3000 savants à l'assaut des terres inconnues du Pôle Sud ".


    Mais voyons en donc, quelques passages significatifs:

"... A l'automne 55, des navires polaires lourdement chargés quitteront successivement la France, l'Angleterre, les Etats-Unis , la Nouvelle-Zélande, L'Afrique du Sud, l'Australie, le Chili, L'Argentine, pour cingler vers le pôle Antarctique. Ils iront installer de nouvelles bases sur le continet polaire austral, bases qui seront occupées un an plus tard par des centaines de techniciens et de savants. Ainsi la France va réoccuper la Terre Adélie à Pointe Géologie, et innovera une base avancée à 350 km à l'intérieur du continent antarctique, là même où se situera le pôle magnétique en 1957...

     ...Quant aux Etats-Unis, ils préparent une expédition fabuleuse décidée à dévoiler les derniers mystères du Pôle Sud. Déjà en 1947, L'expédition "High Jump" dirigée par Byrd, avait bouleversé toutes les données cartographiques du continent en photographiant 800 000 Km² de côtes. Mais en 1957, 10000 hommes, 50 navires spéciaux, une flotte aérienne et sous-marine considérable, des véhicules amphibies et des camions géants, concus spécialement pour la glace, comptent achever la reconnaissance totale de l'immence empire glacé.

    Les observations accumulées par les nombreux explorateurs permettent, cependant d'avoir aujourd'hui (En 1955 bien sûr) une vue générale assez exacte du continent Antarctique : c'est un gigantesque bouclier convexe de 14 millions de km² couvrant le pôle Sud. S'il était situé dans l'hémisphère nord, une de ses extrémités reposerait sur le Danemark et l'autre en Alaska. Il est aussi vaste que les Etats-unis et l'Europe ensemble.

     ...Suivant les dernières évaluations de l'expédition Byrd, la chaîne de Reine Maud, longue de 2500 km aurait une altitude moyenne de 4000 mètres. Les plus hauts massifs sont découpés en dents de scie ou en aiguille et atteignent souvent de 5000 mètres.

     Fait extraordinaire, dans la partie centrale de cette chaîne, Byrd a survolé, en 1947, un immense Colorado dépourvu de glace, dont les falaises roses, rouges et pourpres montraient, à ciel ouvert, sur des centaines de km de longueur, les veines noires d'un des plus importants glissements houillers du monde. Un peu plus loin se dressaient d'étranges montagnes de basaltes de forme hexagonale sur un haut plateau tabulaire.

      Dans la Terre de Marie-Byrd, tout au long de la Chaîne du Comité exécutif, les récentes explorations américaines ont découvert et survolé un sommet qui serait pour l'instant, le point culminant du Pôle Sud avec 7000 mètres d'élévation.

      ...L'expédition allemande "Schwabenland", en 1937, et plus récemment encore l'expédition norvégienne, suédoise et anglaise "Maudheim" ont photographié en totalité et exploré en partie une autre chaîne côtière, celle de la Nouvelle-Souabe longue également d'un millier de km qui reconstitue, en plein désert de glace, le merveilleux spectacle de nos plus belles chaînes alpines européennes.

     Il serait faut de prendre aujourd'hui le Pôle Sud pour une terre morte et ensevelie dans la glace. Au cours des milliers d'explorations aériennes de l'expédition "High Jump" , en 1947, les aviateurs ont eu la surprise de découvrir, en plusieurs points, de vastes zones entièrement libres de glaces où étincelaient d'admirables lacs bleus ou rouges. Sur certains d'entre eux, des hydravions purent se poser. Les équipages se baignèrent dans une eau à température " relativement élevée" et purent recueillir des mousses, des lichens et des algues. L'origine de ces oasis mystérieuses est encore inconnue. Elles sont peut-être le résultat de phénomènes volcaniques ou géologiques.

     Le continent antarctique existe la curiosité des paléontologues, car il contient des indices fossiles qui peuvent conduire à la revision totale de certains chapitres de l'histoire de la vie et de l'évolution. Les étonnantes ressemblances entre la flore et la faune d'Amérique du Sud et celles d'Australie et de Tasmanie d'une part, entre celles de Madagascar et celles de la nouvelle-Zélande d'autre part, sont restées pratiquement inexpliquées jusqu'à ce jour.

     La plupart des naturalistes sont conduits aujourd'hui à admettre la nécessité de "Ponts" continentaux engloutis. Ainsi l'Antarctique aurait été, alors, non seulement le relais entre les divers continents de l'hémisphère Sud, mais aussi un foyer de rayonnement de formes vivantes. La découvertes de mines de charbon, de plantes fossiles spécifiques des régions tropicales ,(glossoptéris, troncs d'arbres silicifiés) en de nombreux points, en même temps que la présence de haut fond au large des continents en présence confirment cette hypothèse..."


     Fin de citation.

     Arrêtons ici voulez vous, cette transcription des quelques phrases de cet article très instructif de Mr Gendron. Vous avez cependant noté les termes étranges utilisés : Fait extraordinaire, merveilleux spectacle, admirables lacs, témpérature "relativement" élevée, l'origine de ces oasis mystérieuses est encore inconnue, plantes fossiles spécifiques des régions tropicales...

      Et, une fois de plus, on s'étonne que l'on ne nous ait jamais montré des images de ces lacs bleus ou rouges, où l'on peut si aisément se baigner en plein Antarctique et qu'une agence touristique futée n'en ait pas profité pour y transporter des audacieux voyageurs avides de sensations fortes...

     On découvre aussi que dans cet article, l'auteur ne mentionne jamais termes de Benguer ou Bunger dont on parlera plus bas, sans doute en ignorait-il en 1955 l'existence...

     Vous avez aussi bien lu que l'auteur parle de l'envoi en 1957, de 10 000 hommes et d'une véritable armada, pour aller soi-disant reconnaître des immensités que tout un chacun considère comme glacées et très inhospitalières, où les températures en dessous de 50° sont monnaie courante et surtout où l'épaisseur de la glace peut atteindre jusqu'à 4200 m, d'après le super dessin en perspective suivant, tiré du Paris Match n° 1088 du 14 Mars 1970 :



        Une question se pose donc ici : " Pourquoi vraiment a-t-on pu engager une armada de 10 000 hommes au moins pour aller seulement reconnaître et cartographier un continent si couvert de montagnes de glace, de neige à perte de vue et où le froid est particulièrement insupportable? "
.

       Ne pensez-vous pas que cela cache vraiment des motivations d'une importance capitale non révélées au commun des mortels ?

      Mais voici aussi, un entrefilet extrait du "Science et Vie" n° 470 Nov 1956, et entrefilet intitulé "Tristes oasis", que nous devons à notre ami M.H.


      On voit que l'on fait bien ici allusion au terme "Oasis", placé parfaitement entre guillemets.

    Cependant, pour ces puristes, voici d'abord un document, qui nous met déjà dans le bon bain, et qui est tiré du "Miwaukee sentinel", en date du 3 Mars 1947 :


     Donc ici, à la fin, on nous parle avec brio, de ce que ce journal nomme "l'Oasis de Bunger". (notons bien en passant que, nous n'avons pas encore trouvé un seul autre entrefilet, où ce journal nous aurait parlé, antérieurement, de la découverte de cette "Oasis de Bunger", et c'est bien dommage...)


      Puis c'est maintenant, en Mars 1960, que la revue "Science et Vie" " n° 510, dont voici la couverture :


va nous sortir le grand jeu sur l'affaire, en parlant lui, de "l'oasis de Benguer ", (Notez bien l'écriture du mot avec un e --Ben à la place de Bun--, et un "u"de plus, et notez surtout bien les guillemets, qui prouvent que le rédacteur de l'article ne pense pas qu'il puisse s'agir d'une véritable Oasis)


      Vous avez bien lu, nous l'espérons, le fait que, cette oasis, serait large de 500 km carrés, de sol complètement libre de glace, une température de 25° (voisine donc de la température moyenne qui régne au pied du volcan où nous habitons en Guadeloupe), des lacs et des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousse, des oiseaux de plusieurs espèces.

     Notez aussi la prétendue explication qui, devrait être capable de nous faire croire, qu'une température plus basse que -80 degrés, peut passer d'un coup à plus +25 degrés, par uniquement la présence de barrages naturels et par l'action adoucissante de l'océan ...

      Comment le rédacteur en chef de l'époque de cette revue qui, on le sait, a pignon sur rue a pu laisser publier dans les colonnes de sa docte revue, l'annonce incroyable, qu'il puisse exister au Pôle Sud, une zone "paradisiaque ", où certains milliardaires n'auraient pas hésité une seconde, pour aller s'y s'installer, en transportant, par hélicoptère bien sûr, tout le nécessaire, et pour y couler des jours paisibles, sans la présence des curieux. Mais, rien de tout cela, ne nous a jamais plus, été présenté et discuté , à notre connaissance, depuis lors , dans cette revue.

      On pourrait alors penser qu'il s'agit là pour l'époque, de ce que l'on appelle actuellement, une "fake news"     Mais voyons donc, ce que l'on en dit tout de même, dans les sphéres officielles.

    Voici alors un petit fascicule, qui est en principe réservé aux chercheurs des Universités dans la collection Que sais-je, n° 1249, publiés aux Presses Universitaires de France en 1967 :



voilà le si peu que l'on puisse trouver au sujet de cette oasis de Bunger:

  


    Sur l'image de gauche en page 29, on mentionne bien, comme vous le voyez, cette oasis de Bunger sans plus d'explication, et sur l'image de droite, en page 35, l'auteur nous présente la raison de l'augmentation de la température à certains endroits de l'Antarctique: Le sol dépourvu de glace absorbe mieux le rayonnement du soleil et cette température peut ainsi monter jusqu'à 32 °.

       A vous de juger, bien sûr, tout cela, documents tangibles à l'appui.

    Tout cela ne nous aurait pas passablement inquiété , si nous n'avions pas aussi sous la main dans nos précieux dossiers, la revue suivante , qui nous est tombée un jour, sous la main, d'une manière tout à fait fantastiquue :

    Voici alors, la photo des deux couvertures de cette extraordinaire revue qui est le n° de Janvier 1956 du Sélection du Reader's Digest :

  

Nous attendons toujours avec une ferveur inégalée, l'explication de ces Messieurs les supers intellectuels de la Mèdiasphère déphasée actuelle, sur le passage suivant de l'article en question de Byrd :


      Relisons bien, avec une attention très soutenue, cet incroyable texte :

      " Pour la première fois, nous possédions une image assez nette de la configuration du continent austral, mais il subsistait au-delà du pôle, une région aussi vaste que les États-Unis, entièrement inconnue, et dont il n'existait aucune carte... "


      Que l'on nous explique alors, comment il peut exister "au-delà du Pôle", une immense région, surtout "inconnue", alors que chacun s'attend à n'y trouver, à perte de vue, que des étendues glacées et neigeuses très caractérisées ?

      Il ne faut jamais oublier dans cette affaire saugrenue (nous l'avons aussi souvent exprimé dans nos articles), que Byrd, était un militaire de haut rang, et qu'il était évidemment astreint, à une stricte obligation de réserve, à laquelle, il ne pouvait se soustraire, même à la retraite.

     Bravo donc, à cette revue "Sélection du Reader's Digest", de nous avoir dès le début de 1956, mis aussi, en alerte sur des évènements surprenants, arrivés sur le continent Antarctique...

     Dans cette revue, citée ci-dessus, on découvre que Byrd, nous parle en page 8, de l'opération Deep Freeze de 1955-1956, mais aussi plus loin, de l'expédition célèbre "High Jump", de 1947-1948 :


et opération qui, on le sait, a suscité d'énormes controverses...

        Au fait, tout cela nous invite aussi, maintenant à demander à nos éternels détracteurs et consorts intellectuels blasés, de nous expliquer, concernant la fantastique affaire High Jump, qui avait tout l'aspect, d'une intervention militaire de haut niveau, (mise en exergue dans de très nombreux de nos articles. Voir notre récent super URL clef guerre-russo-ukrainienne-actuelle2.html : ) pourquoi des scientifiques dits de haut niveau, se sont interrogés sur la vraie quintessence de son élaboration, et de son fiasco notoire, et en effet, même la revue à vulgarisation scientifique "Sciences et Avenir" de début Mai 1947 dans son n° 1, (que nous avons encore la grande chance de posséder), se posent aussi des questions cruciales à ce sujet.

        Voici d'abord une partie de la couverture de cette revue qui à l'époque avait pour dimension 40,5 cm et 29,5 cm, ce qui dépasse de loin les capacités de notre scanner :



     Puis voici le début de l'article, suivi de sa fin, où l'on s'interroge sur les vraies motivations de cette expédition:





     Vous avez donc bien noté que, devant l'incroyable armada mise en route par l'expédition de Byrd, la revue Sciences et Avenir de Mai 1947, se pose effectivement la question de savoir, si cette expédition "n'avait pas d'autres visées non avouées".

       À vous de juger, tout cela, sur pièces, bien sûr...


      Mais, il nous vient ici l'idée de terminer ce troisième focus (sans bien sûr nullement pétendre lancer une sorte d'obédience religieuse moderne) ey compte nu des extraordinaires développement des découvertes incroyables sur la physique quantique qui s'oppose à celle d'Einstein et découvertes que nous présente remarquablement en boucle actuellement, la chaine de Science&Vie et découvertes qui aboutissent pourtant à d' impensables applications telles que ceci :


      Il n'est donc pas exclus le fait, que l'on puisse avoir découvert le fait que, l'Univers, soit regit, par une force de nature quantique, ou plus, que pourrait sous entendre les paroles du grand Maitre de Findhorn, cette entité paranornale, si souvent évoquée, sur notre site.

       Analysons alors, si vous le voulez bien, la méditation , que préconise ce dernier pour le le 20 juillet, et aussi justement pour ce 22 d'aujourd-huit:

     Voici alors, un autre échantillon du verbe du Grand Maître de Findhorn, qui nous donne peut-être ici les première clefs pour comprendre cette phrase, et où il faut savoir en plus, lire entre les lignes:

N'attends que le meilleur,
et attends-toi à ce que chaque besoin soit comblé,
même le plus impossible en apparence.
Ne te limite jamais. à aucun moment,

ni ne ressens que tu ne devrais pas attendre trop.
Vois tes besoins très clairement, exprime-les

et puis aie foi et confiance absolues :
ils seront comblés


La façon dont cela se fera
devra être laissée entre les mains de la Source.


Elle sait qu'Elle doit travailler à travers des canaux pour accomplir cela,.

mais toute chose est possible avec Elle.
Relâche-toi et vois se produire Ses merveilles et Ses gloires,
rends grâce éternellement

et utilise chaque chose pour le bien du TOUT à tout moment.
Tu ne vis pas selon des lois humaines
mais selon des lois cosmiques;


donc tout peut arriver à tout moment.
Attends-toi à des miracles et vois-les se produire!
Maintiens toujours devant toi
mais selon la pensée de prospérité et d'abondance

et sache que faire cela,
rend opérantes des forces qui les concrétiseront .
Plus tu es positif, plus tout cela se produira rapidement.

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or (1994).
Méditation pour le 20 Juillet, après adaptation d'ARTivision

       Cette méditation semble confirmer la primauté de l'esprit dit positif sur l'esprit dit négatif, qui gére la matière désorganisée. Et vous avez bien noté aussi que le Maître, affirme qu'il convient surtout rendre grâce, éternellement, pour les bienfaits obtenus...

       Très curieuse n'est-ce pas, cette affaire de remerciements à jets continus, pour toute chose. Ne serait-ce pas là un moyen, d'entrer en résonnance avec la vibration fondamentale de l'Univers... A vous de juger, bien sûr...

      Mais voyons maintenant, ce qui est avancé, pour ce 22 Juillet, d'aujourdhui :

Tout ce que La Source a, t'appartient.
Pense à la force merveilleuse
de ces mots,
et puis laisse ta conscience s'élargir
afin de pouvoir les accepter,
et connaitre leur vraie signification.

Vois les devenir des réalités, dans ta vie,
et n'accepte plus jamais de limitations,
car toutes Ses promesses se réaliseront;

Ce ne sont pas de vaines promesses .

Simplement, tiens bon dans la foi,
et jamais, à aucun moment ne laisse ta foi vaciller !

Tout vient aux âmes, qui servent La Source
et mettent en Elle leur foi et leur confiance entières.

Vois se déployer devant toi merveille sur merveille .

reconnais la merveille dans les petites choses de la Vie,

aussi bien que dans les grandes.

Ouvre les yeux afin de ne rien manquer;

Ouvre ton cœur et fait couler sans cesse l'amour!

L'amour attire l'amour.

Toute âme aspire à être aimée,
alors pourquoi ne pas donner de l'amour ?

Tu recevras autant que tu donnes.

Mais apprends à donner librement, gratuitement,
et jouis de la vie complétement !

La petite voix : Eileen Caddy. Le Souffle d'or
(tiré de l'anglais "Opening doors Withing" 1986).
Méditation pour le 22 Juillet, après adaptation d'ARTivision

    Comme on le voit ce Maitre de Findhorn, semble ici contredire absolument la maxime désatreuse humaine "Otes toi de là que je m'y mette" (la guerre russo-ukrainienne actuelle en est la tragique illustration comme d'ailleurs l'ont été toutes les guerres précédentes de l'humanité).

       La loi cosmique du Maitre en question, pourrait alors s'énnoncer telle que :

Comme tu donnes, comme tu recevras

et ARTivision ajoute en plus, cet adage :

Comme tu voudras accaparer à ton seul profit, la Force, comme tu la perdras
    Et à bon entendeur ...Salut...

      Mais pour le novice, qui voudrait avoir en main un document très significatif, vis à vis, de tout ce qui précède voyez donc ceci, où même le Président des USA de l'époque, ajoute son grain de sel :


Ce document pouvait être trouvé à une époque à l'url :


, URL qui semble n'être plus opérationnel ( Merci bien à l'internaute béni, qui nous retrouvera le nouvel URL).

    Traduisons alors, grosso modo, le début :

"L'expédition de Byrd au Pôle Sud, est prète à partir, par avion, de Boston le 25 Septembre"

L'amiral fait appel aux bons offices du Président.

L'expédition, utilisera deux navires, un personnel élargi, pour partir à la recherche d'un vaste continent et du pôle.

    On voit alors Byrd utilise ici, le vocable surprenant : "continent", mais certains ignorants détracteurs , pour noyer le poisson, auront vite fait, de dire , qu'il ne s'agit que du continent Antarctique. Mais allons plus loin, voulez-vous ...


    "Comme on lui demandait pourquoi il tenait à retourner dans cet Antarctique lugubre, Byrd a répondu " qu'il y a , une zone encore inexplorée aussi vaste que les USA et le Mexique réunis. Aussi longtemps qu'il existera une étendue aussi géante que cela, sur la face de la Terre , dit-il , nous devons nous attacher à la connaître. Il y a aussi le fait que nous devons compléter certains liens manquants relatifs aux problèmes scientifiques en explorant cette contrée qui s'attache à notre ère glacière "

Nous recherchons un nouveau continent .

    Byrd dit : " Nous espérons découvrir un nouveau continent, en plus de celui déjà découvert : afin d'affirmer que les montagnes du Pôle Sud sont dans le prolongement de la cordilière des Andes; afin de cartographier ce territoire jusqu'à présent inexploré et afin de déterminer si l'actuel terre gelée a été autrefois une terre tropicale comme l'Inde..."

    , tout est clair, Byrd parle bien, d'un nouveau continent, et même, si vous savez lire entre les lignes, ce continent aurait des caractéristiques d'une zone tropicale, car si Byrd, parle de cela,(as tropical as India), dans ces régions ultra-froides et gelées, c'est bien qu'il a trouvé des témoins géologiques et climatiques, qui en attestent la présence.

    Et même le Président des USA de l'époque, T. Roosevelt, renchêrit en affirmant qu'il existe bien, une immense zone à répertorier d'un nouveau continent, jusqu'à présent inexploré
, et s'il ne sagissait, que d'une autre grande étendue extrêmement froide de neige et de glace, il n'aurait jamais utilisé ce langage, n'est-ce pas !!!

        Finalement, on en déduit que déjà en 1933, (Et nous avons trouvé, de très nombreux journaux américains, qui en parlent), les protagonistes de cette exploration polaire, étaient déjà tout prêts, d'imaginer la portée gigantesque, de leurs découvertes dans les régions polaires de notre planète. Ce n'est pas encore hélas, le cas, pour nos journalistes blasés actuels.

Nous voilà arrivés au 1er Juillet 2022 (date assez facile à retenir ) où nous allons aborder notre quatrième focus assurément, le plus important de l'article en cours
, et on va vite voir pourquoi !!!

d) Quatrième focus: L'affaire des bébés mammouths retrouvés intacts, dans le permafrost, quasi polaire.

     Rappelons en passant que la plate-forme ARTivision, n'est pas du tout, un lieu à fréquenter par convivialité, pour se changer éventuellement les idées, mais c'est surtout un site, où chaque petit détail, à son importance, et détail, qui doit être explorer à fond, pour mettre en lumière, sa substantifique moelle...et donc cette fois encore , nous allons démontrer que "la réalité dépasse souvent de très loin la fiction."

      Pour illustrer ce propos très surprenant, commençons par resnter cette entrefilet fantastique de 1959 de notre si sympathique revue Scienceet Vie, qui est passée à l'époque, comme une lettre à la Poste, sans que les journalistes et les éditorialistes, s'en inquiètent outre mesure, et pourtant cette information se trouve vraiment dans la revue en question d'Avril 1959 n° 499, et placée ici à droite de la couverture :

  

     Ce surprenant entrefilet, est tiré de la page 33 d'une rubrique intitulée "Le Monde en marche".

     Croyant à un poisson d'Avril, nous nous sommes précipités sur le n° 500 de Mai 1959, de la même revue, qui, en principe, aurait dû nous avertir que cette information, était bien un poisson d'avril, bien que ce n'était pas du tout le genre de la maison à l'époque. Nulle part dans ce n° 500, on ne parlait de cette affaire de baleine congelée. Nous y avons même trouvé, cet autre entrefilet, qui parle lui aussi, des baleines :


     Concernant l'affaire, (qui seule nous intéresse ici), de la baleine congelée, nous n'avons pas souvenance, du tout, d'avoir à l'époque entendu une telle information (pourtant de taille) à la radio. Si vous l'avez entendue, il est de la plus haute importance de nous le faire savoir. Nous avons en effet auusi écrit à un organisme français du Spitzberg, hélas sans succès. Peut-être qu'un autre internaute béni, aura plus de chance, que nous.

      Poursuivons dès lors, notre surprenant exposé, par ce récent communiqué, tiré du site :


RFI lun. 27 juin 2022 à 11:43 :


     "Le 22 juin 2022, un chercheur d'or dans le nord-ouest du Canada est tombé nez à nez avec un drôle de spécimen congelé dans le permafrost : un bébé mammouth laineux incroyablement bien conservé. Le petit mammifère a plus de 30 000 ans.

     L'image est incroyable. On y voit la momie d'un bébé mammouth laineux couché sur le côté et recroquevillé. Ce qui est exceptionnel dans cette découverte, c'est que le petit mammouth est entier. Tout est là : les oreilles, la trompe, la petite queue et les poils. La peau est intacte. Les restes de l'animal ont été retrouvés en creusant le permafrost à la pelle mécanique dans le territoire du Yukon, frontalier de l'Alaska américaine.

     Le bébé préhistorique est probablement de sexe féminin et les scientifiques estiment que sa congélation a dû se produire il y a plus de 30 000 ans, en pleine période glaciaire.

     Un état de conservation exceptionnel

     Il « est magnifique », s'est enthousiasmé le paléontologue yukonais Grant Zazula. « C'est l'un des animaux momifiés de l'âge de glace les plus incroyables découverts au monde ». C'est le premier mammouth momifié presque complet et en si bon état de conservation retrouvé en Amérique du Nord.

     Cette découverte rappelle un spécimen momifié similaire trouvé en Sibérie, en 2007. Il était de la même taille que ce bébé mammouth canadien, mais était en revanche vieux de 42 000 ans.
"

     Mais chacun sait, que si l'on laisse dehors une automobile actuelle, 200 après son exposition aux imtempéries, elle aura totalement disparue.
      Le permafrost contient de l'eau, et donc de l'oxygène qui aurait dû détruire toutes les cellules de cet animal, au moins 5000 ans après. Alors 30000 ans après, il ne devrait en exister que des cellules microscopiques...

     Mais le 08/08/2022, nous avons reçu de notre très vigilante et bien inspirée amie Aurélia, (http://www.unepetitelumierepourchacun.com)), cette information complémentaire tirée di site : https://changera3.blogspot.com/2022/06/un-jeune-mammouth-preserve-decouvert-au.html# :

Debut de citation :

(Voir bien sûr la suite passionante, à l'URL en question)

      Mais, allons bien plus avant, dans cette affaire car, chacun sait aussi, que l'on a retrouvé,de temps en temps, des mammouths congelés dans les terres glacées sibériennes, comme le fameux Jarkov, découvert intact en 1997 (posé de plus parait-il sur un tapis d'herbes, dans le permafrost de la toundra Sibérienne. (Nous aurions aimé consulter, à ce sujet, les rapports d'analyse)

      En effet c'est le 30 Avril 2012, que nous avons eu le grand privilège, de regarder un remarquable documentaire, sur la découverte faite en Sibérie d'un autre bébé mammouth qui, nous dit-on souvent dans ce documentaire, est d'une "stupéfiante conservation", bien qu'il soit vieux de 40 000 ans:



    Mais il y avait aussi bien avant, l'émission Thalassa intitulée   "Dans le sillage des Mammouths", et qui est passée le 20/10/01 en Métropole et reprise par la suite en Guadeloupe sur la Chaîne TEMPO, qui n'existe plus.

    Reprenons alors ici, quelques propos tirés du documentaire annexé de Mrs Pierre Fauque, Bernard Buigues et Jean-Charles Deniau, concernant l'extraction en 1999 du sol des glaces sibériennes du  mammouth cité plus haut nommé Jarkov , et documentaire que nous avions eu la chance d'enregistrer auparavant, sous le titre "Mammuthus"

      Commentaires du narrateur :

"...La partie la plus délicate du travail commence . La fosse  est profonde de 6m. Alors il s'agit de tailler le permafrost à l'horizontal sous le mammouth. C'est à cet instant que Dick et Bernard font une vraie découverte. " Regarde ça, à certains endroits, il y a une drôle d'odeur . On dirait quelque chose d'organique. Si l'on s'approche, ça sent vraiment. C'est intéressant; ça a au moins 20 000 ans; incroyable, inimaginable, sous le mammouth, protégés par son corps au moment de sa mort, les plantes aquatiques sont intactes. Elles ont donc aussi plus de 20 000 ans." L'enthousiasme de Dick et Bernard est à son paroxysme . "C'est entrain de fondre et ça sent. Ouais l'odeur est  très très forte. C'est de la matière organique. - Regarde comment sont les restes - et la couleur sur celle là est très belle (Apparaît alors à l'écran une petite tige de plante d'une couleur éclatante verte ou jaune).- Tu peux voir le morceau coupé, il y a un trou dedans et c'est encore vert - Le plus magique pour moi, c'est la couleur;- elle est conservée d'une manière intacte.- Oui c'est très très spectaculaire - le froid et aussi l'argile favorisent une conservation extraordinaire des végétaux et du mammouth. Ce morceau est extrêmement riche, ce sont des végétaux qui proviennent d'un étant ou d'un petit lac - Cela va nous fournir de nouvelles informations sur la végétation aquatique à l'époque du mammouth."

      Fin de citation des commentaires du film

       Notez bien  que dans le documentaire ci-dessus, l'on voit aussi un chercheur dégager du permafrost une énorme touffe de poils roux de l'animal, avec un simple sèche-cheveux. Comment peut-on encore après 20 000 ans, retrouver des poils aussi bien conservés, qui ne s'effritent pas au toucher et dont la couleur et aussi l'odeur, n'ont même pas disparu ?

        Mais de plus, on fait état dans ce documentaire, de la découverte de pousses de végétations encore vertes après 20 000 ans? Et vous avez noté aussi, nous l'espérons, les termes dithyrambiques utilisés par le narrateur et aussi par les chercheurs attitrés : incroyable, inimaginable,   magique ,  très très spectaculaire,  etc.., mis en rouge dans le texte. On aimerait bien, n'est-ce pas, consulter les rapports de datation des organes trouvés et si bien conservés....

       

    En Sibérie, le long de la Léna, on a retrouvé les ossements et les défenses de milliers de mastodontes . L'opinion scientifique, on le sait, est unanime à penser que ce sont des vestiges de l'époque préhistorique. Les mammouths vivaient là, nous l'avons dit, il y a quelque 20 000 ans, mais ils furent anéantis dans une terrible et mystérieuse catastrophe. Cette catastrophe pourtant, est inconnue dans les annales, en raison justement de cette soudaineté, qui ne permet même pas à un mammouth de digérer l'herbe qu'il a dans la gueule.

     Mais il y a aussi l'éclairage très significatif que nous apportre l'ouvrage d' Immanuel Velikovsky, intitulé : " Mondes en collision" publié chez Stock en 1976,(mais paru aux USA chez Mac Milan Company New York dès 1950) :


     On sait aussi, que les théories d'Immanuel Velikovsky, qui ont trait à des bouleversements planétaires, ont été sévèrement combattues, par les Universités qui enseignaient que la Terre s'était formée progressivement sans cassure brutale, donc sans catastrophisme. Et maintenant, on pense parfaitement que les dinosaures auraient été exterminés à la suite de la chute sur Terre d'un météore géant. Donc on admet implicitement "les boulversements planétaires" préconisés par cet audacieux Velikovsky.

     Nous avons aussi l'ouvrage "Les grands bouleversements terrestres" du même auteur, également publié chez Stock en 1982 et dernièrement la revue ésotérique "Le monde de l'inconnu", lui a rendu un hommage très mérité sur de nombreuses pages... dans son n° 305 :


     Mais, découvrons alors, ce que nous avons souligné en rouge en pages 22 et 23 de "Mondes en collision" :


     Mais il y a mieux : En page en page 24 du même livre, nous lisons :

     " Dans leur estomac et entre les dents on a découvert de l'herbe et des feuilles non encore digérées. Preuve nouvelle de leur mort brutale. Des recherches ultérieures ont démontré que les brindilles et les feuilles trouvées dans leur estomac n'appartiennent pas à des plantes qui poussent dans les régions où moururent les animaux, mais beaucoup plus au sud , à plus de 1 500 km de là ."

     Il semblerait d'après  Velikovsky que les étranges informations que nous avons soulignées en rouge dans son texte, auraient été tirées des observations d'un certain  D.-F Hertz dans B. Digby, dans son ouvrage The mammoth (1926), page 9.

     Nous demandons alors à tout internaute possédant ce livre ou un autre, parlant de brins herbes découverts dans la gueule de mammouths congelés, d'avoir l'extrême amabilité de nous en toucher deux petits mots. Merci mille fois d'avance.

     Mais il est peut être utile de n'avoir pas qu'un son de cloche dans cette affaire de Mammouth congelé, et pour ceux qui n'ont pas encore lu notre article sur l'amiral Byrd , donnons ici quelques paragraphes du livre de Peter Kolosimo, publié chez A. Michel en Mai 1970 , et intitulé : " Terre énigmatique" :

  

     Cet auteur Peter Kolosimo, né en 1922, journaliste de vulgarisation scientifique et qui a côtoyé les savants Jacob Eugter, Hermann Oberth et Werner Von Braun ainsi que des savants soviétiques et qui a reçu l'important prix littéraire italien "le Premio Bancaracella" qui le fit connaître dans le monde entier après la traduction de ses ouvrages en 8 langues européennes.

      Peter Kolosimo, nous relate page 19, ceci :

     " Le mystère s' épaissit en 1901, quand on découvrit, au bord de la rivière Berescovka, une carcasse complète de mammouth. L'animal paraissait mort de froid en plein été. Le contenu de son estomac, était si bien conservé qu'il fut facile d'identifier les herbes qu'il avait absorbées: des boutons d'or, des haricots sauvages en pleine floraison, c'est-à-dire dans l'état où cette plante se trouve en fin Juillet ou début Août. La mort avait été subite: Dans la gueule de l'animal, il y avait encore des brins d'herbe et des fleurs. Sans aucun doute, il avait été surpris par une force prodigieuse, brusquement déchaînée qui l'avait transporté à des kilomètres de distance de son pâturage habituel. Une patte et le bassin fracturés, il était tombé à genoux et il était mort de froid... dans la saison la plus chaude de l'année. "

      C'est très curieux n'est ce pas?

      Dans un autre ouvrage publié également chez A. Michel en 1974 et intitulé "La Planète inconnue":

  

      Et on y découvre alors, ceci :

      "  Plus prudents furent les auteurs de la seconde découverte  en 1909 dans la vallée de Bérescova, toujours en Sibérie. Il y a quelques années, le corps d'un troisième mammouth non détérioré revit le jour dans la toundra de la péninsule de Tamir, sur la côte de L'océan Glacial Arctique;  soumis à une autopsie, il révéla un détail qui excita l'imagination des journalistes et des écrivains. Dans l'estomac du gigantesque éléphant furent retrouvés intacts les restes de son dernier repas: de l'herbe et des fruits appartenant sans aucun doute à la flore d'une région très fertile. Cette constatation ne pouvait laisser la place qu'à une seule hypothèse : la mort des animaux devait avoir été brutale, déterminée par une catastrophe imprévisible: les Mammouths avaient certainement  été enveloppés, tout de suite  après leur mort , par un manteau de glace. Comment expliquer autrement leur extraordinaire conservation? "

     Ces hallucinantes narrations de Peter Kolosimo, semblent le plonger, comme tout un chacun d'ailleurs, dans la perplexité la plus totale, devant l'incroyable soudaineté du phénomène de congélation de l'animal, qui a dû surprendre bien des scientifiques et dont nous attendons toujours l'explication, autre que (ces informations de 1901 et 1909 sont-elles fiables?). De plus, nous constatons que malheureusement, l'auteur ne nous dit rien, sur la datation trouvée, pour les inflorescences recueillies dans la gueule de l'animal. Mais, et ce "mais" est d'une importance notoire, pensez-vous que cette datation aurait fait l'objet d'une déclaration à l'Académie des Sciences, si l'on avait trouvé que l'animal vivait à une époque très proche de nous et non pas du tout, il y a 20 000 ans, date supposée à laquelle vivaient ces mammouths ?

     Mais présentons maintenant,certains textes, parlant encore de ces mammouths trouvés congelés, par ci par là, et dont certains avaient encore, de l'herbe dans la gueule :

    Voici ce que nous lisons par exemple,, dans la revue le Point n° 1148 du 17 Septembre 1994 :

  


    Vous avez noté, nous l'esperons, l'expression " émergent de temps à autre du permafrost de la steppe aussi "vivant" que pourrait l'être un éléphant contemporain conservé dans un congélateur." - Pas mal n'est-ce pas comme allusion ?

      Nous avons eu la chance de découvrir sur Google l'url d'un site qui diffuse de nombreuses images :


    Mais c'est l'image n° 21 qui a retenu particulièrement notre attention. Cette image extraordinaire est très probablement un montage, mais c'est très bien fait :


     On y voit, un mammouth encastré dans un glacier et ayant une patte qui émerge du bloc de glace.

     Voici aussi une autre vue d'artiste, tirée du livre "A Journey to the Earth's Interior" de Marshall B. Gardner de 1920 page 222 bis :


     De toute façon, ces images trafiquées sans doute, ne sont pour nous qu'un prétexte, pour faire pénétrer plus avant dans les tenants et les aboutissants d'une histoire absolument fantastique, qui est reliée, nous le pensons fermement, à l'affaire des vortex polaires, si souvent évoqués sur notre site ...

   Merci aussi, pour ses précieuses données à la revue Pour la Science de Avril-Juin 2004: Dossier Hors Série n° 43 : La vie au temps des mammouths :


        Mais, ce jour, exposons aussi cette info que nous connaissons depuis le mois de Mai 2007, et info que nous avait transmise notre ami canadien André D..., nous fait part de la découverte à cette époque, d'un autre bébé mammouth en Sibérie (comme le Jarkov de 1999, vu plus haut) voir éventiemment d'abord le site :


      Mais, selon André D..., il y avait aussi le site :


      Nous y avions alors à l'epoque avec déférence ces propos :

Découverte d'un bébé mammouth congelé en Sibérie.

Par Jean Etienne, Futura-Sciences.

     Un bébé mammouth congelé, qui se trouve dans un remarquable état de conservation, a été découvert en Sibérie par un gardien de troupeau de rennes en mai dernier.

    Le spécimen, qui serait mort il y a environ 10 000 ans, affleurait du sol gelé de la péninsule de Yamal. Il s'agit d'une petite femelle âgée de 6 mois, qui pèse 65 kg pour une taille de 85 cm et une longueur de 130 cm. Seules la queue et les oreilles semblent avoir été rongées, probablement par des prédateurs, tandis que sa trompe, ses futures défenses et des touffes de poils au niveau des pattes sont intactes.

     La carcasse est actuellement gardée au froid dans la ville de Salekhard, et a reçu la visite du directeur de l’institut zoologique de l’Académie des sciences de Russie, qui s'est déclaré enthousiasmé par l'exceptionnel état de conservation de l'animal. Une équipe internationale comprenant entre autres le Français Yves Coppens et le Hollandais Dick Moll doit bientôt se rendre sur place afin de procéder à des études de biologie moléculaire et de génétique sur ce spécimen.


     Vous avez bien noté que les touffes de poils au niveau des pattes, sont intacts après 10 000 ans. Curieux n'est-ce pas ? Mais, même si la datation au carbone 14, ou une autre méthode de datation, nous affirmait que ces touffes n'avaient pas plus (par exemple) de 500 ans, Croyez-vous que l'on va crier cela sur les toits, ou plutôt se taire implacablement ?

     A vous de juger, une fois de plus, ces détails surprenants ...


     Certains scientifiques, que d'autres qualifient d'un peu douteux, ont vite introduit la rumeur d'une disparition catastrophique des mammouths retrouvés. Immanuel Vilkovsky et Peter Kolismo en font partie. Leurs théories s'accordent pour un catastrophisme hors du commun : les mammouths seraient morts de froid en plein été, ils auraient été congelés instantanément.

nbsp;     Mais il y a, un fait, encore plus fort, dans cette affaire saugrenue , et fait qui a été dévoilé dans un extraordinaire article de Monsieur Jean Brun, tiré de l'hebdomadaire Nostra, n° 425 de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980, dont voici pour les puristes, la couverture importante


      Et voici, le début de l'article, en page 15 :

     Selon cet article l' amiral Byrd, aurait vécu une aventure tout à fait exceptionnelle dans les glaces du Pôle Nord :

    Début citation :

    L'amiral Richard Evelyn BYRD, fut, Grand Chancelier de l'Ordre de la Fayette et de la Croix du Mérite, secrétaire perpétuel de l'Académie Fédérale de la Marine et des Sciences.

        Voici donc quelques lignes de cet article:

    

"Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
    D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°! Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche:" Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08 ". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
    Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
    Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manque de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
    Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". Malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace ".


    Fin de citation.

     Notons, qu'avec grand regret, nous n'avons pas trouvé les sources importantes relatives à cet extraordinaire récit de Mr Jean Brun, et nous ne pensons pas, qu'il puisse s'agir du philosophe Jean Brun (1919-1994), qui fut professeur à l'Université de Dijon de 1961 à 1986. Nous implorons donc, avec la plus grande déférence, tout internaute qui connaîtrait ce Monsieur (s'il est encore vivant), de lui demander la nature des documents, , il a puisé, les éléments étranges de ce qui précède. Il y va de notre plus grande compréhension de la géographie de notre Terre, et, vous allez vous en rendre compte plus bas, il y va même aussi, de notre meilleure appréciation du contexte de notre Système Solaire. Merci d'avance...

     En effet, disons aussi ce jour, que le texte du NOSTRA n°425, de la semaine du 29 Mai au 4 Juin 1980, présenté ci-dessus sous la signature de l'énigmatique Monsieur Jean Brun, (qui pour une raison sans doute ultra secrète, n'a pas cité ses sources), n'était en fin de compte, qu'un court condensé, paru vers le 6 Avril 1972, d'un autre article bizarrement non signé, et paru dans la revue Nostradamus (ancêtre de Nostra).

      Ceci ne nous empêche pas en passant, de redire que le site ARTivision, est un site "Mystico-Rationaliste", (vocable que vous ne trouverez dans aucun dictionnaire), et qui résume le fait que, rien n'arrive par hasard, sur ce site, qui existe tout à fait, bénévolement, depuis 1997, et cela signifie aussi, que cette plate-forme, intégre pleinement des textes dits transcendants, qui nous viennent d'entités dites ascensionnées, comme par exemple : Sananda, Ramtha, Dratzo, SaLuSa, Mikaël, Dorian, Soria, Saint-Germain ...etc...

      Voici donc ce jour, deux méditations cosmiques du Maître de Findhorn, qui devraient subjuguer les va-t-en guerre, qui s'agitent énormément en ce moment, sur cette planète, qui part assurément à vau-l'eau .


      Certains bien-pensants, qui se disent cultivés, liront très superficiellement, ces 2 textes en ergotant du fait, que ce langage est philosophiquement connu, depuis des siecles et donc est très élémentaire, mais à gauche, il est écrit clairement ce qu'ils ont lu, trop vite, à savoir que :

      " Cela continuera jusqu'à ce que l'humanité, apprenne à faire vivre et vibrer ces paroles merveilleuses dans la vie de tous les jours. "

       Mais, cela suignifie (selon nous, bien sûr), que c'est le Verbe, qui agit en douce, dans l'Univers"

(voir par exemple, parmi tant d'autres), notre article : http://www.artivision.fr/Quand-le-Maitre-de-Findhorn-parle-de-la-Vieillesse , il est écrit noir sur blanc , ces sublimes mots dont, nos Médias et autres diffuseurs culturels, semblent systématiqement faire fi :

      " Votre seule punition, est celle, que vous avez vous-même choisie. Mais, rassurez-vous, vous avez encore le moyen d'agir sur cette situation (Et il faut faire cependant très vite, car le temps presse), en refusant d'accepter de regarder des films noirs et d'épouvante, de lire des romans funestes où règnent violence, crimes et exactions de toute nature, d'écouter de la musique qui déprime déjà les plantes, etc...(Utiliser un vérographe moderne ultra-sensible pour cela), alors, et alors seulement, il vous sera peut-être, possible de retrouver assez tôt, Paix et Sérénité, au sein d'un Âge d'Or retrouvé" ...

       Et, comme cette planète déraille désormais à vu d'œil, à bon entendeur Salut !!!

      Que celui, qui a pu, bien lire, tout ce qui précède, en tire le bienfait, plein d'éclaircissements, qui s'impose, et surtout, le désir latent, d'en savoir plus ...

A suivre ...
       Fred IDYLLE


     Article, mis en page le 07/07/2022, et revu le 10/07/2022, et revu le 11/07/2022, et revu le 13/07/2022, et revu le 14/07/2022, et revu le 22/07/2022, et revu le 24/07/2022, et revu le 30/07/2022, et revu le 01/08/2022, et revu le 02/08/2022, et revu le 14/08/2022, et revu le 18/08/2022...

https://www.artivision.fr/Quand-ARTivision-propose-de-stopper-rapidement-la-barbare-guerre-russo-ukrainienne-actuelle.html

https://www.artivision.fr/Quand-ARTivision-propose-de-stopper-rapidement-la-barbare-guerre-russo-ukrainienne-actuelle2.html


      Disons d'emblée, que notre rôle, ici n'est pas du tout, de critiquer les admirables efforts et recherches accomplis par les chercheurs et éditorialistes de cette revue séculaire (depuis Avril 1913), qui nous dit elle-même, en substance : "Que savoir s'adapter est essentiel, et que la revue a pour but de faire saisir le fait que l'évolution est dans la nature humaine, et qu'il faut rester en phase avec son époque et son environnement. De révolution en évolution, la revue reste fidèle à son concept d'origine , et met tout en œuvre, pour nous éclairer sur la Science et la Vie, avec passion, intransigeance et indépendance."

I Introduction.


      Et donc, comme on dit souvent,, qu'il faut "battre le fer pendant qu'il est chaud", voilà l'émission que nous avons eu la grande opportunité, de visualiser justement, le 5 Juillet 2022 :


     Et avec le volet suivant :

  

      Cette émission, vise donc, à nous montrer quelques supers procédés technologiques, visant à éliminer les débris de satellites désuets, à la dérive,, et qui se heurtent entre eux, éclatent en mille morceaux, menaçent l'ISS, et troublent assurément le ciel des astronomes.

II Genèse de l'affaire.


a) Premier focus: L'affaire des débris de satellites, qui opèrent une vadrouille très atypique, autour de la planète, et dont ne parle aucunement, l'émission en question.

     En effet, ce jour du 07 Juillet 2022, le site ARTivision, va monter, une fois de plus, résolument au filet, en déballant une affaire plutôt "hors-normes", concernant ces débris spatiaux, qui accompagnent les 4000 satellites, très utiles, et qui servent à nos besoins actuels (pour la télévision, la radio, et les communications informatiques planétaires). Ces débris on le sait, se heurtent entre eux, et se multiplient dangereusement, en circulant au-dessus de nos têtes.

     On nous dit alors dans le documentaire en question que le nombre de ces débris, tourne autour de 700 000, mais dont on ne connait vraimment que seulement 13 000, et que la situation empire régulièrement...

     Mais pour mieux éclaircir, le caractère très incroyable, de ce qui va suivre, répondons d'abord, aux gens, "qui se disent cultivés", et qui ont affirmé en public, que certains avions et satellites, survolent allègrement les 2 pôles... (voir l'affaire de "C'est pas sorcier", plus bas)

     En ce qui concerne d'abord, les avions qui survoleraient le Pôle,, voici alors un passage significatif de notre vieil article , sorti dès le 17/05/2012, et placé tel que :

http://www.artivision.fr/articleLepotierde1952.html

      A la note 7, on trouve alors ceci :

     " Comme vous le voyez, le Contre-Amiral Lepotier n'a pas écrit "et passent au dessus du pôle", mais bien ,"près du pôle". Il n'ignore pas en effet, que les boussoles se dérèglent totalement au Pôle, et que les avions ne pourraient plus contrôler leur direction. Mais ce défaut de la boussole peut être contourné. Il sait aussi que les autorités gouvernementales interdisent aux pilotes des avions militaires ou pas, le survol du Pôle Nord."

    Voyez donc cet entefillet d'un journal du Petit Parisien du 25 Avril 1958 :



    ou, avec un peu plus de détails :



    Ainsi en examinant le trajet des vols à travers les régions polaires, nou(Voir une ancienne carte Air France, ci-dessous que nous avons personnellement ramenée d'un voyage)


    N'est-ce pas étrange ? Il ne fait aucun doute, que si l'on annonçait un vol passant directement au dessus du Pôle, il attirerait un grand nombre de passagers désireux d'éprouver une sensation nouvelle. Or chose bizarre, aucune ligne aérienne n'a jamais offert un tel vol. Tous les itinéraires passent à côté de ce point stratégique, car il y a aussi le gros risque de pénétrer dans le vortex polaire, et cela le Contre-Amiral Lepotier, le savait certainement déjà en 1952

    Fin de la citation du texte de l'amiral Lepotier de 1952.

    Mais faisons aussi ici, une petite digression..Bien que cela n'intéresse pas l'article du"Contre Amiral Lepotier" puisque les satellites n'existaient pas encore en 1952, (le premier fut lancé par l'URSS le 4 Octobre 1957), disons pour le novice ingénu, que, plus surprenant , à l'instar des avions, aucun satellite espion ou pas, ne passe exactement au-dessus des pôles. Des gens qui se disent cultivés affirment pourtant encore que certains satellites, survolent allègrement les pôles (Voir le texte concernant "c'est pas sorcier" qui suit)...:

      D'autre part, rappelons qu'ARTivision, a déjà évoqué cette affaire de circulation des satellites aux pôles de la Terre, dans de très nombreux articles dont :

Les AliensSuite.html, et Larondedessatellites.html.

    En effet, c'est dès le 14 Nov. 2000, que nous avions enregistré sur la chaîne Tempo, (qui a cessé d'émettre depuis des années dans la Caraïbe) , la rediffusion de l'émission bien connue, de Frédéric Courant, Jamy Gourmaud et Bernard Gonner,"C'est pas sorcier", consacrée justement aux satellites de la Terre. Mais écoutons textuellement ce que nous dit Jamy au sujet du satellite SPOT, qui orbite à 830 Km de la Terre:

  "Comment le satellite SPOT, peut-il observer toute la Terre, d'autant que lorsqu'il passe au dessus de nos têtes, il ne couvre qu'une bande d'une centaine de Km ? Eh bien d'abord, il faut savoir que SPOT a une orbite polaire, autrement dit, il fait le tour de la Terre en passant par les deux Pôles, et il boucle un tour complet en un peu plus d'une heure et 40 minutes. Seulement comme la Terre tourne, elle aussi autour d'un axe, hé bien d'un tour à l'autre, SPOT ne passe pas au même endroit et peut ainsi couvrir toute la Terre en un peu plus de 26 jours..."

    Nous avons évidemment souligné en rouge, les mots clés de cette déclaration, qui montrent comment on nous induit petit à petit en erreur en prétendant que les satellites connus passent par les pôles, et qu'ils balayent ainsi toute la Terre, bien que l'on sache que ce genre d'émissionest destiné à la jeunesse, et qu'il ne faut pas lui demander une grande précision. Reste à savoir, cependant, si les protagonistes, eux-mêmes, de cette émission, ont été"initiés" à"cette affaire polaire" , vue plus haut.

  Nous attendons vos éventuelles suggestions ... car d'autre part, dès 1992, nous avons eu le privilège de visiter "la Cité des Sciences et l'Industrie" à la Porte de la Villette à Paris, et nous avons été surpris de constater, à la section réservée aux moyens concernant l' étude de la Terre par satellites, que ces derniers ne passaient jamais par les Pôles, mais circulaient tous à la limite d'un disque précis entourant chaque Pôle.

    Le Samedi 7 Octobre 2000, en recherchant un ouvrage égaré dans nos dossiers, nous avons découvert une cassette vidéo, contenant une information remarquable à ce sujet, que nous vous transmettons ci-dessous:

    En effet en 1993, nous avions enregistré une émission de RFO, produite par Jean Yves Casgha, et intitulé "Science Frontière" et où Cathy Nivez a fait l'interview dans le cadre du magazine "C'est à dire" d'Ichtiaque RASOOL, alors Directeur de programmes concernant la géosphère et la biosphère à la NASA, professeur à l'époque à Paris, à l'Ecole Normale Supérieure et au Collège de France. Le programme "Global Change", qui revient par an, à environ un milliard de dollars aux USA, et dont s'occupe encore sans doute ce savant, a pour mission la surveillance de la planète Terre et même des autres planètes par des satellites géostationnaires, ou des satellites à défilement, comme par exemple SPOT et NOAA, qui sont capables de repérer des détails détails de 10 à 20 m,... Le film montré à cette occasion, nous présente les trajets de ces satellites à défilement, et nous précise que les trajectoires de ces derniers"ne sont pas tout à fait polaires",termes exacts utilisés, alors qu'on aimerait bien savoir si "ces trajectoires ne sont jamais polaires".

    Toujours est-il que le film nous présente la Terre, entrain de tourner et le faisceau des trajectoires qui reste "étrangement tangent" au bord d'un "disque polaire d'un diamètre remarquable":
  

     La question qui reste pour l'instant sans réponse, serait de savoir pourquoi, pas un seul de ces satellites, ne traverse diamétralement ce disque polaire, alors qu'il aurait tout intérêt à le faire et que,de plus, sa trajectoire n'est pas soumise, elle, comme pour un avion, aux évaluations d'un altimètre ?

    Mais le 04/01/2011, nous avons aussi trouvé, les images suivantes :

    D'abord sur le site :

http://www.theshiftofconsciousness.info/hollowearth.html


    Et puis sur le site :

http://www.satmagazine.com/cgi-bin/display_image.cgi?1619247806



     Ou encore, sur le site :

http://www.newmediastudio.org/DataDiscovery/Hurr_ED_Center/Satellites_and_Sensors/Polar_Orbits/Polar_Orbits_fig3


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui fait fuir les satellites."

    Mais, apportons ici quelques précisions supplémentaires :

     Le 19 Octobre 2012, nous avons reçu, la très intéressante missive suivante :

From: Jean-Philippe.......
Sent: Friday, October 19, 2012 4:50 PM

To: 'Fred IDYLLE'
Subject: RE: Terre creuse et Lune

     Merci pour tes articles Fred, voici une image que tu dois connaître qui est tirée du site :



    Certains diront : «Rien d'étrange du tout dans ces trajectoires, c'est simplement de la mécanique spatiale » voir le site:


???

    Amitiés.
    JPh


     Nous avons déjà bien sûr, remercié vivement Jean-Philippe, pour sa si aimable contribution, aux recherches pointues d' ARTivision.

    D'abord, pour les fortiches en Math, nous ne résistons pas au plaisir d'extraire du site précédent, la formule régissant l'orbite d'un satellite terrestre :


     Mais, nous serions heureux d'apprendre par un spécialiste de l'art des maths, que cette formule, prend bien en compte le fait, que nous montre l'image envoyée par Jean-Philippe, à savoir que les nombreux satellites passant au-dessus de l'Antarctique, restent encore cette fois-ci, tous tangents à un disque, de diamètre bien déterminé.

       Mieux, ce disque semble se juxtaposer étrangement, à ce disque bien noir, déjà vu plus haut, et concernant la revue bien connue Science&vie de Novembre 2004, numéro 1046. qui n'a on le sait dejà, donné aucune explication, concernant le gigantesque disque noir, en question, placé au centre de l'Antarctique :


       Cette image semble bien en correspondance avec celles-là :

  

, que l'on peut encore trouver sur le site :

https://www.youtube.com/watch?v=237F1_aLXZ8&feature=youtu.be

      A vous donc de juger, toute cette affaire très saugrenue, documents incontournables, à l'appui...

      Mais voyons aussi maintenant ce que côté satellites, on pourrait découvrir concernant le Pôle Sud, sur le remarquable site :

http://www.nrlmry.navy.mil/~kuciausk/esis/body/weather_satellites/polar.html


    Pas mal, n'est-ce pas, cette étrange zone polaire, qui rebute invariablement les satellites.

       Vous avez du mal à croire cela, alors voici la suite bien plus fantastique encore , car c'est, bien encore, dans la revue, Science&Vie n° 893 de Février 1992, que l'on trouve, un super article évoquant la trajectoire des multiples débris de satellites, orbitant autour de la Terre,, et dont voici le début en page 80 :



      C'est alors que la revue nous présente aussi une simulation informatique de l'évolution,4 ans après en 1989, des orbites des fragments de l'explosion d'un étage supérieur de d'Ariane :


      Nous serions curieux de découvrir cette simulation pour 2022 !

      Mais ce qui frappe en priorité dans cette figure, c'est encore le fait, que toutes les trajectoires semblent passer tangentiellement à un disque ou à un cylindre, dont le centre serait sur l'axe des pôles de la Terre.

      Pas un débris ne traverse diamétralement ce disque. C'est très bizarre n'est-ce pas !!!.

      Bien sûr, les rationalistes endurcis, trouveront, une explication très vaseuse à cela.

       Arrêtons donc ici, ce volet sur ces débris de satellites en vadrouille spécifique (bien sûr, nous pourrions en dire bien plus), mais alors demandons à ces plateformes très médiatiques, si vertueuses à dépister les "fake news" qui pullulent en ce moment, de nous dire comment il se faut qu'ils n'ont pas prouver que depuis 1989 (il y a donc 33 ans déjà de cela en 2022), personne n'a levé le petit doigt (les journalistes de Science&Vie, étant, bien sûr, aux premières loges) pour démontrer que l'image juste ci-dessus, "Science&VieFevrier92trajectoiresdebris.jpg", était elle-aussi, une superbe "fake news".

      Nous voilà arrivés ce 10 Juillet 2022, à notre deuxième focus, plutôt anthropolologique, mais il nous appartient déjà d'avertir très aimablement, donc ici, les rationalistes endurcis et téméraires, (qui aiment à se rouler par terre en découvrant certains faits curieux, avancés par ARTivisiion), de s'attacher très solidement à leur siège actuel, car à l'altitude, où nous allons évoluer ci-dessous, il risque d'y avoir pour eux, de très sérieuses turbulences

b) Deuxième focus: L'affaire de l'entité insaisissable, des contreforts himalayens.

      Nous avons hélas attendu vaiment qu'une emission de la chaine&Vie-TV comme celle-ci :


, dans son volet Jurassic Fight club par exemple puisse évoquer, cette étrange affaire ...

      En effet voici maintenant un entrefilet, plutôt détaillé et paru en 2008, évoquant cette affaire de Yéti, que nos scientifiques malgré leurs moyens si modernes et très sophistiqués n'arrivent à photographier même en infrarouge.

     Disons alors que c'est le 29/07/08, que nous avons eu le plaisir de recevoir de motre ami belge Pierre L..., la missive suivante :

----- Original Message -----
From :Pierre L....
To : fred.idylle
Sent : Tuesday, July 29, 2008 10:24 PM
Subject : GB,: tests ADN en cours sur des poils attribués au yéti.

      Le 28.07.2008 - 19:35
 

GB: tests ADN en cours sur des poils attribués au yéti

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